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Clôture de Wall Street : sur un nuage, l'accord USA-Chine serait proche...

| Boursier | 773 | Aucun vote sur cette news

Wall Street a atteint de nouveaux records vendredi, après des informations selon lesquelles les négociations commerciales seraient désormais entrées dans leur étape finale entre les Etats-Unis et la Chine.

Clôture de Wall Street : sur un nuage, l'accord USA-Chine serait proche...
Credits Reuters

Wall Street a fini la semaine sur de nouveaux records vendredi, après des informations selon lesquelles les négociations commerciales seraient désormais entrées dans leur étape finale avant la conclusion du très attendu "accord de Phase 1" entre les Etats-Unis et la Chine. Ces espoirs d'accord commercial ont éclipsé l'annonce d'une baisse de 0,8% de la production industrielle des Etats-Unis en octobre, qui a entraîné un recul du dollar face à un panier de devises de référence. L'indice d'activité de la Fed de New York (dit "indice Empire State") est en outre ressorti très inférieur aux attentes, et les ventes de détail ont été mitigées le mois dernier outre-Atlantique.

A la clôture, les trois principaux indices américains ont inscrit de nouveaux sommets historiques. Le Dow Jones a gagné 0,80% à 28.004 points, franchissant pour la première fois le seuil psychologique des 28.000 points. L'indice large S&P 500 a avancé de 0,77% à 3.120 pts, et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologies et biotechnologiques, a progressé de 0,73%, à 8.540 pts.

Sur la semaine, les trois indices ont progressé respectivement de 1,1%, 0,87% et 0,96%. Pour l'indice S&P 500, il s'agit de la 6e avancée hebdomadaire consécutive, un première depuis deux ans.

Parmi les valeurs en vue, l'action Applied Materials a bondi de 8,9% après que le fabricant d'équipements pour l'industrie des semi-conducteurs a revu en hausse ses prévisions de ventes, la direction faisant état d'"une saine reprise de la demande" pour ses produits. Par sympathie, l'indice SOX des semi-conducteurs a gagné 0,8% dans l'espoir d'un redémarrage du secteur des "semis".

Les négociations commerciales dans la dernière ligne droite ?

Les marchés d'actions ont été soutenus par des propos du principal conseiller économique de la Maison Blanche, Larry Kudlow. Ce dernier a déclaré que les discussions commerciales en vue d'un accord de "Phase 1" sont entrées dans leur "étape finale", les équipes de négociateurs américains et chinois étant en communication quotidienne. Il a reconnu que les derniers points de blocage portaient sur le calendrier de mise en oeuvre des engagements de la Chine en matière d'achat de produits agricoles américains. En outre, Pékin réclame le retrait progressif des taxes d'importation déjà mises en place depuis 16 mois par Washington.

Jeudi, Gao Feng, porte-parole du ministère chinois au Commerce, avait évoqué des "discussions approfondies en vue de conclure" un accord. Cité par l'agence 'Reuters', M. Gao a cependant confirmé que l'annulation de certains tarifs douaniers existants restait une condition clé pour parvenir à cet accord.

Ces points d'achoppement, évoqués depuis plusieurs jours par la presse américaine, ont semé le doute sur la conclusion d'un accord et ont freiné l'ascension de Wall Street depuis le début de la semaine. Dans ce contexte, le dollar a subi des prises de bénéfices, qui se sont poursuivies vendredi en réaction à la publication de statistiques macro-économiques décevantes aux Etats-Unis. L'or s'est en revanche légèrement redressé cette semaine, après une chute de 3% la semaine passée.

L'euro retrouve des couleurs face au dollar

Vendredi, l'indice du dollar, qui mesure son évolution face à 6 devises de référence, a reculé de 0,17% à 98 points, portant son recul à 0,5% sur la semaine. L'euro a progressé de 0,30% à 1,1054$ réagissant aux derniers chiffres de croissance en Europe, qui font penser que la dégradation de la conjoncture pourrait avoir cessé. L'Allemagne, notamment, a évité de justesse la récession au 3e trimestre avec une croissance de 0,1% (contre -0,2% attendu) après un recul de 0,2% au 2e trimestre.

Sur les marchés obligataires américains, le calme a dominé vendredi. Le rendement du T-Bond à 10 ans a grappillé 1 point de base à 1,83%, contre 1,94% une semaine plus tôt. Ce taux était tombé jusqu'à 1,53% il y a un mois, sur fond de craintes d'une récession, avant de rebondir vivement la semaine passée grâce à la détente sur le front commercial, et après que la Fed a signalé une pause dans son cycle baissier.

Jerome Powell a confirmé cette semaine cette pause. Auditionné mercredi et jeudi par le Congrès américain, le président de la banque centrale américaine s'est montré confiant dans la poursuite d'une croissance "durable" de l'économie américaine, à un rythme "modéré", avec à ce stade très peu de risque de récession.

Production industrielle en baisse, consommation en demi-teinte

Les derniers indicateurs macro-économiques publiés ce vendredi ont fait état d'un net accès de faiblesse de l'industrie américaine en octobre, mais aussi d'une consommation qui ralentit, hors automobile. La production industrielle a ainsi baissé de 0,8% en octobre par rapport à septembre, alors que les économistes s'attendaient à un recul plus modeste de 0,4%, après un repli de 0,3% en septembre.

L'indice manufacturier Empire State de la Fed de New York est lui aussi ressorti très inférieur aux attentes, s'établissant à +2,9 en novembre contre un consensus de +5.

