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Clôture de Wall Street : nouveaux sommets, avant la réunion de la Fed

| Boursier | 575 | 4 par 2 internautes

Après avoir atteint de nouveaux records en début de séance, Wall Street se montre plus hésitant lundi soir, en attendant la réunion de la Réserve fédérale prévue mardi et mercredi.

Clôture de Wall Street : nouveaux sommets, avant la réunion de la Fed
Credits Reuters

Wall Street a commencé le mois de novembre sur de nouveaux sommets, lundi, en attendant la réunion de la Réserve fédérale prévue mardi et mercredi. Les marchés ont d'ores et déjà intégré l'annonce probable d'un "tapering" de la Fed. L'environnement commercial international s'est amélioré après l'annonce dimanche d'un accord pour mettre définitivement fin aux taxes Trump sur les importations d'acier et d'aluminium européen aux Etats-Unis. Les cours du pétrole ont continué de grimper, le baril de brut WTI dépassant les 84$.

A la clôture, le Dow Jones a gagné 0,26% à 35.913 points, après avoir dépassé brièvement les 36.000 pts en début de séance. L'indice large S&P 500 a progressé de 0,18% à 4.613 pts et le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a grimpé de 0,63% à 15.595 pts, signant son 3e record d'affilée.

A noter qu'en raison du passage à l'heure d'hiver en France le week-end dernier, le clôture de Wall Street interviendra à 21h heure française (au lieu de 22h habituellement), en attendant que New York passe également à l'heure d'hiver dimanche prochain.

Parmi les valeurs en vue, Tesla s'est distingué en bondissant encore de 8,5% à 1.208,92$, un nouveau record, et Harley Davidson a grimpé de 9,2% saluant la perspective de la fin de taxes d'importation sur ses motos en Europe. Novavax a flambé de 15,8% après avoir reçu le feu vert de l'Inde pour son vaccin anti-Covid. La biotech a aussi déposé une demande d'autorisation de son vaccin au Canada.

Résultats d'entreprises meilleurs que prévu malgré les problèmes de logistique

La semaine dernière, les trois indices avaient grimpé respectivement de 0,4%, 1,3% et 2,7%, soutenus par les résultats d'entreprises meilleurs que prévu. Au mois d'octobre, le DJIA a pris 4,3%, le S&P 500 5,7%, et le Nasdaq a rebondi de 6,4%. Les indices ont donc plus qu'effacé leur recul de l'ordre de 4,5% encaissé en septembre sur fond de craintes concernant l'inflation et les problèmes de "supply chain". Même si ces inquiétudes n'ont pas disparu, les investisseurs ont profité de la baisse des cours et des bons résultats d'entreprises pour faire des achats ces dernières semaines.

La saison des résultats d'entreprises se poursuivra de plus belle cette semaine, avec non moins de 162 sociétés du S&P 500 au rendez-vous des publications trimestrielles. Parmi les annonces à surveiller figurent celles de Pfizer, Qualcomm, CVS Health, Lyft ou encore Booking Holdings. Jusqu'à présent, les résultats déjà publiés (dont ceux des géants de la "tech") ont en moyenne dépassé de 10% les attentes de analystes. Toutefois, de nombreuses entreprises, dont Apple et Amazon, ont vu leurs ventes bridées par des problèmes liés à la sortie de crise sanitaire : désorganisation des chaînes d'approvisionnement et logistiques, pénuries de main d'oeuvre et hausse des coûts des matières premières.

Sur le marché pétrolier, les cours du pétrole ont continué de progresser lundi à l'approche de la réunion mensuelle de l'Opep+, prévue jeudi. Sauf coup de théâtre, l'alliance de 23 pays producteurs ne devrait pas modifier sa stratégie actuelle de hausse très progressive de la production. Le baril de brut léger américain WTI (qui a bondi 11% en octobre et de plus de 70% depuis janvier), a gagné lundi soir 0,6% à 84,05$ (contrat à terme de décembre sur le Nymex), tandis que le Brent a avancé de 1,18% à 84,71$ (contrat de janvier).

Du côté des devises, l'indice du dollar cédait lundi soir 0,25% face à un panier de devises, à 93,88 pts, tandis que l'euro gagnait 0,4% à 1,1607$. Sur les marchés obligataires, le rendement du T-Bond à 10 ans est resté stable à 1,56%. En Europe, le rendement du Bund à 10 ans a aussi fini stable à -0,11%.

