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Clôture de Wall Street : triple record pour fêter Independence Day !

| Boursier | 166 | Aucun vote sur cette news

Wall Street a fini sur de nouveaux sommets historiques, grâce à des chiffres de l'emploi bien meilleurs que prévu en juin aux Etats-Unis.

Clôture de Wall Street : triple record pour fêter Independence Day !
Credits Reuters

Les trois principaux indices boursiers américains ont fini vendredi en terrain record, à la veille d'un week-end de trois jours pour Independence Day aux Etats-Unis, le 4 juillet. La fête tombe un dimanche cette année, mais selon la tradition, le lundi suivant sera férié à Wall Street. Vendredi, les investisseurs ont salué l'annonce de 850.000 créations d'emplois en juin aux Etats-Unis, un chiffre bien plus élevé que les attentes des économistes. L'hôtellerie et les loisirs ont embauché massivement à la faveur de la réouverture de l'économie, après la levée des restrictions liées au coronavirus.

A la clôture, l'indice Dow Jones a gagné 0,44% à 34.786 points, son premier record depuis le 7 mai dernier, tandis que l'indice large S&P 500 a encore progressé de 0,75% à 4.352 pts, enchaînant non moins de 7 séances de records d'affilée ! Le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a grimpé de 0,81% à 14.639 pts.

Sur l'ensemble de la semaine, les trois indices américains affichent des hausses respectives de 1%, 1,7%, et 1,9%.

Le marché de l'emploi s'améliore en juin

Les chiffres de l'emploi américain se sont donc avérés globalement solides en juin. Les créations de postes non-agricoles du mois sont ressorties au nombre de 850.000, bien supérieures au consensus 'Bloomberg' qui était placé à 720.000. La lecture du mois antérieur a été révisée de 559.000 à 583.000.

Le taux de chômage progresse en revanche de 0,1 point en juin, à 5,9%, contre 5,6% de consensus, alors que le taux de participation est stable à 61,6%. Les créations de postes dans le privé se sont établies au nombre de 662.000, contre 615.000 de consensus et 516.000 un mois plus tôt.

Très surveillé dans un environnement inflationniste, le salaire horaire moyen a quant à lui augmenté de 0,3% en comparaison du mois antérieur, comme anticipé par les économistes. La hausse du mois de mai a par ailleurs été revue à +0,4% contre +0,5% annoncé précédemment. En glissement annuel, le salaire horaire moyen progresse de 3,6%, en ligne avec les attentes.

Hausses de taux de la Fed fin 2022 ou début 2023 ?

Si ces données sont globalement bonnes, elles ne semblent pas assez robustes pour relancer les spéculations sur une possible évolution, à court terme, du discours de politique monétaire de la Réserve fédérale.

A ce sujet, et alors que les débats sur le prochain 'tapering' font rage de l'autre côté de l'Atlantique, le FMI a indiqué hier que la Réserve fédérale américaine devra probablement commencer à relever ses taux d'intérêt à la fin de 2022 ou au début de 2023, car l'augmentation des dépenses publiques maintient l'inflation au-dessus de son objectif moyen à long terme. La Fed devrait également réduire ses achats d'actifs au cours du premier semestre 2022, selon le FMI.

Le FMI relève ses prévisions de croissance pour les Etats-Unis

L'organisation basée à Washington a par ailleurs rehaussé ses prévisions d'activité aux Etats-Unis et voit désormais la croissance américaine atteindre la barre des 7% cette année, du jamais vu depuis 1984. Elle tablait sur une hausse du PIB de 6,4% il y a moins de trois mois. "Le soutien fiscal et monétaire sans précédent, combiné à la diminution du nombre de cas de Covid-19, devrait donner un coup de fouet substantiel à l'activité dans les mois à venir", explique le FMI.

Sur le front macro toujours, la balance commerciale américaine a accusé un déficit de 71,2 milliards de dollars en mai contre 69,1 Mds$ en avril et 71,3 Mds$ de consensus. Les commandes industrielles américaines ont augmenté de 1,7% en comparaison du mois antérieur en mai, contre un consensus de marché de +1,6% et une baisse de 0,1% en avril. Les commandes de biens durables ont quant à elles progressé de 2,3%, en ligne avec le consensus, après avoir diminué de 0,7% en avril (+0,7% hors transport après +1%).

