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Clôture de Wall Street : toujours au sommet avec les espoirs fiscaux

| Boursier | 210 | Aucun vote sur cette news

La Bourse américaine continue son ascension à la faveur de signes d'avancement du projet de réforme fiscale aux Etats-Unis. Le dollar et le pétrole ont grimpé vendredi.

Clôture de Wall Street : toujours au sommet avec les espoirs fiscaux
Credits Reuters

La Bourse de New York a signé vendredi sa 6ème semaine de hausse consécutive pour les indices Dow Jones et S&P 500. Les marché ont apprécié que le Congrès américain ait franchi jeudi soir une étape importante sur le chemin de l'adoption de la réforme fiscale voulue par Donald Trump. Le dollar et les taux d'intérêts ont nettement progressé en fin de semaine, tandis que le pétrole s'est maintenu au dessus des 51$ le baril WTI. L'action General Electric s'est distinguée en plongeant de 6% en début de séance, avant de terminer en hausse de 1%, après l'annonce par la nouvelle direction d'un programme de cessions d'actifs.

A la clôture, les trois principaux indices boursiers américains ont terminé sur de nouveaux records. Le Dow Jones Industrial Average a progressé de 0,71% à 23.328 points, ce qui constitue son 53ème record depuis le début de l'année 2017 ! L'indice large S&P 500 a avancé de 0,51% à 2.575 pts et le Nasdaq composite, riche en valeurs technologiques et biotechnologiques, a avancé de 0,36% à 6.629 pts.

Sur la semaine, les trois indices ont gagné respectivement 2% pour le DJIA, 0,8% pour le S&P 500 et 0,35% pour le Nasdaq Composite. Les deux premiers indices ont enchaîné 6 semaines de hausse d'affilée, tandis que le Nasdaq a progressé sur 5 des 6 dernières semaines.

Suspense concernant le prochain président de la Fed

Sur le marché des changes, le dollar a regagné 0,5% vendredi face à un panier de devises de référence, l'indice du dollar finissant à 93,70. L'euro a chuté de 0,6% à 1,1776$ dans les échanges entre banques, notamment pénalisé par la crise politique en Catalogne. Sur les marchés obligataires américains, les cours ont rechuté, faisant bondir les taux d'intérêts, qui évoluent en sens inverse. Le rendement de l'emprunt d'Etat américain (T-Bond) à 10 ans a repris non moins de 7 points de base (centièmes de point) pour remonter à 2,38% vendredi soir.

Les taux comme le dollar évoluent notamment en fonction des rumeurs concernant le prochain président de la Fed. Selon les derniers bruits de couloir, Donald Trump hésiterait désormais entre deux candidats : Jerome Powell, déjà gouverneur de la Fed et proche des vues de Janet Yellen, l'actuelle présidente, et John Taylor, un économiste considéré comme un "faucon", partisan d'un relèvement plus rapide des taux directeurs. Selon des sources proches la Maison Blanche, Donald Trump devrait annoncer son choix avant son départ pour un voyage en Asie prévu à partir du 3 novembre prochain.

Un petit pas en avant vers la réforme fiscale tant attendue

Sur les marchés pétroliers, les cours du brut ont rebondi vendredi après les prises de bénéfices de la veille. Le contrat à terme de novembre sur le brut léger américain (WTI) a progressé de 0,35% à 51,47$ le baril sur le Nymex. Sur l'ensemble de la semaine, le pétrole WTI est resté stable. A noter que l'or a reculé vendredi de 0,6% à 1.281,80$ l'once.

Malgré des résultats d'entreprises mitigés (Procter & Gamble, Schlumberger...), les marchés ont salué le franchissement d'une étape importante sur le chemin de la réforme fiscale. La majorité républicaine au Sénat a ainsi adopté jeudi soir à 51 voix contre 49, une résolution couvrant les grandes lignes des dépenses et recettes pour l'année fiscale 2018. Les Républicains ont promis d'examiner le même texte la semaine prochaine à la Chambre, où ils sont aussi majoritaires. Selon les règles législatives américaines, cette étape autorise désormais les Républicains à voter la future réforme fiscale à la majorité simple, sans avoir besoin du soutien de quelques élus démocrates au Sénat.

Sur le plan macro-économique, les reventes de logements existants ont battu le consensus en septembre à 5,39 millions d'unités, contre 5,3 millions de consensus de place et 5,35 millions un mois avant. Les reventes ont ainsi progressé de 0,7% en comparaison du mois antérieur, mais reculent de 1,5% en glissement annuel.

Par ailleurs, le Trésor américain a annoncé vendredi que le déficit budgétaire des Etats-Unis s'est creusé à 666 milliards de dollars (565 MdsE) durant l'exercice 2017 (clos le 30 septembre dernier), en hausse de 13,5% par rapport à 2016. Des dépenses record ont largement dépassé des recettes record elles aussi pendant cet exercice. Le déficit a ainsi représenté 3,5% du Produit intérieur brut (PIB) contre 3,2% en 2016.

