Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
6 578.60 PTS
+0.15 %
6 583.50
+0.27 %
SBF 120 PTS
5 146.34
+0.14 %
DAX PTS
15 618.98
-0.32 %
Dow Jones PTS
35 144.31
+0.24 %
15 125.95
+0.09 %
1.180
+0.29 %

Clôture de Wall Street : nouveaux records après les "Minutes" de la Fed

| Boursier | 258 | Aucun vote sur cette news

Après un début de séance en baisse, la Bourse de New York a terminé en modeste hausse, ce qui a suffi au S&P 500 et au Nasdaq pour inscrire de nouveaux sommets.

Clôture de Wall Street : nouveaux records après les "Minutes" de la Fed
Credits Reuters

Après un début de séance en baisse, la Bourse de New York a terminé en modeste hausse, ce qui a suffi au S&P 500 et au Nasdaq pour inscrire de nouveaux sommets... Les "Minutes" de la dernière réunion de la Fed, publiées mercredi soir, ont confirmé que la banque centrale américaine prépare un retrait progressif de son soutien, mais celui-ci ne paraît toutefois pas imminent. Les marchés ont accueilli de façon mitigée l'annonce d'une très forte hausse des ouvertures de postes aux Etats-Unis en mai, ce qui fait craindre une pénurie de main d'oeuvre qui pourrait freiner la reprise.

A la clôture, l'indice Dow Jones a gagné 0,30% à 34.681 points, tandis que l'indice large S&P 500 a avancé de 0,34% à 4.358 pts, un nouveau record donc, et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a grappillé 0,01% à 14.665 pts, un deuxième record d'affilée.

Le "tapering" est bien en discussion, mais sans urgence

Le compte-rendu de la réunion de la Fed des 15 et 16 juin dernier, publié mercredi soir, a donc confirmé que la banque centrale américaine s'interroge sur le calendrier de réduction de son vaste programme d'achat d'actifs (120 milliards de dollars par mois), mis en place en mars 2020 pour lutter contre la crise du coronavirus. Ses membres ont cependant estimé que le moment n'était pas encore venu pour entamer ce "tapering". Les conditions de progrès substantiels supplémentaires dans le rétablissement de l'économie ne sont ainsi "pas encore atteints", selon le document.

Les "Minutes" montrent que les responsables de la Fed veulent se tenir prêts à agir "selon un calendrier prudent", et certains ont estimé que les conditions d'un "tapering" interviendraient plus tôt que prévu initialement. Concernant l'inflation, le rapport a montré que les responsables de la Fed ont été surpris de la vigueur de l'inflation cette année, mais que la plupart d'entre eux continuent de juger ce phénomène transitoire.

Dans l'ensemble, les "Minutes" ont conforté les marchés financiers dans leurs attentes d'une possible annonce dès la fin de cet été de son intention de réduire ses achats d'obligations sur les marchés, sauf en cas de ralentissement économique dû à la progression du variant delta du Covid-19. La baisse effective des achats pourrait alors commencer de façon progressive à partir de début 2022, selon les économistes. Quant aux premières hausses de taux, elles interviendraient courant 2023, voire fin 2022, selon une minorité de 7 sur 18 responsables de la Fed.

Les tensions entre Riyad et Abou Dabi font chuter le pétrole

Les marché pétroliers ont poursuivi leur correction, mercredi, les investisseurs prenant des bénéfices après l'échec, lundi, de la dernière réunion de l'Opep+, qui sème le doute sur l'évolution de la production pétrolière de l'alliance de 23 pays producteurs dans les prochains mois.

Sur le Nymex, le cours du baril de brut WTI est tombé mercredi de 1,6% à 72,20$ sur le Nymex pour le contrat à terme d'août, après avoir perdu 2,4% mardi, tandis que le Brent de la mer du Nord (contrat de septembre) a trébuché de 1,5% à 73,43$ (après -3,4% mardi). Des dissensions entre l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis ont bloqué lundi la conclusion d'un accord au sein de l'Opep+ sur une hausse de la production de brut à partir d'août prochain. Le bras de fer fait craindre aux experts que de nombreux pays producteurs, impatients de relever leur production, ne soient tentés d'agir en solo, inondant le marché mondial, et entraînant une chute des cours.