La Fed sur le point de préciser son calendrier de "tapering"

Sur le front macro-économique aux Etats-Unis, l'indice ISM manufacturier, publié lundi, est ressorti à 60,8 en octobre, en léger recul par rapport à septembre, mais au-dessus des attentes des économistes. Les marchés ont aussi bien accueilli les bons chiffres de l'activité manufacturière en Chine pour le mois dernier, qui a augmenté malgré une offre faible dans un contexte de pénurie d'électricité et de matières premières.

Aux Etats-Unis, la semaine qui s'ouvre sera marquée par de nombreuses publications de résultats d'entreprises, mais sera surtout dominée par la réunion de la Fed, qui devrait préciser le calendrier de la réduction de son programme d'achat d'actifs ("tapering"), attendue à partir de novembre ou de décembre.

Ce programme lancé en 2020 pour soutenir l'économie face à la crise pandémique, consiste à acheter chaque mois 120 milliards de dollars d'obligations d'Etat (80 Mds$) et d'actifs adossées à des créances hypothécaires (40 Mds$).

Face à une reprise économique solide et à l'amélioration de la situation sanitaire, accompagnées d'une inflation plus forte que prévu, la Fed a laissé clairement entendre ces dernières semaines qu'elle réduirait ses achats pour les ramener à zéro autour de la mi-2022. Les investisseurs sont impatients de savoir à quel rythme la Fed effectuera son "tapering".

Il s'agira de la première étape vers une remontée des taux directeurs, qui n'est pour l'instant pas attendue avant la fin 2022, voire en 2023. L'évolution de l'inflation, qui s'avère plus élevée et plus durable qu'anticipé, pourrait cependant faire évoluer ces anticipations.

Janet Yellen juge toujours transitoire l'inflation actuelle

Lundi cependant, la secrétaire au Trésor Janet Yellen s'est montrée rassurante lors d'une conférence de presse à Dublin à l'occasion de l'ouverture de la COP 26. L'économie américaine n'est pas en surchauffe et si l'inflation est plus élevée que ces dernières années, cela tient surtout aux perturbations causées par la pandémie de Covid-19, a-t-elle déclaré.

"Je ne dirais pas que l'économie américaine est actuellement en surchauffe. Il y a 5 millions d'emplois vacants par rapport au niveau pré-pandémique, la population active a diminué et les raisons sont liées à l'épidémie de Covid-19", a souligné Mme Yellen. Elle a dit s'attendre à ce que les contraintes qui pèsent sur l'emploi et les difficultés de la chaîne d'approvisionnement s'atténuent à mesure que la pandémie sera maîtrisée, notant que la hausse de la demande de biens durables aux Etats-Unis est survenue à un moment où il était difficile de se procurer ce type de biens.

La banque d'Angleterre et la banque centrale australienne réunissent aussi leurs comités de politique monétaire cette semaine.

"Nouvelle ère" dans les relations commerciales USA-UE

Dans l'environnement international, les marchés ont salué l'embellie dans les relations entre les Etats-Unis et l'Union européenne. Washington et Bruxelles ont ainsi conclu dimanche un accord pour lever définitivement les droits de douane additionnels sur les importations européennes d'acier et d'aluminium, imposées par l'administration Trump en 2018. L'UE de son côté va lever les taxes additionnelles qu'elle avait imposées en représailles contre les taxes Trump.

Les Etats-Unis et l'UE entrent "dans une nouvelle ère de coopération transatlantique", a déclaré Joe Biden, aux côtés d'Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, en marge du sommet du G20 à Rome. Le président américain a assuré que les annonces sur l'acier et l'aluminium étaient "la preuve de la force de notre partenariat, et de ce que les Etats-Unis peuvent faire en travaillant avec leurs amis".

Alors que Joe Biden est en Europe, où il assiste à Glasgow à la COP26, ses deux ambitieux projets d'investissement pourraient enfin trouver suffisamment de soutien pour être adoptés par le Congrès américain. Le président démocrate s'est dit confiant dimanche que son plan infrastructure et son programme économique et social seraient tous deux votés. Les démocrates tentent de fixer un vote avant mardi soir à la chambre des représentants, mais des amendements de dernière minute pourraient repousser l'échéance selon la presse. Le Sénat a de son côté déjà adopté un plan infrastructures de 500 Mds$.

