En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 160.52 PTS
-0.15 %
5 170.50
+0.10 %
SBF 120 PTS
4 093.58
-0.17 %
DAX PTS
11 309.21
+0.09 %
Dowjones PTS
25 940.84
+0.22 %
7 079.89
+0.35 %
1.134
+0.28 %

Clôture de Wall Street : séance partagée, mais superbe mois de janvier !

| Boursier | 93 | Aucun vote sur cette news

Wall Street a fini en ordre dispersé, jeudi, pour achever son meilleur mois de janvier depuis des décennies, avec des hausses de 7% à 9% pour les principaux indices.

Clôture de Wall Street : séance partagée, mais superbe mois de janvier !
Credits Reuters

Après un mois de décembre calamiteux, la Bourse de New York a enchaîné les hausses en janvier pour regagner une bonne moitié du terrain perdu lors de la correction de la fin 2018. Jeudi, dernier jour du mois boursier, les principaux indices ont terminé en ordre dispersé, tout en étant globalement soutenus par le changement de ton de la Fed, par des résultats d'entreprises meilleurs que prévu, et par l'espoir d'un accord commercial entre les Etats-Unis et la Chine avant la date-butoir du 1er mars. General Electric (+11,6%) et Facebook (+10,8%) ont flambé de plus de 10% après la publication de résultats meilleurs que prévu au 4ème trimestre 2018.

A la clôture, l'indice Dow Jones a fini en léger recul (-0,06%), à 24.999 points, revenant de justesse sous les 25.000 points. La chute de 9,2% du titre groupe chimique DowDupont après des résultats décevants a pesé sur l'indice phare. L'indice large S&P 500 a quant à lui avancé de 0,86% à 2.704 pts, et l'indice Nasdaq composite, riche en valeurs technologiques et biotechnologiques, a bondi de 1,37%, à 7.281 pts.

Depuis le début de l'année, les trois indices affichent un vif rebond de 7,1% (DJIA), 7,8% (S&P 500) et 9,7% (Nasdaq). Il s'agit de leur meilleur mois depuis environ trois ans, et pour le S&P 500 il s'agit du meilleur mois de janvier depuis... 28 ans, en janvier 1987.

Sur le marché des changes, le dollar a repris de la hauteur après avoir reculé mercredi dans le sillage des annonces de la Fed, qui a émis un message jugé très "colombe" envers les marchés financiers. L'indice du dollar, qui reflète son évolution face à un panier de 6 devises de référence (euro, yen, franc suisse, livre sterling, dollar canadien et couronne suédoise) a regagné jeudi 0,25% à 95,57 points. L'euro a cédé 0,27% à 1,1446$, tandis que la livre sterling s'est stabilisée (-0,05% à 1,3110$) après le refus catégorique de l'Union européenne de renégocier l'accord sur le Brexit.

Sur les marchés obligataires américains, les taux des obligations d'Etat ont continué de se détendre après le communiqué de la Fed affirmant qu'elle serait désormais "patiente" en matière monétaire. Le rendement du T-Bond à 10 ans cédé 4 points de base à 2,63% jeudi soir.

La Fed abandonne toute allusion à de nouvelles hausses de taux

Mercredi, le comité de politique monétaire de la Fed a laissé ses taux directeurs inchangés (entre 2,25% et 2,5%), ce qui était très largement attendu. Mais dans son communiqué, la banque centrale s'est montrée plus "colombe" que prévu, affirmant qu'elle sera "patiente" en matière de politique monétaire.

Elle a même abandonné la phrase sur les "hausse graduelles", qui figurait dans ses précédents communiqués. A l'issue de la réunion des 17 et 18 décembre, elle écrivait encore que "de nouvelles hausses graduelles" du taux des "fed funds" étaient "compatibles avec l'expansion continue de l'activité économique aux Etats-Unis"...

Cette absence de référence à la moindre hausse a laissé penser aux investisseurs que la Fed se réserve même la possibilité d'abaisser ses taux directeurs, si la situation économique se dégradait nettement cette année...

Donald Trump prêt à rencontrer à nouveau Xi Jinping

Les investisseurs ont salué le changement de ton de la Fed, et ont aussi apprécié les signaux optimistes en provenance des négociations commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, qui ont commencé mercredi pour deux jours à Washington. Donald Trump s'est ainsi montré optimiste en affirmant que les négociations se déroulaient dans "un bon état d'esprit", marqué par "la bonne volonté" des deux parties.

Le président américain, qui a rencontré jeudi le vice-Premier ministre chinois Liu He, a annoncé qu'il pourrait rencontrer à nouveau le président chinois Xi Jinping afin de forger un "vrai accord" d'envergure pour rééquilibrer les relations commerciales entre la Chine et les Etats-Unis. La rencontre pourrait avoir lieu en février dans sa résidence de Mar-e-Lago en Floride, où les deux dirigeants s'étaient déjà rencontrés en avril 2017.

