Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
6 609.31 PTS
+1.18 %
6 598.50
+1.06 %
SBF 120 PTS
5 167.99
+1.1 %
DAX PTS
15 570.36
+0.33 %
Dow Jones PTS
34 930.93
-0.36 %
15 018.10
+0.41 %
1.184
+0. %

Clôture de Wall Street : le 2e semestre démarre dans le vert !

| Boursier | 88 | Aucun vote sur cette news

En ce 1er juillet, le S&P 500 a terminé sur un nouveau record, tandis les deux autres grands indices ont frôlé les leurs.

Clôture de Wall Street : le 2e semestre démarre dans le vert !
Credits Reuters

La Bourse américaine a entamé le second semestre d'un bon pied, le S&P 500 terminant jeudi sur un nouveau record, tandis les deux autres grands indices ont frôlé les leurs. L'annonce d'une baisse plus forte que prévu des demandes d'emploi aux Etats-Unis la semaine dernière a confirmé le dynamisme de l'économie à l'entrée de l'été. Les indicateurs d'activité manufacturière sont aussi ressortis solides en juin. Le pétrole a poursuivi son ascension, après l'annonce d'un report à vendredi de la réunion de l'Opep+ sur ses quotas de production.

A la clôture, l'indice Dow Jones a gagné 0,38% à 34.633 points, à seulement 0,4% de son dernier record inscrit le 7 mai dernier, tandis que l'indice large S&P 500 a progressé de 0,52% à 4.319 pts, un nouveau record donc. Le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a gagné 0,13% à 14.522 pts, à 6 petits points de son record de mardi.

Au 1er semestre, les trois indices américains avaient nettement progressé, saluant la solide reprise économique aux Etats-Unis et en Europe, à la faveur des campagnes de vaccination contre le coronavirus et sur fond de politiques monétaires très accommodantes. Au 30 juin, le Dow Jones affiche une hausse de 12,7%, le S&P 500 a bondi de 14,4% et le Nasdaq a progressé de 12,5%.

Ces dernières semaines, les marchés ont cependant évolué dans des marges étroites, à la recherche d'un second souffle. Les investisseurs sont partagés sur le caractère temporaire ou non de l'inflation, qui a fortement accéléré depuis deux mois (+5% sur un an en mai pour le CPI aux Etats-Unis). Sur le front sanitaire, des interrogations s'élèvent concernant la rapide propagation du variant delta du coronavirus, qui a entraîné des confinements partiels dans la zone Asie-Pacifique (Australie, Thaïlande, Philippines...) et jette une ombre sur la reprise économique.

En attendant le rapport sur l'emploi US en juin

Jeudi, à la veille de la publication du rapport sur l'emploi en juin aux Etats-Unis, les chiffres hebdomadaires de l'emploi US ont réservé de bonnes surprises, avec des inscriptions au chômage repassées sous la barre des 400.000. Pour la semaine close au 26 juin, ces inscriptions ont ainsi atteint 354.000, en repli de 51.000 par rapport à la semaine antérieure. Le consensus était positionné à 388.000. La moyenne à quatre semaines s'établit à 392.750, en baisse de 6.000.

Mercredi, les investisseurs avaient déjà apprécié la publication par le cabinet ADP de créations de postes plus élevées que prévu dans le secteur privé aux Etats-Unis en juin, avec 692.000 créations de postes contre 600.000 de consensus de place et après 886.000 pour la lecture révisée du mois de mai (978.000 en première estimation).

Le rendez-vous le plus attendu de la semaine sera demain, avec le rapport complet sur l'emploi en juin. Le consensus des économistes sondés par 'Reuters' table sur 690.000 créations d'emplois, après 559.000 en mai, avec un taux de chômage en légère baisse de 5,8% à 5,7%.

