En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.
  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
6 069.35 PTS
-0.39 %
6 072.50
-0.33 %
SBF 120 PTS
4 799.31
-0.26 %
DAX PTS
13 744.21
-0.01 %
Dow Jones PTS
29 398.08
-0.09 %
9 623.58
+0.29 %
1.083
+0.05 %

Clôture de Wall Street : le Nasdaq et le S&P 500 sur de nouveaux sommets

| Boursier | 236 | Aucun vote sur cette news

Les marchés américains ont nettement progressé pour la 3e séance consécutive, mercredi, faisant fi du coronavirus chinois.

Clôture de Wall Street : le Nasdaq et le S&P 500 sur de nouveaux sommets
Credits Reuters

La Bourse de New York a nettement progressé pour la 3e séance consécutive, mercredi, saluant notamment des informations venues de Chine, faisant état d'un traitement efficace contre le coronavirus de Wuhan. Le Nasdaq et le S&P 500 ont inscrit de nouveaux records, notamment grâce à de solides indicateurs économiques aux Etats-Unis. Le Sénat américain s'apprêtait à voter en soirée, et devrait acquitter Donald Trump à l'issue de son procès d'"impeachment". Le président américain avait prononcé mardi un discours très optimiste sur l'état de la Nation et rassurant pour les investisseurs, qui sont nombreux à tabler sur sa réélection en novembre prochain.

A la clôture, l'indice Dow Jones a gagné 1,68% à 29.290 points, à seulement 0,2% de son dernier record du 17 janvier. L'indice large S&P 500 a pris 1,13% à 3.334 pts (dépassant son record du 17 janvier à 3.329 points) et le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques, a avancé de 0,43% à 9.508 pts, un nouveau record donc après celui de la veille.

Du côté des valeurs, l'action Tesla a corrigé de 17,2% après une flambée de plus de 50% en 4 séances... Ford Motor a perdu 9,5% mais General Motors a gagné 1,9% après la publication de leurs résultats trimestriels respectifs. Nike (-0,8%) et surtout Walt Disney (-2,3%) ont reculé face à l'impact attendu du coronavirus sur les comptes du trimestre cours.

Plus tôt dans la journée, l'indice européen EuroStoxx 50 a terminé en hausse de 1,2% et le CAC 40 a progressé de 0,85%, tandis qu'en Asie, le Shanghai composite a progressé de 1,25%, porté par les espoirs d'un traitement contre le virus 2019 nCoV, et les mesures de soutien annoncées lundi de la banque centrale chinoise. A Tokyo, le Nikkei a gagné 1%.

Des traitements efficaces en vue contre le coronavirus ?

Sur le plan sanitaire, le bilan de l'épidémie continue de gonfler, avec désormais 490 décès en Chine et plus 24.000 cas de contamination. En dehors de Chine continentale, près de 200 cas ont été identifiés, et deux personnes sont mortes, l'une à Hong Kong et l'autre aux Philippines.

Mercredi, l'optimisme était pourtant de mise, après une information affirmant que des chercheurs de l'université de la province du Zhejiang auraient mis au point un traitement efficace pour les personnes contaminées par le coronavirus en combinant deux molécules existantes.

Même si l' information n'a pas été confirmée à ce stade, elle a donné l'espoir qu'un traitement sera trouvé et que les mesures massives quarantaine prises par la Chine et d'autres pays finiront par venir à bout du virus. Plusieurs grands groupes pharmaceutiques testent des combinaisons de traitements existants et les chercheurs travaillent à élaborer un vaccin. Mercredi, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a lancé un appel de fonds de 675 millions de dollars (613 millions d'euros) pour lutter contre le 2019-nCoV.

Le déficit commercial US en baisse en 2019 pour la 1e fois depuis 2013

Aux Etats-Unis, l'actualité nationale, notamment macro-économique, a repris le dessus ce mercredi. A deux jours de la publication des chiffres de l'emploi en janvier, attendus vendredi, l'institut ADP a publié les chiffres du secteur privé qui sont ressortis bien plus solides que prévu. 291.000 postes non agricoles ont ainsi été créés dans le pays en janvier, après 199.000 le mois précédent et contre un consensus de "seulement" 156.000, selon ADP.

