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Clôture de Wall Street : petite hausse, malgré la poussée d'inflation

| Boursier | 310 | Aucun vote sur cette news

Wall Street a fini la semaine en légère hausse, quoique dans des volumes réduits à la veille d'un week-end de trois jours.

Clôture de Wall Street : petite hausse, malgré la poussée d'inflation
Credits Reuters

Wall Street a fini la semaine en légère hausse, quoique dans des volumes réduits à la veille d'un week-end de trois jours, la Bourse de New York étant fermée lundi pour "Memorial Day". Les investisseurs restent confiants grâce aux signes d'amélioration conjoncturelle aux Etats-Unis, qui ont fait passer au second plan les craintes inflationnistes. L'inflation dite "core PCE" a grimpé à 3,1% en avril sur un an, après 2,5% sur le 1er trimestre, mais la Fed a jusqu'ici minimisé ce phénomène, jugé temporaire.

A la clôture, l'indice Dow Jones a avancé de 0,19% à 34.529 points, tandis que l'indice large S&P 500 a grappillé 0,08% à 4.204 pts, et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a progressé de 0,09% à 13.748 pts.

Sept des onze indices sectoriels du S&P 500 ont fini en hausse, dont l'immobilier (+0,6%), les "utilities" (+0,4%), les technologiques (+0,3%) et la santé (+0,3%). En queue de peloton figurent les services de communication (-0,3%) et les biens de consommation discrétionnaires (-0,2%).

Pas de "Sell in May" global, même si le Nasdaq a corrigé

Sur l'ensemble de la semaine, les trois indices ont progressé respectivement de 0,9%, 1,2% et 2,1%. Pour le mois de mai, le Dow Jones a progressé de 1,9%, le S&P 500 a gagné 0,6%, mais le Nasdaq a reculé de 1,5% sur le mois, les investisseurs ayant poursuivi leur rotation vers les valeurs cycliques, dont les profits bondissent en période de la reprise économique.

Le mois de mai ne s'est donc pas conformé à l'adage boursier "Sell in May and Go Away", synonyme de dégagement général des marchés d'actions. Depuis le début de l'année, le Dow affiche un gain de 12,8%, le S&P 500 gagne 12%, et le Nasdaq est à la traîne, mais s'apprécie encore de 6,6%.

L'inflation a accéléré en avril aux Etats-Unis

Vendredi, les investisseurs ont suivi de près la publication des indices ajustés des prix (PCE et core PCE) qui sont les mesures préférées de la Fed pour apprécier l'inflation et orienter sa politique monétaire. Or, l'indice PCE a accéléré en avril, en hausse de 0,6% sur un mois et de 3,6% sur un an, son plus haut niveau depuis 13 ans, contre 2,9% attendu par les économistes.

L'indice "core PCE" (excluant l'alimentation et l'énergie) a augmenté de 0,7% par rapport à mars et de 3,1% sur un an, au plus haut depuis l'été 1992 ! La hausse des prix est donc désormais clairement supérieure à l'objectif de 2% de la Réserve fédérale. Jeudi, à l'occasion de la publication du PIB des Etats-Unis (2e lecture), l'indice "core PCE" du 1er trimestre avait été mesure à 2,5%, ce qui signifie que les prix ont bondi en avril.

Les responsables de la banque centrale américaine ont cependant insisté ces dernières semaines sur le caractère passager de cette poussée inflationniste. D'une part, les prix sont actuellement élevés en comparaison avec l'an dernier lorsque l'économie américaine était à l'arrêt pour cause de confinement sanitaire, ce qui avait déprimé de nombreux prix. Par ailleurs, une partie de l'inflation actuelle est liée à des goulets d'étranglement et à des pénuries (composants électroniques, matériaux de construction...) qui devraient progressivement se résorber d'ici à 2022. Enfin, dans une économie en phase de reprise, les économistes soulignent qu'il est plutôt sain de retrouver une dose d'inflation, ainsi que des taux d'intérêts plus élevés, du moment que ces phénomènes se déroulent progressivement et sans excès.

La Fed paraît peu pressée de réduire son soutien

La Réserve fédérale a entamé ce mois-ci l'exercice complexe piloter la sortie de la crise du coronavirus, en préparant les marchés à un retrait progressif de son soutien, sans pour autant faire dérailler la reprise et les marchés financiers.

