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Clôture de Wall Street : le Dow Jones à plus de 36.000 pts, signe un 3e record !

| Boursier | 448 | 4 par 1 internautes

Les trois principaux indices de la Bourse de New York ont fini mardi sur des nouveaux records, au moment où la Réserve fédérale entamait une réunion de deux jours.

Clôture de Wall Street : le Dow Jones à plus de 36.000 pts, signe un 3e record !
Credits Reuters

Les trois principaux indices de la Bourse de New York ont fini mardi sur des nouveaux records, au moment où la Réserve fédérale entamait une réunion de deux jours. Les marchés s'attendent à ce que la Fed annonce mercredi le calendrier et le rythme du "tapering", et donne des indices sur la future remontée des taux directeurs. Le pétrole a fait une pause avant les décisions de l'Opep+ attendues jeudi. Les publications de résultats d'entreprises se sont poursuivies avec de nombreuses bonnes surprises, dont Pfizer (+4,2%), DuPont (+8,8%) et Avis Budget (+108%!) malgré les pénuries et les hausses de coûts.

A la clôture, le Dow Jones a gagné 0,39% à 36.052 points, s'installant pour la première fois au dessus de 36.000 pts, et signant son 3e record consécutif. L'indice large S&P 500 a progressé de 0,37% à 4.630 pts et le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a grimpé de 0,34% à 15.649 pts, ces deux indices enchaînant pour leur part 4 séances de records en clôture.

Plus tôt dans la journée, le Nikkei a cédé 0,4% à Tokyo, tandis qu'en Europe, l'EuroStoxx 50 a gagné 0,37%. A Paris, le CAC 40 a avancé de 0,5% à 6.927 pts, dépassant son record historique de clôture qui remontait à... septembre 2000!

En l'absence d'indicateurs macro-économiques aux Etats-Unis ce mardi, la liste des annonces de résultats trimestriels était extrêmement longue avec notamment Pfizer, Activision Blizzard, Akamai, Amgen, H&R Block, Cummins, Western Union, Lear, Chesapeake, KKR, Ralph Lauren, Waters, Thomson Reuters, Estée Lauder, ConocoPhillips, Edison, Gartner, Match Group, Lyft, Mondelez, T-Mobile US, Prudential Financial, Global Payments, DuPont, Rockwell Automation, Cummins ou Ferrari.

Le "tapering" déjà digéré par les marchés

Outre les résultats trimestriels, le principal événement de la semaine viendra de la Fed mercredi soir. La banque centrale américaine a parfaitement préparé les marchés ces derniers mois à la perspective du "tapering". Le suspense se niche dans les détails, à savoir là quelle date débuteront les baisses d'achats (dès novembre ou en décembre ?) et surtout, à quel rythme le programme d'achat d'actifs sera-t-il ramené à zéro ?

Face à une reprise économique solide et à l'amélioration de la situation sanitaire, accompagnées d'une inflation plus forte que prévu, le président de la Fed Jerome Powell avait indiquée en septembre que le programme d'achat lié à la pandémie prendrait fin autour de la mi-2022.

Ce programme lancé en 2020 pour soutenir l'économie face à la crise pandémique, consiste à acheter chaque mois 120 milliards de dollars d'obligations d'Etat (80 Mds$) et d'actifs adossées à des créances hypothécaires (40 Mds$). Les "Minutes" de la dernière réunion de la Fed ont montré que les banquiers centraux envisageaient de réduire les achats de 15 Mds$ par mois, ce qui étalerait le "tapering" sur 8 mois.

A quand la première hausse des taux directeurs de la Fed?

Au-delà du "tapering", largement digéré par la Bourse, les investisseurs s'interrogent sur l'étape suivante, c'est-à-dire la remontée des taux directeurs (ramenés à zéro en 2020), qui n'est pour l'instant pas attendue avant la fin 2022, voire en 2023. L'évolution de l'inflation, qui s'avère plus élevée et plus durable qu'anticipé, pourrait cependant faire évoluer ces anticipations. Les économistes sondés mardi par 'Bloomberg' sont pour l'instant partagés à 50-50 entre 2022 et 2023 pour la première hausse des taux directeurs. En revanche, les contrats à terme voient une probabilité de 70% pour un premier geste haussier dès juin 2022.

Tous les commentaires de la Fed et de son président concernant le marché de l'emploi ainsi que le niveau et la durée de l'inflation seront décortiqués. Si la hausse des prix est toujours considérée comme transitoire, plusieurs membres de la Fed ont souligné ces dernières semaines qu'elle pourrait durer plus longtemps qu'initialement prévu. Les pénuries, la hausse des prix des matières premières et les problèmes logistiques font grimper les prix et représentent un risque pour les perspectives économiques.