En outre, après l'annonce, lundi, du retour de l'expansion de l'activité manufacturière en janvier après 5 mois de contraction, l'indice ISM des services a lui aussi progressé plus que prévu en janvier. Il a atteint 55,5 contre un consensus de 55 et après 54,9 un mois avant, traduisant donc une accélération de l'expansion de l'activité dans les services.

Les marchés ont aussi pris connaissance d'une baisse du déficit commercial aux Etats-Unis en 2019, son premier recul depuis six ans, en 2013, grâce aux droits de douane imposés sur les produits chinois, qui ont nettement réduit le flux d'importations depuis la Chine comme le souhaitait Donald Trump.

Le déficit des biens et services s'est établi à 616,8 milliards de dollars contre 628 Mds$ en 2018 (-1,7%). Les exportations sont évaluées à 2.499,8 Mds$ (-0,1%) et les importations à 3.116,5 Mds$ (-0,4%), selon les données du département du Commerce publiées mercredi. En excluant l'excédent des échanges de services, la baisse du déficit commercial atteint même 2,4%. Les importations de biens chinois ont fondu de 17,6% par rapport à l'année précédente.

Toutefois, pour le seul mois de décembre, le déficit commercial a bondi de 11,9% à 48,9 milliards de dollars. Des économistes soulignent aussi que la baisse du déficit commercial, ne recouvre pas que des bonnes nouvelles, le recul des importations, mais aussi des exportations américaines traduisant aussi le ralentissement de la croissance économique outre-Atlantique.

Le dollar se renforce, le pétrole rebondit après une chute supérieure à 20%

Sur le marché des changes, l'indice du dollar (qui mesure l'évolution du billet vert face à un panier de 6 grandes devises) a grimpé de 0,32% à 98,27 points, profitant de l'annonce des bonnes statistiques américaines. L'euro a perdu 0,39% à 1,0999$. Le retour de l'appétit du risque a une nouvelle fois pesé sur les cours des obligations mercredi, entraînant une tension sur les taux (qui évoluent en sens inverse). Le rendement du T-Bond à 10 ans a gagné 5 points de base à 1,65%.

Les cours du pétrole ont rebondi après leur plongeon de plus de 20% par rapport à leurs récents pics inscrits début janvier. La chute de la demande chinoise aurait réduit de 3% de la demande mondiale, un choc sans précédent depuis la crise de 2008-2009.

Le baril de brut léger américain (WTI) a regagné mercredi 2,3% à 50,75$, sur le Nymex (contrat à terme de mars) tandis que le Brent de la mer du Nord a repris 2,5% à 55,28$ (contrat à terme de mars). L'or a avancé de 0,34% à 1.560,80$ l'once, pour le contrat à terme d'avril coté sur le Comex.

VALEURS A SUIVRE

* Tesla a consolidé... enfin ! Après une série de six séances de hausse, avec plus de 30% de gains sur les deux dernières, le titre du groupe d'Elon Musk est retombé de 17,2% à 734,70 dollars. L'ascension folle et la capitalisation incroyable du constructeur automobile continuent à faire jaser de l'autre côté de l'Atlantique. Beaucoup d'analystes se montrent circonspects face à cette flambée à l'image de Morgan Stanley qui reste à 'sous-pondérer' sur le dossier et affirme que "de nombreux investisseurs ont du mal à identifier un fondement solide pour ce mouvement". La firme californienne a par ailleurs annoncé le report de la livraison d'une partie de sa production de Model 3 de février en Chine à cause du coronavirus.

