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Clôture de Wall Street : rebond tardif vendredi, mais semaine en berne !

| Boursier | 359 | Aucun vote sur cette news

La Bourse américaine a fini en hausse vendredi, mais signe une chute de l'ordre de 5% sur la semaine. Les craintes d'inflation et de hausse des taux ont ravivé la volatilité.

Clôture de Wall Street : rebond tardif vendredi, mais semaine en berne !
Credits Reuters

La Bourse de New York a connu une nouvelle séance agitée, vendredi, les indices DJIA et S&P 500 cédant jusqu'à 2% en séance, avant de rebondir de près de 1,5% en fin de séance... A la clôture, le Dow Jones a ainsi regagné 1,38% à 24.191 points, mais il a abandonné 5,2% sur la semaine. Jeudi soir, l'indice phare de New York était entré, ainsi que le S&P 500, dans une phase de correction, avec une perte de plus de 10% par rapport aux sommets historiques de la fin janvier.

L'indice large S&P 500 a progressé vendredi de 1,49% à 2.619 pts, mais perd 5,2% sur la semaine, tandis que le Nasdaq composite, riche en valeurs technologiques et biotechnologiques, a repris 1,44% à 6.874 pts, mais lâche 5% en 5 séances. Depuis le début de l'année, les trois indices reculent désormais de 2% (DJIA), 2,4% (S&P 500) et de 0,4% (Nasdaq), après avoir affiché des gains supérieurs à 7% sur leurs sommets de la fin janvier...

En Europe, les marchés boursiers ont terminé en baisse vendredi, l'indice EuroStoxx 50 cédant 1,52% (-5,6% sur la semaine), tandis qu'à Paris, le CAC a perdu 1,41% (et -5,3% sur la semaine).

Accord budgétaire aux Etats-Unis, après un éphémère "shutdown"

A Wall Street, l'indice Vix de la volatilité est monté au-dessus de 40 en séance, avant de finir autour de 30, mais reste posté au-dessus de sa moyenne historique de 20, traduisant la nervosité des investisseurs face aux craintes d'une hausse des taux plus rapide que prévue cette année. Le dollar a confirmé son statut de valeur refuge, avec un gain de 1,4% sur la semaine face à un panier de valeurs de référence, tandis que les taux américains à 10 ans restent proches de leurs plus haut niveau depuis 4 ans, à 2,85%.

Les investisseurs peuvent être soulagés sur un point : sur le plan budgétaire, un compromis a été voté dans la nuit de jeudi à vendredi par le Sénat et la Chambre des représentants sur le financement des services fédéraux et le relèvement du plafond de la dette.

Techniquement, un "shutdown" des administrations non essentielles est intervenu jeudi à minuit, mais il n'a duré que quelques heures avant que le compromis soit voté. L'administration Trump avait déjà vécu une première paralysie le 20 janvier dernier, faute d'accord sur le budget, qui avait alors duré trois jours.

Hausse de la dette de 300 Mds$ par an

L'accord conclu offre à Donald Trump la possibilité de tenir une des promesses de campagne, le gonflement du budget militaire, en augmentant le plafond de la dette jusqu'en mars 2019. L'opposition démocrate a obtenu en échange une hausse d'autres dépenses (lutte contre les opiacés, couverture maladie des enfants pauvres, investissements dans les infrastructures, aide aux victimes des intempéries).

Au total, la hausse de la dette pourrait atteindre 300 milliards de dollars par an, de source sénatoriale. Vendredi soir, Donald Trump a annoncé sur Twitter avoir ratifié cet accord budgétaire, se félicitant que "notre armée sera désormais plus forte que jamais" et ajoutant que "cela signifie aussi des emplois, des emplois, des emplois !"

Sur le marché des changes, les turbulences boursières ont entraîné cette semaine un afflux de capitaux vers les devises jugées refuges, à savoir le dollar, le yen et dans une moindre mesure, le franc suisse. L'indice du dollar, qui mesure son évolution face à un panier de 6 devises (euro, yen, franc suisse, livre sterling, dollar canadien et couronne suédoise) a gagné vendredi 0,2% à 90,41, portant sa hausse à 1,4% cette semaine et à 2% depuis le 1er février. L'euro a fini vendredi soir autour de 1,2239$ (-0,1%). Sur 5 séances, la monnaie unique européenne a fléchi de près de 2% face au dollar, mais aussi de 3,5% face au yen et de 1,2% face au franc suisse.

Les prix à la consommation en janvier très attendus mardi prochain

Sur les marchés obligataires, les taux d'intérêts ont continué de se tendre, vendredi, le rendement du T-Bond à 10 ans finissant à 2,85% aux Etats-Unis contre 2,84% à la fin de la semaine dernière, et 2,4% fin 2017.

Aux Etats-Unis, les investisseurs ont déjà les yeux tournés vers les chiffres de l'inflation en janvier, qui seront publiés mardi prochain. S'il s'avérait que les prix ont augmenté plus rapidement que prévu, les craintes d'un durcissement plus fort et rapide que prévu de la politique monétaire de la Fed pourraient encore peser sur les marchés d'actions.