En attendant le rapport sur l'emploi en janvier

Parmi les indicateurs macro-économiques du jour, l'étude Challenger de janvier a fait ressortir une hausse des licenciements à 52.988 après 43.844 en décembre. Quant aux inscriptions hebdomadaires nouvelles au chômage, elles ont augmenté plus que prévu de 53.000 la semaine passée à 253.000. Le consensus tablait sur 220.000.

Vendredi, les marchés prendront connaissance du rapport mensuel officiel sur l'emploi en janvier. Les économistes s'attendent en moyenne à 165.000 créations de postes en janvier après un chiffre très élevé en décembre (+312.000).

Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont augmenté en novembre à 657.000, contre 560.000 de consensus de place et 562.000 en octobre. Enfin, l'indice manufacturier PMI de Chicago s'est établi à 56,7 en janvier, inférieur au consensus (62,5) et après 63,8 en décembre. Il traduit donc un franc ralentissement, tout en restant en territoire d'expansion, puisqu'il dépasse toujours la barre des 50.

VALEURS A SUIVRE

Facebook (+10,8%) a flambé après ses comptes du T4, faisant retomber la pression mise sur le titre par les affaires relatives aux données des utilisateurs. Le groupe de Mark Zuckerberg a annoncé mercredi après la clôture un profit et des revenus supérieurs aux attentes pour le trimestre clos fin décembre. Le bénéfice net s'est élevé à 6,9 milliards de dollars (2,38$ par action contre 2,18$ attendu par le consensus), tandis que les revenus ont atteint 16,9 Mds$ contre 16,4 Mds$ attendus.

La progression d'Instagram et la solidité des revenus publicitaires ont soutenu cette performance. Le nombre d'utilisateurs actifs, mesure particulièrement scrutée chez le réseau social californien, a grimpé de 9% sur le dernier trimestre 2018 à 2,32 milliards, en ligne (mais sans plus) avec les estimations des spécialistes. Les revenus publicitaires ont augmenté de 30% à 16,6 Mds$, mais les dépenses ont flambé de 62% à 9,1 Mds$ avec l'amélioration des contenus et de la sécurité. Le groupe estime que les revenus de publicité mobile ont compté pour... 93% des revenus publicitaires du quatrième trimestre, ce qui représente une croissance extrêmement forte.

General Electric (+11,6%). Le résultat net ressort à 574 M$ (0,07$ par action), contre une perte de 11 Mds$ (1,27$ par action) un an avant. En base ajustée, le bénéfice par action s'affiche à 0,17$, contre 0,43$ sur la même période de l'exercice précédent. Les revenus montent de 5% à 33,28 Mds$. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 0,22$, pour des revenus de 32,2 Mds$. Le groupe a également annoncé des flux de trésorerie disponibles pour l'activité industrielle plus solides que prévu, ainsi que le règlement d'un contentieux avec le Département américain de la justice concernant des prêts immobiliers.

DowDuPont (-9,2%) a annoncé ses comptes du quatrième trimestre. Les ventes s'élèvent à 20,09 Mds$, contre 20,06 Mds$ un an avant. Les bénéfices s'affichent à 475 M$ (0,21$ par action), contre une perte de 1,26 Md$ (0,54$ par action) un an plus tôt. Le bpa ajusté monte de 6% à 0,88$. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 0,88$, pour des revenus de 20,9 Mds$.

Tesla (-0,57%). Pour le trimestre clos, le groupe californien a dégagé un bénéfice net de 139 millions de dollars, contre 311 M$ au trimestre précédent, qui avait bénéficié toutefois d'éléments exceptionnels. Le bénéfice ajusté par action hors éléments exceptionnels est ressorti à 1,93$, ce qui constitue une déception, dans la mesure où le consensus se situait à 2,20$. Le chiffre d'affaires trimestriel a quant à lui augmenté de 6% à 7,2 Mds$, alors que le consensus était de 7,1 Mds$.

La trésorerie en fin de période restait robuste à 4,3 Mds$. Le cash flow libre est ressorti à 910 millions de dollars sur le trimestre clos fin décembre, hors coûts liés aux activités solaires. Par ailleurs, le constructeur de véhicules électriques s'est engagé à être rentable sur chacun des trimestres cette année, malgré l'impact de la réduction de l'avantage fiscal aux Etats-Unis. Tesla mise sur la croissance de la production du Model 3 'grand public', dont les expéditions débutent en Asie et en Europe. Le site de Fremont, Californie, doit atteindre un rythme de 7.000 Model 3 / semaine d'ici la fin de l'année 2019. Le groupe entend enfin améliorer ses marges grâce à la réduction de 7% des effectifs dévoilée tout récemment et à l'amélioration des processus de production.

