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Clôture de Wall Street : recul sur fond de tensions commerciales

| Boursier | 125 | Aucun vote sur cette news

La Bourse de New York a baissé mardi, après un week-end de trois jours. Les tensions commerciales avec la Chine et le Canada ont pesé, tandis que les turbulences se sont accrues sur les marchés émergents.

Clôture de Wall Street : recul sur fond de tensions commerciales
Credits Reuters

Au retour d'un week-end prolongé pour cause de Labor Day, Wall Street a reculé mardi sur fond d'intensification des tensions commerciales entre les Etats-Unis, la Chine et le Canada. Le dollar s'est renforcé après l'annonce d'un indice manufacturier bien plus solide que prévu en août outre-Atlantique, aggravant les difficultés de nombreuses devises émergents. La séance du jour a été marquée par Amazon, qui a franchi pour la première fois, en séance, le seuil des 1.000 milliards de dollars de capitalisation boursière.

L'indice Dow Jones a cédé 0,05% à 25.952 points, tandis que l'indice large S&P 500 a reculé de 0,17% à 2.896 pts, et que le Nasdaq composite, riche en valeurs technologiques et biotechnologiques, a lâché 0,23% à 8.091 pts.

Sur le marché des changes, l'indice du dollar, qui reflète son évolution face à un panier de 6 devises, a progressé de 0,26% à 95,39, tandis que l'euro a cédé 0,3% à 1,1586$. Sur le marché obligataire, les taux d'intérêts ont nettement progressé mardi, le rendement du T-Bond américain à 10 ans finissant à 2,90% (+4 points de base).

Le pétrole a légèrement progressé, le baril de brut léger américain WTI gagnant 0,10% à 69,87$ sur le Nymex, tandis que le Brent a grappillé 0,03% à 78,17$.

L'activité manufacturière dopée par les commandes en août

L'indicateur phare de la journée, l'indice ISM manufacturier pour août, a surpris par sa vigueur. Il a bondi à 61,3 contre 57,6 attendu par le consensus, et après 58,1 en juillet, signalant une accélération de l'expansion de l'activité outre-Atlantique pendant l'été. Les indicateurs de commandes nouvelles et de production ont fortement progressé, mais les indicateurs d'exportations et d'importations ont tous deux reculé.

L'indice PMI manufacturier (calculé selon d'autres critères que l'ISM) est de son côté ressorti en légère baisse, à 54,7 en août, contre un consensus de 54,5, et après 55,3 en juillet. Enfin, les dépenses de construction ont progressé un peu moins vite que prévu (+0,1%) en juillet sur un mois, contre +0,4% de consensus et -0,8% en juin. Les marchés attendent pour vendredi les chiffres clés de l'emploi en août 2018. Le consensus table sur 198.000 créations de postes après 157.000 en juillet.

La crise des émergents s'étend à l'Afrique du Sud

L'annonce d'un ISM très supérieur aux attentes a accentué la hausse du dollar, ce qui a pesé sur de nombreuses devises émergentes, en particulier le rand sud-africain, mais aussi le peso argentin, le real brésilien, la livre turque ou la roupie indonésienne. Le rand a été plombé par l'annonce d'une entrée en récession de l'Afrique du Sud au deuxième trimestre, pour la première fois depuis 2009. Quant au peso argentin, il a continué de chuter malgré l'annonce d'un plan d'austérité, lundi, par le président argentin Mauricio Macri.

Sur le front commercial, les investisseurs s'inquiètent du blocage des discussions entre les Etats-Unis et le Canada, qui se sont achevées vendredi dernier sans accord. Les pourparlers doivent reprendre mercredi, alors que Donald Trump fait pression sur Ottawa pour imposer les conditions de Washington. En cas de désaccord, le président américain a menacé de mettre fin à l'accord nord-américain de libre-échange qui unit les deux pays ainsi que le Mexique depuis 1994.

Dans l'autre grand dossier commercial, celui de la Chine, Donald Trump pourrait lancer dans les prochains jours, peut-être dès le jeudi 6 septembre, la taxation à 25% de 200 milliards de dollars (173 milliards d'euros) supplémentaires de produits chinois.