Vendredi 2 février, c'est l'annonce d'une hausse plus forte que prévue des salaires en janvier aux Etats-Unis (+2,9% sur un an) qui avait déclenché les craintes de hausses des taux plus agressives de la part de la Fed, entraînant les marchés boursiers dans une spirale baissière.

Sur le front des matières premières, le pétrole a poursuivi sa chute vendredi, enchaînant une 6ème séance de recul. Le cours du baril de brut léger américain WTI est retombé sous les 60$, tombant en zone de correction, avec une chute supérieure à 10% par rapport à son récent pic au dessus de 66$. Le baril WTI a cédé 3,19% à 59,20$ (contrat à terme de mars sur le Nymex), tandis que le Brent de mer du nord a chuté de 3,1%, à 62,79$ (contrat à terme d'avril).

VALEURS A SUIVRE

Nvidia (+6,7%) a annoncé ses comptes du quatrième trimestre. Les revenus grimpent de 34% en glissement annuel, à 2,91 Mds$. Les profits s'envolent de 71% à 1,12 Md$. Le bénéfice par action s'affiche à 1,78$, contre 0,99$ un an avant. En non-GAAP, le bpa ressort à 1,72$, contre 1,13$ un an plus tôt. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,16$, pour des revenus de 2,7 Mds$. Sur le trimestre actuel, le groupe vise des revenus d'environ 2,90 Mds$.

UPS - United Parcel Service (-2,6%) et FedEx (-1,6%). Selon le 'Wall Street Journal', le géant du e-commerce Amazon (-0,8%) étudierait le lancement d'un service rival, 'Shipping With Amazon'. Le groupe de Seattle envisagerait pour commencer de lancer cette nouvelle offre de livraison à Los Angeles. Elle concernerait des livraisons de produits de 'marchands tiers'. Le service serait ensuite étendu de manière plus globale, à d'autres activités et d'autres villes.

Amazon (-0,8%) n'a pas souhaité répondre aux questions du 'Wall Street Journal' à ce sujet. "Nous innovons et expérimentons constamment pour nos clients, ainsi que pour les entreprises qui vendent et évoluent sur Amazon, afin de créer des solutions de livraison plus rapides et moins onéreuses", a simplement précisé le détaillant en ligne. Justement, le WSJ croit savoir que le service de livraison d'Amazon se positionnera à des prix inférieurs à ceux pratiqués par FedEx et UPS.

AIG - American International Group (+3,3%) a publié ses résultats du quatrième trimestre. La perte nette ressort à 6,66 Mds$ (7,33$ par action), contre une perte de 3,04 Mds$ (2,96$ par action) un an avant. En base ajustée, sans prendre en compte la réforme fiscale US, le bénéfice par action trimestriel s'affiche à 0,57$, contre une perte par action de 2,72$ un an plus tôt. Les analystes anticipaient en moyenne un bénéfice par action de 0,75$.

Activision Blizzard (-1,9%) a dévoilé ses comptes du quatrième trimestre. La perte nette ressort à 584 M$ (0,77$ par action), contre un bénéfice de 254 M$ (0,33$ par action) un an avant. En base ajustée, sans prendre en compte la réforme fiscale, le bénéfice par action s'élève à 0,49$, contre 0,65$ sur la même période de l'exercice précédent. Les revenus s'affichent à 2,04 Mds$, contre 2,01 Mds$ un an plus tôt. Sur le trimestre entamé, le groupe vise un bpa de 0,65$, pour des revenus de 1,82 Md$.

News Corp (-0,7%) a publié ses résultats du second trimestre fiscal 2018. Les revenus sont en croissance de 3% en glissement annuel, à 2,18 Mds$. La perte ressort à 84 M$, contre une perte de 290 M$ un an avant. La perte par action est ainsi de 0,14$, contre 0,50$ un an plus tôt. En base ajustée, le bénéfice par action s'élève à 0,24$, contre 0,19$ sur la même période de l'exercice précédent. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 0,19$, pour des revenus de 2,1 Mds$.

Expedia (-15,5% !) a annoncé ses résultats du quatrième trimestre. Les revenus grimpent de 11% en glissement annuel, à 2,32 Mds$. Les bénéfices reculent de 31% à 55,2 M$, faisant ressortir un bénéfice par action de 0,35$, contre 0,51$ par action un an avant. Le bpa ajusté s'affiche quant à lui à 0,84$, contre 1,17$ sur la même période de l'exercice précédent. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,15$, pour des revenus de 2,36 Mds$.

Moody's (+1,6%) a publié ses résultats du quatrième trimestre. Les bénéfices sont de 25,5 M$ (0,13$ par action), contre une perte de 428 M$ (2,25$ par action) un an avant. Le bpa ajusté ressort à 1,51$, contre 1,26$ un an plus tôt. Les revenus montent de 24% à 1,17 Md$. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,45$, pour des revenus de 1,08 Md$. Sur 2018, le bpa est attendu par le groupe entre 7,65 et 7,85$, contre 6,07$ en 2017.

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