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Clôture de Wall Street : une nouvelle série de records !

| Boursier | 173 | Aucun vote sur cette news

La Bourse de New York a une nouvelle fois terminé à des records historiques, soutenue par le projet de réforme fiscale et des signes positifs pour l'économie. Les ventes automobiles ont rebondi en septembre aux Etats-Unis.

Clôture de Wall Street : une nouvelle série de records !
Credits Reuters

Après un début de séance hésitant, Wall Street s'est orienté en hausse à la clôture, les principaux indices inscrivant une nouvelle fois des records historiques. Les investisseurs anticipent l'adoption prochaine de la réforme fiscale très favorable aux entreprises, et s'attendent à une nouvelle hausse des bénéfices des sociétés américaines au 3ème trimestre. Les indices d'activité économique sont solides outre-Atlantique, ce qui laisse penser que le cycle de hausse des taux de la Fed ne pèsera pas sur la croissance économique, s'il se poursuit à un rythme graduel. Mardi, les titres des constructeurs automobiles General Motors (+3%) et Ford Motor (+2%) se sont distingués à la hausse, après des ventes meilleures que prévu en septembre.

A la clôture, quatre des principaux indices boursiers américains ont inscrit de nouveaux plus hauts historiques. Le Dow Jones a avancé de 0,37% à 22.641 points, tandis que l'indice large S&P 500 a gagné 0,22% à 2.534 pts, et que le Nasdaq composite, riche en valeurs technologiques et biotechnologiques, a gagné 0,23% 6.531 pts. Enfin, le Russell 2000, qui regroupe les small et midcaps américaines, a lui aussi fini au plus haut, en hausse de 0,17% à 1.512 pts. Depuis le début de l'année 2017, ces 4 indices grimpent désormais respectivement de 14,4%, 13,2%, 21,2% et de 11,2% !

Le PER des sociétés du S&P 500 atteint

17,7 fois les bénéfices attendus

Malgré les craintes de certains stratèges concernant des valorisations trop élevées, les indices ne semblent pas prêts à corriger. Ainsi, si l'on observe l'historique récent de Wall Street, la probabilité d'une chute du marché en fin d'année paraît assez faible : depuis 2009, année de sortie de la crise des crédits "subprimes", les indices boursiers ont progressé 7 années sur 8 pendant le dernier trimestre.

Les investisseurs qui mettent en garde contre les valorisations élevées du marché, semblent donc pour l'instant prêcher dans le désert. Le multiple de capitalisation (PER) de l'indice S&P 500 atteint désormais de 17,7 fois les bénéfices attendus sur les 12 prochains mois, selon le cabinet Factset (groupe Dow Jones) contre 14,1 fois en moyenne sur les 10 dernières années et 15,6 fois sur les 5 dernières années.

Mardi, sur le marché des changes, le dollar a marqué le pas après avoir bondi ces derniers jours grâce à l'effet d'annonce de la réforme fiscale par Donald Trump, ainsi qu'à des déclarations assez fermes de responsables de la Fed et à l'annonce d'un indice ISM manufacturier au plus haut depuis 6 ans en septembre aux Etats-Unis. L'euro a regagné 0,1% mardi pour finir à 1,1750$. Sur les marchés obligataires américains, le rendement du T-Bond à 10 ans est resté quasi-stable lundi à 2,33%.

Le pétrole a poursuivi sa correction entamée la veille, après son "rally" de 9% en septembre. Le baril de brut léger américain WTI pour livraison novembre a cédé mardi soir 0,32% à 50,42$ après une chute de 2,1% la veille. Le baril de Brent pour livraison décembre a perdu 0,21% à 56$ (-1,16% lundi). Les exportations de pétrole seront au centre d'une réunion entre les pays membres de l'Opep et d'autres grands producteurs à Moscou cette semaine, a déclaré mardi le ministre russe de l'Energie, Alexandre Novak.

LES VALEURS

Les secteur automobile était en vedette mardi, après la publication des ventes des aux Etats-Unis. Après les ouragans Harvey et Irma, les Américains se sont précipités pour remplacer les véhicules détruits, un phénomène qui avait été anticipé par les analystes, mais qui s'est avéré plus important que prévu.

A Wall Street, les actions des deux principaux constructeurs américains General Motors et Ford Motor ont bondi respectivement de 3% et de 2% à la clôture. Fiat Chrysler Automobiles (FCA) est resté proche de l'équilibre (+0,06%) après avoir été le seul grand constructeur à subir un recul de ses ventes le mois dernier.

