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Clôture de Wall Street : petite consolidation avant Noël

| Boursier | 231 | Aucun vote sur cette news

Les investisseurs n'ont pris aucun risque vendredi avant le week-end de Noël de trois jours à Wall Street. Les indices ont consolidé doucement, mais ont monté sur la semaine.

Clôture de Wall Street : petite consolidation avant Noël
Credits Reuters

A l'instar des Bourses européennes, la Bourse de New York n'a pas été tentée vendredi par un "rally" de fin d'année. Les principaux indices américains ont fini en léger recul, avant le week-end de Noël de trois jours à Wall Street, et de quatre jours sur de nombreuses autres places (Francfort, Paris, Londres...) où le mardi 26 décembre est également férié. Les marchés n'ont pas salué la signature officielle par Donald Trump de la loi de réforme fiscale, une simple formalité administrative, estiment les opérateurs. Par ailleurs, le Congrès US a évité le "shutdown" des administrations fédérales en votant vendredi une prolongation du financement temporaire de l'Etat fédéral jusqu'au 19 janvier prochain.

A la clôture, le Dow Jones a cédé 0,11% à 24.754 points, tandis que l'indice large S&P 500 a reculé de 0,05% à 2.685 pts et que le Nasdaq composite, riche en valeurs technologiques et biotechnologiques, a fléchi de 0,08% à 6.959 pts. Les trois indices ont toutefois progressé sur l'ensemble de la semaine, de 0,4%, 0,3% et 0,3% respectivement.

Depuis le début de l'année, le Dow Jones affiche une hausse de 25%, le S&P 500 a bondi de près de 20% et le Nasdaq Composite de 30%. Les indices boursiers ont été galvanisés par une hausse des bénéfices des entreprises, par la faiblesse du dollar et surtout, par la perspective de la réforme fiscale de grande ampleur, qui a donc été adoptée cette semaine et promulguée vendredi par Donald Trump.

La réforme devrait doper les bénéfices des entreprises américaines, en abaissant le taux d'imposition sur les bénéfices à 21% pour les sociétés, contre 35% actuellement. Le taux maximal d'imposition pour les particuliers passera de son côté 39,6% à 37%. Les allègements fiscaux sont estimés à 1.500 milliards de dollars sur 10 ans par la Maison Blanche, qui compte sur cet électrochoc pour propulser la croissance du PIB des Etats-Unis au-dessus de 3% par an, alors qu'elle évolue entre 1,5% et 2,5% depuis 2010. Toutefois, la forte baisse d'impôts devrait aussi creuser le déficit budgétaire, s'inquiètent de nombreux économistes.

Sur le marché des changes, l'indice du dollar est resté presque stable vendredi, à 93,32 (+0,04%). L'euro a reculé de 0,15% face au dollar à 1,1850$, et a chuté en séance jusqu'à 1,1817$, après la victoire des autonomistes à l'élection régionale organisée jeudi en Catalogne.

Encore du potentiel de hausse pour le S&P 500 ?

Le pétrole a progressé vendredi, le contrat a terme de février sur le brut léger américain (WTI) progressant en clôture de 0,19%, à 58,47$ sur le Nymex. Le Brent a pris 0,54%, à 65,25$ le baril. Les volumes d'échanges sont restés faibles en cette veille des fêtes de Noël. Le groupe de services pétroliers Baker Hughes a fait état vendredi d'une stabilité du nombre de points de forages aux Etats-Unis pour la semaine au 22 décembre, à 747 puits.

Les marchés obligataires ont fini la semaine plus calmement qu'ils ne l'avaient commencée. Le rendement du T-Bond américain à 10 ans s'est stabilisé à 2,48%, mais il est en forte hausse depuis vendredi dernier (2,35%). De nombreux investisseurs anticipent que la réforme fiscale créera un surplus de croissance et creusera le déficit budgétaire des Etats-Unis, ce qui devrait entraîner une accélération de l'inflation et des conditions de taux plus tendues.

Malgré ces craintes de hausse des taux (un facteur négatif pour les actions), la plupart des stratégistes estiment que 2018 pourrait encore réserver de bonnes surprises pour le S&P 500, malgré les valorisations élevées atteintes ces derniers temps. Le potentiel de hausse en 2018 du S&P 500 est cependant très variable selon les études, passant de seulement 4% pour certains analystes à 15% selon d'autres. De nombreux stratégistes continuent cependant de relever leurs prévisions à la lecture de la version définitive des nouvelles règles fiscales.