Le vice-président de la Fed Richard Clarida, notamment, a évoqué cette semaine la perspective de discussions sur un "tapering" (réduction des achats d'actifs de la Fed) dont le timing dépendra toutefois du flux à venir de données macro-économiques. Le président de la Fed Jerome Powell avait quant à lui, lors de ses récentes interventions, fourni des commentaires bien plus prudents, refusant d'évoquer pour l'instant cette réduction des achats de titres.

A noter qu'au Royaume-Uni, la Banque d'Angleterre a adopté ce vendredi un ton un peu moins accommodant, ouvrant la voie à une possible hausse de taux dès le premier semestre 2022.

Si certains à la Fed préparent les marchés à un éventuel 'tapering', aucune action concrète ne semble en vue pendant de longs mois encore. Dans la zone euro, plusieurs responsables sont montés au créneau ces derniers jours pour exclure des discussions sur un "tapering" dès la réunion de juin de la BCE.

La reprise économique toujours dynamique outre-Atlantique

Malgré les risques de soutien monétaire moins actif à moyen terme, les investisseurs préfèrent saluer l'accélération de la reprise économique. En avril, les revenus personnels des ménages ont assez logiquement rechuté, de 13,1% sur un mois, un peu moins que prévu par le consensus (-15%), après leur bond de 20,9% en mars, lié à la distribution des chèques inclus dans le plan de relance de Joe Biden. Malgré cette baisse des revenus, les dépenses personnelles de consommation ont tout de même augmenté de 0,5% en avril sur un mois, en ligne avec les attentes, après un gain de 4,7% un mois auparavant.

La balance du commerce international de biens pour le mois d'avril, également publiée vendredi, est ressortie déficitaire de 85,2 milliards de dollars, contre un consensus de -92 Mds$ et -92 Mds$ également en mars (lecture révisée).

Par ailleurs, l'indice manufacturier PMI de Chicago est ressorti à un niveau historiquement haut de 75,2 en mai, contre un consensus de 70 et après 72,1 en avril. Il signale donc une croissance remarquable de l'activité manufacturière dans la région."La demande a stimulé l'activité des entreprises, mais les perturbations de la chaîne d'approvisionnement demeurent", a souligné le communiqué.

Enfin, l'indice final du sentiment des consommateurs américains, mesuré par l'Université du Michigan, a confirmé un recul en mai, à 82,9, contre 88,3 d'avril. Il est cependant proche du consensus de marché, ainsi que la lecture préliminaire (82,8). L'indice des anticipations d'inflation lié à l'indicateur du Michigan a été confirmé quant à lui à 4,6%.

Le premier budget de Joe Biden présenté ce vendredi

Sur le front budgétaire aux Etats-Unis, Joe Biden a présenté vendredi le premier budget fédéral de son mandat présidentiel, caractérisé par une forte hausse des dépenses, pour surmonter la crise du Covid-19, mais aussi pour modifier à long terme le rôle de l'Etat fédéral aux Etats-Unis.

Dans ce projet ambitieux, les dépenses fédérales sont prévues à 6.000 milliards de dollars pour l'exercice fiscal 2022, qui débutera le 1er octobre prochain. Les dépenses totales grimperaient même ensuite à 8.200 Mds$ en 2031, essentiellement avec le plan "Build Back Better" de l'administration Biden en 3 volets (plan d'urgence anti-Covid adopté en mars, puis plans infrastructures et famille).

La contrepartie de la hausse des dépenses sera comme prévu une hausse des taxes sur les entreprises et sur les revenus des Américains les plus riches, détricotant au passage les baisses d'impôts mises en place par Donald Trump.

Malgré ces nouvelles sources de financement, la dette des Etats-Unis, en pourcentage du PIB devrait atteindre des records, pour s'installer à 111,8% du PIB en 2022 et à 117% en 2031. Joe Biden a cependant estimé qu'"au fil du temps, les économies réalisées grâce à ces réformes dépasseront le coût des investissements".

Le projet tient compte d'hypothèses assez modestes de croissance, avec une croissance réelle juste sous les 2% pendant la décennie considérée. L'inflation ne dépasserait quant à elle pas les 2,3% sur la durée du plan, ce qui semble optimiste.

