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Clôture de Wall Street : record pour le Nasdaq, l'accord avec Pékin serait "proche"

| Boursier | 522 | 1 par 1 internautes

La Bourse de New York a légèrement progressé mardi, même si Donald Trump est resté vague sur l'accord commercial avec la Chine, annoncé cependant comme étant "proche".

Clôture de Wall Street : record pour le Nasdaq, l'accord avec Pékin serait "proche"
Credits Reuters

La Bourse de New York a légèrement progressé mardi, limitant toutefois ses gains après le discours du président américain Donald Trump devant le Club Economique de New York. Il n'a pas fait de révélations, se contentant d'indiquer que la signature d'un accord de "Phase 1" était "proche" avec la Chine, ce qui a laissé les investisseurs un peu sur leur faim. Le dollar a progressé mais le pétrole a finalement terminé en légère baisse à l'issue d'une séance hésitante. Du côté des valeurs, Walt Disney a gagné 1,3%, les marchés saluant le lancement de son service de vidéo en streaming Disney+ ce mardi aux Etats-Unis, au Canada et aux Pays-Bas.

En séance, les trois indices évoluaient à des sommets historiques, mais à la clôture, seul le Nasdaq a terminé sur un nouveau record. L'indice Dow Jones a fini parfaitement stable à 27.691 points, tandis que l'indice large S&P 500 a avancé de 0,16% à 3.091 pts (à 2 points de son record de vendredi) et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologies et biotechnologiques, a progressé de 0,26% à 8.486 pts.

La Bourse 25% plus haut sans les "erreurs de la Fed" ?

Dans son intervention très attendue devant l'Economic Club de New York, Donald Trump a largement vanté son bilan économique, estimant que sa politique, à commencer par ses baisses d'impôts, avait permis d'atteindre une solide croissance économique aux Etats-Unis. Il a notamment souligné le bas niveau du chômage, la progression des salaires horaires et le haut degré de confiances des consommateurs.

"Notre administration a créé près de 7 millions d'emplois, soit plus de 3 fois plus que les 2 millions prévus par les experts les plus optimistes", a-t-il notamment lancé, affirmant que cette progression est liée à sa politique de placer "l'Amérique d'abord" ("America First").

Il s'est aussi félicité des niveaux records atteints par la Bourse sous sa présidence, avec une hausse de plus de 50% du Dow Jones et de plus de 60% pour le Nasdaq depuis son élection en novembre 2016. Il a estimé qu'"on aurait pu avoir 25% de plus (sur les indices boursiers) si la Fed n'avait pas fait d'erreurs".

Il s'en est donc pris une nouvelle fois à la Réserve fédérale qui, à son goût, a relevé ses taux directeurs trop vite après la crise des subprimes, puis les a abaissés trop lentement ces derniers mois.

Accord proche avec Pékin, mais pas avec l'UE

Concernant les discussions commerciales en cours avec Pékin, il a estimé que les deux premières puissances économiques de la planète étaient "proches" de signer la première phase d'un accord commercial. Il a ajouté qu'il travaillait à trouver un endroit où tenir sa rencontre pour signer l'accord avec son homologue chinois Xi Jinping.

S'il a épargné la Chine de ses critiques, Donald Trump s'est en revanche attaqué à l'Union européenne, qu'il a accusée d'avoir mis en place de "terribles barrières". "Les barrières (commerciales) qu'ils ont érigées sont terribles, terribles. Par bien des manières, pire que la Chine", a-t-il ajouté.

Les propos de Donald Trump n'ont pas eu d'effets importants sur les marchés d'actions américains, qui progressaient déjà légèrement avant son intervention, ni sur les autres marchés. Ainsi, l'indice du dollar, qui mesure son évolution face à 6 devises de référence, a gagné 0,14% à 98,34 points. Le billet vert a grimpé de 1,3% la semaine passée dans l'espoir d'un accord commercial entre Washington et Pékin. L'euro a toutefois accusé le coup après les propos du président américain, cédant mardi soir 0,21% à 1,1008$ (contre -0,15% avant le discours).

Le pétrole a hésité entre le vert et le rouge toute la séance. Le cours du baril de brut léger américain (WTI) a finalement cédé 0,14% à 56,78$ sur le Nymex (contrat à terme de décembre), tandis que le Brent de la mer du Nord a lâché 0,19% à 62,06$ (contrat à terme de janvier).

Jerome Powell attendu mercredi et jeudi devant le Congrès US

Les marchés obligataires américains (fermés lundi pour Veteran's Day) ont progressé après le discours de Donald Trump, faisant reculer les taux d'intérêts. Le rendement du T-Bond à 10 ans a cédé 3 points de base à 1,91%, après avoir signé la semaine passée sa plus forte hausse hebdomadaire depuis près de 6 ans (+22 pdb en 5 séances !) Ce taux était tombé à 1,53% il y a un mois, dans la crainte d'une récession, qui semble désormais s'éloigner après une 3e baisse des taux de la Fed le 30 octobre, et grâce à la détente dans la guerre commerciale entre Washington et Pékin.

Les taux américains se sont vivement redressés depuis que la Fed a indiqué que la baisse des taux du 30 octobre (la 3e cette année), serait la dernière avant un bon moment, sauf dégradation imprévue de la conjoncture économique aux Etats-Unis.

Dans ce contexte, les prochaines interventions publiques de Jerome Powell, le président de la Fed, prévue mercredi et jeudi, seront suivie de très près par les marchés.

Le patron de la Fed témoignera mercredi à propos des perspectives économiques devant le 'Joint Economic Committee' du Congrès américain à Washington, puiss'exprimera à nouveau, jeudi, devant la Commission du Budget de la chambre des représentants.

VALEURS A SUIVRE

D.R. Horton (+3%), le promoteur immobilier résidentiel américain, a dévoilé un bénéfice trimestriel en progression de 8% et une augmentation de 14% de ses commandes sur le quatrième trimestre fiscal. Les résultats et ventes du groupe ont dépassé les attentes, la guidance ressortant par ailleurs solide avec des ventes de logements attendues supérieures au consensus pour 2020.

Tyson Foods (+7,4%), le groupe alimentaire américain, a révélé des revenus et profits trimestriels inférieurs aux attentes de marché, ses activités dans le boeuf ayant été plombées par un incendie dans un abattoir. Le bénéfice net s'est établi à 369 M$ et 1,01$ par titre, contre 537 M$ un an plus tôt. Le bpa ajusté a représenté 1,21$ contre 1,30$ de consensus. Les revenus ont totalisé 10,9 Mds$ contre 10 Mds$ un an plus tôt, alors que le consensus se situait à 11 Mds$. Le titre grimpe malgré ces annonces mitigées...

Walt Disney (+1,32%), le géant américain du divertissement, a lancé aux USA son offre en ligne de streaming Disney+ qui doit rivaliser avec Netflix (-0,74%). L'offre est aussi disponible au Canada et aux Pays-Bas, et sera lancée en France le 31 mars 2020. Des problèmes techniques ont affecté mardi le nouveau service de vidéo en streaming, en raison d'un afflux de connexions selon la direction de Disney, qui a indiqué que "la demande des consommateurs pour Disney+ a dépassé nos grandes attentes".

CBS (-3,6%) a battu le consensus de profit, mais ses revenus sont ressortis un peu courts sur le troisième trimestre. Le bénéfice net est ressorti à 319 millions de dollars et 85 cents par titre, contre 488 millions un an avant. Le bpa ajusté a représenté 95 cents contre 91 cents de consensus. Les revenus ont décliné de 1% à 3,3 Mds$, contre 3,36 Mds$ de consensus.

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