Microsoft (-1,8%) a publié ses comptes du second trimestre fiscal 2019. Les revenus sont de 32,47 Mds$, contre 28,92 Mds$ un an avant. Les bénéfices s'élèvent à 8,42 Mds$, contre une perte de 6,3 Mds$ un an plus tôt. Le bénéfice par action ressort ainsi à 1,08$, contre une perte par action de 0,82$ il y a un an. En non-GAAP, le bpa s'affiche à 1,10$, contre 0,96$ sur la même période de l'exercice précédent. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,09$, pour des revenus de 32,5 Mds$.

Qualcomm (-1,3%) a dévoilé ses résultats du premier trimestre fiscal. Les profits sont de 1,07 Md$ (0,87$ par action), contre une perte de 5,98 Mds$ (4,05$ par action) un an avant. En base ajustée, le bénéfice par action ressort à 1,20$, contre 0,96$ sur la même période de l'exercice précédent. Les revenus chutent de 20% en glissement annuel, à 4,84 Mds$. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,09$, pour des revenus de 4,9 Mds$. Sur le second trimestre, le groupe vise un bpa compris entre 0,65 et 0,75$, pour des revenus entre 4,4 et 5,2 Mds$.

Visa (-1,8%) a publié ses comptes du premier trimestre fiscal 2019. Les profits sont de 2,98 Mds$ (1,30$ par action), contre 2,52 Mds$ (1,07$ par action) un an avant. Les revenus s'élèvent à 5,51 Mds$, contre 4,86 Mds$ il y a un an. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,25$, pour des revenus de 5,4 Mds$.

PayPal Holdings (-3,9%) a publié ses résultats du quatrième trimestre. Les revenus sont de 4,23 Mds$, contre 3,74 Mds$ un an plus tôt. Les profits s'élèvent à 584 M$ (0,49$ par action), contre 620 M$ (0,50$ par action) sur la même période de l'exercice précédent. En non-GAAP, le bpa s'affiche à 0,69$, en hausse de 26%. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 0,67$, pour des revenus de 4,25 Mds$. Sur le T1, le groupe vise des revenus compris entre 4,08 et 4,13 Mds$, pour un bpa entre 0,66 et 0,68$.

Northrop Grumman (-1,8%) a dévoilé ses résultats du quatrième trimestre. Les bénéfices sont de 356 M$ (2,06$ par action), contre 672 M$ (3,83$ par action) un an avant. En base ajustée, le bpa ressort à 4,93$. Les revenus s'élèvent à 8,16 Mds$, contre 6,55 Mds$. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 4,42$, pour des revenus de 8,1 Mds$. Sur 2019, le groupe vise un bpa compris entre 18,50 et 19$ (contre 21,33$ en 2018), pour des ventes de 34 Mds$ (contre 30,1 Mds$ en 2018).

Raytheon (-3,9%) a annoncé ses résultats du quatrième trimestre. Les profits sont de 832 M$ (2,93$ par action), contre 393 M$ (1,35$ par action) un an avant. Les ventes s'élèvent à 7,36 Mds$, contre 6,78 Mds$ un an plus tôt. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 2,89$, pour des ventes de 7,45 Mds$. Sur 2019, le groupe vise des ventes comprises entre 28,6 et 29,1 Mds$ (contre 27,1 Mds$ en 2018), pour un bpa entre 11,40 et 11,60$ (contre 10,15$ en 2018).

ConocoPhillips (+3%) a publié ses comptes du quatrième trimestre. Les bénéfices s'affichent à 1,9 Md$ (1,61$ par action), contre 1,6 Md$ (1,32$ par action) un an avant. En base ajustée, le bénéfice par action ressort à 1,13$, contre 0,45$ un an plus tôt. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,01$.

UPS (+4,1%) a présenté ses résultats du quatrième trimestre. Le résultats net s'élève à 453 M$ (0,52$ par action), contre 1,09 Md$ (1,26$ par action) un an avant. En base ajustée, le bénéfice par action ressort à 1,94$, contre 1,66$ un an plus tôt. Les revenus s'affichent à 19,85 Mds$, contre 18,98 Mds$ sur la même période de l'exercice précédent. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,90$, pour des revenus de 20 Mds$. Sur 2019, le groupe vise un bpa compris entre 7,45 et 7,75$, contre 7,24$ en 2018.

Altria (+3,2%) a annoncé ses comptes du quatrième trimestre. Les profits sont de 1,25 Md$ (0,66$ par action), contre 4,97 Mds$ (2,60$ par action) un an avant. En base ajustée, le bpa ressort à 0,95$. Les revenus s'élèvent à 4,8 Mds$, contre 4,7 Mds$ un an plus tôt. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 0,95$, pour des revenus de 4,8 Mds$. Sur 2019, le groupe un bpa compris entre 4,15 et 4,27$, contre 3,99$ en 2018.