Washington demande une nouvelle enquête sur l'origine du coronavirus

Par ailleurs, les relations demeurent tendues entre les Etats-Unis et la Chine. Le Sénat américain doit valider une législation visant à contrer Pékin en matière de technologie. La Chine accuse pour sa part les USA de politiser l'investigation autour des origines du covid, alors que Biden vient de demander à ses services de s'activer et à l'OMS (Organisation mondiale de la santé) de creuser la question.

Les Etats-Unis désirent donc que l'OMS mène une nouvelle phase d'enquête sur l'origine de la pandémie et s'assure que des experts indépendants bénéficient d'un accès exhaustif aux données en Chine. L'organisation avait publié en mars un rapport selon lequel le virus aurait probablement été transmis de la chauve-souris à l'homme par un 'animal tiers', l'hypothèse d'une fuite d'un laboratoire étant jugée peu probable.

Biden désire que ses équipes travaillent autour des hypothèses d'une contamination par des animaux porteurs ou d'une fuite accidentelle d'une laboratoire à Wuhan. Les USA jugent en effet que l'enquête initiale de l'OMS est insuffisante et peu concluante...

VALEURS A SUIVRE

Salesforce.com (+5,4%) a publié des comptes supérieurs aux attentes pour son 1er trimestre. Le directeur général de Salesforce, Marc Benioff, a salué "le meilleur premier trimestre de notre histoire", et a estimé que le groupe était en bonne voie pour atteindre les 50 milliards de dollars de chiffre d'affaires annuel en 2026. Au premier trimestre fiscal, achevé fin avril, le bénéfice net du groupe (qui a récemment annoncé le rachat de Slack, spécialiste du télétravail) a été multiplié par près de 5 pour atteindre 469 millions de dollars au 1er trimestre contre 99 millions un an plus tôt. En données ajustées des élements non récurrents, le bénéfice net par action est de 1,21$, contre 0,70$ en 2020, et 0,88$ attendu par le consensus d'analystes compilé par le cabinet FactSet. Les ventes ont bondi de plus de 22% pour totaliser 5,96 milliards de dollars.

Côté prévisions, Salesforce s'attend au 2e trimestre un bpa ajusté de 91 à 92 cents pour des revenus de 6,22 à 6,23 Mds$, des chiffres supérieurs aux attentes des marchés (bpa de 87 cents et revenus de 6,17 Mds$). Le groupe a en outre relevé ses objectifs pour l'ensemble de l'exercice 2022 en cours, avec un bpa de 3,79$ à 3,81$ pour des ventes de 25,9 à 26 Mds$, alors que les analystes attendaient 3,44$ et 25,75 Mds$.

Dell Technologies (-1%) et HP Inc (-9%) ont publié jeudi soir leurs résultats financiers trimestriels, qui traduisent une demande toujours soutenue en PC malgré la pandémie. Néanmoins, les deux titres évoluent dans le rouge... Dell, le groupe texan de Round Rock, a annoncé pour son premier trimestre des revenus de 24,5 milliards de dollars, en progression de 12%, contre un consensus de 23,3 milliards. L'unité laptop et desktop a progressé de 20%. Les ventes de PC consommateurs ont augmenté de 42%, contre 14% de hausse sur le marché des entreprises. Les revenus des serveurs et réseaux se sont améliorés de 9%. Les recettes de services ont grimpé de 10%. Le Texan a réalisé un bénéfice trimestriel ajusté par action de 2,13$, contre 1,61$ de consensus de marché. En GAAP, le bpa a représenté 1,13$.

HP Inc a annoncé pour sa part des revenus du second trimestre fiscal de 15,9 milliards de dollars, en vive progression de 27%, ce qui dépasse largement le consensus. HP s'est même permis de relever sa guidance annuelle de profits. Le groupe a connu une flambée de la demande résultant du développement du télétravail et de l'école à la maison, rappelle le directeur général Enrique Lores. Le seul élément adverse réel provient donc de la pénurie de 'puces', qui empêcherait HP de répondre pleinement à la demande. La situation pourrait durer jusqu'à la fin de l'année, selon le management du groupe. La direction de Dell a exprimé des préoccupations comparables. Les ventes PC de HP ont augmenté de 27% et les ventes de notebooks de 47%. Les ventes d'imprimantes de HP ont souffert de moindres dépenses des entreprises durant les confinements, mais se reprennent avec la réouverture des économies. HP a dégagé un bénéfice trimestriel ajusté de 93 cents par titre, contre 89 cents de consensus et 51 cents un an plus tôt.

