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Clôture de Wall Street : les marchés soufflent après une série de records

| Boursier | 560 | Aucun vote sur cette news

La Bourse de New York a mis fin mardi à une série de records, les investisseurs reprenant leur souffle en l'absence de nouveaux catalyseurs à court terme.

Clôture de Wall Street : les marchés soufflent après une série de records
Credits Reuters

La Bourse de New York a mis fin mardi à une série de records, les investisseurs reprenant leur souffle en l'absence de nouveaux catalyseurs à court terme. Les indices américains ont surfé ces derniers temps sur les bons résultats d'entreprises au 3e trimestre, l'adoption du plan Biden de modernisation des infrastructures, la réouverture du ciel américain aux voyageurs étrangers vaccinés et sur l'attitude toujours accommodante de la Réserve fédérale, même si celle-ci a entamé en novembre la réduction de son soutien aux marchés.

A la clôture, le Dow Jones a cédé 0,31% à 36.320 points, tandis que l'indice large S&P 500 a lâché 0,35% à 4.685 pts, et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a reculé de 0,60% à 15.886 pts.

Plus tôt dans la journée, le Nikkei a cédé 0,75% à Tokyo, tandis qu'en Europe, l'EuroStoxx 50 a cédé 0,18%, et à Paris, le CAC 40 a fléchi de 0,06%.

Parmi les valeurs en vue à Wall Street, General Electric a bondi de 2,6% après avoir annoncé son intention de se scinder en trois entités (aéronautique, énergie et santé). A l'inverse, Tesla a plongé de 12% après un tweet de l'investisseur Michael Burry, qui suggère qu'Elon Musk veut céder des titres du groupe pour couvrir ses dettes personnelles, et PayPal a dégringolé de 10,4% après des résultats jugés décevants au 3e trimestre. L'indice S&P des valeurs financières a reculé de 0,5%, dans le sillage du reflux des taux d'intérêts, le rendement du T-Bond à 10 ans cédant 5 points de base à 1,44%, après avoir franchi 1,6% la semaine dernière.

Les cours du pétrole ont continué de grimper, défiant le gouvernement américain qui peine à prendre des mesures pour contenir la hausse des prix de l'énergie. Le cours du baril de brut léger américain WTI a gagné 2,7% à 84,15$ (contrat à terme de décembre sur le Nymex), tandis que le Brent de Mer du Nord a avancé de 1,6% à 84,78$ (contrat de janvier). Du côté des devises, l'indice du dollar cédait mardi soir 0,09% face à un panier de devises, à 93,94 pts, tandis que l'euro gagnait 0,07% à 1,1595$.

L'or a progressé de 0,2% à 1.830,80$ l'once, pour le contrat à terme de décembre sur le Comex, signant sa 4e séance de hausse. Le bitcoin évolue sur de nouveaux sommets historiques autour de 67.400$ (+1,8% sur 24h) mardi soir sur le site Coindesk, après que le patron d'Apple, Tim Cook a indiqué avoir acheté des BTC à titre personnel. Il a cependant exclu d'investir la trésorerie d'Apple dans la cryptomonnaie, et ne prévoit pas non plus à court terme de laisser les clients du groupe payer en bitcoin.

Jerome Powell prêt à patienter avant de relever les taux

Sur le front de l'inflation aux Etats-Unis, l'indice des prix à la production, publié mardi, a confirmé une accélération des prix en octobre, mais n'a pas dépassé les attentes des marchés. Le PPI a ainsi progressé, comme attendu, de 0,6% par rapport à septembre, et de 8,6% par rapport à octobre 2020. Hors alimentaire et énergie, l'indice a progressé comme prévu de 0,4% par rapport à septembre et de 6,8% en comparaison de l'an dernier. Les investisseurs suivront mercredi avec attention la publication de l'indice des prix à la consommation (CPI). Le consensus des économistes table sur une nouvelle accélération de l'inflation à 5,9% sur un an, après +5,4% en septembre, au plus haut depuis 1990.