Sur le marché des changes, l'indice du dollar a rendu 0,4% à 92,22 points face à un panier de 6 devises de référence, tandis que l'euro a repris 0,19% face au billet vert à 1,1870$ entre banques. Sur les marchés obligataires, les taux ont encore reculé après les chiffres de l'emploi. Le rendement du T-Bond à 30 ans pointait en fin de soirée à 2,04% (-2 pb) et celui du T-Bond à 10 ans a diminué de 3 pb à 1,43%, de retour au plus bas depuis la mi-mars.

Sur le marché des cryptomonnaies, le Bitcoin cédait vendredi soir 0,7% sur 24 heures, autour de 33.210$ sur la plateforme Bitfinex.

L'Opep+ toujours attendue sur ses quotas à partir d'août

Enfin, les cours du pétrole ont fini en ordre dispersé dans un marché attentiste, dans l'attente des décisions de l'Opep+ sur ses futurs quotas de production. Le baril de WTI a cédé 0,1% à 75,16$ sur le Nymex pour le contrat à terme d'août, alors que le baril de Brent de la mer du Nord (contrat de septembre) a progressé de 0,4% à 76,17$.

Les deux variétés de pétrole ont encore gagné respectivement 1,5% et 1,1% cette semaine, portant leur hausse à 54% et 46% depuis le début de l'année. Les cours sont soutenus par la perspective d'une reprise de la demande de brut à mesure que l'économie mondiale se remet de la crise sanitaire.

Faute d'accord entre ses membres, l'Opep+ a reporté jeudi à vendredi sa décision sur l'évolution de sa production à partir du mois d'août. Mais après la clôture de Wall Street, l'Opep a annoncé que les discussions allaient encore se poursuivre lundi prochain.

Selon 'Bloomberg', le blocage est lié à des désaccords entre l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis sur le calcul des niveaux de production. Les EAU, membre historique de l'Opep, exigeraient que leurs coupes soient désormais calculées à partir d'une base plus élevée qu'actuellement, ce qui leur permettrait d'augmenter davantage leur production.

Avant l'annonce du report, les agences de presse évoquaient un accord entre les membres de l'Opep+, dont la Russie, en vue d'augmenter progressivement leur production de 2 millions de barils par jour (bpj) entre les mois d'août et décembre. Cette hausse représenterait une augmentation mensuelle de l'ordre de 400.000 bpj, un niveau qui devrait être facilement absorbé par le marché, si la reprise économique mondiale se poursuit à un rythme soutenu. L'accord pourrait en outre prolonger l'accord de maîtrise de la production de l'Opep+ jusqu'en décembre 2022, au lieu d'avril comme prévu jusqu'ici.

VALEURS A SUIVRE

* Virgin Galactic a bondi de 4% après avoir annoncé que son fondateur Richard Branson participera à un vol spatial le 11 juillet. Il grillera ainsi la priorité à son rival Jeff Bezos, qui doit se lancer le 20 juillet à bord de la fusée New Shepard, développée par sa société Blue Origin.

* Tesla (+0,14%) a peu réagi après l'annonce de livraisons record de 201.250 véhicules électriques au deuxième trimestre, globalement conforme aux attentes des analystes financiers. Par ailleurs, une Model S Plaid du constructeur a pris feu mardi alors que son propriétaire était au volant, trois jours après la livraison du véhicule haut de gamme lancé en juin, a déclaré à Reuters un avocat du conducteur, qui réclame l'immobilisation de toute les S Plaid déjà livrées. Au 1er trimestre 2021, Tesla avait surpris agréablement en faisant état de 184.800 ventes, grâce à une "réception positive" du Modèle Y en Chine. Ces dernières semaines, Tesla a cependant connu quelques déboires en Chine, où le groupe va devoir rappeler plus de 285.000 voitures pour un problème logiciel. Par ailleurs, plusieurs collisions mortelles ont impliqué des Tesla au cours des derniers mois, entraînant l'ouverture d'une enquête de la part des autorités chinoises.