L'indice du dollar avance mercredi soir de 0,19% à 92,72 points face à un panier de devises, tandis que l'euro recule de 0,25% à 1,1793$. L'once d'or a progressé de 0,4% à 1.802,10$, signant une 5e séance de hausse consécutive. Le bitcoin gagne en fin de soirée environ 1,8% sur 24 heures vers les 34.580$ sur la plateforme Bitfinex.

Dans un contexte un peu incertain pour les actions, les marchés obligataires ont continué de progresser mercredi, faisant fortement reculer les taux d'intérêts pour la 2e séance de suite. Le rendement du T-Bond à 30 ans pointait ainsi mercredi soir à 1,94% (-4 points de base) et celui du T-Bond à 10 ans lâchait 3 pb à 1,32%, de retour au plus bas depuis la fin février !

Des millions d'offres d'emplois difficiles à pourvoir aux Etats-Unis

Sur le front de l'emploi aux Etats-Unis, les tensions se confirment. Selon le rapport JOLTS du Département américain au Travail publié ce mercredi, les ouvertures de postes ont grimpé à 9,209 millions en mai, après 9,193 millions en avril. Les propositions d'emploi sont à leur plus haut historique depuis trois mois, témoignant de la difficulté pour les employeurs de trouver de la main d'oeuvre dans la phase de reprise post-pandémique.

Ailleurs dans le monde ce mercredi, les indicateurs avancés japonais sont ressortis assez proches des attentes. La production industrielle allemande du mois de mai a raté le consensus, à -0,3% contre +0,2%. L'indicateur Halifax des prix des maisons au Royaume-Uni a déçu. La balance commerciale française du mois de mai a affiché un déficit plus important que prévu à 6,8 milliards d'euros.

L'actualité entreprises est limitée. Le 'Wall Street Journal' mentionne l'intérêt supposé d'Apple pour le rachat de Hello Sunshine, firme média de Reese Witherspoon, pour environ 1 milliard de dollars. Le patron de Discovery évoque pour sa part une poursuite de la consolidation dans les médias. La Chine durcit encore le ton concernant ses compagnies nationales cotées à Wall Street.

VALEURS A SUIVRE

Coinbase (+7%) a bondi après un avis favorable du courtier Oppenheimer sur la plateforme d'échange de cryptomonnaies. Le broker anticipe de solides résultats pour le second trimestre. L'analyste d'Oppenheimer confirme sa recommandation à 'surperformance' et dope son objectif de cours de 434 à 444$. Cela laisse donc un beau potentiel de près de 90% sur la base des derniers cours. Le courtier estime que Coinbase sera en mesure de réaliser un autre trimestre record en termes de volumes et de revenus, d'utilisateurs vérifiés et d'utilisateurs actifs. La compagnie devrait par ailleurs graduellement réduire sa dépendance au bitcoin, après avoir intégré dogecoin, polkadot et d'autres cryptos. La publication trimestrielle est attendue vers le 12 août.

Didi (-4,6%), le 'Uber chinois' désormais coté à Wall Street, n'en finit plus de corriger en Bourse. Plombé hier (-20%) par les décisions des autorités chinoises contrariant fortement son activité, le dossier devrait demeurer sous pression ce mercredi, alors qu'Alipay, filiale d'Alibaba (-1,7%) et Wechat (Tencent, -3,2%), vont restreindre l'accès à l'application VTC, d'après une source de Reuters.

Athene Holding (-0,7%) et Apollo Global (-0,66%) vont prendre une participation allant jusqu'à 18% dans la société d'investissement australienne Challenger (+8,7% à Sydney) pour 720 millions de dollars australiens.

Apple (+1,8% à 144,57$) a signé son premier record depuis janvier dernier. Le géant des smartphones compterait parmi les prétendants au rachat de Hello Sunshine, selon des personnes familières de la question citées par le Wall Street Journal. La firme média de Reese Witherspoon travaille avec des banquiers d'investissement et explore ses options. La valorisation en cas de vente pourrait ressortir voisine du milliard de dollars.

