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Clôture de Wall Street : triple record pour le DJIA, le S&P 500 et le Nasdaq !

| Boursier | 828 | Aucun vote sur cette news

Les trois principaux indices boursiers américains ont terminé vendredi sur de nouveaux sommets historiques, malgré les déceptions sur les résultats d'Apple et d'Amazon.

Clôture de Wall Street : triple record pour le DJIA, le S&P 500 et le Nasdaq !
Credits Reuters

Après des débuts hésitants, les trois principaux indices boursiers américains ont terminé vendredi sur de nouveaux sommets historiques, malgré les déceptions sur les résultats d'Apple (-1,8%) et d'Amazon (2,15%), tous deux pénalisés par les problèmes d'approvisionnement et de logistique. Les investisseurs ont recherché d'autres valeurs technologiques moins exposées à ces risques, notamment Microsoft (+2,2%), dont la capitalisation boursière est repassée devant celle d'Apple à la première place mondiale. Facebook a encore gagné 2,1% au lendemain de l'annonce de son changement de nom, pour se rebaptiser Meta. Les pétrolières saluent les bons résultats de Chevron (+1,2%) et d'Exxon Mobil (+0,3%).

A la clôture, l'indice Dow Jones a gagné 0,25% à 35.819 points, un nouveau sommet après celui de mardi soir, tandis que l'indice large S&P 500 a grappillé 0,19% à 4.605 pts, après son record de la veille. Le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a gagné 0,33% à 15.498 pts, signant son 2e record d'affilée.

Les pertes de septembre plus qu'effacées en octobre

Sur l'ensemble de la semaine, les trois indices ont grimpé respectivement de 0,4%, 1,3% et 2,7%, soutenus par les résultats d'entreprises meilleurs que prévu. Et en octobre, le DJIA a pris 4,3%, le S&P 500 5,7%, et le Nasdaq a rebondi de 6,4%.

Les indices ont donc plus qu'effacé leur recul de l'ordre de 4,5% encaissé en septembre sur fond de craintes concernant l'inflation et les problèmes de "supply chain". Même si ces inquiétudes n'ont pas disparu, les investisseurs ont profité de la baisse des cours et des bons résultats d'entreprises pour faire des achats.

Sur le marché pétrolier, les cours du pétrole ont progressé vendredi. Le baril de WTI a gagné 0,9% à 83,57$ (contrat à terme de décembre sur le Nymex), tandis que le Brent a avancé de 0,07% à 84,38$ (contrat de janvier). Le cours du WTI a gagné 11% en octobre, même s'il marqué le pas cette semaine, et il a bondi de plus de 72% depuis le début de l'année.

L'inflation accélère en zone euro en octobre

Du côté des devises, l'indice du dollar rebondissait vivement en soirée de 0,85% face à un panier de devises, à 94,14 pts, tandis que l'euro chutait de 1,08% à 1,1553$. Sur les marchés obligataires, le rendement du T-Bond à 10 ans a cédé 2 points de base à 1,56% après avoir dépassé 1,61% en début de séance. En Europe, le rendement du Bund à 10 ans s'est tendu de 3 pb à -0,11% après la publication d'une inflation en nette hausse à 4,1% sur un an en octobre dans la zone euro, après +3,4% en septembre. Les acteurs du marché estiment que la BCE aura à relever ses taux dès 2022 face à la flambée des prix, malgré le discours toujours très accommodant de Christine Lagarde à l'issue de la réunion de jeudi.

Quant à la Réserve fédérale américaine, elle se réunira mardi et mercredi prochain et devrait décider du calendrier de réduction de son programme d'achats d'actifs ("tapering"), qui pourrait commencer dès novembre ou à défaut, à partir de décembre, selon les économistes. Quant aux premières hausses de taux directeurs, elles ne sont pas attendues avant la fin 2022, voire en 2023...

L'or a rechuté vendredi de 1% à 1.783,90$ l'once pour le contrat à terme de décembre sur le Comex, après avoir dépassé les 1.800$ jeudi soir. Le métal jaune a cependant progressé de 1,5% sur le mois d'octobre. Le bitcoin gagnait en soirée 1,76% à 62.516$ sur le site Coindesk.

