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Clôture de Wall Street : prudence avant la rencontre Trump-Xi

| Boursier | 148 | Aucun vote sur cette news

La Bourse de New York a oscillé toute la séance entre le rouge et le vert avant de finir en légère baisse. Les inquiétudes liées à la rencontre Trump-Xi ont pris le dessus sur les espoirs d'une pause de la Fed dans ses hausses de taux.

Clôture de Wall Street : prudence avant la rencontre Trump-Xi
Credits Reuters

La Bourse américaine a terminé jeudi en léger recul, divisée entre le discours devenu plus modéré de la Fed sur ses taux, et les inquiétudes liées aux tensions commerciales, à l'approche de la rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping, prévue samedi au sommet du G20 à Buenos Aires. Le pétrole a fait du yo-yo, le baril WTI tombant sous 50$ pour la première fois depuis plus d'un an, avant de finir en hausse de 2,3%.

Au lendemain d'un vif rebond, l'indice Dow Jones a cédé jeudi 0,11% à 25.338 points (après +2,5% mercredi), tandis que l'indice large S&P 500 a fléchi de 0,22% à 2.737 pts (+2,3% mercredi) et que l'indice Nasdaq composite, riche en valeurs technologiques et biotechnologiques, a reculé de 0,25% à 7.273 pts (+2,95% mercredi).

Sur le marché des changes, l'indice du dollar (qui mesure son évolution face à 6 devises de référence) a fini proche de l'équilibre (+0,01%) à 96,79 points. Sur le marché obligataire américain, les taux se sont détendus après la publication des "Minutes" de la Fed, qui ont confirmé que la banque centrale américaine envisage de faire une pause en 2019 sur ses hausses de taux. Le rendement du T-Bond à 10 ans a reculé de 3 points de base pour revenir à 3,03% jeudi soir.

La Russie désormais disposée à réduire sa production pétrolière ?

Le pétrole a vécu une séance très volatile. Le baril de brut léger américain (WTI) pour livraison janvier a d'abord chuté de 1,5% à 49,6$ sur le Nymex, avant de se retourner, pour finir en forte hausse de 2,31%, à 51,45$. Le baril de Brent de la Mer du Nord pour livraison février a cédé jusqu'à 1,9% avant de finir lui aussi en progression, de 1,28%, à 59,51$.

Alors que les investisseurs craignent que le marché mondial ne souffre de surproduction l'an prochain, des informations de presse ont fait état d'un possible accord de la Russie pour réduire sa production en coopération avec l'Arabie saoudite... Les dirigeants russes et saoudiens doivent se rencontrer vendredi et samedi à l'occasion du G20 de Buenos Aires, avant une réunion de l'Opep et ses alliés, prévue le 6 décembre à Vienne. Riyad souhaite convaincre ses alliés de réduire leur production d'au moins 1 million de barils par jour l'an prochain, pour enrayer la glissade des cours, qui ont abandonné environ 30% depuis deux mois.

Donald Trump met Pékin sous pression avant sa rencontre avec Xi Jinping

Sur le front commercial, Donald Trump a quitté les Etats-Unis jeudi pour l'Argentine, où il doit assister au sommet du G20, vendredi et samedi. Les marchés s'inquiètent de l'issue de sa rencontre, prévue samedi soir, avec son homologue chinois Xi Jinping. Très peu d'information a filtré sur le contenu des pourparlers, et du côté américain, le président et son entourage ont distillé des signes parfois contradictoires ces dernières semaines.

Jeudi, la Maison Blanche a refroidi les esprits en indiquant que le conseiller au Commerce, Peter Navarro, connu pour sa position très dure envers Pékin, assisterait à la réunion cruciale prévue samedi soir entre Donald Trump et Xi Jinping, à l'occasion du sommet du G20 de Buenos Aires. Cette nouvelle a été perçue comme un présage négatif pour l'issue des négociations.

Juste avant de prendre son avion, Donald Trump a indiqué à la presse que "je crois que nous sommes proches de faire quelque chose avec la Chine". Mais il a immédiatement ajouté que "je ne sais pas si je veux le faire, car en ce moment, nous avons des milliards et des milliards de dollars qui entrent aux Etats-Unis sous forme de droits de douane et de taxes".

Sur Twitter, M. Trump a aussi précisé que "si les compagnies ne veulent pas payer les droits de douane, elles n'ont qu'à produire aux Etats-Unis. Sinon, rendons notre pays plus riche que jamais!", grâce aux taxes.

La Fed confirme qu'elle envisage une pause dans ses hausses de taux

L'autre événement de la journée a été la publication des "Minutes" de la dernière réunion de la Fed. Le compte-rendu a montré que l'institution prévoit toujours une hausse des taux d'intérêt en décembre, mais aussi qu'elle apparaît de plus en plus divisée sur l'évolution de la trajectoire monétaire à venir en 2019, suggérant donc une possible pause.

Mercredi déjà, le président de la Fed Jerome Powell avait adopté un ton plus "colombe", en affirmant que les taux étaient désormais "juste en dessous" du "niveau neutre" qui permet à l'économie de continuer à croître sans être ni restreinte, ni trop stimulée.