Les ventes de General Motors, 1er constructeur américain, ont bondi de presque 12% en septembre par rapport au même mois de 2016. Les ventes de Ford Motor, le 2ème constructeur US, ont progressé de 8,7% le mois dernier, avec 4,4% de hausse pour les ventes aux particuliers et 25,1% de hausse pour les flottes de véhicules.

Seul Fiat Chrysler Automobiles (FCA) a fait état de ventes en repli de 10% en septembre sur un an. Les facturations ont été pénalisées par une chute de 41% des ventes de véhicules aux flottes. Les analystes financiers s'attendaient cependant à une chute encore plus importante pour FCA, de l'ordre de 13%.

Au final, le mois de septembre devrait être le premier mois de hausse depuis le début de l'année pour les ventes de véhicules aux Etats-Unis. Le marché américain a en effet marqué le pas depuis le début 2017, après avoir signé en 201 une année de ventes record.

A la baisse, le titre de MGM Resorts s'est stabilisé après le massacre de Las Vegas, où le groupe hôtelier exploite non moins de 13 hôtels, dont le Mandalay à partir duquel le tireur a tué au moins 58 personnes dans la nuit de dimanche à lundi. Le titre de MGM Resorts, qui avait lâché 5,6% lundi, a regagné 0,26% mardi. Le courtier Susquehanna Financial a réduit sa recommandation de "positive" à "neutre" sur le titre, en prévision d'une baisse des réservations à Las Vegas dans les prochains mois. L'analyste a ramené son objectif de cours de 38$ à 33$.

Toujours dans le sillage de la fusillade de Las Vegas, les fabricants d'armes sont restés orientés positivement en Bourse. Aux Etats-Unis, les tueries de masse entraînent en général des achats d'armes par des personnes cherchant à se protéger en cas d'agression. Parmi les titres du secteur, American Outdoor Brands, maison mère de Smith & Wesson, a gagné 2,4% mardi soir à Wall Street.

Le promoteur immobilier Lennar a bondi 4,8% après l'annonce de résultats meilleurs que prévu pour son 3ème trimestre fiscal. Le groupe, implanté à Miami, a réalisé un bénéfice net de 249 M$ soit 1,06$ par titre, alors que le consensus était de 1,01$ de bpa. Les revenus ont atteint 3,26 Mds$, contre 3,2 Mds$ de consensus de place.

L'éditeur de logiciels de paie Paychex (+3,6%) a lui aussi fait mieux que prévu, pour son 1er trimestre fiscal. Les revenus de services ont totalisé 803 M$ sur cette période close en août, en croissance de 4%. Le bénéfice net a augmenté de 5% à 228 M$, alors que le bpa est ressorti à 63 cents. Le bénéfice ajusté a atteint 223 M$ (+9%) soit 62 cents par titre. Le bpa est donc supérieur de 2 cents au consensus, mais les revenus totaux, à 817 M$, sont un peu courts.

General Electric a gagné 0,9% après l'annonce que Jeff Immelt a quitté cette semaine ses fonctions de président du groupe, trois mois plus tôt que prévu. John Flannery, qui avait déjà succédé déjà à M. Immelt en tant que directeur général de GE, prendra ainsi les fonctions additionnelles de "chairman".

Equifax a gagné 2,4%. Une enquête sur la récente fuite massive de données dont a été victime l'établissement révèle que 2,5 millions de clients de plus que prévu auraient été concernés par le piratage. Le total des victimes potentielles, dont les données auraient pu 'fuiter', serait donc de 145,5 millions.

Wal-Mart (+1%), géant de l'Arkansas, a racheté la start-up new-yorkaise Parcel, active dans les livraisons, pour une somme non divulguée. Parcel est un spécialiste des livraisons rapides.

Enfin, toujours dans le secteur de la distribution, le tire Amazon n'a pas réagi (-0,2%) aux rumeurs concernant ses ambitions en Europe. Les ambitions du géant américain de l'Internet dans la distribution physique en France semblent se confirmer. Il y a quelques semaines, la rumeur d'un intérêt pour Carrefour (+2,7%) avait commencé à circuler sur le marché. Aujourd'hui, le quotidien 'Le Monde' a appris qu'Amazon est à la recherche d'une quinzaine d'implantations dans l'Hexagone, en particulier à Paris, pour ouvrir des boutiques inspirées du concept de magasin sans caisse qu'il teste actuellement aux États-Unis, Amazon Go.

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