L'indice d'inflation PCE accélère à 4,4% en septembre aux Etats-Unis

Aux Etats-Unis, les derniers indicateurs macro-économiques ont été plutôt rassurants, malgré la publication jeudi, d'un PIB plus faible que prévu au 3e trimestre baux Etats-Unis, a 2% en rythme annuel contre +2,6% attendu et après +6,7% en T2.

Le 4e trimestre pourrait être celui du rebond, selon les économistes. En septembre, les dépenses des ménages ont augmenté de 0,6% aux Etats-Unis, comme attendu par le consensus de place, malgré un recul de 1% des revenus personnels des ménages (contre -0,4% attendu), lié à la fin de aides mises en place pendant la pandémie de coronavirus. Les salaires ont progressé solidement de 0,8% par rapport à août.

Le déflateur d'inflation (PCE), l'indicateur de l'inflation le plus suivi par la Réserve fédérale a accéléré à 4,4% en septembre sur un an contre +4,2% en août.

VALEURS A SUIVRE

Apple (-1,8%) a publié des comptes en demi-teinte pour son 4e trimestre fiscal, jeudi soir après la clôture de Wall Street. Les ventes d'iPhones et d'objets connectés ont déçu, faisant chuter le titre de quelque 3% dans les cotations hors séance. Le bénéfice net du 4e trimestre fiscal (achevé fin septembre) s'est envolé de 62% pour atteindre 20,6 milliards de dollars (1,24$ par action) contre 12,7 Mds$ (0,73$ par action) un an plus tôt, ce qui correspond aux attentes des analystes du consensus FactSet (1,24$ par action).
Les ventes de la firme à la pomme ont grimpé de 29% pour atteindre 83,4 Mds$ contre 64,7 Mds$ un an plus tôt, mais les analystes tablaient sur des facturations plus élevées, de 85,1 Mds$. C'est la première fois qu'Apple manque le consensus depuis le trimestre octobre-décembre de 2018, où les ventes en Chine avaient déçu...
Les ventes d'iPhones ont totalisé 38,9 Mds$ contre 26,4 Mds$ un an plus tôt, mais inférieures au consensus qui s'attendait en moyenne à 41,2 Mds$. Le nouvel iPhone 13 a été mis sur le marché dans la dernière semaine du trimestre.
Les revenus de la branche "wearables" (dont l'Apple Watch) et accessoires (dont les airpods) ont totalisé 8,8 Mds$ contre 7,9 Mds$ un an plus tôt, mais ont manqué le consensus FactSet qui était logé à 9,4 Mds$. Les ventes de Mac et les iPad n'ont en revanche pas déçu, ces produits restant les grands gagnants de la pandémie de Covid-19 et du recours massif au télétravail. Les ventes d'ordinateurs Mac ont ainsi atteint 9,2 Mds$ contre 9 Mds$ en 2020, alors que le consensus tablait sur 9,1 Mds$. Les revenus d'iPad ont augmenté à 8,3 Mds$ (contre 6,8 Mds$ en 2020), dépassant les attentes (7,2 Mds$).
La branche services (dont Apple Music, Apple TV+ et Apple Arcade) a elle aussi fait mieux que prévu, engrangeant 18,3 Mds$ pendant le trimestre, contre 14,5 Mds$ en 2020, et 17,7 Mds$ attendus.

