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Clôture de Wall Street : nouveau sommet historique pour le Dow Jones

| Boursier | 312 | Aucun vote sur cette news

La Bourse américaine fini en ordre dispersé mardi, l'indice Dow Jones signant un nouveau record tandis que le Nasdaq a reculé. Le pétrole s'est maintenu proche de son plus haut depuis près de 4 ans.

Clôture de Wall Street : nouveau sommet historique pour le Dow Jones
Credits Reuters

Wall Street a connu une nouvelle séance mitigée, mardi, l'indice Nasdaq cédant du terrain, tandis que le Dow Jones a inscrit un nouveau record, le premier depuis le 21 septembre dernier. Au lendemain de la conclusion d'un nouvel accord commercial nord-américain, l'attention des investisseurs s'est tournée à nouveau vers les tensions avec la Chine. La baisse des marchés européens face au craintes d'un Brexit dur et d'une crise politique liée au budget italien a aussi tempéré mardi les ardeurs des investisseurs à Wall Street. Des commentaires du président de la Fed, ont été diversement appréciés : Jerome Powell a salué la vigueur de l'économie américaine, et a confirmé l'intention de la Fed de relever progressivement ses taux directeurs.

A la clôture, l'indice Dow Jones a progressé de 0,46% à 26.773 points, un nouveau sommet historique, tandis que l'indice large S&P 500 a fini presque stable (-0,04%) à 2.923 pts, et que le Nasdaq composite, riche en valeurs technologiques et biotechnologiques, a reculé de 0,47% pour finir sous les 8.000 points, à 7.999 pts.

L'euro recule avec l'Italie, le pétrole marque le pas

Sur le marché des changes, l'euro a reculé pour la 5ème séance consécutive, portant son recul à près de 2% sur cette période. L'euro a fini la journée à 1,1545$ (-0,3%) après être tombé jusqu'à 1,1505$ en début de journée. La devise européenne souffre toujours des tensions entourant le budget 2019 en Italie, que le gouvernement populiste a adopté avec un déficit de 2,4%, très supérieur aux objectifs fixés par la Commission européenne. L'indice du dollar (qui mesure son évolution face à 6 devises, dont l'euro) s'est apprécié mardi de 0,16% à 95,46 points.

Le pétrole a fait une petite pause mardi, après avoir atteint la veille des niveaux inconnus depuis novembre 2014. Le contrat à terme de novembre sur le brut léger américain (WTI) a cédé 0,09% à 75,23$ le baril, tandis que l'échéance de décembre sur le Brent de Mer du Nord a lâché 0,21% à 84,80$ le baril.

Sur les marchés obligataires, les taux italiens ont continué de se tendre. Le rendement de l'emprunt italien à 10 ans a bondi mardi de 15 points de base pour monter à 3,44%, creusant l'écart avec le Bund allemand de même échéance (0,42%). Le "spread" entre les deux dettes a ainsi atteint 302 points de base contre 233 pdb il y a une semaine.

Une ère combinant chômage très bas et inflation maîtrisée

Aux Etats-Unis, les investisseurs ont acheté des obligations en tant que placements refuge, entraînant une détente des taux d'intérêts. Le rendement du T-Bond américain à 10 ans s'est ainsi réduit de 3 points de base à 3,05%. Lors d'une conférence à Boston, le président de la Fed, Jerome Powell, a salué mardi des perspectives économiques "remarquablement positives" pour les Etats-Unis, combinant un chômage très bas et une inflation maîtrisée. Le taux de chômage devrait rester en deçà de 4% pendant encore deux ans au moins et l'inflation demeurer modérée même avec les revalorisations salariales, selon M. Powell, qui a confirmé que la banque centrale allait continuer à remonter les taux progressivement.

Sur le front commercial, la conclusion in extremis d'un nouvel accord entre les Etats-Unis et le Canada, dans la nuit de dimanche à lundi, a permis de sauver l'accord tripartite avec le Mexique. Donald Trump, qui a obtenu des concessions de la part des pays voisins, s'est félicité du nouvel accord qualifié d'"historique". Dans le même temps, il a relancé les tensions avec la Chine en affirmant qu'il n'était pas près de reprendre le dialogue avec Pékin.

Tensions commerciales et incident sino-américain en mer de Chine

"La Chine souhaite vivement discuter" avec nous, a dit M. Trump lors d'une conférence de presse. Mais "franchement, c'est trop tôt, parce que nous ont arnaqués pendant de trop nombreuses années", a-t-il ajouté, en se félicitant d'avoir imposé des taxes d'importation à l'acier et l'aluminium ainsi qu'à 250 Mds$ de marchandises chinoises. "J'utilise les tarifs douaniers pour négocier (... ) Espérons que nous puissions conclure un accord équitable avec la Chine", a-t-il ajouté.

Pour ne rien arranger, un incident a opposé les Etats-Unis et la Chine en mer de Chine... Pékin a exprimé sa colère, mardi, après qu'un destroyer de la marine américaine a navigué non loin des îles revendiquées par Pékin en mer de Chine méridionale. La présence de ce bâtiment américain "menace la souveraineté et la sécurité de la Chine et endommage sérieusement les liens militaires sino-américains, tout en portant gravement atteinte à la paix et à la stabilité régionales", a déploré le ministère chinois de la Défense dans un communiqué.

VALEURS A SUIVRE

Les premiers résultats d'entreprises commencent à tomber pour le 3ème trimestre. Ceux de PepsiCo (-1,8%) n'ont pas totalement convaincu les investisseurs, malgré l'annonce de comptes supérieurs aux attentes de marché.

