Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 800.70 PTS
+1.71 %
5 792.00
+1.63 %
SBF 120 PTS
4 582.10
+1.61 %
DAX PTS
13 992.63
+1.5 %
Dow Jones PTS
31 586.61
+2.12 %
13 170.46
+2.02 %
1.204
-0.24 %

Clôture de Wall Street : un rebond qui s'essouffle en fin de séance

| Boursier | 314 | 5 par 1 internautes

Après avoir subi mercredi, sa pire séance depuis fin octobre, la Bourse de New York a rebondi jeudi même si les gains ont en partie fondu en fin de séance

Clôture de Wall Street : un rebond qui s'essouffle en fin de séance
Credits Reuters

Après avoir subi mercredi, sa pire séance depuis fin octobre, la Bourse de New York a rebondi jeudi même si les gains ont en partie fondu en fin de séance. Les marchés ont réagi diversement aux résultats meilleurs que prévu pour Apple et Facebook, mais un peu décevants pour Tesla et McDonald's. La spéculation est un peu retombée autour des valeurs ciblées par les vendeurs à découvert, GameStop rechutant de 44% et AMC Entertainment perdant 56%! Les investisseurs ont en outre soupesé les commentaires prudents de Jerome Powell, le patron de la Fed, mercredi soir, sur la reprise économique, ainsi que l'annonce d'un rebond moins important que prévu de la croissance aux Etats-Unis au 4e trimestre, sur fond de résurgence du coronavirus.

A la clôture, le Dow Jones a regagné 0,99% à 30.603 points (après -2,05% mercredi), alors que l'indice large S&P 500 a repris 0,98% à 3.787 pts (-2,57% mercredi), et que l'indice Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, rebondit de 0,5% à 13.337 pts (-2,6% mercredi) malgré un gain de 1,5% en séance.

Du côté des valeurs, Apple (-3,5%) a fait l'objet de prises de bénéfices malgré des résultats record et supérieurs aux attentes au 4e trimestre, suivis de recommandation positives de brokers, tandis que Facebook a cédé 2,6% malgré des comptes supérieurs aux attentes. En revanche Tesla a un peu déçu sur ses bénéfices, faisant chuter le cours de 3,3%, et McDonald's (-0,09%) a laissé les marchés sur leur faim sur ses comptes du trimestre achevé fin décembre.

La folie spéculative est retombée autour de certaines valeurs de second plan qui sont au coeur d'un bras de fer entre les vendeurs à découvert et des investisseurs particuliers actifs sur les réseaux sociaux boursiers comme Reddit. GameStop a rechuté de 44% et AMC Entertainment a plongé de 56%. Les deux titres avaient été multipliés plusieurs fois par deux ces derniers jours, faisant l'objet de rachats en panique de "hedge funds" qui avaient vendu ces titres à découvert.

Les positions "short" perdantes atteindraient 70 Mds$

Le gendarme de la Bourse américaine, la SEC, a indiqué mercredi soir qu'il "évaluait" les effets de ce phénomène spéculatif de grande ampleur relayé par les réseaux sociaux. Même la Maison Blanche s'est inquiétée mercredi, sa porte-parole déclarant que "la Maison Blanche et le département du Trésor surveillent la situation concernant l'action de Gamestop et d'autres compagnies", qui se sont envolées ces derniers jours sans raison fondamentale.

Plusieurs brokers, dont Charles Schwab, TD Ameritrade et l'application Robinhood ont durci jeudi les conditions de transaction pour leurs clients, ce qui a quelque peu calmé la spéculation, mais a déclenché la colère des boursicoteurs qui n'ont pas pu passer leurs ordres.

Selon le cabinet d'études Ortex, les positions de vendeurs à découvert restent très élevées, avec à la clé des pertes potentielles estimées à 70 milliards de dollars depuis le début de l'année aux Etats-Unis, compte-tenu de la hausse des titres concernés, qui ont donc pris les spéculateurs "short" à revers... Si l'ensemble de ces positions étaient débouclées, cela pourrait entraîner encore de la volatilité sur les marchés boursiers américains et dans une moindre mesure en Europe et en Asie.

Face à l'ampleur des dégâts, les "hedge funds" pourraient ainsi être forcés ces prochains temps de vendre d'autres titres en portefeuille pour répondre à des appels de marge (des garanties en cash exigées par les courtiers qui leur ont fait crédit pour "shorter"). Un afflux d'ordres de vente pourrait alors peser sur les indices boursiers, d'autant que les valorisations actuelles sont élevées, et que les perspectives économiques s'embrument face à une situation sanitaire toujours très dégradée.