Amazon (-2,15%) a manqué le consensus des analystes au 3e trimestre, tant en termes de profits (qui ont plongé de 50%!) qu'en termes de ventes. Pour ne rien arranger, le géant du commerce en ligne et du cloud computing a fait des prévisions conservatrices pour le trimestre en cours, celui des fêtes de fin d'année, en raison d'une envolée de ses coûts en cette période de sortie de pandémie de coronavirus. A Wall Street, le titre Amazon chutait de plus de 4% dans les cotations hors séance, en réaction à la publication des comptes du 3e trimestre.
Le bénéfice du groupe a atteint 3,2 milliards de dollars au 3e trimestre (6,12$ par action), en baisse de 50% par rapport à la même période de 2020 (12,37$ par action). Les analystes du consensus FactSet tablaient en moyenne sur un bpa de 8,9$, en tenant compte des problèmes de chaînes d'approvisionnement et de pénurie de main d'oeuvre, qui se sont révélés plus importants que prévu.
Quant au chiffre d'affaires, il a grimpé de 15% pour totaliser 110,8 Mds$, mais a manqué les attentes de Wall Street, logées à 111,55 Mds$.
Les problèmes logistiques auxquels a été confronté Amazon se reflètent dans les coûts des ventes du groupe, qui ont augmenté à 62,93 Mds$ contre 57,11 Mds$ un an plus tôt, et ses frais de traitement et d'expédition des commandes, qui ont bondi à 18,5 Mds$ contre 14,71 Mds$ au T3 2020. Une hausse des coûts qui devrait se poursuivre au 4e trimestre...
Ainsi, pour le trimestre octobre-décembre, Amazon prévoit des ventes de 130 à 140 Mds$ (contre un record de 125,56 Mds$ au T4 2020), mais les analystes s'attendaient à 142,17 Mds$. Amazon s'attend à un profit de opérationnel compris entre zéro et 3 Mds$, en net retrait par rapport au 6,87 Mds$ dégagés au T4 2020. Les analystes s'attendaient au contraire à une nouvelle hausse à 7,71 Mds$.
"Après la hausse des salaires des employés des centres de distribution, qui a été menée au 2e trimestre 2021, Amazon a annoncé de nouvelles hausses (et des primes) ainsi que des projets pour embaucher 150.000 personnes supplémentaires (dans tous les services) au 4e trimestre 2021", a ainsi souligné l'analyste de Credit Suisse dans une note précédant la publication. Dans un communiqué, le patron d'Amazon Andy Jassy a indiqué qu'au 4e trimestre, "nous prévoyons plusieurs milliards de dollars supplémentaires de frais dans notre branche consommation, alors que nous faisons face à des pénuries de main d'oeuvre, une hausse des coûts salariaux, des problème logistiques mondiaux et des coûts de fret et de transport plus élevés. Nous faisons tout notre possible pour en minimiser l'impact sur les consommateurs et nos partenaires commerciaux pendant la saison des fêtes de fin d'année". "Cela nous coûtera cher à court terme, mais c'est le bon choix de priorités pour nos clients et nos partenaires", a ajouté M. Jassy.

Exxon Mobil (+0,3%) a publié son meilleur résultat trimestriel en quatre ans, porté par les prix du pétrole et du gaz qui ont plus que doublé. Au troisième trimestre, le plus grand producteur américain de pétrole a réalisé un bénéfice de 1,57 dollar par action, en ligne avec le consensus de place. Ces résultats reflètent la flambée des prix du gaz naturel, l'amélioration des marges de raffinage et les pénuries d'approvisionnement, qui ont poussé les cours du pétrole à leur plus haut niveau depuis trois ans durant le dernier trimestre. Exxon a par ailleurs indiqué que les perspectives solides en termes de flux de trésorerie lui permettront d'augmenter la distribution aux actionnaires jusqu'à 10 milliards de dollars (8,59 milliards d'euros), par le biais d'un programme de rachat d'actions qui doit débuter en 2022.

Chevron (+1,2%) a publié son bénéfice trimestriel le plus élevé depuis huit ans, grâce à la hausse des prix du pétrole et du gaz et à la reprise de la demande de carburants qui a dopé les marges de raffinage. Au troisième trimestre, le bénéfice net de Chevron s'est établi à 6,11 milliards de dollars (5,244 milliards d'euros), soit 3,19 dollars par action, contre une perte de 207 millions de dollars, soit 0,12 dollar par action, un an plus tôt. Les résultats de Chevron reflètent en partie les gains résultant de la hausse de la demande après une importante réduction de la production l'année dernière pendant la pandémie.
Le flux de trésorerie issue des opérations, un indicateur très suivi, a atteint 8,5 milliards de dollars sur le trimestre, soit le plus élevé jamais enregistré par le groupe, a indiqué son directeur général Michael Wirth. La publication de ces résultats intervient alors que des dirigeants de grandes compagnies pétrolières ont été mis sur la sellette jeudi par des parlementaires américains pour avoir ignoré dans le passé leur propre recherche concernant l'impact de leur activité sur le réchauffement climatique...