VALEURS A SUIVRE

Tesla (+8,5%) qui a pulvérisé le cap symbolique des 1.000 milliards de dollars de capitalisation boursière à Wall Street la semaine dernière, continue de battre des records, alors que le groupe chinois Ganfeng Lithium et sa filiale GFL International ont signé un contrat de fourniture de batteries pour une durée de trois ans avec le constructeur américain de véhicules électriques à compter de 2022...

Rappelons que le déclic de la hausse du titre est venu la semaine dernière de l'énorme accord pour 100.000 véhicules conclu avec le groupe de voitures de location Hertz pour un total d'environ 4,2 Milliards de dollars. Les chauffeurs Uber aux États-Unis vont avoir la possibilité, dans le cadre d'un accord exclusif Uber / Hertz, de louer 50.000 véhicules du groupe d'Elon Musk auprès de Hertz, à partir du 1er novembre. Les chauffeurs Uber pourront louer les fameuses Tesla pour environ 300$ par semaine...

Harley-Davidson a vrombi de 9,2%, après la suppression par l'Union européenne des droits de douane punitifs sur les motos et d'autres produits américains dans la foulée de l'annonce ce week-end de l'accord entre Bruxelles et Washington sur la taxation de l'acier et de l'aluminium.
Les Etats-Unis et l'UE ont ainsi enterré la hache de guerre à l'occasion du G20 de Rome, en décidant de lever des droits de douane additionnels sur les importations européennes d'acier et d'aluminium imposés en 2018 par l'ancien président américain Donald Trump. La secrétaire américaine au Commerce, Gina Raimondo, a qualifié cet accord d'"historique". Les mesures de rétorsion qui avaient été annoncées par l'UE et qui devaient entrer en vigueur le 1er décembre ne seront donc pas appliquées...

Novavax (+15,8%) a été recherché après l'approbation en urgence en Inde de son vaccin contre le Covid-19 développé en partenariat avec le Serum Institute of India... Il y a un mois, Novavax et son partenaire avaient annoncé une soumission réglementaire auprès de l'Organisation mondiale de la santé pour l'inscription sur la liste des utilisations d'urgence du candidat vaccinal contre le Covid à base de protéines recombinantes nanoparticulaires de Novavax avec l'adjuvant Matrix-M.
La demande d'inscription à l'OMS était basée sur la précédente demande d'inscription des sociétés au Drugs Controller General of India (DCGI).

Goldman Sachs (+0,8%) va lancer un nouveau service permettant aux investisseurs d'investir dans des "SPAC" ("Special Purpose Acquisition Company"), ces sociétés sans activité opérationnelle dont les titres sont émis en Bourse pour une durée limitée dans le but de réaliser une ou plusieurs acquisitions dans un secteur prédéterminé, ont déclaré à Reuters plusieurs sources...
Rappelons que le géant américain de la banque d'affaires, n'a fait qu'une bouchée du consensus de marché sur le troisième trimestre fiscal présenté le mois dernier, profitant notamment de la flambée de 88% des revenus de banque d'investissement... Goldman a publié des bénéfices pour les trois mois se terminant en septembre logés à 14,93$ par action, soit près de 55% de plus que l'an dernier, contre un consensus de 10,1$ par action.
Les revenus du groupe ont augmenté de 26% à 13,6 milliards de dollars, dépassant nettement les prévisions des analystes, logées à 11,67 milliards de dollars. "Le troisième trimestre a été marqué par de solides performances opérationnelles et une accélération de notre investissement dans la croissance de Goldman Sachs", avait résumé le directeur général David Solomon. "Nous avons annoncé deux acquisitions stratégiques dans nos activités de gestion d'actifs et de consommation qui renforceront notre taille et notre capacité à générer des rendements plus élevés et durables".