Jerome Powell souligne les incertitudes sur la reprise

Les investisseurs ont ainsi été refroidis mercredi soir par les commentaires du patron de la Fed Jerome Powell sur l'économie américaine... La Réserve fédérale a maintenu en l'état sa politique monétaire, mais a souligné un ralentissement de la reprise économique. "Le rythme de la reprise dans l'activité économique et l'emploi s'est modéré ces derniers mois, avec une faiblesse concentrée dans les secteurs les plus affectés par la pandémie", souligne le communiqué.

Lors de sa conférence de presse, Jerome Powell a estimé que la nouvelle vague de Covid-19 pesait sur l'activité économique, rendant les perspectives économiques "hautement incertaines". Tout en affirmant voir des signes d'une amélioration de l'économie plus tard cette année, il a estimé que l'économie américaine est encore loin d'une reprise complète et loin des objectifs de la banque centrale en matière d'inflation et d'emploi.

Il a réaffirmé que la Fed ne comptait pas réduire ses achats d'actifs ("tapering") en 2021. Mais il n'a pas évoqué la possibilité d'accroître encore les actions de soutien de la Fed.

La reprise a nettement ralenti au 4e trimestre aux Etats-Unis

Sur le plan macro-économique, les indicateurs publiés jeudi aux Etats-Unis sont ressortis mitigés. La croissance de PIB a atteint 4% en rythme annualisé au 4e trimestre 2020 après un vif rebond de 33,4% au 3e trimestre. Le consensus 'Reuters' tablait sur +4%, mais celui de Dow Jones s'attendait à un peu mieux, à 4,3% au 4e trimestre.

L'année 2020 se solde aux Etats-Unis par une contraction du PIB de 3,5%, la plus forte correction depuis 1946 outre-Atlantique, en raison des ravages provoqués par la pandémie de coronavirus. En 2019, le PIB américain avait crû de 2,2%.

Par ailleurs, les ventes de maisons neuves ont rebondi moins que prévu en décembre, à 842.000 en rythme annuel contre 860.000 attendues par les analystes. En revanche, les chiffres hebdomadaires de l'emploi aux Etats-Unis ont été meilleurs qu'attendu. Les inscriptions au chômage sont ainsi revenues à 847.000 la semaine dernière, en baisse de 67.000 sur une semaine, alors que le consensus était positionné à 875.000.

Cependant, la moyenne à quatre semaines s'établit encore à 868.000 inscriptions au chômage, en hausse de 16.250, alors qu'avant la crise du coronavirus, les demandes d'indemnisation s'établissaient autour de 210.000 par semaine...

L'or en baisse, l'argent s'envole sur des spéculations

Le pétrole a cédé du terrain jeudi face aux doutes sur le rythme de la reprise économique mondiale. Le brut léger américain WTI a cédé 1% à 52,34$ le baril (contrat à terme de mars sur le Nymex), tandis que le Brent de la Mer du Nord d'échéance mars a lâché 0,5% à 55,53$.

L'or a continué sa glissade, cédant 0,40% à 1.837,90$ (contrat à terme de février sur le Comex), signant sa 6e séance de recul consécutive, ce qui n'était plus arrivé depuis près de deux ans, en mars 2019. L'argent en revanche a été propulsé de 2,1% à 25,92$ l'once (contrat de mars), à la suite d'une campagne menée par des investisseurs sur le réseau social Reddit. Après la clôture du jour, l'argent a continué de grimper, dépassant les 26,50$ l'once.

Sur le marché des changes, le dollar a reflué après avoir servi la veille de valeur refuge. L'indice du dollar (qui reflète son évolution face à 6 devises de référence) a lâché 0,1% à 90,55 points, tandis que l'euro a repris 0,1% à 1,2122$.

Les marchés obligataires américains ont reculé après leurs gains de la veille, faisant remonter les taux (qui évoluent en sens inverse des cours). Le rendement du T-Bond à 10 ans a grimpé de 3 points de base à 1,05%. Ce taux avait atteint le 12 janvier un plus haut depuis mars 2020, à 1,18%, dans l'anticipation d'une reprise de l'inflation à la faveur de la reprise économique post-Covid.

VALEURS A SUIVRE

Apple (-3,5%) a fléchi malgré une publication trimestrielle impressionnante, marquée par un chiffre d'affaires record. Le Californien de Cupertino a donc dépassé pour la première fois la barre des 100 milliards de dollars de revenus trimestriels, avec l'iPhone 12 et l'iPad. Le groupe à la pomme a généré des revenus de 111,4 milliards de dollars pour son premier trimestre fiscal, contre 91,8 milliards un an plus tôt et 103,3 milliards de consensus FactSet. Dans l'activité smartphone, le groupe a réalisé des revenus de 65,6 milliards de dollars, contre 56 milliards sur la période comparable de l'exercice antérieur et 59,3 milliards de consensus.