Gilead Sciences (-3,6%) a annoncé des résultats trimestriels supérieurs aux anticipations des analystes et a réhaussé ses prévisions annuelles... Au troisième trimestre, la biotech a annoncé un chiffre d'affaires qui grimpe à 7,42 Mds$ et un bénéfice net de 2,59 Mds$. Hors éléments exceptionnels, le BPA ressort à 2,65$, contre 1,80$ de consensus. Pour 2021, le groupe table désormais sur un BPA compris entre 7,9$ et 8,1$. Les ventes sont prévues entre 26 Mds$ et 26,3 Mds$, soit nettement au-dessus du consensus de marché. Le bénéfice est plus élevé qu'attendu pour le troisième trimestre grâce à la forte demande pour son traitement contre le COVID-19. Le groupe a cependant souligné que les ventes de ses autres médicaments seraient inférieures aux précédentes estimations sur l'ensemble de l'année.

Facebook (+2,1%) Marc Zuckerberg, le patron de Facebook, a annoncé jeudi soir que le groupe allait changer de nom et se rebaptiser "Meta", en référence aux Metavers, ces environnements de mondes virtuels partagés et connectés, que Zuckerberg considère comme "le futur de l'Internet mobile".
"Notre marque est tellement liée à un seul produit qu'elle ne peut plus représenter tout ce que l'on fait aujourd'hui. A terme, j'espère qu'on sera vu comme une entreprise du metaverse", a expliqué le PDG de Facebook. Si le nom de l'entreprise change, notre mission reste la même : rassembler les gens. Nos apps et nos marques ne changent pas non plus", a-t-il ajouté, a l'occasion de la conférence virtuelle Facebook Connect 2021.
Le réseau social basé à Menlo Park, en Californie, a annoncé récemment un investissement massif destiné à bâtir un "métavers", un univers en ligne où les utilisateurs interagissent dans des espaces virtuels partagés. Meta compte ainsi embaucher 10.000 employés en Europe sur 5q ans pour plancher sur le sujet. Le mot "métavers" est une contraction de méta-univers ("metaverse" en anglais). Il est apparu pour la première fois en 1992, dans un roman de science fiction américain, Le Samouraï virtuel, de Neal Stephenson.
Il y a huit jours, le site internet 'The Verge" avait révélé que le groupe travaillait à se renommer, comme l'avait fait en 2015 un autre géant d'internet, Alphabet (Google). Ce changement de nom est destiné à refléter la diversité des activités comprenant Facebook, mais aussi Instagram, Whatsapp et Oculus, mais il intervient aussi à un moment où le groupe est au centre de nombreuses polémiques sur sa domination des réseaux sociaux mondiaux, et son influence parfois toxique sur les internautes.

Starbucks (-6,3%) a publié un BPA ajusté de 1$ au titre de son T4, pour une marge opérationnelle ajustée de 19,6%, contre 13,2% un an auparavant. Les revenus du groupe grimpent de 31% à 8,1 Milliards de dollars. Sur l'ensemble de l'exercice, le BPA ajusté est de 3,24$ avec des revenus de 29,1 Mds$.

Abbvie (+4,5%) a relevé sa prévision de bénéfice ajusté pour 2021 pour la troisième fois de l'année après avoir enregistré un chiffre d'affaires et un bénéfice trimestriels au-dessus des attentes. Le BPA ajusté pour 2021 se situerait ainsi entre 12,63$ et 12,67$. Le conseil d'administration a annoncé une augmentation du dividende trimestriel à 1,41$ par action.

Zendesk (-14,4%) a annoncé le rachat de Momentive Global (-8%), propriétaire de la plate-forme de sondages en ligne SurveyMonkey, pour près de 4 Milliards de dollars.

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