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Clôture de Wall Street : légère baisse malgré le ton de "colombe" de la Fed

| Boursier | 201 | Aucun vote sur cette news

La Bourse de New York a terminé mercredi en léger recul, malgré le ton toujours très accommodant de la Fed, qui a maintenu le statu quo monétaire.

Clôture de Wall Street : légère baisse malgré le ton de "colombe" de la Fed
Credits Reuters

La Bourse de New York a terminé mercredi en léger recul, malgré le ton toujours très accommodant de la Fed, qui a maintenu le statu quo monétaire, et a fait savoir qu'il était encore trop tôt pour parler de réduire son soutien à l'économie, malgré la reprise économique en cours aux Etats-Unis. Les investisseurs sont aussi restés prudents avant les annonces fiscales de Joe Biden attendues après la clôture. Les nombreux résultats d'entreprises ont été diversement accueillis : Microsoft a perdu 2,8% malgré des comptes meilleurs que prévu, alors qu'Alphabet a grimpé de 2,9% après avoir lui aussi apporté de bonnes surprises. Boeing (-2,8%) a en revanche déçu ainsi que Pinterest (-14,5%) et Spotify (-12,3%).

A la clôture, le Dow Jones a cédé 0,48% à 33.820 points, tandis que l'indice large S&P 500 a reculé de 0,08% à 4.183 pts, et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a redonné 0,28% à 14.051 pts. Les indices ont peu réagi aux annonces de la Fed et de son président Jerome Powell, qui n'ont pas apporté d'éléments fondamentalement nouveaux.

Du côté des valeurs, après Alphabet et Microsoft et Tesla en début de semaine, les géants d'internet Apple et Facebook sont attendus ce soir après la clôture, avant Amazon jeudi. Les marchés attendent de connaître les comptes et les prévisions des GAFAM pour jauger si ce segment technologique de la cote peut poursuivre ou non son ascension.

"Pas encore temps" de commencer à parler de "tapering"

Conformément aux anticipations des marchés, la Fed a donc laissé mercredi sa politique monétaire inchangée. La Fed s'est aussi montrée un peu plus optimiste qu'en mars sur l'amélioration de la situation économique aux Etats-Unis, mais pour autant, elle n'a donné aucun signe suggérant qu'elle se prépare à réduire son soutien à la reprise.

Son président, Jerome Powell a ainsi estimé qu'il n'est "pas encore temps" de commencer à parler de "tapering", c'est à dire de réduire le montant du soutien financier apporté par la banque centrale à l'économie américaine via ses achats d'actifs, qui sont maintenus à 120 milliards de dollars par mois. Le principal taux directeur de la Fed a aussi été maintenu mercredi à son niveau actuel, proche de zéro (0 à 0,25%), comme les marchés l'anticipaient.

Lors de sa conférence de presse suivant la réunion de 2 jours de la Fed, M. Powell a insisté sur le fait que le Comité de politique monétaire (FOMC) "ne pense même pas à penser à réduire" son soutien, même si l'économie montre des signes de reprise de plus en plus dynamique à mesure que la campagne de vaccination contre le Covid-19 progresse outre-Atlantique.

Sur les marchés obligataires américains, les taux d'intérêts se sont détendus après ces propos. Le rendement du T-Bond à 10 ans est revenu à 1,61% (-1 points de base par rapport à mardi) contre 1,66% en début de séance et un pic de 1,76% en mars. Le taux du "30 ans" a fini à 2,29%, stable par rapport à la veille, après un plus haut à près de 2,32% en début de journée).

Sur le marché des changes, l'indice du dollar, stable avant la Fed, reculait de 0,34% à 90,60 pts en soirée face à un panier de devises, alors que l'horizon du resserrement monétaire semble donc s'éloigner. L'euro prenait 0,27% à 1,2123$ en fin de soirée.

Joe Biden attendu sur les hausses d'impôts pour les plus riches

Les investisseurs suivront avec beaucoup d'intérêt le discours de Joe Biden devant le Congrès, qui n'est pas prévu avant 21h heure de New York, soit jeudi 03h00 à Paris. Ce devrait être l'occasion pour le président démocrate de présenter le 2e volet de son plan de relance, baptisé "American Families Plan", qui complète le plan d'infrastructures de plus de 2.000 Mds$ déjà annoncé en mars. Le nouveau plan serait doté de 1.800 milliards de dollars, selon la presse, dont 1.000 Mds en investissements et 800 Mds$ en crédits d'impôts pour les familles modestes...