Sur le marché pétrolier, les cours du pétrole ont fait une pause mardi. Le baril de WTI, qui a bondi 11% en octobre et de plus de 70% depuis janvier, a cédé mardi 0,2% à 83,91$ (contrat à terme de décembre sur le Nymex), tandis que le Brent a fini stable (+0,01%) à 84,72$ (contrat de janvier). Les 23 pays membres du groupe de pays producteurs Opep+ se réuniront jeudi par visioconférence, et devraient sauf surprise de dernière minute reconduire leur stratégie de hausse limitée de la production, malgré les pressions des Etats-Unis pour produire davantage.

Du côté des devises, l'indice du dollar regagnait mardi soir 0,24% face à un panier de devises, à 94,10 pts, tandis que l'euro cédait 0,21% à 1,1581$. Sur les marchés obligataires, le rendement du T-Bond à 10 ans s'est détendu de 3 points de base à 1,54%, à la veille des annonces de la Fed. Ce taux, qui pointait autour de 0,92% au début de l'année, s'est nettement apprécié ces derniers mois dans l'anticipation d'une politique monétaire un peu moins accommodante à partir de 2022. En Europe, le rendement du Bund à 10 ans a perdu 7 pb à -0,17%.

L'once d'or a terminé en recul de 0,4% à 1.789,40$ pour le contrat à terme de décembre sur le Comex. Le bitcoin grimpait en soirée de 4% autour de 63.135$ sur le site Coindesk.

VALEURS A SUIVRE

Tesla est retombé de 3% ce mardi à Wall Street, après avoir flambé lundi de 8,5% à 1.208,6$ pour une capitalisation boursière de 1.200 milliards de dollars ! La flambée des cours s'était accélérée ces derniers jours après le franchissement des 1.000 milliards de dollars de capitalisation boursière à Wall Street à la faveur d'un énorme accord pour 100 000 véhicules avec la firme Hertz pour un total d'environ 4,2 milliards de dollars. Elon Musk a tempéré les ardeurs des marchés en indiquant sur Twitter que Tesla et Hertz Global devaient encore signer le contrat. "Si cela est basé d'une quelconque manière sur Hertz, je voudrais souligner qu'aucun contrat n'a encore été signé à ce stade", a ainsi tweeté le patron du constructeur de véhicules électriques.

Musk ajoute que concernant Tesla, la demande excède largement la production. "Ainsi, nous ne vendrons des voitures à Hertz qu'à la même marge qu'aux consommateurs". Le CEO de Tesla affirme enfin que le 'deal' Hertz n'a pas d'effet sur les finances du groupe.

Avis Budget (+108%!) s'est envolé après sa publication trimestrielle, dans une belle flambée de 'meme stock'. Le loueur de voitures a annoncé pour le troisième trimestre 2021 des revenus pratiquement doublés en comparaison de l'an dernier et en hausse de 9% en comparaison du troisième trimestre 2019, période pré-pandémique. Les revenus totalisent ainsi 3 milliards de dollars. Le bénéfice net trimestriel a été de 674 millions de dollars, alors que l'Ebitda ajusté a atteint 1,06 milliard de dollars, au plus haut historique. Le taux d'utilisation sur le trimestre a été de 71,6%.

Pfizer a bondi de 4,2%. Le géant pharmaceutique américain a relevé sa guidance annuelle de bénéfice ajusté par action et de revenus, soutenu par les ventes de vaccins anti-Covid. Pour le troisième trimestre fiscal 2021, le groupe a affiché une croissance opérationnelle de... 134% et des revenus de 24,1 milliards de dollars, dépassant de 1,3 milliard de dollars le consensus de marché. Le bénéfice trimestriel ajusté par action a été de 1,34$, battant de 25 cents le consensus. Le bpa GAAP est ressorti à 1,42$, lui aussi nettement supérieur aux attentes.

Pour l'ensemble de l'exercice 2021, le laboratoire a relevé ses estimations de revenus entre 81 et 82 milliards de dollars, contre une fourchette antérieure de 78-80 milliards et un consensus de 81,5 milliards. Le bénéfice ajusté par action est désormais attendu entre 4,13 et 4,18$, contre une guidance antérieure allant de 3,95 à 4,05$. Le consensus était de 4,06$. Le milieu de fourchette de la nouvelle guidance représenterait une progression de 94% des bénéfices. Pfizer indique également qu'il table sur des revenus 2021 de Comirnaty d'environ 36 milliards de dollars, reflétant les livraisons anticipées de 2,3 milliards de doses. Enfin, le groupe relève aussi sa guidance de bpa ajusté hors Comirnaty entre 2,60 et 2,65$.

Novavax (+13,2% après +15,8% lundi !). Après l'Inde, le laboratoire a sécurisé une autorisation d'utilisation d'urgence de son vaccin Covid-19 en Indonésie. Le groupe va aussi effectuer sa demande d'autorisation auprès de la Food & Drug Administration américaine dans les prochaines semaines.

