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Clôture de Wall Street : nouveaux records, malgré le variant delta

| Boursier | 33 | Aucun vote sur cette news

Les valeurs dites "de confinement" ont progressé, tandis que les secteurs du transport aérien et du tourisme ont souffert.

Clôture de Wall Street : nouveaux records, malgré le variant delta
Credits Reuters

A l'approche de la fin du 1er semestre, la Bourse de New York a fini en ordre dispersé lundi, sur fond de retour des craintes sanitaires liées à la propagation rapide du variant delta du Covid-19. Dans ce contexte indécis, les valeurs dites "de confinement" ont progressé, portant le Nasdaq et le S&P 500 à de nouveaux records, tandis que le transport aérien et le tourisme ont souffert. Les taux se sont détendus, tandis que le pétrole a corrigé avant la réunion de l'Opep+ prévue jeudi. Le bitcoin a rebondi, malgré l'interdiction de la plateforme Binance au Royaume-Uni.

A la clôture, l'indice Dow Jones a cédé 0,44% à 34.283 points, tandis que l'indice large S&P 500 a gagné 0,23% à 4.290 pts, son 2e record de suite. Le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a gagné 0,98% à 14.500 pts, un nouveau record, soutenu notamment par des valeurs comme Apple (+1,2%), Microsoft (+1,4%), Amazon (+1,2%), Facebook (+4,2%), Nvidia (+5%) et Zoom Video Communications (+4,4%), qui ont profité du retour de mesures de restriction liées à la pandémie de coronavirus dans plusieurs pays.

La Fed prépare prudemment le terrain à l'après-Covid-19

La semaine dernière, les trois indices avaient rebondi respectivement de 3,4% (DJIA), 2,7% (S&P 500) et 2,4% (Nasdaq), effaçant largement leur chute de la semaine précédente, qui avait été provoquée par un changement de ton de la Réserve fédérale. Lors de sa réunion des 15 et 16 juin, la Fed a ainsi ouvert la voie à des hausses de taux en 2023 (voire fin 2022) et à une réduction des ses achats d'actifs ("tapering"), tout en répétant que la poussée d'inflation devrait être passagère cette année et en saluant une reprise économique plus dynamique que prévu.

Alors que le premier semestre s'achèvera mercredi, Wall Street affiche un bilan nettement positif, porté par la reprise économique et à la progression de la vaccination dans les grandes économies mondiales. Depuis le 1er janvier, le DJIA affiche un gain de 12%, le S&P a gagné près de 14% et le Nasdaq a progressé de 12%.

Le variant delta en nette progression

Les marchés cherchent désormais un second souffle pour le 2e semestre, qui pourrait voir la croissance économique atteindre un pic avant de se normaliser. Les investisseurs s'inquiètent en outre d'une possible nouvelle vague de pandémie de Covid-19 liée au variant delta, d'abord identifié en Inde, et désormais présent dans 85 pays. Dans le même temps, les campagnes de vaccination se heurtent à des plafonds liés à des freins psychologiques dans les pays riches, et sont encore à un stade initial dans de nombreux pays en développement.

En Asie, la Thaïlande connaît une recrudescence des cas de Covid et a pris des mesures restrictives à Bangkok et sa région, tandis qu'en Australie, la ville et la région de Sydney sont soumis à un nouveau confinement depuis samedi. Le nombre de cas de Covid est aussi en forte hausse en Russie, au Brésil et en Afrique du Sud. En Europe, le nombre de nouveaux cas au Royaume-Uni est remonté à 11.000 vendredi, pour la 1e fois depuis février. Des restrictions de voyage ont été annoncées par l'Espagne et le Portugal vis-à-vis des Britanniques non vaccinés, ce qui pourrait freiner le tourisme et donc la reprise économique cet été. Et selon le 'Times', l'Allemagne souhaiterait que les voyageurs britanniques ne puissent pas se rendre dans l'UE, peu importe qu'ils aient reçu ou non un vaccin contre le COVID-19...

Aux Etats-Unis, le rythme de la campagne de vaccination se ralentit, même si près de 59% des Américains de plus de 18 ans sont désormais pleinement vaccinés, et environ 66% ont reçu au moins une dose de sérum.