VALEURS A SUIVRE

Le titre du géant du commerce en ligne Amazon a encore grimpé de 1,3% à 2.039,51$, franchissant pour la première fois en cours de séance, les 1.000 milliards de dollars de capitalisation boursière (à 2.050,50$ par action). Le titre a plus que doublé sur 12 mois, et a gagné 75% cette année. Le groupe dirigé par Jeff Bezos devient le deuxième groupe à franchir la barre des 1.000 Mds$ après Apple, qui avait déjà franchi ce cap il y a un mois.

Mardi soir, l'action Apple a fini en hausse de 0,3% à 228,36$, faisant ressortir une capitalisation de 1.100 Mds$. Le broker Cascend Securities a maintenu mardi sa recommandation "acheter" sur le titre à Wall Street, et a relevé de 230 à 250$, son objectif de cours. Le broker Canaccord Genuity reste également positif sur le dossier, en rehaussant, de 220 à 250$, son cours cible.

Nike (-3%). Le joueur de football américain antiraciste Colin Kaepernick devient l'un des visages de la nouvelle campagne de la marque à la virgule, au grand désespoir, sans doute, du Président Donald Trump. Le sportif est connu pour avoir protesté contre les violences policières contre les Noirs. Il avait manifesté notamment ses protestations en posant le genou à terre lors de l'hymne américain, lançant un mouvement parmi les autres sportifs...

Facebook a reculé de 2,6% après une dégradation par le courtier MoffettNathanson. Ce dernier est passé d'"achat" à "neutre" sur le titre du réseau social, estimant que la croissance du résultat opérationnel devrait ralentir en 2019, approchant les 10%. La décélération de la croissance, couplée à des enquêtes réglementaires en cours, est un cocktail toxique pour n'importe quelle action", relève le courtier.

Tesla (-4,2%). Goldman Sachs vient de reprendre le suivi du dossier. Même si elle a conseillé Elon Musk sur ses projets de sortie de la cote, la banque d'affaires n'apprécie guère la valeur du groupe californien vedette de l'automobile électrique. Ainsi, Goldman initie son suivi à 'vendre', et anticipe une forte baisse de l'action à Wall Street. L'objectif de cours à six mois est ainsi fixé à 210$, ce qui traduit une baisse potentielle de 30%. Le broker s'inquiète de la concurrence accrue, de la disparition progressive des avantages fiscaux sur les véhicules électriques aux USA, ou encore des problèmes d'exécution du groupe.

Ford Motor (-0,11%) annonce des ventes de 218.504 véhicules aux Etats-Unis en août 2018, soit une hausse de 4,1% par rapport à la même période de l'exercice précédent. Une nouvelle fois, ce sont les SUV et les pick-ups qui ont tiré les ventes de véhicules, avec un bond de 20,1% des ventes de SUV et de 5,7% pour les pick-ups de Ford.

Fiat Chrysler Automobiles a gagné 0,9% après avoir annoncé la vente de 193.718 véhicules en août 2018, en hausse de 10% en glissement annuel.

General Motors, qui ne publie plus depuis mars ses chiffres de vente mensuels, a fini en recul de 1,2%. Le leader du secteur automobile américain publiera ses chiffres du 3ème trimestre le 3 octobre prochain. Des analystes du secteur ont estimé la semaine dernière que les ventes de GM avaient reculé d'environ 8,5% en août.

Transocean (-6,7%). La firme, qui compte parmi les principaux opérateurs mondiaux de plateformes pétrolières offshore, a dévoilé ce jour un projet d'acquisition du rival Ocean Rig (+12%) dans le cadre d'une opération en cash et actions d'un montant de 2,7 milliards de dollars dette incluse. Le groupe basé en Suisse propose 1,6128 action de la nouvelle entité et 12,75 dollars en cash par titre Ocean Rig, ce qui représente une valeur par action de 32,28 dollars et matérialise par ailleurs une prime de 19% par rapport au cours de clôture de vendredi pour les actionnaires d'Ocean Rig. A l'issue de l'opération envisagée, les actionnaires de Transocean détiendraient environ 79% de la nouvelle entité, contre 21% pour les actionnaires d'Ocean Rig.

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