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Clôture de Wall Street : le S&P 500 au sommet pour clore le 1er semestre

| Boursier | 47 | Aucun vote sur cette news

Wall Street évolue en ordre dispersé pour cette dernière séance du mois, du trimestre, et du semestre...

Clôture de Wall Street : le S&P 500 au sommet pour clore le 1er semestre
Credits Reuters

La Bourse de New York a fini en ordre dispersé mercredi, dernier jour du mois de juin, les investisseurs restant partagés entre la reprise économique solide aux Etats-Unis et les craintes liées à l'inflation et à la propagation du variant delta du coronavirus. Le S&P 500 a néanmoins inscrit un nouveau record en clôture, et les autres indices frôlent aussi leurs sommets historiques. Les marchés ont salué des créations d'emplois plus élevées que prévu dans le secteur privé aux Etats-Unis en juin (enquête ADP). Le pétrole s'est raffermi à la veille de la réunion de l'Opep+, qui semble divisée sur ses niveaux de production à venir en août.

A la clôture, l'indice Dow Jones a gagné 0,61% à 34.502 points, terminant à seulement 0,8% de son dernier record inscrit le 7 mai dernier, tandis que l'indice large S&P 500 a avancé de 0,13% à 4.297 pts, un nouveau record. Le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a fait l'objet de prises de bénéfices, cédant 0,17% à 14.503 pts, mais il reste tout près de son record de la veille.

Les trois indices américains ont signé leur 5e trimestre de hausse consécutive, et leur meilleur premier semestre depuis 2019, avec une hausse de 12,7% pour le DJIA, de 14,4% pour le S&P 500 et de 12,5% pour le Nasdaq depuis le début de l'année.

Parmi les valeurs en vue, Boeing s'est adjugé 1,6% après la signature d'une méga-commande d'avions de la part d'United Airlines (+0,27%), un pari sur le redressement du trafic aérien au-delà de la crise du coronavirus. Le groupe chinois de VTC Didi Global a bondi de 28% dans les tous premiers échanges, avant de finir en hausse modeste de 1% à 14,14$. Le groupe a tout de mêmelevé 4,4 Mds$ lors de son IPO, et "pèse" 67,8 Mds$ de capitalisation boursière.

Malgré le débat sur le "tapering", la Fed se semble pas pressée de réduire son soutien

La propagation du variant delta du coronavirus et les nouvelles restrictions adoptées dans plusieurs pays ne semblent pour le moment guère perturber la place américaine. Les marchés ont aussi relégué au second plan les craintes d'inflation, après les nombreux commentaires de membres de la Fed et de la BCE jugeant ce phénomène temporaire.

Dans la zone euro, la hausse des prix a ralenti en juin, progressant de 1,9% sur un an, après +2% en mai, selon les données préliminaires d'Eurostat publiées mercredi. Aux Etats-Unis, l'inflation mesurée par l'indice "core PCE" (qui exclut l'alimentation et énergie), publiée vendredi dernier, a grimpé de 3,4% en mai sur un an, contre +3,1% en avril. Ces chiffres, qui marquent des sommets depuis 2008, sont cependant ressortis légèrement inférieurs aux attentes des économistes.

Mercredi, le patron de la Fed de Dallas, Robert Kaplan, a répété qu'il souhaitait que la réduction du programme d'achat d'actifs de la Fed (actuellement de 120 milliards de dollars par mois) commence avant la fin de l'année 2021. Christopher Waller, l'un des gouverneurs de la Fed, a lui aussi estimé mardi soir que les performances économiques actuelles plaident en faveur d'une réflexion sur le sujet du "tapering".

Thomas Barkin, le président de la Fed de Richmond, a en revanche estimé mardi soir que la Fed ne devrait pas réduire le montant de ses achats d'actifs avant de voir une amélioration plus nette du marché de l'emploi, où environ 9 millions de postes manquent encore à l'appel par rapport à mars 2020, juste avant la crise du Covid.

L'emploi privé dynamique en juin aux Etats-Unis

Mercredi, les investisseurs ont apprécié la publication par le cabinet ADP de créations de postes plus élevées que prévu dans le secteur privé aux Etats-Unis, avec 692.000 créations de postes contre 600.000 de consensus de place et après 886.000 pour la lecture révisée du mois de mai (978.000 en première estimation).