Le président de la Réserve fédérale Jerome Powell s'est exprimé mardi en public, sans évoquer directement l'inflation ni le calendrier de relèvement des taux directeurs, que plusieurs autres responsables de la Fed ont évoqué pour la fin 2022. Au cours d'une conférence virtuelle, M. Powell (dont le renouvellement du mandat est dans la balance ces jours-ci) s'est montré nuancé en insistant sur le fait que la Fed examinera un large éventail d'indicateurs pour évaluer si l'économie américaine se rapproche du plein emploi.

Vendredi, les chiffres de créations d'emplois en octobre (582.000) sont ressortis bien plus élevés que prévu, mais "la Fed est attentive aux disparités sur le marché du travail, plutôt que de s'en tenir aux chiffres généraux", a souligné le patron de la Fed. Malgré l'amélioration du marché de l'emploi, la population active a diminué de trois millions par rapport à son niveau pré-pandémique.

Lael Brainard bien placée pour remplacer Powell

Le 3 novembre, à l'issue de la réunion de la Fed qui avait donné le coup d'envoi du "tapering", Jerome Powell avait indiqué que l'institution pouvait se montrer "patiente" avant de relever ses taux directeurs, et qu'elle continuait de tabler sur une inflation "transitoire', qui devrait ralentir courant 2022.

Notons par ailleurs que le président américain Joe Biden a rencontré la gouverneure de la Fed Lael Brainard la semaine dernière, ce qui pourrait bien signaler l'intention du président américain de la nommer à la tête de la banque centrale, plutôt que de reconduire un Jerome Powell quelque peu fragilisé par les récentes révélations concernant des transactions boursières effectuées par des responsables de la Fed. Le mandat de 4 ans de Jerome Powell s'achèvera le 31 janvier 2022.

VALEURS A SUIVRE

General Electric (+2,6%) a bondi après que le conglomérat a dévoilé un projet de scission en trois entités cotées, spécialisées respectivement dans l'aéronautique, l'énergie et la santé, d'ici à 2024. Les cours se rapprochent ainsi des plus hauts observés depuis janvier 2018. La compagnie prévoit de scinder GE Healthcare début 2023, GE conservant un intérêt de 19,9%. Le géant industriel américain a indiqué que ses filiales GE Renewable Energy, GE Power et GE Digital seraient fusionnées pour former une seule entité dans l'énergie, qui serait à son tour scindée début 2024. Lawrence Culp, le CEO de GE, dirigera la société d'aéronautique une fois la scission bouclée et occupera également la fonction de président non exécutif de GE Healthcare. Scott Strazik serait nommé directeur général de l'entreprise consacrée à l'énergie.

Tesla (-12%) a poursuivi sa correction, pour la 3e séance consécutive, affecté par un tweet de Michael Burry, l'investisseur qui a prédit le krach des crédits "subprimes" en 2007 et a inspiré le film "The Big Short". Burry suggère cette fois que si Elon Musk veut céder des titres du groupe, c'est pour couvrir ses dettes personnelles. Rappelons que Musk, le patron de Tesla, a organisé le week-end dernier un sondage Twitter dans lequel il demandait aux internautes s'il devait céder ou non 10% de sa participation au capital du constructeur de voitures électriques. Les followers du CEO avaient voté en faveur de cette vente, qui représenterait plus de 20 milliards de dollars d'actions. On apprend également que Kimbal Musk, frère d'Elon et administrateur de Tesla, a cédé des actions du groupe pour près de 110 millions de dollars en exerçant ses stock options juste avant le fameux sondage.

PayPal (-10,4%) a annoncé des comptes mitigés pour son troisième trimestre, mais fait aussi état d'un accord entre Venmo et le géant du e-commerce Amazon (+2,5%). La guidance de bénéfices du fournisseur de services de paiement déçoit quant à elle. PayPal corrigeait après bourse hier soir à Wall Street, les opérateurs sanctionnant surtout la guidance sans relief de la saison des fêtes. Pour le quatrième trimestre fiscal, le groupe anticipe des revenus allant de 6,85 à 6,95 milliards de dollars, ainsi qu'un bpa ajusté de 1,12$. Le consensus était de 7,24 milliards de recettes et 1,28$ de bpa ajusté.