Les chiffres de l'emploi US en juin attendus vendredi

Les marchés financiers suivent donc à nouveau la situation sanitaire de près, en attendant la publication plus tard cette semaine d'indicateurs d'activité économique (PMI) définitifs pour juin, et surtout, vendredi, le rapport mensuel sur l'emploi en juin aux Etats-Unis.

Le consensus établi par Bloomberg table sur 700.000 créations de postes après 559.000 en mai, sur une contraction de 0,1 point du taux de chômage à 5,7% et sur une augmentation de 3,6% sur un an du salaire moyen (+2% en mai).

Lundi soir, le rendement du T-Bond à 30 ans rechutait de 6 points de base à 2,09%, et celui du T-Bond à 10 ans cédait 5 pdb à 1,47%. Sur le marché des changes, l'indice du dollar était quasi-stable en fin de soirée à 91,86 points (+0,01%) face à un panier de 6 devises de référence, tandis que l'euro cédait 0,1% à 1,1921$.

Le pétrole reflue avant l'Opep+, le bitcoin rebondit

Sur le marché des cryptomonnaies, le Bitcoin reprend de la hauteur, autour de 34.300$ lundi soir contre un peu plus de 32.000$ avant le week-end (+7% en trois jours) sur la plateforme Bitfinex. Ce rebond intervient malgré l'interdiction par le Royaume-Uni de la plateforme Binance ce week-end. Par ailleurs, le monde des cryptos est à nouveau secoué par une fraude géante, qui a éclaté en fin de semaine dernière en Afrique du Sud. Deux frères associés, fondateurs de la plateforme de trading Africrypt, ont disparu avec 69.000 BTC d'une valeur de 2,2 Mds$ !

En revanche, les cours du pétrole ont consolidé lundi, sur fond d'inquiétude sur la demande en cas de multiplication des restrictions sanitaires pendant l'été. Le baril de WTI a cédé 1,5% à 72,91$ sur le Nymex pour le contrat à terme d'août, tandis que le baril de Brent de la mer du Nord (contrat de septembre) a lâché 1,6% à 74,14$. La semaine dernière, les deux variétés de pétrole avaient grimpé de 3,9% et de 3,6% respectivement, et viennent d'enchaîner 5 semaines de hausse consécutive. Ils ont bondi d'environ 50% depuis le début de l'année pour le WTI et de 45% pour le Brent.

A noter que l'Opep+ se réunira ce jeudi 1er juillet pour déterminer son niveau de production pour le mois d'août et au-delà. Les analystes sondés par 'Bloomberg' s'attendent en moyenne à ce que l'alliance de 23 pays producteurs de pétrole annonce une nouvelle hausse de 550.000 barils par jour en août, ce qui serait un geste modeste, et ne couvrirait pas le déficit d'offre mondiale, estimé par l'Opep à environ 2 millions de barils par jour.

VALEURS A SUIVRE

* Les compagnies aériennes ont souffert des craintes liées à la propagation du variant delta. Delta Air Lines (-2,9%), United Airlines (-2,6%), American Airlines (-3,7%) et Southwest Airlines (-2,4%) étaient à la peine. Les site de réservations de voyage en ligne Expedia (-4,3%) et Booking (-3,4%) ont fini en berne, de même que les croisiéristes : -6,3% pour Royal Caribbean Cruises et -6,1% pour Norwegian Cruise Line.

* Tesla (+2,5%). Les régulateurs chinois ont déclaré samedi que Tesla allait rappeler près de 300.000 voitures Model 3 et Model Y fabriquées et importées en Chine pour une mise à jour logicielle liée à la conduite assistée, les propriétaires n'étant pas tenus de retourner leurs véhicules.

* Facebook (+4,2%). Le titre du réseau social a terminé à son plus haut historique, à 355,64$, après une décision de justice favorable au groupe. Un juge fédéral a ainsi créé la surprise en rejetant une plainte antitrust de la Commission fédérale du commerce (FTC) contre Facebook, plainte qui aurait pu déboucher sur un démantèlement du groupe en plusieurs entités. Le bond du titre qui s'en est suivi a permis à la capitalisation boursière de Facebook de terminer pour la première fois au dessus des 1.000 Mds$ ce lundi soir.