L'autre bonne surprise provient de la Chine, où Apple a réalisé des revenus de 21,3 milliards de dollars contre 13,6 milliards un an avant, avec les iPad et les Mac, ainsi bien évidemment que l'iPhone.

Apple a dégagé sur le trimestre clos un bénéfice net de 28,8 milliards de dollars soit 1,68$ par titre, contre 22,2 milliards un an auparavant. Le consensus de bpa était de 1,42$. Le groupe n'a pas fourni de guidance précise, mais le directeur financier du groupe a confié s'attendre à une accélération de la croissance globale sur le trimestre de mars. En particulier, la demande en iPhone serait très forte en ce début de trimestre. Le consensus est pour l'heure de 74 milliards de recettes et 91 cents de bpa sur la période.

Tesla a reculé de 3,3% pour avoir manqué pour la première fois en un an le consensus de marché en termes de profits. Il était néanmoins concevable que les opérateurs prennent une partie de leurs bénéfices sur le dossier suite à l'incroyable rallye des derniers mois ayant conduit le groupe de Musk sur les 800 milliards de dollars de capitalisation boursière. Pour le reste, la publication d'hier soir est tout de même robuste, et Tesla anticipe une croissance annuelle de 50% de ses livraisons dans les prochaines années, ainsi qu'une accélération dès 2021.

Tesla a donc manqué hier le consensus de bénéfice sur le trimestre clos, mais il s'agit tout de même pour le constructeur de véhicules électriques du sixième trimestre consécutif de rentabilité. Les ventes ont quant à elles dépassé les attentes. Le groupe californien a dégagé sur le trimestre un bénéfice net de 270 millions de dollars et 24 cents par action, contre 105 millions de dollars un an avant. Le bénéfice ajusté par action a représenté 80 cents, mais le consensus était de 1,02$. Les revenus se sont envolés de 46% à 10,74 milliards de dollars. Elon Musk pense que 2021 "sera une grande année pour Tesla", avec les nouveaux véhicules, les nouvelles usines et la montée en puissance de la production.

Facebook (-2,6%) a publié hier soir des résultats assez exceptionnels, monétisant au mieux ses activités, mais le groupe de Mark Zuckerberg se montre prudent face aux obstacles significatifs en matière publicitaire pour 2021 et à la concurrence d'Apple, qui pourrait être sérieuse selon le fondateur du réseau social californien. Zuckerberg a ainsi admis qu'Apple était désormais l'un des plus grands rivaux de son groupe. Pour le trimestre écoulé, la firme a annoncé des revenus de 28,1 milliards de dollars et un bénéfice par action de 3,88$, alors que les analystes ne tablaient que sur 26,4 milliards de recettes et 3,2$ de bénéfice par action. Le nombre d'utilisateurs actifs quotidiens a augmenté pour sa part de 11% à 1,84 milliard en moyenne. Le nombre d'utilisateurs actifs mensuels a grimpé de 12% à 2,8 milliards.

Malgré les commentaires prudents du directeur financier David Wehner au sujet des "incertitudes significatives", il faut donc reconnaître que Facebook est plus que jamais incontournable, et parvient à monétiser ses opérations de mieux en mieux. Wehner anticipe des taux de croissance des revenus totaux stables ou en modeste accélération séquentielle sur les premier et deuxième trimestres 2021. Sur le trimestre clos, les revenus totaux se sont appréciés de 33% en glissement annuel. Pour l'exercice, la croissance ressort à 22% et les revenus totalisent près de 86 milliards de dollars. Le bénéfice net trimestriel a atteint 11,22 milliards de dollars, en augmentation de 53% en glissement annuel, portant les profits annuels à 29,15 milliards de dollars.

Levi Strauss (-5,7%) a annoncé hier soir pour son quatrième trimestre fiscal des profits et revenus supérieurs aux attentes de marché. Le groupe prévient toutefois qu'il connaît encore un faible trafic en magasins et d'autres difficultés liées à la pandémie. Sur le trimestre clos, le groupe a dégagé un bénéfice net de 57 millions de dollars soit 14 cents par titre, contre 96 millions de dollars un an avant. Le bénéfice ajusté par action a représenté 20 cents contre 26 cents un an avant. Les revenus ont décliné de 12% à 1,39 milliard de dollars. Les ventes en ligne ont en revanche flambé de 38%. Le consensus était de 15 cents de bpa pour 1,34 milliard de ventes trimestrielles.

