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Clôture de Wall Street : le Dow Jones profite du nouvel Alena et du pétrole

| Boursier | 597 | Aucun vote sur cette news

Les indices américains ont fini en ordre dispersé lundi, le Nasdaq marquant le pas tandis que le Dow Jones a profité de l'annonce d'un nouvel accord commercial entre les Etats-Unis et le Canada. Le pétrole a flambé à son plus haut depuis près de 4 an

Clôture de Wall Street : le Dow Jones profite du nouvel Alena et du pétrole
Credits Reuters

La semaine a commencé sur une note mitigée à Wall Street, où le Nasdaq a cédé du terrain, tandis que le Dow Jones et le S&P 500 ont profité de l'annonce d'un nouvel accord commercial entre les Etats-Unis et le Canada pour progresser. Le pétrole a aussi salué cet nouvel accord Alena (qui englobe aussi le Mexique) en remontant à son plus haut niveau depuis près de 4 ans, en novembre 2014. Les titres de Tesla (+17,3!) et de General Electric (+7%) se sont illustrés à la hausse.

A la clôture, l'indice Dow Jones a progressé de 0,73% à 26.651 points, tandis que l'indice large S&P 500 a gagné 0,36% à à 2.924 pts, et que le Nasdaq composite, riche en valeurs technologiques et biotechnologiques, a légèrement reculé, de 0,11%, pour finir à 8.037 pts.

Le DJIA et le S&P 500 ne se trouvent plus qu'à 0,3% de leurs récents records historiques inscrits les 21 et 20 septembre, respectivement.

La semaine dernière, le Dow Jones (-1%) et le S&P 500 (-0,5%) avaient reculé, face aux incertitudes commerciales internationales, mais le Nasdaq avait progressé de 0,75% en 5 séances. Les indices ont cependant tous trois réalisé un parcours très positif au 3ème trimestre, avec une hausse de près de 9% pour le Dow Jones, et de l'ordre de 7% pour le Nasdaq et le S&P 500 (c'est même le meilleur trimestre depuis le 4ème trimestre 2013 pour l'indice large).

Donald Trump a imposé ses conditions au Canada et au Mexique

Les Etats-Unis et le Canada sont donc parvenus in extremis, dans la nuit de dimanche à lundi, à a conclure un nouvel accord de libre-échange, qui permet à l'accord tripartite avec le Mexique de perdurer. L'accord Alena (accord de libre-échange nord-américain) change ainsi de nom pour devenir Accord Etats-Unis-Mexique-Canada (AEUMC, USMCA en anglais). Donald Trump est parvenu à imposer aux deux autres pays un certain nombre de contraintes afin de pouvoir continuer à commercer avec les Etats-Unis, leur principale zone d'exportation, sans payer des droits de douane supplémentaires.

Le président américain avait fait de cette refonte de l'Alena un de ses chevaux de bataille avec pour objectif, comme avec la Chine et l'Union européenne, de réduire le déficit commercial des Etats-Unis.
Le nouvel accord rend ainsi plus difficile pour les constructeurs automobiles mondiaux de produire des voitures à moindre coût au Mexique, l'idée étant de faire revenir des emplois aux Etats-Unis. L'accord préserve un mécanisme de règlement des différends commerciaux que le Canada voulait absolument maintenir pour protéger son industrie du bois, ainsi que d'autres secteurs, des droits antidumping américains.

Le pétrole Brent et WTI au plus haut depuis novembre 2014

En échange, le Canada a accepté d'offrir aux Etats-Unis un accès à environ 3,5% de son marché laitier, évalué à 16 milliards de dollars. En outre, le Canada et le Mexique ont chacun accepté un quota de 2,6 millions de véhicules exportés aux Etats-Unis dans le cas où Donald Trump imposerait des droits de douane mondiaux de 25% pour des raisons de sécurité nationale.

L'annonce de cet accord a également contribué à une nouvelle flambée des cours du pétrole en ce début de semaine. Les deux grandes variétés de pétrole brut ont ainsi grimpé de près de 3%, retrouvant leurs plus hauts niveaux depuis près de 4 ans, en novembre 2014. La perspective d'une contraction de l'offre iranienne a aussi continué de soutenir les cours.

Le baril de light sweet crude (WTI) pour livraison en novembre, référence américaine du brut, a ainsi gagné 2,8% pour clôturer à 75,30$ sur le Nyse. Le Brent a échéance en décembre est de son côté passé au-dessus de la barre de 85$ le baril quelques minutes après la clôture du Nymex, sur lequel il avait gagné 2,72% à 84,98$, la aussi un plus haut depuis début novembre 2014.

Les indicateurs macro-économiques du jour n'ont pas démenti l'optimisme ambiant. L'indice Markit PMI manufacturier américain est ressorti assez nettement supérieur aux attentes de marché en septembre, à 55,6 contre 54,5 de consensus de place, et après 54,7 en août. L'indice ISM manufacturier s'est pour sa part, s'est établi à 59,8, très proche des attentes du consensus, contre 61,3 un mois plus tôt. Enfin, les dépenses de construction ont légèrement déçu, en hausse de seulement 0,1% en août par rapport au mois précédent, contre +0,4% de consensus et +0,2% un mois plus tôt. En comparaison de l'an dernier, les dépenses de construction du mois d'août grimpent de 6,5%.