Le bénéfice net trimestriel de Pepsico a atteint 2,50 milliards de dollars (1,75$ par titre) pour le trimestre achevé début septembre 2018, contre 2,14 Mds$ et 1,49$ par action un an plus tôt. Les revenus consolidés se sont appréciés de 1,5% à 16,5 Mds$. Le consensus était de 16,36 Mds$ de revenus. Le bénéfice ajusté par action est ressorti à 1,59$, contre 1,57$ de consensus. Le groupe a connu tout de même une relative faiblesse sur le segment boissons en Amérique du Nord, où la croissance est restée timide à 2%, pour un chiffre d'affaires de 5,46 Mds$, alors que le consensus était de 5,5 Mds$.

Les actions des constructeurs automobiles ont souffert de l'annonce de ventes en recul en septembre aux Etats-Unis, en raison du passage de l'ouragan Florence sur l'ouest du pays. Florence a ravagé les Etats de Caroline du Nord et du Sud le mois dernier, entraînant un report des décisions d'achat d'automobiles de la part des habitants de ces régions.

Intel a gagné 3,55% sans raison apparente. Certains analystes citaient un prolongement de la reprise de vendredi après les assurances apportées par l'entreprise sur son activité. Le géant des microprocesseurs a dit vendredi qu'il allait donner la priorité à la production de semi-conducteurs utilisés dans les PC, tout en disant avoir les approvisionnements requis pour atteindre son objectif de chiffre d'affaires annuel.

General Motors, le numéro un américain, a reculé de 2,6%, après avoir annoncé une baisse de 11,1% de ses ventes au troisième trimestre par rapport à la même période de 2017. GM ne publie plus de chiffres mensuels. Ses ventes ont baissé sur tous les segments, notamment celui des voitures particulières.

Ford Motor (-1,3%) a annoncé pour sa part une baisse de 11,2% de ses ventes en septembre, avec des replis dans toutes les catégories. Les ventes de berlines ont baissé de 26% dans le cadre d'une tendance de fond des ménages américains à abandonner les berlines en faveur de SUV et de pickups.

Fiat Chrysler Automobiles (-0,6%) a résisté à la tendance et a annoncé une forte hausse de ses ventes, de 15%, de ses ventes sur le marché américain, portées par ses Jeep, notamment les modèles Cherokee et Compass - et ses pickups Ram. Grâce à cette bonne performance, FCA ravit, pour le mois de septembre, la place de no2 du marché américain à Ford.

Amazon (-1,6%), le colosse américain du commerce en ligne, vient d'annoncer un relèvement du salaire minimum pour tous ses salariés américains à 15$ de l'heure. La mesure s'applique à tous les salariés du groupe aux Etats-Unis, y compris aux emplois à temps partiel ou bien encore aux contrats temporaires. En outre, le groupe entend faire pression auprès du gouvernement fédéral afin d'obtenir un salaire minimum plus élevé. Le salaire minimum fédéral est actuellement fixé à 7,25$ de l'heure.
La mesure annoncée aujourd'hui s'applique à plus de 250.000 salariés d'Amazon, dont ceux de la chaîne récemment acquise Whole Foods. Elle concernera aussi les emplois saisonniers de la période des fêtes (plus de 100.000 postes). Financièrement, le changement ne devrait pas être majeur pour le groupe, qui avait déjà annoncé payer un salaire horaire moyen, comprenant actions et bonus, de plus de 15$ par heure, aux employés à temps plein de ses centres.

Alphabet (stable). Google perd son principal dirigeant sur le segment publicitaire. Ainsi, Sridhar Ramaswamy, jusqu'alors responsable des questions publicitaires et commerciales chez le géant de Mountain View, va quitter la compagnie après plus de 15 ans de bons et loyaux services. Il rejoint Greylock Partners, selon des sources internes au groupe citées par TechCrunch. Il se concentrera sur des projets entrepreneuriaux en stade initial de développement. Prabhakar Raghavan va remplacer Ramaswamy chez Google. Il était 'VP apps' de Google Cloud. Raghavan, qui avait rejoint Google en 2012, était auparavant dirigeant de Yahoo Labs. Le changement de dirigeant est très important pour Google, les revenus publicitaires comptant pour la majeure partie de son chiffre d'affaires (plus de 80%).

Facebook (-1,9%). Les cofondateurs d'Instagram, Kevin Systrom et Mike Krieger, ont annoncé hier qu'Adam Mosseri, jusqu'à présent vice-président produit du service de partage de photos, avait été nommé en tant que nouveau dirigeant de la plateforme. La nomination est immédiatement effective. Mosseri prend ainsi la direction d'Instagram, une semaine seulement après l'annonce des démissions des cofondateurs - qui n'appréciaient apparemment pas la nouvelle direction stratégique de leur plateforme de média social voulue par Mark Zuckerberg.

Paychex (+1,4%) a annoncé pour le 1er trimestre fiscal 2019 des revenus totaux en croissance de 9% à 863 M$, ainsi que des revenus de services en progression de 9% à 846 M$. Le bénéfice opérationnel trimestriel s'est apprécié de 1% à 320 M$ et le bénéfice net a augmenté de 16% à 244 M$ soit 67 cents par titre. Enfin, le bénéfice dilué ajusté par action s'est apprécié de 18% à 0,67$. Le consensus était de 65 cents de bénéfice ajusté par action pour 850 millions de dollars de revenus sur la période.

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