Les opérateurs s'intéressent plus particulièrement au financement du plan d'investissement, qui sera assuré par des hausses d'impôts pour les ménages américaines les plus aisés. Selon la presse, Joe Biden prévoit de presque doubler le taux d'imposition des plus-values, qui passerait de 20% à 39,6% pour les Américains les plus fortunés, dont les revenus dépassent 1 million de dollars par an (environ 833.000 euros). Combiné avec la surtaxe actuelle sur certaines plus-values, le taux de taxation pourrait alors atteindre jusqu'à 43,4% dans certains cas, selon ces sources. Par ailleurs, Biden entend aussi relever le taux marginal supérieur d'impôt sur le revenu de 37% à 39,6%, une tranche qui concerne actuellement les revenus supérieurs à 518.000$ par an (431.000 euros).

Le pétrole progresse malgré l'ouverture des vannes prévue par l'Opep+

Parmi les indicateurs macro-économiques du jour aux Etats-Unis, le déficit commercial s'est creusé en mars à 90,6 milliards de dollars, contre un consensus de marché de 88 Mds$ et un niveau légèrement révisé à 87,1 Mds$ en février. Les importations ont augmenté de 6,8% alors que les exportations ont crû de 8,7%.

Les stocks de grossistes ont de leur côté progressé de 1,4% en mars en comparaison du mois antérieur, selon l'estimation préliminaire du jour, alors que le consensus tablait sur une hausse de 0,5%. La lecture révisée du mois précédent se situe à +0,9%.

Les cours du pétrole sont restés bien orientés, malgré une légère hausse des stocks hebdomadaires de brut aux Etats-Unis. Le baril de brut léger américain WTI a gagné 1,5% à 63,86$ sur le Nymex pour le contrat à terme de juin, et le Brent a pris 1,3% à 67,27$ (contrat de juin). D'après le Département à l'Energie, pour la semaine close le 23 avril les stocks de brut ont légèrement augmenté de 0,1 million de barils à 493,3 mb, contre une baisse de 0,45 mbj attendue par le consensus.

Mardi soir, l'Opep+ a confirmé que le groupe de pays producteurs commencerait bien à relever progressivement sa production à partir de mai, comme prévu lors de sa réunion précédente du 1er avril. Dans son communiqué, l'Opep+ a salué la poursuite de la reprise de l'économie mondiale, grâce à un niveau sans précédent de stimulation monétaire et budgétaire, et a estimé que la rythme de la reprise va accélérer au second semestre. L'alliance a cependant ajouté avec prudence que la résurgence du Covid-19 dans certains pays "pourrait entraver la reprise de l'économie et de la demande pétrolière" mondiales.

Enfin, sur le marché des "cryptos", le bitcoin recule mercredi de 1,3% sur 24h autour de 54.452$ sur la plateforme Bitfinex.

VALEURS A SUIVRE

* Alphabet (+2,9%) a publié mardi soir après la clôture de Wall Street des profits record pour le premier trimestre, et des ventes supérieures aux attentes, soutenues par de fortes recettes publicitaires pour YouTube et le moteur de recherche Google Search. La maison mère de Google a annoncé un bénéfice net de 17,93 milliards de dollars contre 6,84 Mds$ un an plus tôt (+162% !), soit 26,29$ par action, pour un chiffre d'affaires de 55,31 milliards de dollars en hausse de 34% sur un an.

Les analystes interrogés par FactSet prévoyaient un bpa de 15,76$ pour des ventes de 51,5 Mds$. Il s'agit du 3e trimestre consécutif de profits record pour le géant américain d'Internet, qui profite à plein du redémarrage de l'économie américaine et du développement des activités en ligne depuis la crise du Covid-19, qu'elles soient ludiques ou professionnelles. Les ventes ont été tirées par "l'activité élevée des consommateurs en ligne et la croissance générale des revenus générés par les annonceurs" publicitaires, a indiqué le groupe dans un communiqué. Autre bonne nouvelle pour le groupe : la marge opérationnelle a bondi à 30% contre 19% pour le 1er trimestre 2020 (marqué par la crise du Covid).