Sprint (+3,3%) a publié ses comptes du troisième trimestre fiscal. La perte nette ressort à 141 M$ (0,03$ par action), contre un bénéfice de 7,16 Mds$ (1,76$ par action) un an avant. Les revenus montent de 4,4% à 8,6 Mds$. Les analystes anticipaient en moyenne une perte trimestrielle par action de 0,02$, pour des revenus de 8,4 Mds$.

Celgene (+0,45%) a présenté ses comptes du quatrième trimestre. Les bénéfices sont de 1,07 Md$ (1,50$ par action), contre une perte de 81 M$ (0,10$ par action) un an avant. Le bpa ajusté ressort à 2,39$, contre 2$ sur la même période de l'exercice précédent. Les revenus s'affichent à 4,04 Mds$, contre 3,48 Mds$ un an plus tôt. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 2,32$, pour des revenus de 4 Mds$. Sur 2019, le groupe vise un bpa compris entre 10,60 et 10,80$ (contre 8,87$ en 2018), pour des revenus entre 17 er 17,2 Mds$ (contre 15,3 Mds$ en 2018).

Mastercard (+3,4%) a publié ses résultats du quatrième trimestre. Les bénéfices sont de 0,9 Md$ (0,87$ par action), contre 0,2 Md$ (0,21$ par action) un an avant. Le bpa ajusté ressort à 1,55$, contre 1,14$ un an plus tôt. Les revenus s'élèvent à 3,8 Mds$, contre 3,3 Mds$ il y a un an. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,52$, pour des revenus de 3,8 Mds$.

Mondelez (+5,5%) a présenté ses comptes du quatrième trimestre. Les revenus baissent de 2,8% à 6,77 Mds$. Les bénéfice s'affichent à 823 M$, en progression de 18,4%, faisant ressortir un bpa de 0,56$ et de 0,63$ en base ajustée. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 0,63$, pour des revenus de 6,77 Mds$. Sur 2019, le groupe vise une croissance organique de ses revenus de 2 à 3%, pour une augmentation de son bpa de 3 à 5%

Amazon (+2,8%) publiait ses résultats du quatrième trimestre après la clôture. Les analystes anticipaient en moyenne un bénéfice par action de 5,67$, pour des revenus de 71,9 Mds$. Un an avant, sur la même période, le géant américain du e-commerce avait enregistré un bénéfice par action de 3,75$ et des revenus de 60,45 Mds$. Lors de la publication des comptes du troisième trimestre 2018, le groupe avait annoncé viser, sur le T4, des ventes comprises entre 66,5 et 72,5 Mds$, pour un résultat opérationnel entre 2,1 et 3,6 Mds$.

 ■

Les informations et conseils rédigés par la rédaction de Boursier.com sont réalisés à partir des meilleures sources, même si la société Boursier.com ne peut en garantir l'exhaustivité ni la fiabilité. Ces contenus n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité de la société Boursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

OFFRE ASSURANCE VIE

BOURSE DIRECT HORIZON

Découvrez le nouveau contrat d'assurance vie de Bourse Direct

JUSQU'A 170 € DE PRIME OFFERTE*
OU 500 € OFFERTS* EN FRAIS DE COURTAGE

* SOUS CONDITIONS

Pour toute 1ère adhésion au contrat d’assurance vie Bourse Direct Horizon avant le 31 mars 2019 inclus, avec un versement initial investi à 20% minimum sur un (ou des) support(s) d'investissement en unités de compte non garantis en capital.

Je profite de l'offre

Ce contrat présente un risque de perte en capital.

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 19/02/2019

  RÉSULTATS 2018 EN PROGRESSION   Paris, 19 février 2019       RÉSULTATS FINANCIERS 2018[1] SUPÉRIEURS AUX OBJECTIFS Chiffre d'affaires : 4,1…

Publié le 19/02/2019

Cette acquisition permet au groupe français de devenir un des leaders de ce marché aux USA...

Publié le 19/02/2019

Le produit net des opérations se chiffre à environ 21 ME, ce qui porte la valeur de la coentreprise Proseat à 8,5 fois l'Ebitda moyen (2016-2018)...

Publié le 19/02/2019

Paris, le 19 février 2019, 19h00   Chiffre d'affaires T4 2018 Priorité au retour à la rentabilité sur le nouveau périmètre     …

Publié le 19/02/2019

Pour chaque réservation effectuée par ses utilisateurs, Jumia Travel pourra ainsi régler l'hôtelier correspondant via un numéro de carte bancaire à usage unique émis spécifiquement par…