* Johnson & Johnson (-0,12%). Le groupe pharmaceutique américain a annoncé avoir accepté de payer 263 millions de dollars pour mettre fin à la procédure l'accusant d'avoir alimenté une épidémie d'opioïdes dans l'Etat de New York et deux de ses comtés.

* Virgin Galactic (-1,9%) a consolidé après son envol de 38,8% vendredi. Le groupe a obtenu le feu vert de la FAA, l'autorité fédérale du secteur aéronautique, pour ses vols commerciaux futurs après le succès de son vol d'essai.

* United Airlines (-2,6%). La méga commande du transporteur se précise. Selon les dernières informations obtenues par Reuters, la compagne basée à Chicago serait en train de finaliser un contrat de plus de 30 milliards de dollars au prix catalogue. Cette commande porterait sur près de 270 appareils répartis entre 200 Boeing 737 MAX et 70 Airbus A321neo. Une annonce officielle pourrait intervenir demain lors d'un rendez-vous avec les investisseurs. L'accord serait le plus important du secteur depuis que la pandémie de coronavirus a mis à mal toute l'industrie aéronautique, éclipsant les récentes commandes de plus de 100 MAX de la part de Southwest Airlines.

United a déjà acquis 25 monocouloirs Max en mars dernier. Mais en cas de confirmation, cette nouvelle méga commande auprès de Boeing apporterait un bol d'air frais au géant américain de l'aéronautique qui s'efforce de relancer les ventes du Max après deux crashs mortels et une longue immobilisation mondiale de l'appareil. Ces avions permettraient à United de mettre au rebut ses plus vieux Boeing 757, dont beaucoup datent du milieu des années 1990 et sont plus gourmands en carburant que les avions de dernière génération.

United est également déjà cliente de l'A321 d'Airbus. Il y a deux ans, elle a commandé 50 unités du futur A321XLR pour près de 7 Mds$ au prix catalogue. Elle devrait recevoir ses premiers appareils en 2024. Cette commande additionnelle d'A321neo constituerait ainsi une bonne nouvelle pour Airbus dans la mesure où United est considéré comme l'un des acheteurs les plus influents du secteur. La compagnie a par ailleurs indiqué tabler sur un bénéfice imposable ajusté en juillet, ce qui serait son premier résultat positif depuis janvier 2020 avec la reprise des réservations.

* Boeing (-3,4%) devra patienter pour voir entrer en service son 777X. L'agence américaine de la sécurité aérienne (FAA) a informé le géant de l'aéronautique qu'elle ne certifiera pas "de manière réaliste" l'appareil, une version allongée du 777, avant la mi/fin 2023. Dans une lettre datée du 13 mai et vue par 'Reuters' et 'Bloomberg', le régulateur a aussi dit à Boeing que son nouveau modèle d'appareil n'était pas encore prêt pour franchir une étape significative de certification. La lettre évoque un certain nombre de réserves concernant le manque de données et l'absence d'une évaluation préliminaire de la sécurité que l'agence doit examiner.

La FAA exige notamment que Boeing remédie à de multiples lacunes, particulièrement en ce qui concerne le logiciel de contrôle de vol qui a apparemment déclenché le déplacement de l'avion sans l'intervention des pilotes lors d'un vol effectué en décembre. "Boeing reste pleinement concentré sur la sécurité, qui est notre priorité absolue tout au long du développement du 777X", a déclaré un porte-parole du constructeur aéronautique américain. "Nous travaillons dans le cadre d'un processus de développement rigoureux pour nous assurer que nous répondons à toutes les exigences applicables". En janvier, Boeing avait lui-même fait part du report de l'entrée en service du 777X à la fin de l'année 2023, le dernier d'une série de retards pour un avion dont le début des opérations était initialement prévu pour l'année passée.

* Biogen (-2,2%). Une commission de la Chambre des représentants américaine a annoncé vendredi l'ouverture d'une enquête sur l'approbation et la tarification de l'Aduhelm, le médicament de Biogen contre la maladie d'Alzheimer, face aux réserves suscitées par son prix élevé et les preuves cliniques de son efficacité.

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