Sur le troisième trimestre, les revenus ont atteint 6,18 milliards de dollars, contre 5,46 milliards un an avant et 6,23 milliards de consensus. Le bénéfice ajusté par action a été de 1,11$, contre 1,07$ un an auparavant et 1,07$ de consensus de marché. Durant le trimestre, le groupe a généré un volume de paiements de 310 milliards de dollars, en croissance de 26% en glissement annuel. Venmo a généré 60 milliards de dollars de volume, en progression de 36%, et pourrait afficher 900 millions de dollars de revenus en 2021 selon le management.

Roblox (+42%) s'est enflammé au lendemain de sa publication financière trimestrielle. Le groupe californien de San Mateo, qui avait grandement bénéficié des confinements avec ses jeux vidéo en ligne et était entré en Bourse en mars 2021, a affiché une forte croissance sur la période close. La plateforme de social-gaming, très populaire auprès des enfants, a battu le consensus en termes de réservations (achats de monnaie virtuelle Robux), avec notamment ses jeux 'MeepCity' ou 'Adopt Me!'. Le nombre d'utilisateurs actifs quotidiens (DAU) sur le troisième trimestre a progressé de 31% à 47,3 millions. Les gamers ont passé plus de 11 milliards d'heures sur la plateforme !

Le niveau de réservations du troisième trimestre a augmenté de 28% à 638 millions de dollars, contre 636 millions de consensus. Le groupe dit avoir généré un cash flow opérationnel 'sain', malgré les investissements. Sur une base ajustée, la perte trimestrielle par action a été de 13 cents, contre 14 cents de consensus. En outre, les résultats du mois d'octobre seraient très encourageants, matérialisant un excellent début pour ce trimestre crucial des fêtes de fin d'année.

AMC Entertainment (-11,4%) a trébuché au lendemain de sa publication du troisième trimestre. La chaîne américaine de cinémas, 'meme stock' vedette des WallStreetBets avec GameStop, a publié hier soir des revenus supérieurs aux attentes et un résultat s'approchant de l'équilibre. Après un colossal rallye de 2.142% depuis le début de l'année, il fallait bien cela pour justifier la très forte revalorisation (bulle ?) du dossier. Pour le troisième trimestre, la perte ajustée par action a été de 44 cents, contre 42 cents de consensus et 5,70$ un an avant. Les revenus ont totalisé quant à eux 763 millions de dollars, contre 119 millions un an avant et 759 millions de consensus.

AMC a tenté de maintenir l'état d'euphorie des investisseurs hier soir en affirmant mener des discussions avec des studios d'Hollywood pour lancer des NFT (non-fungible tokens). Rappelons qu'AMC, qui surfe sur la vague actuelle propice aux actifs digitaux, entend accepter le bitcoin comme mode de paiement pour les billets et la restauration. Le groupe étudie même la possibilité de lancer sa propre cryptomonnaie. Enfin, AMC envisage de lancer sa propre marque de popcorn. "C'est le 21e siècle après tout, et il semblerait qu'il existe une réelle opportunité pour AMC dans ces domaines", a lancé Adam Aron, l'opportuniste CEO de la chaîne.

Virgin Galactic (+5%) a raté le consensus de marché au troisième trimestre du fait des retards, mais le groupe de tourisme spatial de Richard Branson a tout de même écoulé plus de billets que prévu pour ses vols à 450.000$. Alors que la perte trimestrielle du groupe demeure conséquente en l'absence de revenus significatifs, Virgin Galactic dit avoir vendu une centaine de places pour ses vols depuis août. Sur le trimestre clos, le groupe a déploré une perte de 48 millions de dollars soit 32 cents par titre, contre un déficit de 92 millions de dollars un an avant et un consensus de 28 cents par titre. Les recettes ont été de 2,6 millions de dollars seulement pour le trimestre clos. Virgin a pour objectif de vendre 1000 tickets pour l'espace avant le lancement commercial attendu fin 2022.