* Ford Motor (-9,5%) a publié des résultats inférieurs aux attentes mardi soir pour le 4ème trimestre 2019. Le constructeur automobile a publié une lourde perte nette de 1,7 milliard de dollars (42 cents par action) au 4e trimestre 2019, contre une perte nette de 100 millions de dollars (3 cents par action) un an plus tôt. Ce résultat comprend une charge de 2,2 Mds$ liée au financement du fond de pension des retraites des employés de Ford, une charge que le groupe avait dévoilée en janvier. En excluant cette charge et d'autres éléments exceptionnels, le bénéfice par action s'est élevé à 12 cents par action contre 30 cents un an plus tôt, et inférieur aux 17 cents espérés par le consensus. Les revenus ont totalisé 39,7 Mds$, en recul de 5% par rapport à la même période de 2018 (41,8 Mds$), mais légèrement supérieurs aux 39,6 Mds$ attendus par les analystes.

* General Motors (+1,9%) anticipe une stabilité de ses bénéfices cette année, les conditions défavorables sur les marchés américain et chinois compensant le lancement de nouveaux modèles de camions et de gros SUV. Le constructeur américain table ainsi sur un bpa ajusté compris entre 5,75 et 6,25 dollars contre un consensus de 6,24$. Pénalisé par une grève de 40 jours dans ses usines américaines (dont le coût total est estimé à 3,6 Mds$), le groupe a vu ses bénéfices fondre au quatrième trimestre même si ces derniers sont ressortis supérieurs aux attentes des analystes. Le bpa ajusté s'est établi à 0,05$, contre 1,43$ l'année précédente, et 1 cent de consensus. En incluant les coûts de restructuration, GM a essuyé une perte nette de 194 M$, soit 16 cents par action. Les revenus ont reculé de près de 20% à 30,1 Mds$.

* Snap a plongé de 14,7% après avoir dévoilé des revenus décevants au quatrième trimestre. Sur la période, la maison-mère du réseau social Snapchat a vu son chiffre d'affaires bondir de 44% à 560,88 millions de dollars, mais le consensus tablait sur 563 M$. Si le revenu moyen par utilisateur a progressé de 23% à 2,58$ sur le trimestre, le groupe a creusé ses pertes avec un déficit net de 240,7 M$, ou 17 cents par action, contre 191,67 M$, ou 14 cents par titre un an plus tôt. La bonne nouvelle provient de la nouvelle hausse du nombre d'utilisateurs actifs quotidiens (+4% à 218 millions). La société, qui peine toujours sur le front publicitaire face à la concurrence de TikTok, Facebook ou Instagram, prévoit de réaliser un chiffre d'affaires de l'ordre de 450 à 470 M$ au premier trimestre 2020. Le consensus était jusqu'ici positionné à 463 M$.

* Merck & Co a perdu 2,8%, après une publication trimestrielle mitigée. Le groupe a enregistré sur les trois mois clos fin décembre un profit net de 2,36 milliards de dollars ou 92 cents par titre contre un profit de 2,75 Mds$ ou 69 cents par action un an plus tôt. Le bpa ajusté s'est établi à 1,16$, là où le consensus était positionné à 1,15$. Les revenus ont progressé de 8% à 11,87 Mds$ contre 12 Mds$ attendus par le marché. Sur l'exercice en cours, le management vise un bpa compris entre 5,62 et 5,77$ pour des revenus allant de 48,8 à 50,3 Mds$. Des prévisions globalement en ligne avec le consensus. Le géant pharmaceutique a par ailleurs fait part de son intention de scinder ses activités de santé féminine, de biosimilaires et de produits anciens au sein d'une nouvelle société cotée pour se concentrer sur l'oncologie, les vaccins, les produits hospitaliers et la santé animale.

* Nike (-0,8%) alors que le groupe à la virgule a affirmé que l'épidémie de coronavirus en Chine aura un impact marqué sur ses opérations dans l'empire du Milieu. La société a indiqué avoir fermé temporairement la moitié de ses boutiques Nike détenues en propre, alors que les autres n'ouvrent leurs portes que pour quelques heures par jour. "Cependant, la marque et la dynamique commerciale de Nike auprès du consommateur chinois restent fortes, comme en témoigne la vigueur continue de nos activités de commerce en ligne" a précisé le groupe américain.