* NIO (-1%). L'action du constructeur chinois de véhicules électriques a fléchi jeudi à Wall Street, cédant 4,3% à 50,90$ en clôture, malgré la publication de chiffres de ventes record en juin et au 2e trimestre. Le titre a pourtant démarré la séance en hausse de jusqu'à 3,6%, avant de faire l'objet de prises de bénéfices. Il a été multiplié par plus de 5 depuis un an, même s'il a marqué le pas depuis le début de l'année (+4,4% depuis le 1er janvier). Le "Tesla chinois" a ainsi livré 8.083 véhicules en juin, portant le total du 2e trimestre à 21.896 unités, des chiffres plus que doublés par rapport à la même période de 2020.

* Apple (+1,9%) et Intel (+1,3%) seront les premiers groupes à utiliser la technologie de production de puces de nouvelle génération de Taiwan Semiconductor Manufacturing (TSMC) avant son déploiement, possible l'année prochaine, a rapporté le journal 'Nikkei'.

* IBM (-4,6%) a chuté en réaction à l'annonce du départ surprise du président de son conseil d'administration, Jim Whitehurst, après seulement 17 mois à ce poste. M. Whitehurst, l'ex-directeur général de l'éditeur de logiciels Red Hat, avait été nommé "chairman" d'IBM en janvier 2020, au moment où Arvind Krishna a été propulsé directeur général, dans le sillage de l'acquisition de Red Hat par IBM pour 34 milliards de dollars, une opération finalisée en juillet 2019. M. Krishna avait été le principal architecte de cette acquisition stratégique, la plus grosse jamais réalisée par IBM, avec le soutien de Jim Whitehurst

* Johnson & Johnson (+1,8%) a déclaré que son vaccin contre le COVID-19 était très prometteur contre le variant Delta et d'autres souches émergentes et qu'il offrait une protection durable contre la maladie en général.

* Raytheon Technologies (+0,56%) a décroché un contrat d'environ deux milliards de dollars de l'armée de l'air américaine pour le développement et la production d'un missile à armement nucléaire.

* Didi Global (-5,3%). Deux séances à Wall Street et déjà dans le viseur de Pékin ! Hasard ou pas, deux jours après son IPO sur le Nyse, Didi Global est la cible d'une 'enquête de cybersécurité'. Cette dernière vise à prévenir les risques liés à la sécurité des données, à préserver la sécurité nationale et à protéger l'intérêt public, selon une déclaration de l'Administration du cyberespace chinois. Pékin s'efforce de renforcer la propriété et le traitement des masses de données que les géants de l'internet, d'Alibaba Group à Tencent Holdings, recueillent quotidiennement auprès de centaines de millions d'utilisateurs. A l'occasion de son IPO, le leader chinois des VTC a placé mercredi 316,8 millions d'actions à 14$, réalisant ainsi la deuxième plus grosse IPO de l'histoire pour une société chinoise cotée à Wall Street après celle d'Alibaba en 2014.

* Goldman Sachs (-0,2%). La division investissements de la banque américaine et le groupe de capital-investissement EQT sont en discussions avancées pour racheter le fournisseur de services biopharmaceutiques Parexel International pour près de neuf milliards de dollars, dette comprise, rapporte le 'Wall Street Journal'. Parexel mène des essais cliniques et fournit d'autres services aux fabricants de médicaments. Elle est détenue par Pamplona Capital Management. Selon les sources du quotidien financier, la vente pourrait être conclue cette semaine. L'entreprise, qui est basée dans le Massachusetts et en Caroline du Nord, aurait suscité l'intérêt de divers fonds et de soumissionnaires stratégiques.

* Boeing (-1,2%). Un B-737 cargo a été contraint d'effectuer un amerrissage d'urgence près des côtes d'Honolulu à Hawaï. L'appareil a rencontré des problèmes de moteur peu après son décollage. Selon la 'FAA', les deux pilotes qui se trouvaient à bord ont été secourus. "Les pilotes ont signalé des problèmes de moteur et ont tenté de retourner à Honolulu lorsqu'ils ont été contraints de poser l'appareil sur l'eau", a déclaré la 'Federal Aviation Administration'. "Selon les informations préliminaires, les garde-côtes américains ont sauvé les deux membres d'équipage'.

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