Whirlpool (-8,3%), le fabricant américain d'appareils électroménagers, a dépassé les attentes de bénéfices et revenus pour le trimestre clos. Sur le quatrième trimestre fiscal, le groupe a dégagé un bénéfice ajusté par action de 6,64$ à comparer à un consensus voisin de 6,3$. Le bpa était de 4,91$ un an avant. Le groupe aux marques Maytag et KitchenAid a affiché des revenus trimestriels de 5,8 milliards de dollars sur cette période de décembre, contre 5,4 milliards un an avant et 5,6 milliards de consensus. Pour l'exercice, le groupe anticipe un bpa GAAP allant de 17,8 à 18,8$ et un free cash flow d'un milliard ou plus. Le bpa ajusté annuel est attendu entre 19 et 20$.

American Airlines (+9,3%), soutenu par les boursicoteurs américains de Reddit, est orienté pour l'heure en forte hausse, alors que les flambées de GameStop et autres AMC font des émules. Si la compagnie a délivré des comptes meilleurs que prévu au quatrième trimestre, elle profite surtout de l'apparition de son nom sur le forum WallStreetBets de Reddit, ce réseau social favori des boursicoteurs américains, qui fait énormément parler depuis quelques jours. Au cours des trois derniers mois de 2020, le transporteur a enregistré des revenus de 4,03 milliards de dollars, en repli de 64%, mais supérieurs au consensus (3,86 Mds$) alors que sa perte nette a atteint 2,2 Mds$ (bpa ajusté de -3,86$ contre -4,11$ de consensus). Les capacités ont reculé de 52,7%. La firme a encore brûlé près de 30M$ par jour au quatrième trimestre. La première compagnie aérienne américaine anticipe une nouvelle chute de ses revenus de 60 à 65% au premier trimestre avec des capacités en baisse d'environ 45%. Elle devrait finir le trimestre avec environ 15 Mds$ de liquidités.

Jetblue (-0,2%) a publié pour son quatrième trimestre une perte GAAP de de 1,34$ par action, contre un bpa dilué de 56 cents par titre sur la période comparable de l'an dernier. La perte ajustée par action a représenté 1,53$. Les revenus consolidés du quatrième trimestre ont chuté de 67% avec l'impact de la crise sanitaire.

Altria (+2%), le géant américain du tabac, envisage des profits 2021 inférieurs aux attentes. Le groupe prévoit ainsi sur la période un bénéfice ajusté par action allant de 4,49 à 4,62$, contre 4,63$ de consensus. Sur son quatrième trimestre, le groupe a réalisé des revenus de 6,3 milliards en hausse de 5%, pour un bpa dilué ajusté de 99 cents en retrait de 2%.

Southwest (+1%) a publié une perte pour son quatrième trimestre fiscal et raté le consensus en termes de revenus, mais le titre pourrait bénéficier de l'envolée boursière d'American Airlines. Sur le trimestre clos, la perte par action est ressortie à 1,29$ contre 1,7$ de consensus. Les revenus ont à peine dépassé les 2 milliards de dollars sur le trimestre, contre 2,1 milliards de consensus.

Allegheny (+0,27%) annonce pour le trimestre clos des ventes de 658 millions de dollars en hausse de 10% par rapport au troisième trimestre. La perte nette part du groupe se situe à 8,85$ par action et la perte ajustée à 42 millions de dollars et 33 cents par titre.

McDonald's (-0,09%) a raté le consensus de profit sur le trimestre. La chaîne de restauration rapide a donc souffert plus que prévu des confinements, notamment en France, Allemagne et Italie. Les Etats-Unis ont résisté avec une croissance de 5,5% à comparable. Les ventes globales à comparable ont baissé de 1,3%. Les revenus totaux ont reculé de 2,1% à 5,3 milliards. Le bénéfice net a baissé de 12% à 1,38 milliard, pour un bpa ajusté de 1,70$.

Comcast (+6,5%) a dépassé les attentes de profits et revenus sur le quatrième trimestre. Le câblo-opérateur américain a dégagé un bpa de 56 cents, contre 49 cents de consensus et 79 cents un an avant. Les revenus ont totalisé quant à eux 27,7 milliards de dollars, contre environ 27 milliards de consensus et 28,4 milliards un an avant.

Valero (-0,7%) a publié une perte au quatrième trimestre et raté le consensus de revenus. Sur la période, le groupe énergétique a déploré un déficit par action de 1,06$ contre 1,5$ de consensus. Les revenus ont totalisé 16,6 milliards, contre 27,9 milliards un an avant.