Les revenus publicitaires d'Alphabet ont grimpé de 32% pour atteindre 44,68 Mds$, ce qui est supérieur au consensus de 41,65 milliards de dollars. Les revenus de Google Search et de YouTube ont augmenté respectivement de 30% à 31,9 Mds$, et de 49% à 6 Mds$. L'activité "Cloud" a de son côté bondi de 46%, à 4,05 Mds$, soutenue par le succès des solutions Google Cloud Platform et Workspace, même si dans cette activité, Alphabet reste plus petit que les leaders Amazon et Microsoft. Le géant du web a par ailleurs annoncé des rachats de ses actions de catégorie C pour un montant supplémentaire de 50 milliards de dollars.

* Microsoft (-2,8%). Les analystes attribuaient surtout la chute du titre à des prises de bénéfices, le titre ayant enchaîné les records ces derniers joujrs. Les compte du géant de l'informatique ont en effet largement dépassé les attentes, soutenus par les mutations vers le télétravail provoquées par la crise du coronavirus. Mais certains investisseurs espéraient encore plus compte tenu du niveau de valorisation atteint par le colosse de l'informatique. Le bénéfice net de Microsoft a atteint pour son 3e trimestre fiscal 15,46 milliards de dollars, soit 2,03$ par action contre 1,40$ lors de la même période de 2020, et en tenant compte d'une ristourne fiscale de 620 millions de dollars. Sans ce gain fiscal, le bpa s'établit à 1,95$ ce qui reste supérieur aux attentes du consensus, logé à 1,78$. Les revenus du groupe ont aussi dépassé les attentes à 41,7 Mds$ contre 33,06 Mds$ un an plus tôt (+26%), et 41,04 Mds$ attendus par les analystes sondés par le cabinet FactSet. Le CEO Satya Nadella a indiqué qu'"après un an de pandémie, les courbes d'adoption des solutions numériques ne ralentissent pas. Elles accélèrent, ce n'est que le début".

Comme les trimestres précédents, les ventes ont été tirées par la division "cloud", en particulier la solution "Azure", dont les ventes ont bondi de 50% sur un an, a indiqué le groupe, qui ne communique pas le chiffre exact, contrairement à ses concurrents Amazon (avec AWS, Amazon Web Services) et Alphabet. La branche qui englobe Azure et d'autres activités a dégagé un chiffre d'affaires de 15,1 Mds$ contre 12,28 Mds$ en 2020 (+23%), alors que les analystes tablaient sur 14,93 Mds$. La division "Productivité et Services professionnels" qui comprend notamment la suite Office, a vu son chiffre d'affaires grimper de 16% pour s'établir à 13,6 Mds$ contre 11,74 Mds$ au T3 2020. Les analystes tablaient sur 13,49 Mds$.

Les ventes de la division "autres PC", qui comprennent notamment le système d'exploitation Windows et la console Xbox, dont la nouvelle version a été lancée fin 2020, ont progressé de 18% à 13 Mds$, contre 11 Mds$ un an plus tôt et 12,55 Mds$ attendus.

* Boeing (-2,8%) a dévoilé des comptes trimestriels à nouveau déficitaires alors que le géant de l'aéronautique a encore brûlé 3,7 milliards de dollars de cash sur les trois premiers mois de l'année. Sur le premier trimestre, le groupe a essuyé une perte nette de 561 millions de dollars ou 0,92$ par titre contre un déficit de 641 M$ ou un bpa de -1,11$ un an plus tôt. La perte ajustée par action ressort à 1,53$ contre 0,90$ de consensus. Les revenus ont atteint 15,2 Mds$, en repli de 10% sur un an, légèrement supérieurs au consensus (15,12 Mds$). Le carnet de commandes total atteint 364 Mds$ à la fin du trimestre, en repli de 17% sur un an.

Boeing considère 2021 comme un "point d'inflexion clé" pour l'industrie et s'attend toujours à livrer son premier 777X fin 2023. Le programme 737 tourne actuellement au ralenti et le groupe prévoit toujours d'augmenter progressivement la production à 31 unités par mois au début de 2022, avant d'autres hausses progressives pour correspondre à la demande du marché.

* Visa (+1,5%) a publié mardi soir un bénéfice supérieur aux attentes, l'augmentation des achats en ligne ayant compensé la faiblesse des dépenses de voyage.