La Chine est considérée comme la zone de croissance la plus importante pour le numéro un mondial des articles de sports. L'entreprise a généré 6,2 milliards de dollars de ventes dans la région l'année dernière, contre 2,6 Mds$ en 2014. La part de la région dans les revenus globaux du groupe basé dans l'Orego a presque doublé au cours de cette même période. Nike, dont le bénéfice net ajusté est attendu à 1,1 milliard de dollars, soit 70 cents par action, sur le trimestre en cours, a précisé que le ménagement fera le point sur les impacts opérationnels et financiers de l'épidémie lors de la présentation des résultats de son troisième trimestre fiscal prévue le mois prochain.

* Walt Disney (-2,3%) a publié des profits et des revenus supérieurs aux attentes, et a annoncé avoir engrangé 28,6 millions d'abonnés à Disney+, dont 26,5 millions à la fin décembre. Ce chiffre est plus élevé qu'attendu par le marché, qui tablait sur plus de 20 millions d'abonnés à la fin de l'année.

Au 1er trimestre fiscal, achevé fin décembre, le bénéfice net du géant des loisirs s'est établi à 12,13 milliards de dollars, soit 1,17$ par action. En données ajustées des éléments exceptionnels, le bénéfice par action a atteint 1,53$, contre 1,84$ un an plus tôt (-17%), mais très supérieur au 1,47$ attendu par le consensus. Les revenus trimestriels ont totalisé 20,86 Mds$, en hausse de plus 36% par rapport aux 15,3 Mds$ réalisés un an plus tôt, et là aussi, supérieurs au consensus, qui était logé à 20,77 Mds$.

Les marchés financiers restent toutefois prudents à court terme, dans la crainte de l'impact à venir du coronavirus chinois, qui a obligé Disney à fermer ses parcs à thème de Shanghai depuis le 25 janvier et Hong Kong depuis le 26 janvier. Christine McCarthy, la directrice financière de Disney, a précisé à ce sujet que si les deux parcs restaient inaccessibles pendant 2 mois, ils pourraient entraîner une perte opérationnelle de 280 millions de dollars pour le groupe, dont 135 M$ à Shanghai et 145 M$ à Hong Kong.

 ■

Les informations et conseils rédigés par la rédaction de Boursier.com sont réalisés à partir des meilleures sources, même si la société Boursier.com ne peut en garantir l'exhaustivité ni la fiabilité. Ces contenus n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité de la société Boursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

OFFRE ASSURANCE VIE

BOURSE DIRECT HORIZON FÊTE SA 1ÈRE ANNÉE

Découvrez le nouveau contrat d'assurance vie de Bourse Direct

JUSQU'A 170 € DE PRIME OFFERTE*
OU 500 € OFFERTS* EN FRAIS DE COURTAGE

* SOUS CONDITIONS

Pour toute 1ère adhésion au contrat d’assurance vie Bourse Direct Horizon avant le 29 février 2020 inclus, avec un versement initial investi à 20% minimum sur un (ou des) support(s) d'investissement en unités de compte non garantis en capital.

Je profite de l'offre

PRIMÉ MEILLEUR NOUVEAU CONTRAT D’ASSURANCE VIE

Ce contrat présente un risque de perte en capital.

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 14/02/2020

La baisse du prix de vente moyen et de la production influent sur le chiffre d'affaires de Total Gabon...

Publié le 14/02/2020

GECI International évoque des "divergences stratégiques"...

Publié le 14/02/2020

Le fabricant de puces graphiques a annoncé des résultats meilleurs que prévu au 4e trimestre 2019.

Publié le 14/02/2020

Après un 1er semestre contrasté en termes de performances, CS Group a su se mobiliser sur le 2e semestre...

Publié le 14/02/2020

FAURECIAL'équipementier automobile publiera ses résultats 2019ICADELe groupe immobilier publiera (avant-Bourse) ses résultats 2019LYSOGENELa biotech publiera son chiffre d'affaires annuelsource :…