Les petites entreprises ont créé 215.000 emplois, contre 236.000 pour les moyennes et 240.000 pour les grandes, selon le rapport d'ADP. Les services représentent l'essentiel de la performance, avec 684.000 créations de postes, contre 68.000 pour le secteur de la production de biens. 332.000 postes ont été générés dans les secteurs des loisirs et de l'hôtellerie.

Les marchés suivront avec encore plus d'attention le rapport complet sur l'emploi en juin, qui sera publié vendredi. Le consensus des économistes sondés par 'Reuters' table sur 690.000 créations d'emplois, après 559.000 en mai, avec un taux de chômage en légère baisse de 5,8 % à 5,7 %

Par ailleurs, l'indice manufacturier PMI de Chicago est retombé à 66,1 en juin après un niveau historique de 75,2 en mai. Le consensus était positionné à 70. L'indice signale néanmoins toujours une très forte croissance de l'activité manufacturière dans la région.

Enfin, sur un marché immobilier américain de plus en plus tendu, l'indice des promesses de ventes de logements a affiché une forte hausse de 8% en mai en comparaison du mois antérieur, alors que le consensus tablait sur un repli de 1%. A 114,7, l'indice ressort au plus haut depuis mai 2005. La lecture du mois précédent a été confirmée à -4,4%. Sur un an, l'indice progresse de 13%, selon la National Association of Realtors.

Un premier semestre marqué par une remontée des taux

Sur le marché des changes, l'indice du dollar gagnait mercredi soir 0,32% à 92,35 points face à un panier de 6 devises de référence, tandis que l'euro reculait de 0,30% face au billet vert à 1,1859$ entre banques.

Sur les marchés obligataires, les rendements ont fait du yo-yo, mercredi. Le rendement du T-Bond à 30 ans a fini stable à 2,09% (après une baisse à 2,04% en séance) et celui du T-Bond à 10 ans a aussi fini stable à 1,47% (1,44% au plus bas). Les taux se sont nettement tendus au cours du 1er semestre, après avoir débuté l'année à 1,67% pour le "30 ans" et à 0,9% pour le "10 ans". La reprise économique et les craintes liées à l'inflation ont contribué à cette remontée des taux, qui s'est cependant surtout réalisée au 1er trimestre. Fin mars, le "30 ans" rapportait ainsi 2,39% et le "10 ans" 1,74%, avant de refluer d'environ 30 points de base au 2e trimestre.

Sur le marché des cryptomonnaies, le Bitcoin est reparti en baisse, cédant mercredi soir environ 4,7% sur 24 heures, autour de 34.512 sur le site coinmarketplace.

Le pétrole grimpe avant l'Opep+

Enfin, les cours du pétrole ont continué de grimper, à la veille de la réunion de l'Opep+ jeudi, et après la publication ce mercredi d'une nouvelle forte baisse des stocks de brut aux Etats-Unis la semaine dernière (-6,7 millions de barils à 452,3 mb).

Le baril de WTI a progressé de 0,7% à 73,47$ sur le Nymex pour le contrat à terme d'août, alors que le baril de Brent de la mer du Nord (contrat de septembre) a avancé de 0,5% à 74,62$. Depuis le début de l'année, le cours du WTI a flambé de 51% et le Brent a bondi de 45%, soutenus par la perspective d'une reprise de la demande de brut à mesure que l'économie mondiale redémarre.

Les opérateurs s'attendent à ce que l'Opep+ décide jeudi d'augmenter légèrement ses quotas de production en août. Les analystes sondés par 'Bloomberg' s'attendent en moyenne à ce que l'alliance de 23 pays producteurs d'or noir annonce une nouvelle hausse de 550.000 barils par jour en août, ce qui serait un geste modeste, et ne couvrirait pas le déficit d'offre mondiale, estimé par l'Opep à environ 2 millions de barils par jour.

Cependant, selon des sources citées mardi soir par Bloomberg, une réunion préparatoire a été reportée mardi, les membres de l'Opep+ étant divisés sur la stratégie à suivre. Certains membres de l'alliance, dont la Russie, voudraient augmenter la production en août, tandis que l'Arabie saoudite se montre plus prudente, en raison de la propagation du variant delta du coronavirus, notamment dans la zone Asie-Pacifique, qui pourrait peser sur la reprise de la demande mondiale de brut cet été.