DuPont (+8,8%) a annoncé des bénéfices et des revenus du troisième trimestre supérieurs aux attentes mais réduit ses perspectives pour l'année, citant des schémas de commandes en décélération résultant de la pénurie mondiale en semi-conducteurs. DuPont a également annoncé un accord pour racheter Rogers Corp. pour 5,2 milliards de dollars en cash, 275$ par titre. DuPont a dégagé sur le trimestre clos un bénéfice net de 391 millions de dollars, 75 cents par action, contre une perte de 79 millions de dollars un an avant. Hors éléments non récurrents, le bénéfice ajusté par action a augmenté de 89% à 1,15$, au-dessus du consensus FactSet (1,12$). Les ventes ont augmenté de 17,7% à 4,27 milliards de dollars, battant le consensus FactSet qui était de 4,16 milliards de dollars, alors que le coût des ventes a augmenté de 15%. Pour 2021, la société a réduit ses fourchettes de prévisions pour le bpa ajusté entre 4,18 et 4,22$ et pour les ventes entre 16,34 milliards et 16,4 milliards.

ConocoPhillips (-2%) a affiché un bénéfice net de 2,4 milliards de dollars, ou 1,78 dollar par action, pour le troisième trimestre, après une perte de 500 millions de dollars, ou 42 cents par action, au cours de la période correspondante de l'année précédente. Le bénéfice ajusté par action s'est élevé à 1,77$, bien au-dessus du consensus FactSet de 1,52$. Le groupe évoque l'impact de la hausse des cours du brut et l'intégration de Concho Resources. Le cash flow des opérations a aussi dépassé les anticipations à 4,8 milliards de dollars, contre 4,4 milliards de consensus.

Estée Lauder (+4,1%) a réduit ses estimations annuelles de ventes. Le groupe de luxe et cosmétiques a ainsi livré un avertissement, face aux problèmes de supply chain et à une résurgence du covid sur certains marchés clés, notamment en Chine. La croissance sur l'exercice 2022 est désormais attendue entre 12 et 15%, contre 13 à 16% auparavant. Le groupe new-yorkais a affiché sur le trimestre clos des ventes de 4,39 milliards de dollars, contre 3,56 milliards un an avant et 4,25 milliards de consensus. Le bpa ajusté trimestriel a été de 1,89$, contre 1,7$ de consensus.

Under Armour (+16,4%) a flambé, alors que la chaîne américaine de vêtements vient de relever ses estimations annuelles de profits et de revenus. Sur le troisième trimestre, le groupe a affiché un bénéfice ajusté de 115 millions de dollars, en croissance de 23%, pour un bpa de 31 cents et des ventes en croissance de 8% à 1,5 milliard de dollars. Les revenus de l'exercice sont attendus en croissance d'environ 25%, pour un bpa ajusté de 74 cents.

Clorox (+1,2%). Le géant américain des produits d'entretien a annoncé pour son premier trimestre fiscal un bénéfice ajusté par action de 1,21$, contre un consensus de 1,01$ et un niveau de 3,22$ un an avant. Les revenus ont totalisé quant à eux 1,81 milliard de dollars, 6% de mieux que le consensus, contre 1,92 milliard un an auparavant. Le bénéfice net du premier trimestre a été de 142 millions de dollars et 1,14$ par titre. Le groupe se montre confiant dans ses perspectives annuelles, malgré l'environnement volatil.

KKR (+4%) a plus que doublé son bénéfice distribuable à 925 millions de dollars pour le troisième trimestre fiscal, avec la progression des commissions de gestion et les plus-values de cessions dans le capital-investissement.

Apollo Global Management (+0,12%) a réalisé un bénéficie distribuable record sur le trimestre clos, avec les cessions et les opérations de crédit.

McKesson (+5,2%), le groupe américain de distribution pharmaceutique, a livré des comptes du deuxième trimestre fiscal 2022 supérieurs aux attentes et relevé encore ses prévisions de profits pour l'exercice décalé. Sur le trimestre, le bénéfice ajusté par action a été de 6,15$, contre 4,7$ de consensus et 4,8$ un an avant. Les revenus ont totalisé quant à eux près de 66,6 milliards de dollars, 6% de mieux que le consensus, contre 60,8 milliards un an plus tôt.

Apple (+0,7%), géant technologique américain désormais au coude-à-coude avec Microsoft (+1,1%) pour la place de première capitalisation boursière mondiale, aurait fortement réduit la production de ses tablettes iPad afin de consacrer davantage de composants à la production de l'iPhone 13, a indiqué ce jour le journal Nikkei, citant des sources non identifiées. Cela signalerait un impact plus important que prévu de la pénurie mondiale de semi-conducteurs pour le groupe californien à la pomme. Le quotidien japonais précise sur son site internet que la production de l'iPad aurait été réduite de moitié au cours des deux derniers mois par rapport au volume initialement prévu. En outre, des composants qui devaient être alloués à la production de modèles plus anciens de l'iPhone ont aussi été redirigés vers la production de l'iPhone 13.

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