Amazon (+0,57% 3.696,58$) a lui aussi terminé sur un nouveau record. Le titre avait bondi de 4,7% mardi après l'annonce par le Pentagone de l'annulation de JEDI (Joint Entreprise Defense Infrastructure). Ce contrat géant estimé à de 10 milliards de dollars pour bâtir ses infrastructures "cloud" (informatique dématérialisé), avait été attribué à Microsoft (+0,8%) en octobre 2019, au grand dam d'Amazon, qui avait porté plainte. Le firme de Jeff Bezos estimait avoir été écartée pour des raisons politiques, en raison de la vive inimitié existant entre Bezos et Donald Trump, alors président. En février 2020, la justice avait suspendu le contrat, donnant un premier avantage à Amazon.

Finalement, le ministère américain de la Défense a donc annoncé mardi l'annulation du "deal", qui fera l'objet d'un nouvel appel d'offre multifournisseur. Microsoft et Amazon Web Services (AWS) sont invités à y participer, ces deux groupes étant actuellement "les seuls capables de répondre à ses besoins", a indiqué le Pentagone, suggérant donc que le futur contrat sera partagé entre les deux géants du "cloud", voire d'autres acteurs du secteur.

 ■

Les informations et conseils rédigés par la rédaction de Boursier.com sont réalisés à partir des meilleures sources, même si la société Boursier.com ne peut en garantir l'exhaustivité ni la fiabilité. Ces contenus n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité de la société Boursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

OFFRE ASSURANCE VIE

BOURSE DIRECT HORIZON

Découvrez le contrat d'assurance vie de Bourse Direct

JUSQU'A 170 € DE PRIME OFFERTE*
OU 500 € OFFERTS* EN FRAIS DE COURTAGE

* SOUS CONDITIONS

Pour toute 1ère adhésion au contrat d’assurance vie Bourse Direct Horizon avant le 31 juillet 2021 inclus, avec un versement initial investi à 20% minimum sur un (ou des) support(s) d'investissement en unités de compte non garantis en capital.

Je profite de l'offre

Ce contrat présente un risque de perte en capital.

UNE OFFRE EXCLUSIVE EN FRANCE AVEC

Grâce à un partenariat exclusif en France avec Morgan Stanley, Bourse Direct propose, à ses clients et en exclusivité, la plus large gamme de produits de bourse jamais présentée jusqu'ici sur le marché français.

» Découvrir

PRODUITS A EFFET DE LEVIER PRESENTANT UN RISQUE DE PERTE EN CAPITAL EN COURS DE VIE ET A L'ECHEANCE.
Produits à destination d'investisseurs avertis disposant des connaissances et de l'expérience nécessaires pour évaluer les avantages et les risques. Consultez la rubrique “facteurs de risques”.

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 26/07/2021

Au 2ème trimestre de son exercice 2021, Cabasse Group a réalisé un chiffre d'affaires consolidé de 6,4 ME, en progression dynamique de +37% par...

Publié le 26/07/2021

Avec un impact toujours fort lié à la crise du Covid-19, le Groupe Acteos enregistre un léger recul de son chiffre d'affaires à -1,5% à 7,11 ME sur...

Publié le 26/07/2021

Une notification du 26 juillet 2021 émise par AG Insurance, montre qu'un dépassement de seuil passif et un franchissement du seuil vers le bas du...

Publié le 26/07/2021

Bigben a réalisé au 1er trimestre 2021/22 (du 1er avril au 30 juin 2021), un chiffre d'affaires de 56,7 ME, soit une hausse de 2,8 %, portée par...

Publié le 26/07/2021

Au premier semestre 2021, le groupe Michelin a affiché des ventes de 11,2 Milliards d'euros, en hausse de 19,6% et un résultat opérationnel des...

Votre compte bourse direct

L'ouverture de votre compte Bourse Direct est gratuite et s'effectue en ligne en quelques minutes. Dans le cas d'un transfert de compte, Bourse Direct prend en charge 100% de vos frais, à hauteur de 200 € par compte.

  • Pas de dépôt minimum
  • 0€ de droits de garde
  • 0€ d'abonnement
  • 0€ de frais de tenue de compte,

Demande de documentation

Ouvrir mon compte Bourse Direct en ligne