Début octobre, le même Jerome Powell avait pourtant estimé qu'on était "encore très loin" de ce taux neutre...Entre-temps, les craintes d'une guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine se sont accrues, la Bourse de New York a corrigé d'environ 8% et le président américain Donald Trump a critiqué à répétition la politique de la Fed, accusée de créer un ralentissement économique et de faire chuter la Bourse...

Des signes de faiblesse perceptibles dans l'immobilier aux Etats-Unis

Les Minutes de la Fed ont salué une croissance américaine solide (3,5% au 3e trimestre en rythme annuel) et un taux de chômage très bas, mais ses membres ont signalé des "risques à la baisse". La Fed a ainsi cité les risques liés la politique commerciale et aux tarifs douaniers, ainsi que les perspectives économiques à l'étranger, à savoir un ralentissement de la croissance en Chine, dans la zone euro et au Japon.

La Fed a aussi insisté sur un ralentissement du marché immobilier aux Etats-Unis, qui apparaît désormais évident à la majorité des membres du Comité de politique monétaire. Les professionnels de l'immobilier pointent du doigt les hausses des taux de la Fed, qui renchérissent par ricochet ceux des crédits immobiliers pour expliquer ce repli du marché du logement.

Ainsi, les promesses de ventes de logements aux Etats-Unis, publiées jeudi, ont baissé de 2,6% en octobre sur un mois, contre une stabilité attendue et après une hausse de 0,5% en septembre.
Par ailleurs, sur le marché de l'emploi, les inscriptions hebdomadaires nouvelles au chômage sont ressorties supérieures aux attentes à 234.000 (+10.000), contre 220.000 de consensus de place et 224.000 une semaine auparavant.

Les ménages semblent toujours en forme, avec des revenus et des dépenses personnelles supérieurs aux attentes en octobre. Les revenus ont grimpé de 0,5% sur un mois, contre +0,4% de consensus, tandis que les dépenses personnelles de consommation ont progressé de 0,6% sur un mois, contre +0,4% de consensus. L'indice ajusté des prix ('core PCE') a augmenté moins que prévu, de 0,1% par rapport au mois de septembre, contre +0,2% de consensus.

VALEURS A SUIVRE

Apple (-0,77%). D'après nos informations, le broker Canaccord Genuity maintient sa recommandation "acheter" sur le titre à Wall Street, mais abaisse, de 250 à 225$, son objectif de cours.

Dollar Tree (+6,1%) dévoile ses résultats du troisième trimestre. Le résultat net est de 281,8 M$ (1,18$ par action), contre 239,9 M$ (1,01$ par action) un an avant. Les ventes montent de 4,2% à 5,54 Mds$. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,14$, pour des ventes de 5,55 Mds$. A magasins comparables, les ventes sont en croissance de 1%, contre 1,4% de consensus. Sur 2018, le groupe vise désormais des ventes entre 22,72 et 22,83 Mds$ (contre une précédente fourchette de 22,75/22,97 Mds$), pour un bpa entre 4,86 et 4,95$ (contre une précédente fourchette de 4,85/5,05$).

Abercrombie & Fitch (+21%) publie ses résultats du troisième trimestre. Les ventes s'élèvent à 861,2 M$, contre 859,1 M$ il y a un an. Les profits sont de 24,8 M$, contre 10,6 M$ sur le T3 2017. Le bénéfice par action ressort à 0,35$, contre 0,15$ un an avant. En base ajustée, le bpa s'affiche à 0,33$, contre 0,30$ un an plus tôt. A magasins comparables, les ventes sont en croissance de 3%. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa de 0,20$, pour des ventes de 853 M$.

Le distributeur de vêtements Express (-5%) publie ses résultats du troisième trimestre. Les bénéfices sont de 8 M$ (0,11$ par action), contre 6 M$ (0,08$ par action) un an avant. Les ventes montent de 2% à 515 M$. A magasins comparables, les ventes sont stables. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 0,10$, pour des ventes de 505 M$. Sur le T4, le groupe vise un bpa compris entre 0,11 et 0,20$, contre 0,31$ de consensus. A magasins comparables, les ventes sont attendues en baisse de 5 à 7%.

GameStop (-2,5%) a publié après la clôture des résultats du troisième trimestre meilleurs que prévu, mais ses perspectives ont déçu. Le titre chutait de 12,5% en cotations post-séance. Le distributeur de jeux vidéos a publié un bénéfice par action ajusté de 0,67$ par action contre 0,57$ attendu, pour un chiffre d'affaires de 2,08 Mds$, là aussi mieux que prévu (2 Mds$). En revanche, les prévisions annuelles ont déçu, avec un bna ajusté attendu entre 2,55$ et 2,75$ pour l'exercice fiscal 2018, contre 3,04$ attendus par le consensus.

HP Inc. (-2,43%) a lui aussi publié ses comptes trimestriel après la clôture de Wall Street, qui ont été bien accueillis (+1,2% pour le titre en cotations post-séance). Les bénéfice par action ajusté est ressorti à 0,54$, comme prévu, pour des revenus de 15,4 Mds$, un peu supérieurs aux attentes de 15,1 Mds$.

Walt Disney (+0,44%) a annoncé une hausse de son dividende semestriel, qui passe ainsi de 0,84 à 0,88$ par action. Il sera versé le 10 janvier 2019 aux actionnaires enregistrés le 10 décembre 2018.

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