Secoué la semaine passée en bourse de Wall Street, Lockheed Martin (-0,4%) reste sous haute surveillance. Le contractant américain de défense a annoncé des revenus inférieurs aux attentes et une guidance déjà réduite... Lockheed a affiché un bénéfice net de 614 Millions de dollars, soit 2,21 dollars par action, soit moins de la moitié des 1,8 Milliard de dollars, 6,25 dollars par titre, affichés sur la période correspondante de l'année précédente.
Les ventes du groupe ont chuté à 16 Milliards de dollars, contre 16,5 Milliards un an avant et 17,1 Milliards de consensus de place. Le groupe a réduit de 2,5% sa guidance annuelle de revenus, à 67 Milliards. Les revenus de l'année prochaine pourraient quant à eux reculer à 66 Milliards de dollars avec la pandémie. Néanmoins, Lockheed a relevé sa guidance de bénéfices 2021 à 22,45$ par action, contre 22,2$ de consensus. Parmi les derniers avis de brokers, Jefferies a adjugé son objectif de cours à 350 dollars l'action, en baisse de 50$.

Fort de ses très bons résultats publiés mardi soir, Microsoft (-0,68%) est parvenu vendredi à dépasser Apple (-0,56%) pour reprendre la place de première capitalisation boursière mondiale... Ce n'est pas la première fois que Microsoft se hisse à la première place de ce podium mondial, mais par le passé, Apple est toujours parvenu à le rattraper. Depuis le début de l'année, le titre Microsoft a gagné 48%, tandis qu'Apple ne s'est avancé que de 12%.
Les résultats trimestriels des deux géants du web publiés ces derniers jours ont montré que le groupe fondé par Bill Gates avait mieux résisté aux problèmes d'approvisionnement que le concepteur de l'iPhone.
Microsoft a dégagé des profits records de 20,5 milliards de dollars lors du dernier trimestre, bénéficiant de l'engouement des entreprises pour l'informatique dématérialisée (le cloud) lié à l'impact de la pandémie. Il est aussi parvenu à progresser dans ses activités traditionnelles, les ordinateurs personnels et les consoles de jeux, qui représentent plus d'un tiers de ses revenus. Même si Microsoft a admis rencontrer des problèmes de chaîne d'approvisionnement, ses prévisions de ventes pour la division PC (dont Windows, Surface et XBox) au 4e trimestre ont dépassé les attentes des analystes.
Apple (qui n'est pas présent dans les services "cloud") a lui aussi affiché jeudi soir un bénéfice net supérieur à 20 Mds$ (20,6 Mds$) pour son du 4e trimestre fiscal (achevé fin septembre) en hausse de 62% et conforme aux attentes des marchés... Cependant, le chiffre d'affaires du groupe de Cupertino a été raboté par les difficultés d'approvisionnement en composants, ce qui a pesé sur les ventes d'iPhones et de "wearables" (Apple Watch, Airpods...) De quoi inquiéter les investisseurs à l'approche des fêtes de fin d'année, cruciales pour Apple.

Amazon (-1,6%) a été secoué en fin de semaine dernière en bourse après avoir manqué le consensus des analystes au 3e trimestre, tant en termes de profits (qui ont plongé de 50%) qu'en termes de ventes... Pour ne rien arranger, le géant du commerce en ligne et du cloud computing a fait des prévisions conservatrices pour le trimestre en cours, celui des fêtes de fin d'année, en raison d'une envolée de ses coûts en cette période de sortie de pandémie de coronavirus. A noter dans ce contexte déjà tendu que des salariés d'Amazon dans plusieurs entrepôts d'Allemagne ont entamé ce lundi une grève en raison de revendications salariales et d'une amélioration des conditions de travail réclamée par l'organisation syndicale Verdi...

Moderna (-2,3%) a indiqué dimanche avoir reçu une notification de la Food and Drug Administration américaine (FDA), selon laquelle un délai supplémentaire, jusqu'en janvier 2022, serait nécessaire pour évaluer son vaccin contre le COVID-19 chez les jeunes âgés de 12 à 17 ans...
Le groupe avait annoncé le mois dernier des données intermédiaires positives de l'étude de phase 2/3, appelée étude KidCOVE, de l'ARNm-1273, le candidat-vaccin de la société contre le Covid-19, chez les enfants de 6 à moins de 12 ans. Cette analyse intermédiaire a montré une solide réponse en anticorps neutralisants après deux doses d'ARNm-1273 au niveau de dose de 50 microgrammes avec un profil d'innocuité favorable.
"Nous sommes encouragés par le profil d'immunogénicité et d'innocuité de l'ARNm-1273 chez les enfants âgés de 6 à moins de 12 ans et sommes ravis que l'étude ait atteint ses principaux critères d'évaluation d'immunogénicité", a déclaré Stéphane Bancel, directeur général de Moderna. "Nous sommes impatients de déposer une demande auprès des régulateurs du monde entier et restons déterminés à faire notre part pour aider à mettre fin à la pandémie de Covid-19 avec un vaccin pour les adultes et les enfants de tous âges".