Les marchés semblent toutefois estimer que la croissance du marché PC est en train de plafonner, ce qui explique l'absence de réaction des deux titres à ces publications plutôt robustes, qui satisferaient la majeure partie des compagnies en cette période difficile. En outre, la pénurie de composants constitue un autre facteur d'incertitude.

Autodesk (-0,3%), l'éditeur américain de logiciels de création et contenus numériques, a dépassé les attentes pour son premier trimestre fiscal. Le groupe a dégagé un bénéfice ajusté par action de 1,03$ sur la période, à comparer à un consensus de 94 cents et un niveau de 85 cents un an plus tôt. Les revenus trimestriels se sont élevés à 989 millions de dollars sur cette période close en avril, supérieurs de près de 3% au consensus, contre 886 millions de dollars l'an dernier. Le fournisseur de software de design basé à San Rafael, Californie, table pour le trimestre entamé sur un bpa ajusté de 1,11$ et des ventes de 1,05 milliard (en milieu de fourchette). Sur l'ensemble de l'exercice 2022, le bpa ajusté est anticipé à 4,82$ et les revenus sont attendus voisins de 4,36 milliards, selon le milieu de fourchette de la guidance. Le consensus était de 4,94$ de bpa ajusté et 4,31 milliards de dollars de revenus.

Big Lots (-5,6%). Le distributeur américain a pourtant dévoilé des comptes supérieurs aux attentes pour le premier trimestre. Le bénéfice net trimestriel est ressorti à 94,6 millions de dollars soit 2,62$ par titre, près du double de l'an dernier. Les revenus ont grimpé quant à eux de 13% en glissement annuel pour ressortir à 1,63 milliard de dollars. Le consensus FactSet était de 1,72$ de bpa et 1,54 milliard de recettes. Bruce Thorn, le CEO de l'affaire, indique que les comptes ont été soutenus par les actions stratégiques et le troisième volet de stimulus. Big Lots a observé une croissance à deux chiffres sur toutes ses catégories de marchandises autres que l'alimentaire et les consommables (qui avaient été dopés l'an dernier par les confinements).

VMware (-2%), le géant des solutions de virtualisation, a publié hier soir des résultats financiers en ligne avec les attentes de marché. Pour son premier trimestre, le groupe a dégagé un bénéfice ajusté par action de 1,76$, contre 1,74$ de consensus et 1,52$ un an plus tôt. Les revenus trimestriels se sont établis quant à eux à 2,99 milliards de dollars, sur cette période close en avril. Ces revenus sont ressortis légèrement au-dessus du consensus. Ils étaient de 2,73 milliards de dollars sur la période comparable de l'an dernier.

Costco Wholesale (-2,4%) a dévoilé des revenus trimestriels supérieurs aux attentes et se montre optimiste concernant la demande et les marges. Pour son troisième trimestre fiscal, le distributeur a réalisé 20,6% de croissance à comparable et 15,1% hors effets de change et essence. Le e-commerce a grimpé de 41%. Le bénéfice net part du groupe a été de 1,22 milliard et 2,75$ par titre, contre 838 millions un an avant. Le consensus était de 2,34$ de bpa. Les revenus totaux ont grimpé de 21,5% à 45,3 milliards de dollars, contre 43,6 milliards de consensus.

Boeing (-1,4%) a suspendu les livraisons du 787 Dreamliner, alors que l'administration fédérale de l'aviation des Etats-Unis a demandé des informations sur les solutions proposées pour remédier aux problèmes de production. C'est ce qu'indique le Wall Street Journal.

Alphabet (-0,26%). Selon ce même WSJ, Google serait proche d'un accord amiable avec les autorités françaises concernant des accusations d'abus de position dominante dans la publicité online.

Johnson & Johnson (+0,25%) et la Food & Drug Administration américaine se sont accordés, permettant la reprise de la production de vaccins anti-covid de J&J dans l'usine de Baltimore...

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