VALEURS A SUIVRE

* Bed Bath & Beyond s'est envolé de 11,3%. Le groupe a réduit ses pertes sur le trimestre clos fin mai. Engagée dans un vaste plan de restructuration, la chaîne de distribution en Amérique du Nord a essuyé un déficit de 51 millions de dollars ou 48 cents par titre sur la période contre une perte de 302 M$ et 2,44$ par action un an plus tôt. Hors éléments exceptionnels, le bpa ressort à 5 cents contre 8 cents de consensus. Les ventes nettes ont bondi de 49% à 1,95 Md$, légèrement supérieures aux attentes. Les ventes se sont envolées de 86% sur une base comparable.

"Nous sommes en train de rétablir notre autorité dans le domaine de la maison, de reconquérir des parts de marché et de libérer tout notre potentiel", a déclaré le directeur général Mark Tritton. Sur la base de la solide performance enregistrée au premier trimestre et des attentes sur le trimestre en cours, la société relève ses prévisions pour l'exercice 2021. Elle table désormais sur des ventes nettes comprises entre 8,2 et 8,4 Mds$ contre 8,0 à 8,2 Mds$ précédemment, tandis que l'EBITDA ajusté est anticipé entre 520 et 540 M$ contre 500 à 525 M$ précédemment.

* Didi Global (+1%). Le leader chinois des VTC, a fait des débuts remarqués mercredi à Wall Street, même si le titre n'a terminé qu'en très légère hausse de 1% à 14,14$, valorisant le groupe 67,8 milliards de dollars. Didi avait fixé son prix d'introduction à 14$ par action, le point haut de la fourchette indicative, ce qui lui a permis de lever 4,4 milliards de dollars dans le cadre de son IPO.

Fondé en 2012, le concurrent chinois d'Uber avait racheté en 2016 les activités chinoises du groupe américain. A l'occasion de son IPO, Didi a placé mercredi 316,8 millions d'actions à 14$. Il s'agissait de la deuxième plus grosse IPO de l'histoire pour une société chinoise cotée à Wall Street après celle d'Alibaba en 2014. On est cependant loin de la valorisation de 100 milliards évoqués avant la pandémie de coronavirus, qui a frappé de plein fouet le secteur des transports.

* General Mills a gagné 1,5% après la publication de comptes trimestriels supérieurs aux attentes des analystes. Le groupe alimentaire a dégagé sur son quatrième trimestre fiscal un bénéfice net de 416,8 millions de dollars, soit 68 cents par action, contre 625,7 M$ et 1,02 dollar par action un an plus tôt. Le bpa ajusté est tombé à 91 cents, contre 1,10 dollar un an plus tôt, et 85 cents de consensus. Les ventes nettes ont reculé de 10% à 4,5 Mds$ (-6% en organique) mais ressortent supérieures aux attentes et la marge brute ajustée est passée sur un an de 36,1% à 34,5% (34,7% de consensus).

"Nous entrons dans l'exercice 2022 prêts à rivaliser et à gagner dans un environnement de consommation très dynamique. Nous prenons des mesures pour faire face aux pressions sur les coûts à court terme tout en restant concentrés sur les opportunités de croissance à long terme que nous saisirons grâce à notre stratégie Accelerate", a déclaré Jeff Harmening, PDG de GM.

* Lockheed Martin (+1,3%). Mauvaise nouvelle pour l'Europe. Le Conseil fédéral suisse a opté pour l'avion de combat F-35A de Lockheed Martin pour le renouvellement de la flotte d'avions de chasse de l'armée de l'air helvétique. La Suisse va acquérir 36 appareils ainsi que cinq unités Patriot produites par Raytheon. Deux contrats respectifs d'un montant maximum de 6 et 2 milliards de francs suisses. "Il ressort de l'évaluation que ces deux systèmes l'emportent quant à l'utilité globale tout en présentant les coûts globaux les plus bas", explique le Conseil fédéral. Le Parlement doit désormais approuver l'achat des 36 appareils et des systèmes de défense aérienne de Raytheon. Ce choix est un coup dur pour les concurrents de Lockheed Martin, à savoir Boeing mais également Dassault Aviation et son Rafale ainsi qu'Airbus avec l'Eurofighter.

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