Activité toujours soutenue aux US malgré des tensions

Par ailleurs, les indices d'activité manufacturière définitifs sont restés très solides en juin outre-Atlantique, même s'ils sont ressortis un peu inférieurs au consensus. L'indice ISM manufacturier a ainsi légèrement reculé à 60,6, après 61,2 en mai. Le consensus était positionné à 60,9. A noter que l'indice des prix attaché à l'indice ISM a augmenté à 92,1, un niveau jamais atteint depuis la révolution iranienne de 1979 et la crise pétrolière. Les défis logistiques, les prix élevés des matières premières et les pénuries de diverses fournitures continuent de mettre les fabricants sous pression.

L'indice PMI IHS Markit manufacturier est de son côté ressorti à 62,1, lui aussi un peu inférieur au consensus de marché (62,6), et stable par à son niveau de mai, qui constituait un record.

Enfin, le secteur immobilier continue de montrer des signes contradictoires sur fond de problèmes d'approvisionnement en matériaux, qui limite l'offre de biens. Ainsi, les dépenses de construction ont reculé de 0,3% en mai par rapport à avril, contre +0,4% de consensus et +0,1% un mois auparavant.

Les taux se stabilisent, les craintes d'inflation durable reculent

Sur le marché des changes, l'indice du dollar gagnait jeudi soir 0,13% à 92,55 points face à un panier de 6 devises de référence, tandis que l'euro reculait de 0,05% face au billet vert à 1,1849$ entre banques.

Les marchés obligataires sont restés calmes jeudi, le rendement du T-Bond à 30 ans terminant à 2,06% (-3 points de base) et celui du T-Bond à 10 ans à 1,46% (-1 pdb). Les taux s'étaient nettement tendus au 1er semestre, après avoir débuté l'année à 1,67% pour le "30 ans" et à 0,9% pour le "10 ans". La reprise économique et les craintes liées à l'inflation ont contribué à cette remontée des taux, qui s'est cependant surtout réalisée au 1er trimestre. Fin mars, le "30 ans" rapportait ainsi 2,39% et le "10 ans" 1,74%, avant de refluer d'environ 30 points de base au 2e trimestre.

Malgré les doutes, les marchés semblent s'être rangés à l'avis de la Réserve fédérale, qui considère l'inflation comme un phénomène temporaire qui s'estompera en 2022. Ce qui n'empêche pas la banque centrale de commencer à réfléchir à un retrait de son soutien, qui ne paraît toutefois pas imminent.

Sur le marché des cryptomonnaies, le Bitcoin est resté en berne jeudi, cédant en fin de soirée environ 4,6% sur 24 heures, autour de 33.410$ sur la plateforme Bitfinex.

Le pétrole grimpe avant les annonces de l'Opep+

Enfin, les cours du pétrole ont continué de grimper, même si l'Opep+ a fait savoir qu'elle reportait de jeudi à vendredi sa décision sur l'évolution de sa production à partir du mois d'août, faute d'accord entre les participants. Le cours du baril de WTI a avancé de 2,4% à 75,23$ sur le Nymex pour le contrat à terme d'août, après avoir atteint 76,22$ en séance. Le baril de Brent de la mer du Nord (contrat de septembre a pris 0,95% à 75,84$. Depuis le début de l'année, le cours du WTI a flambé de 55% et le Brent a bondi de 46%, soutenus par la perspective d'une reprise de la demande de brut à mesure que l'économie mondiale redémarre dans le sillage de la crise du coronavirus.

L'Opep a indiqué jeudi soir dans un court communiqué que les travaux "ont été ajournés, et se poursuivront demain, vendredi 2 juillet (...) par vidéoconférence". Selon 'Bloomberg', le report est lié à des désaccords entre l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis sur le calcul des niveaux de production. Les EAU, membre historique de l'Opep, exigeraient que leurs coupes soient désormais calculées à partir d'une base plus élevée qu'actuellement (la production de 2018).

Avant l'annonce du report, les agences de presse évoquaient un accord entre les membres de l'Opep+, dont la Russie, en vue d'augmenter progressivement leur production de 2 millions de barils par jour (bpj) entre les mois d'août et décembre. Cette hausse représenterait une augmentation mensuelle de l'ordre de 400.000 bpj, un niveau qui devrait être facilement absorbé par le marché, si la reprise économique mondiale se poursuit à un rythme soutenu. L'accord pourrait en outre prolonger l'accord de maîtrise de la production de l'Opep+ jusqu'en décembre 2022, au lieu d'avril comme prévu jusqu'ici.