Le moral des ménages américains a fléchi en décembre

Wall Street n'a pas été très réactif vendredi aux nombreuses statistiques publiées ce jour. Les commandes de biens durables ont augmenté de1,3% en novembre sur un mois, contre un consensus de place de +2%. Les revenus des ménages ont progressé de 0,3% en novembre sur un mois, contre +0,4% de consensus. Les dépenses de consommation, quant à elles, ont augmenté de 0,6%, contre +0,5% de consensus. L'indice des prix 'core PCE' rattaché aux dépenses a progressé comme prévu de 0,1%.

Les ventes de logements neufs ont bondi de 17% en novembre par rapport à octobre, à 733.000 unités, contre 624.000 pour la lecture révisée d'octobre. Le consensus était de 650.000 sur le mois de novembre.

Enfin, l'indice final du sentiment des consommateurs américains pour décembre a déçu en ressortant à 95,9, contre 97 de consensus de place et 96,8 pour sa lecture antérieure mesurée par l'Université du Michigan

VALEURS A SUIVRE

Le titre de Nike (-2,3%) et d'UnitedHealth Group (-0,76%) se sont distingués à la baisse vendredi. L'équipementier sportif a publié un recul de ses bénéfices pour son second trimestre fiscal 2017-2018, achevé au 30 novembre. Les revenus ont progressé de 5% (+3% à taux de change constant), à 8,55 Mds$. Les revenus de la marque Nike ressortent à 8,1 Mds$ (en hausse de 4%) et ceux de Converse s'affichent à 408 M$ (en baisse de 4%). Les bénéfices reculent de 9% à 767 M$, faisant ressortir un bénéfice par action de 0,46$, contre 0,50$ sur la même période, un an avant. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 0,40$, pour des revenus de 8,4 Mds$. Les revenus en Amérique du Nord diminuent de 5% à 3,49 Mds$, contre 3,5 Mds$ de consensus.

L'assureur santé UnitedHealth Group a annoncé vendredi avoir signé un accord définitif pour racheter son homologue chilien Banmedica pour 2,8 Mds$ afin d'étendre sa présence en Amérique du Sud. UnitedHealth et Banmedica, présent notamment dans l'assurance maladie, les cliniques et d'autres services médicaux, avaient signé un protocole accord en septembre.

Alphabet (-0,2%). Eric Schmidt, l'un des grands architectes de la réussite de Google et d'Alphabet, âgé de 62 ans, a décidé de quitter ses fonctions de président exécutif du conseil d'administration de la maison-mère. Ce changement interviendra en janvier. Schmidt, l'un des hommes forts de Google, a formé des années durant, avec les fondateurs Sergey Brin et Larry Page, le trio magique, moteur du succès du groupe de services technologiques. Après 17 ans chez Google puis Alphabet, Schmidt ne va toutefois pas quitter aussi brutalement cette belle aventure. Il apportera encore à l'actuelle direction son expertise technique dans les domaines scientifiques et technologiques, en tant que conseiller. Schmidt va donc prendre du recul, sans quitter totalement le groupe, assurant ainsi la transition nécessaire, en accord avec les fondateurs de Google et Sundar Pichai (actuel CEO de Google).

Boeing (stable) et le Brésilien Embraer ont indiqué être en discussion en vue de nouer un partenariat stratégique, confirmant des informations de presse. "Boeing et Embraer confirment être en discussion sur un rapprochement de leurs opérations", ont indiqué les deux constructeurs dans un communiqué, précisant toutefois qu'"il n'y a pas de garantie qu'un accord résultera de ces discussions (et que) toute transaction devant être approuvée par le gouvernement brésilien".

Boeing et flydubai ont par ailleurs finalisé hier soir une énorme commande de 27 milliards de dollars au prix catalogue. La compagnie du Golfe, qui avait signé une lettre d'engagement lors du salon de Dubaï 2017, va s'offrir 175 B737 MAX. L'accord comprend 50 appareils en option. Le tarif final devrait néanmoins être nettement inférieur aux 27 Mds$ annoncés puisque des rabais substantiels sont accordés par les avionneurs aux clients, surtout lors de commandes importantes.

Cintas (-1,75%), spécialiste américain des uniformes et du matériel de sécurité, a publié hier soir des comptes supérieurs aux attentes, relevant par ailleurs ses prévisions financières. Pour le second trimestre fiscal 2018, le bénéfice a représenté 137 M$ et 1,23$ par titre, contre 140 M$ un an avant. Les revenus se sont envolés de 26% à 1,61 Md$. Le groupe envisage désormais des revenus annuels allant de 6,365 à 6,43 Mds$, pour un bpa des opérations continues allant de 5,39 à 5,46$.

Ignyta (+72,7% !) Le laboratoire suisse Roche propose d'acquérir le spécialiste américain de l'oncologie, pour un montant de 1,7 Md$, soit 27$ par titre. L'offre présente une belle prime de 74% sur les cours de clôture de jeudi à Wall Street.

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