Coca-Cola (-0,35%), alors que le groupe américain veut prendre le contrôle total du groupe de boissons sportives BodyArmor, dont il possède déjà 30% du tour de table, dans le cadre d'une opération qui valorise sa cible à environ 8 Milliards de dollars (6,9 Milliards d'euros), selon le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier.
Rappelons que le leader américain des soft drinks a relevé la semaine passée ses prévisions de profits en marge de sa publication trimestrielle. Le groupe bénéficie de sa réouverture de l'économie... Les revenus trimestriels ont augmenté de 14% en organique, hors impact des effets de change et acquisitions, ce qui ressort supérieur aux estimations des analystes. Le bénéfice ajusté par action a été de 65 cents, également meilleur que prévu. Le bénéfice net trimestriel a été de 2,47 milliards de dollars et 57 cents par titre, contre 1,74 milliard un an avant. Les revenus ont augmenté de 16% à plus de 10 Milliards de dollars. Les volumes se sont appréciés de 6%, avec surtout les marchés d'Europe, du Moyen-Orient, d'Afrique et d'Amérique latine.
Le groupe qui possède les marques Coca-Cola, Schweppes et Minute Maid table sur une croissance organique allant de 13 à 14% sur l'exercice, ce qui représente une révision en hausse par rapport à la guidance de juillet. Coca-Cola anticipe toutefois une poursuite de l'inflation élevée des matières premières en 2022...

Newell Brands (+2,9%). Le groupe américain du marché des produits de consommation, connu pour ses marques Sharpie, Papermate ou Rubbermaid, est soutenu par JP Morgan qui a relevé sa recommandation de "neutre" à "surpondérer" sur le dossier.

American Airlines a grimpé de 2,9% à 19,77$, même si la compagnie reste confrontée à d'importantes pénuries de main d'oeuvre... En conséquence, le groupe a dû annuler des centaines de vols ces derniers jours dans un contexte perturbé aussi par plusieurs aléas météorologiques. Rappelons que la compagnie aérienne américaine a annoncé fin octobre pour son troisième trimestre fiscal un bénéfice net consolidé de 169 Millions de dollars et 25 cents par titre, ainsi qu'une perte ajustée de 641 Millions de dollars et 99 cents par action hors aides.
Les revenus trimestriels se sont établis à 9 Milliards de dollars, en augmentation de 20% séquentiellement, en comparaison du deuxième trimestre. Le consensus de place était de 1,04$ de perte ajustée par action pour 8,94 Milliards de dollars de revenus. La firme a terminé le trimestre avec un niveau total de liquidités disponibles d'environ 18 Milliards de dollars. American Airlines demeure par ailleurs confiant concernant la demande durant les périodes clés de voyages du quatrième trimestre...
Entre manque de personnel et mauvais temps, la première compagnie aérienne américaine a été contrainte d'annuler quelque 1.700 vols en trois jours aux Etats-Unis. Dans le détail, 343 voyages n'ont pas pu être assurés vendredi et 548 samedi, selon 'Reuters'. Une porte-parole d'American Airlines a par la suite précisé à l'agence de presse que 848 vols ont été annulés dimanche... Ce lundi, au moins 200 vols sont encore annulés par la compagnie, selon le site Fligthware, qui traque retards et annulations dans le ciel américain...
Pour rappel, si les vols reprennent depuis le retour à la normale, les compagnies aériennes avaient restreint leurs effectifs en raison de la pandémie de coronavirus, qui a considérablement réduit la demande de voyages en avion.
American Airlines avait proposé un congé volontaire à certains employés durant la pandémie, et également mis en congé 17.500 employés. Mais ces personnes sont désormais de retour au travail, a affirmé dimanche à 'Reuters' une porte-parole de l'entreprise.
Plus tôt ce mois-ci, Southwest Airlines a annulé près de 2.400 vols sur une période de trois jours, mettant en cause le mauvais temps et les problèmes de trafic aérien en Floride. La première compagnie aérienne à bas prix américaine avait également promis d'embaucher 5.000 personnes d'ici la fin de 2021...

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