Palantir (-9,4%) a trébuché après avoir averti que sa marge opérationnelle diminuerait au quatrième trimestre. Seul point noir de sa publication trimestrielle, la société spécialisée dans l'analyse de données a indiqué que sa marge d'exploitation sera de 22% sur le trimestre clos fin décembre, contre 24% de consensus. Les revenus sont en revanche anticipés à 418 millions de dollars, contre 401,9 M$ attendus par les analystes. Le flux de trésorerie disponible ajusté dépassera par ailleurs la barre des 400 M$ cette année, contre une prévision antérieure de plus de 300 M$. Les revenus atteindront eux plus de 1,5 Md$ (+40%). Sur les trois mois clos fin septembre, la firme basée à Denver a dégagé un bénéfice ajusté par action de 4 cents contre une perte de 5 cents un an plus tôt, pour des recettes en hausse de 36% à 392 M$.

BioNTech (-6,7%), le laboratoire allemand partenaire de Pfizer (-2,1%) dans les vaccins Covid-19, a indiqué ce jour que le vaccin développé avec l'Américain allait générer sans doute jusqu'à 17 milliards d'euros de revenus sur l'année, avec les rappels et l'administration aux enfants. Dans l'hypothèse de livraisons allant jusqu'à 2,5 milliards de doses à ce stade, BioNTech anticipe donc 16 à 17 milliards d'euros de revenus provenant du vaccin cette année, ce qui représente une révision en hausse. Le laboratoire travaille sur de nouvelles versions de vaccins ciblant les variants delta et alpha, pour pouvoir répondre rapidement à de nouvelles mutations. BioNTech et Pfizer établissent ainsi une approche préventive pour évaluer le développement, la fabrication et les processus réglementaires de vaccins spécifiques à un variant. BioNTech a confirmé les déclarations des partenaires selon lesquelles ils prévoient de fabriquer jusqu'à 3 milliards de doses d'ici la fin de l'année et potentiellement jusqu'à 4 milliards de doses en 2022.

Sur le trimestre clos, les revenus ont totalisé 6,09 milliards d'euros, alors qu'ils étaient anecdotiques un an avant. Le bénéfice opérationnel a été de 4,72 milliards d'euros, contre une perte de 186 ME un an auparavant. Le bénéfice de la période close a été de 3,21 milliards d'euros, contre 210 ME de pertes un an plus tôt.

Sysco (+0,9%), le groupe alimentaire américain, a annoncé pour son premier trimestre fiscal 2022 des résultats "démontrant des gains significatifs de parts de marché". Le groupe a aussi réitéré sa guidance 2022. Sur le premier trimestre, les ventes ont augmenté de 40% à 16,5 milliards de dollars. Le bénéfice opérationnel a flambé de 51% à 632 millions. Le bénéfice net s'est envolé de 74% à 378 millions de dollars. En non-GAAP, le bénéfice a représenté 430 millions de dollars et 83 cents par titre, contre 34 cents par action un an avant.

Nvidia (-0,5%). Le concepteur de puces informatiques lance des innovations autour des mondes virtuels, les fameux métavers. Nvidia a effectué ainsi des annonces à l'occasion de la conférence GTC 2021 à propos de sa propre plateforme, Omniverse. De nouvelles capacités sont au programme, y compris des fonctions de réalité augmentée et virtuelle. Omniverse afficherait ainsi des utilisations très diverses, allant de la détection et prédiction des évolutions des feux de forêts au développement de réseaux 5G. Nvidia affirme en outre utiliser l'intelligence artificielle et son Omniverse pour développer des voitures entièrement autonomes.

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