VALEURS A SUIVRE

Tesla s'est enflammé de 17,3% à 310,70$, effaçant du même coup les pertes essuyées la semaine dernière. Alors que la SEC avait annoncé des poursuites pour fraude contre le PDG Elon Musk, faisant plonger le titre, un accord a finalement été négocié pendant le week-end. Selon cet accord, Elon Musk va abandonner ses fonctions de président du Conseil d'administration du constructeur d'automobiles électriques, mais il pourra en revanche conserver le poste de directeur général, ce qui était considéré comme crucial par les investisseurs pour l'avenir de la compagnie. Par ailleurs, la société Tesla et Elon Musk devront chacun verser une amende de 20 millions de dollars. Tesla devra en outre nommer deux administrateurs indépendants au conseil d'administration, ce qui est une très bonne nouvelle du point de vue de la gouvernance pour Tesla.

L'accord dévoilé samedi, deux jours seulement après l'annonce des poursuites contre Musk, est une réelle bonne nouvelle pour Tesla. Il permet au groupe de repartir de l'avant sans craindre un départ de Musk. De plus, le montant des amendes est tel qu'il ne déstabilise pas financièrement les intéressés, mais leur servira (peut-être) de leçon. La semaine dernière la SEC avait accusé Musk d'avoir trompé les investisseurs en affirmant, début août, qu'il disposait d' un financement sécurisé pour retirer Tesla de la cote, un projet qu'il avait abandonné trois semaines plus tard.

General Electric a bondi de 7% après l'annonce du départ surprise de son directeur général John Flannery, qui n'aura passé que 15 mois à la tête du géant industriel aux prises avec des difficultés financières et stratégiques. M. Flannery sera remplacé par H. Lawrence Culp : entré au conseil d'administration de GE en février dernier, M. Culp s'est illustré en redressant et transformant le conglomérat Danaher Corp.

Par ailleurs, le géant industriel a annoncé qu'il inscrirait une charge pour dépréciation d'environ 23 Mds$ dans sa division génération d'électricité, liée essentiellement à l'acquisition des activités d'Alstom dans l'énergie en 2015.
Le conglomérat a également émis un "profit warning"... Comme l'anticipaient de nombreux analystes, GE admet qu'il ne sera pas en mesure d'atteindre ses objectifs 2018 en matière de génération de trésorerie et de bénéfice par action, en raison de la faiblesse de ses activités dans l'électricité.

La valeurs pétrolières ont profité de la hausse des cours du brut à l'instar de Chevron (+1,7%), ExxonMobil (+0,9%), ConocoPhillips (+3,2%), Devon Energy (+0,6%), Transocean (+1,1%) et Schlumberger (+1,1%).

Cal-Maine Foods (-6,7%), le producteur américain d'oeufs, a publié ses résultats du premier trimestre fiscal 2019. Les bénéfices sont de 12,4 M$ (0,26$ par action), contre une perte de 16 M$ (0,33$ par action) un an avant. Les ventes s'élèvent à 340,6 M$, contre 262,8 M$ un an plus tôt. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 0,49$, pour des ventes de 350,5 M$.

PepsiCo (-0,97%) publiera mardi ses résultats du troisième trimestre. Les analystes anticipent en moyenne un bénéfice par action de 1,57$, pour des revenus de 16,4 Mds$. Un an avant, sur la même période, le groupe avait enregistré un bénéfice par action de 1,48$ et des revenus de 16,24 Mds$. Lors de la publication des comptes du T2 2018, PepsiCo avait confirmé ses objectifs 2018, à savoir une croissance organique de ses ventes d'au moins 2,3%, pour un bpa ajusté de 5,70$ (contre 5,23$ en 2017). De plus, le directeur général du laboratoire américain, Ian Read, va quitter ses fonctions opérationnelles à la tête du groupe à la fin de l'année et deviendra alors président exécutif. Le directeur actuel des opérations (chief operating officer), Albert Bourla, devrait lui succéder en tant que CEO dès le 1er janvier 2019, explique CNBC.

Praxair (+5%). La fusion programmée de l'Américain et de l'Allemand Linde, qui doit donner naissance à un géant des gaz industriels, a obtenu l'approbation des autorités chinoises de régulation. L'opération requiert encore l'accord des autorités américaines et celui de la Corée du Sud.
Facebook (-2%) risque une amende de 1,63 Md$ des autorités européennes, après la 'fuite de données' annoncée en fin de semaine dernière. Cela dépendra de ce que déterminent les régulateurs européens, qui pourraient voir dans cette affaire une infraction aux règles de l'UE en matière de respect des données privées. Rappelons que Facebook a découvert une faille de sécurité ayant permis à des hackers d'accéder potentiellement aux informations de 50 millions de comptes.

Fiat Chrysler Automobiles (+2,7%). Le nouveau dirigeant britannique de Fiat Chrysler Automobiles, Mike Manley, vient de présenter la nouvelle équipe de management qui devra s'atteler à redresser le constructeur automobile américano-italien en Europe et à soutenir son développement en Amérique du Nord. Manley va poursuivre la stratégie antérieure de Sergio Marchionne, décédé en juillet. L'objectif est donc toujours de doubler le bénéfice d'exploitation de FCA d'ici 2022, grâce aux leviers de croissance constitués par les véhicules hybrides, électriques, et les SUV.

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