La consommation, qui représente les deux-tiers du PIB américain, est restée globalement solide le mois dernier, tout en donnant des signes de faiblesse hors automobile. Les ventes de détail ont ainsi augmenté de 0,3% en octobre sur un mois, contre +0,2% de consensus de place. Mais en excluant l'automobile, ces ventes sont ressorties inférieures aux attentes, en hausse de 0,2% contre un consensus de +0,4%. Et hors automobile et essence, la consommation ne progresse que de +0,1% alors que le consensus était de +0,3%.

Le pétrole grimpe, anticipant un accord commercial

Le pétrole est reparti en nette hausse vendredi, l'espoir d'un accord commercial l'emportant sur la crainte d'une offre de brut toujours pléthorique l'année prochaine sur le marché mondial. Le cours du baril de brut léger américain (WTI) a bondi vendredi soir de 1,80% à 57,79$ sur le Nymex (contrat à terme de décembre), tandis que le Brent de la mer du Nord a grimpé de 1,64% à 63,30$ (contrat à terme de janvier).

L'once d'or est en revanche reparti en baisse, cédant 0,45% sur le marché Comex, à 1.466,80$ pour le contrat à terme de décembre. Le métal jaune s'est stabilisé sur l'ensemble de la semaine, après avoir subi une vive correction de 3% la semaine dernière.

VALEURS A SUIVRE

Applied Materials (+8,9% !). Le leader américain des équipements destinés à la production de semi-conducteurs a livré de solides trimestriels et des prévisions optimistes, confirmant la reprise de la demande. Pour le quatrième trimestre fiscal clos fin octobre 2019, le bénéfice net s'est élevé à 698 millions de dollars et 75 cents par titre, contre 757 millions de dollars et 77 cents par action un an auparavant. Les revenus ont peu évolué à 3,75 milliards de dollars, contre 3,68 milliards de consensus.

Pour le premier trimestre fiscal juste entamé, Amat table sur des revenus voisins de 4,1 milliards de dollars, contre 3,7 milliards de consensus. Le bénéfice ajusté par action est anticipé entre 87 et 95 cents, alors que le consensus de marché n'était que de 75 cents. Le directeur général du groupe, Gary Dickerson, indique que ces prévisions reflètent "une saine reprise de la demande en équipements semi-conducteurs, combinée à une forte exécution au sein de la compagnie".

Nvidia (-2,6%), leader des processeurs graphiques, peine à trouver sa tendance avant bourse à Wall Street ce vendredi, au lendemain de résultats contrastés. Pour le troisième trimestre, le groupe californien a dévoilé un bénéfice net de 899 millions de dollars et 1,45$ par action, contre 1,23 milliard de dollars et 1,97$ par titre un an plus tôt. Le bénéfice ajusté par action s'est élevé à 1,78$. Les revenus ont reculé à 3,01 milliards de dollars, contre 3,18 milliards un an avant. Le consensus était de 1,58$ de bpa ajusté et 2,92 milliards de recettes sur la période.

Pour le quatrième trimestre fiscal, le groupe se montre assez modéré et table sur des revenus allant de 2,89 à 3,01 milliards de dollars, alors que le consensus était de 3,07 milliards. Ce niveau d'activité traduirait tout de même une belle croissance en comparaison des 2,21 milliards de l'année antérieure. La marge brute ajustée est attendue en amélioration à 64,5%, plus ou moins 50 points de base, contre 64,1% sur le troisième trimestre. Jensen Huang, le directeur général du groupe, se montre confiant et se félicite de l'évolution du mix produit vers les logiciels. "Nvidia est réellement devenu une compagnie software", estime même le CEO, selon lequel les plateformes d'AI, data analytics ou jeux sont toutes basées sur un environnement logiciel riche auquel le groupe s'adapte.

Alibaba (+1,47%), le colosse chinois du e-commerce déjà coté à Wall Street, veut s'introduire en bourse de Hong Kong et y lever jusqu'à 13,4 milliards de dollars. Le 'pricing' de l'opération tant attendue devrait être communiqué le 20 novembre. Les premières cotations à Hong Kong interviendraient quant à elles le 26 novembre sous le code '9988'. Cette IPO d'Alibaba sur un second marché lui permettrait de réaliser la plus importante levée de fonds de l'année, à l'échelle mondiale ! Les roadshows vont donc débuter, le groupe entendant écouler 500 millions de titres selon le Financial Times. Selon la demande, les banquiers d'affaires en charge de l'opération auront la possibilité de vendre 15% de titres additionnels aux investisseurs dans le cadre d'une option de surallocation.

Alibaba est coté sur le New York Stock Exchange depuis cinq ans. Selon le 'FT', le groupe tente de profiter de l'engouement consécutif au succès historique du Singles' Day de lundi, qui a vu les consommateurs clients du groupe dépenser un montant record de 38 milliards de dollars. Le groupe avait déjà planifié en juin une cotation à Hong Kong, envisageant alors une levée de fonds de 20 milliards de dollars, avant de reporter ses plans devant les tensions et l'agitation locale.

JD.com (-0,06%), l'une des firmes chinoises majeures cotées à Wall Street, a publié pour le trimestre clos des revenus supérieurs aux attentes de marché. Le groupe de e-commerce a réalisé, sur le troisième trimestre fiscal clos fin septembre 2019, des revenus en forte progression de 29% à 134,8 milliards de yuans, soit environ 19,3 milliards de dollars, alors que le consensus était de 129 milliards de yuans. Les revenus de services pour le troisième trimestre se sont envolés de 47% à 16 milliards de yuans, alors que les revenus de marchandises ont augmenté de 27% à 119 milliards. Le bénéfice net trimestriel attribuable aux actionnaires ordinaires n'a toutefois représenté que 612 millions de yuans, contre 3 milliards un an plus tôt. Pour le quatrième trimestre, la compagnie anticipe des revenus allant de 163 à 168 milliards de yuans, alors que le consensus se situait à 163 milliards de yuans.

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