LES VALEURS

Les résultats trimestriels du jour ont apporté une image contrastée, d'une entreprise à l'autre. Les chiffres de General Electric ont ainsi nettement déçu, faisant d'abord chuter le titre de 6% en début de journée. Le titre s'est cependant redressé en fin de séance (+1,06%) grâce à l'annonce d'un programme de cession d'actifs sous la direction de John Flannery, successeur de Jeff Immelt. A ce stade, le management dit avoir identifié 20 Mds$ ou plus d'actifs dont il entend sortir d'ici un an ou deux. L'idée est de se séparer des activités les moins rentables, avec un certain nombre d'activités qui nécessitent des investissements et des ressources "sans perspective de récompense substantielle", d'après M. Flannery.
Sur le 3ème trimestre, les revenus du groupe ont tout de même progressé de 14% à 33,5 Mds$, contre 32,6 Mds$ de consensus. Néanmoins, en dehors des éléments de restructuration, le bpa est ressorti à seulement 29 cents par titre sur les opérations continues, en retrait de 9% en glissement annuel, alors que le consensus était de... 49 cents. Les activités énergétiques ont pesé, avec une chute de moitié des profits à 611 M$. Le groupe a également déploré une perte sur le segment pétrole et gaz (-36 M$)... Hors ajustements, le bénéfice global des opérations continues de GE a régressé à 1,8 Md$ soit 22 cents par titre, contre 2 Mds$ un an plus tôt.

"GE" a aussi abaissé ses prévisions annuelles, tablant désormais sur un bénéfice ajusté par action allant de 1,05 à 1,10$, alors que la fourchette antérieure allait de 1,60 à 1,70$. GE table désormais sur une génération de cash des opérations d'environ 7 Mds$, alors que la guidance antérieure allait de 12 à 14 Mds$.

Par ailleurs, le groupe de services pétroliers Baker Hughes, racheté récemment par "GE", a manqué lui aussi le consensus de profit pour le troisième trimestre, et affiche par ailleurs des prévisions prudentes. Sur le T3, le groupe affiche un bénéfice ajusté par action de 5 cents, contre 11 cents de consensus de place. La perte nette trimestrielle s'élève à 104 M$ soit 24 cents par titre. En tenant compte des opérations énergétiques de GE, les revenus sont ressortis stables à 5,4 Mds$. Le management reste prudent et évoque les prix volatils du pétrole.

Schlumberger (-3%), autre géant des services pétroliers, a annoncé pour le troisième trimestre un bénéfice net de 545 M$ et 39 cents par titre, ainsi qu'un bénéfice ajusté par action de 42 cents - en ligne avec les attentes de marché. Les revenus ont totalisé 7,9 Mds$, également conformes aux attentes, contre 7 Mds$ un an avant. Le groupe profite en particulier de la reprise de l'activité en Amérique du Nord. Pour le troisième trimestre 2016, le bénéfice ressortait à 176 M$ et 13 cents par titre...

Honeywell (+1,2%) a annoncé pour son troisième trimestre, clos fin septembre 2017, un bénéfice net part du groupe de 1,35 Md$ soit 1,75$ par titre, contre 1,24 Md$ et 1,60$ par action un an auparavant. Les revenus se sont appréciés de 3% à 10,1 Mds$. Le consensus de place était logé à 1,74$ de bpa pour 10,06 Mds$ de facturations. Le conglomérat industriel américain a confirmé ses prévisions annuelles en termes de bénéfice ajusté par action, tablant sur une fourchette allant de 7,05 à 7,10$.

Procter & Gamble (-3,6%), le colosse américain des produits de consommation, a annoncé pour le premier trimestre fiscal un bénéfice net de 2,85 Mds$, en croissance de 5% en glissement annuel et en ligne avec le consensus de place. Le bénéfice par action est ressorti à 1,06$, contre 96 cents un an auparavant. Le bpa ajusté a représenté 1,09$, ressortant donc en phase avec le consensus. Les revenus se sont élevés à 16,6 Mds$, contre 16,5 Mds$ un an plus tôt.

Manpower (stable) a publié pour son troisième trimestre fiscal un bénéfice net de 138 M$ et 2,04$ par titre, alors que le consensus de place était de 1,96$. Les revenus du groupe ont totalisé 5,46 Mds$ sur la période (+7%), contre 5,4 Mds$ de consensus. Un an auparavant, le bénéfice s'élevait à 129 M$ et 1,87$ par action.

SunTrust (+1,5%), l'établissement financier américain, a annoncé au titre de son troisième trimestre un bénéfice net de 538 M$ et 1,06$ par titre, en ligne avec le consensus de place. Les revenus ont atteint 2,48 Mds$, alors que les revenus ajustés se sont élevés à 2,3 Mds$. Ainsi, l'activité trimestrielle est conforme aux attentes.

PayPal (+5,5%) bondit sur le Nasdaq. Le groupe a battu le consensus de profit et relevé ses estimations de bénéfices pour le reste de l'année. Le groupe californien a réalisé un bénéfice ajusté de 560 M$ et 46 cents par action, en croissance de 32%. Le consensus était de 43 cents de bpa ajusté. Les revenus ont grimpé de 21% à 3,2 Mds$. Le bpa ajusté est désormais attendu entre 1,86 et 1,88$, contre 1,80-1,84$ auparavant anticipé. Le groupe profite en particulier du développement du paiement mobile.

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