Dow Inc (stable), le groupe chimique américain, a dépassé les attentes avec la reprise graduelle de certains marchés finaux tels que les appareils, la construction, l'automobile... Le groupe a publié un bénéfice opérationnel trimestriel de 607 millions de dollars soit 81 cents par titre, contre 67 cents de consensus. Les revenus ont atteint 10,7 milliards, contre 10 milliards de consensus.

Northrop (+0,27%), contractant américain de défense, a également battu le consensus. Le bénéfice trimestriel par action est ressorti à 6,59$ contre 5,7$ attendu. Il était de 5,61$ un an avant. Les revenus sont ressortis à 10,2 milliards de dollars sur le trimestre de décembre, contre 8,7 milliards un an avant.

Sherwin-Williams (-0,7%) a publié des comptes supérieurs aux attentes. Le bénéfice par action s'est établi à 5,09$ sur le trimestre clos contre 4,85$ de consensus. Les revenus ont totalisé 4,49 milliards de dollars, contre 4,3 milliards de consensus et 4,11 milliards un an avant.

Stanley Black & Decker (+3,8%), géant de l'outillage, a plus que doublé son bénéfice trimestriel. Le groupe du Connecticut a affiché un bénéfice net de 458 millions de dollars et 2,88$ par titre, contre 199 millions un an plus tôt. Le bpa ajusté a représenté 3,29$, contre 3,03$ de consensus. Les revenus sont ressortis à 4,41 milliards de dollars, contre 3,71 milliards un an plus tôt et 4,13 milliards de consensus FactSet. Le bpa ajusté de l'exercice entamé est attendu entre 9,7 et 10,3$.

Mastercard (+2,7%) a positivement surpris. Pour le quatrième trimestre, le groupe a réalisé un bénéfice ajusté de 1,6 milliard de dollars soit 1,64$ par titre, contre 2 milliards un an plus tôt. Le consensus était de 1,51$ de bpa. Les revenus ont décliné pourtant de 7% à 4,1 milliards de dollars avec l'effet volume adverse. Le consensus était de 4 milliards de recettes.

 ■

Les informations et conseils rédigés par la rédaction de Boursier.com sont réalisés à partir des meilleures sources, même si la société Boursier.com ne peut en garantir l'exhaustivité ni la fiabilité. Ces contenus n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité de la société Boursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun.

Votez pour cet article
1 avis
Note moyenne : 5
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

UNE OFFRE EXCLUSIVE EN FRANCE AVEC

Grâce à un partenariat exclusif en France avec Morgan Stanley, Bourse Direct propose, à ses clients et en exclusivité, la plus large gamme de produits de bourse jamais présentée jusqu'ici sur le marché français.

» Découvrir

PRODUITS A EFFET DE LEVIER PRESENTANT UN RISQUE DE PERTE EN CAPITAL EN COURS DE VIE ET A L'ECHEANCE.
Produits à destination d'investisseurs avertis disposant des connaissances et de l'expérience nécessaires pour évaluer les avantages et les risques. Consultez la rubrique “facteurs de risques”.

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 01/03/2021

ARCELORMITTAL constituera ce jour le sous-jacent de notre conseil sur le produit dérivé à destination des investisseurs les plus actifs. L’outil sélectionné est le warrant Call 55P7S émis par…

Publié le 01/03/2021

Axa prévoit un dividende de 1,43 euro par action...

Publié le 01/03/2021

Dans un document transmis au gendarme américain de la Bourse (SEC), United Airlines indique avoir commandé de manière ferme 25 Boeing 737 MAX. Ces avions seront livrés en 2023. La compagnie…

Publié le 01/03/2021

A contre-courant, Casino aligne une quatrième séance de repli ce lundi, en baisse de 2,1% à 26 euros...

Publié le 01/03/2021

Tim Albertsen, directeur général d’Ald, a acheté le 25 février dernier, 1 200 actions de la filiale de leasing de la Société Générale au prix unitaire de 12,34 euros, soit un montant total…

Votre compte bourse direct

L'ouverture de votre compte Bourse Direct est gratuite et s'effectue en ligne en quelques minutes. Dans le cas d'un transfert de compte, Bourse Direct prend en charge 100% de vos frais, à hauteur de 200 € par compte.

  • Pas de dépôt minimum
  • 0€ de droits de garde
  • 0€ d'abonnement
  • 0€ de frais de tenue de compte,

Demande de documentation

Ouvrir mon compte Bourse Direct en ligne