* Yum! Brands (+1%), maison-mère de KFC, Taco Bell et Pizza Hut, a présenté des comptes supérieurs aux attentes des analystes au premier trimestre alors que les consommateurs américains retournent au restaurant. Sur la période, la société a enregistré un bénéfice net de 326 millions de dollars, soit 1,07$ par action, contre 83 M$ et 27 cents par titre un an plus tôt. Hors éléments exceptionnels, le bpa ressort également à 1,07$ contre 87 cents de consensus. Les ventes nettes ont augmenté de 18% à 1,49 milliard de dollars, contre 1,45 Md$ attendu par le marché (+9% en comparable).

* Pinterest a plongé de 14,5%. Le ralentissement de la croissance du nombre d'utilisateurs de l'application du réseau social explique cette chute du titre en dépit de résultats trimestriels par ailleurs solides et d'un objectif de chiffre d'affaires pour le trimestre en cours supérieur aux attentes.

* Spotify a chuté de 12,3%, alors que la société scandinave anticipe un nombre d'abonnés payants inférieur aux attentes pour le trimestre en cours. Spotify a connu une croissance fulgurante du nombre d'utilisateurs pendant la pandémie de Covid-19, des millions de personnes confinées chez elles se tournant vers le divertissement sur les plateformes numériques. Mais le groupe est confronté à une pression croissante de la part de rivaux plus importants dans le secteur de la tech, tels qu'Apple Music et Amazon Music. La firme table sur des clients premium compris entre 162 et 166 millions sur les trois mois clos fin juin contre un consensus de 166,1 millions. Sur l'ensemble de l'année, la plateforme de streaming musical vise désormais entre 402 et 422 millions d'utilisateurs mensuels actifs contre 407 à 427 millions précédemment. Elle a en revanche légèrement relevé ses estimations de revenus annuels.

* AMGEN (-7,2%) a annoncé mardi soir que ses ventes et son bénéfice du premier trimestre avaient baissé en raison d'une chute de 7% du prix net de ses médicaments et de l'impact de la pandémie de COVID-19.

* Texas Instruments (-4,4%) a publié mardi soir un chiffre d'affaires trimestriel au-dessus des attentes grâce à une forte demande pour ses puces utilisées notamment dans les téléviseurs et les ordinateurs.

* Starbucks (-3,2%) a annoncé un chiffre d'affaires du premier trimestre inférieur aux attentes, même si la chaîne de cafés a revu à la hausse ses prévisions de ventes et de bénéfice annuels en pariant sur le retour des clients avec la vaccination.

* Advanced Micro Devices (AMD) a cédé 1,4% après avoir fait état de résultats trimestriels supérieurs aux attentes et relevé sa prévision de chiffre d'affaires pour l'année, misant sur une forte demande pour ses puces et sur l'amélioration de la chaîne d'approvisionnement malgré une pénurie mondiale de semi-conducteurs.

* Tesla (-1,4% après -4,5% mardi) a indiqué qu'il détenait pour 2,48 milliards de dollars de bitcoins à la fin mars. Le constructeur automobile a précisé avoir acheté ou reçu 1,5 Md$ de bitcoins au cours du premier trimestre. Lundi, le groupe d'Elon Musk avait indiqué lors de sa publication trimestrielle avoir enregistré un gain net de 101 millions de dollars sur ses ventes de bitcoins sur la période, ce qui a contribué à porter ses bénéfices nets à un niveau record. Tesla ne comptabilise pas la reine des cryptos comme un actif évalué à sa valeur du marché, ce qui signifie qu'elle ne reconnaît un bénéfice sur ces actifs que lorsqu'elle cède effectivement des bitcoins. Le bitcoin s'échangeait près de 59.000 dollars le dernier jour de mars, contre environ 55.000$ aujourd'hui.

* Apple (-0,6%). Les autorités européennes de la concurrence vont lancer cette semaine une procédure contre Apple pour avoir bloqué l'accès de sa boutique d'applications pour smartphone ("App Store") au diffuseur de musique en ligne Spotify, selon les informations de l'agence de presse Reuters. Une enquête avait été ouverte en juin 2020 par Bruxelles afin de déterminer si les règles d'Apple faussent la concurrence sur les marchés où l'entreprise commercialise ses propres services. Spotify reproche au groupe américain de restreindre l'accès aux services de diffusion de musique de ses concurrents et de prélever une redevance de 30% sur les développeurs d'applications. Apple dévoilera par ailleurs ses comptes du premier trimestre ce soir après la clôture.

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