VALEURS A SUIVRE

* Didi Global (+15,9%) a flambé pour sa deuxième séance de cotation. Le leader chinois des VTC a fait des débuts remarqués mercredi à Wall Street, même si le titre n'a terminé qu'en très légère hausse de 1% à 14,14$, valorisant le groupe 67,8 milliards de dollars. Didi avait fixé son prix d'introduction à 14$ par action, le point haut de la fourchette indicative, ce qui lui a permis de lever 4,4 milliards de dollars dans le cadre de son IPO. Fondé en 2012, le concurrent chinois d'Uber avait racheté en 2016 les activités chinoises du groupe américain. A l'occasion de son IPO, Didi a placé mercredi 316,8 millions d'actions à 14$. Il s'agissait de la deuxième plus grosse IPO de l'histoire pour une société chinoise cotée à Wall Street après celle d'Alibaba en 2014. On est cependant loin de la valorisation de 100 milliards évoqués avant la pandémie de coronavirus, qui a frappé de plein fouet le secteur des transports.

Dans les premières cotations, Didi a bondi jusqu'à 18$, une hausse de plus de 28%, avant de faire l'objet de prises de bénéfices tout au long de la séance. Certains investisseurs invoquaient les incertitudes sur les perspectives bénéficiaires, tandis que d'autres soulignaient que Didi a pu souffrir d'un afflux sans précédent d'introductions en Bourse à Wall Street. Non moins de 17 entreprises se font coter cette semaine à New York, dont 10 mercredi.

* Philip Morris (+0,8%) a annoncé le rachat de Fertin Pharma, producteur de gommes, entre autres de gommes à mâcher à la nicotine, pour 5,1 milliards de couronnes danoises (686 millions d'euros environ) au groupe de capital-investissement EQT, dans le cadre de sa stratégie de diversification en dehors du tabac à fumer.

* Chevron (+1,4%) chercherait à vendre deux actifs pétroliers et gaziers du Bassin Permien évalués à plus d'un milliard de dollar, selon Reuters.

* Boeing (stable) a nommé Brian West, ancien cadre de General Electric, au poste de directeur financier, plus de deux mois après que le constructeur d'avions eut annoncé le départ à la retraite surprise de Greg Smith, son directeur financier de longue date. M. West, qui prendra ses fonctions le 27 août, a passé 16 ans chez GE, où il a occupé le poste de directeur financier de la branche aviation. "J'ai eu le plaisir de travailler avec Brian auparavant, et c'est un dirigeant exceptionnel", a déclaré David Calhoun, directeur général de Boeing.

* Nio (-4,3%) a reculé malgré la publication de chiffres de ventes record en juin et au 2e trimestre. Le constructeur chinois de véhicules électriques a ainsi livré 8.083 véhicules en juin, portant le total du 2e trimestre à 21.896 unités, des chiffres plus que doublés par rapport à la même période de 2020.

* Tesla (-0,26%). Le groupe californien de véhicules électriques est lui aussi attendu, sans doute demain, sur ses ventes au 2e trimestre, en particulier en Chine, où le constructeur de véhicules électriques a rencontré des obstacles ces dernières semaines. Les analystes financiers sondés par le cabinet FactSet tablent sur des ventes de 207.000 véhicules pour le 2e trimestre, à comparer avec 91.000 livraisons sur la même période de 2020, marquée par la crise du coronavirus. Au 1er trimestre 2021, Tesla avait surpris agréablement en faisant état de 184.800 ventes, grâce à une "réception positive" du Modèle Y en Chine.

Ces dernières semaines, Tesla a cependant connu quelques déboires en Chine, où le groupe va devoir rappeler plus de 285.000 voitures, dont des modèles 3 et Y, importés ou fabriqués en Chine. Une enquête chinoise a montré que leur logiciel de conduite assistée pouvait provoquer des collisions. Par ailleurs, plusieurs collisions mortelles ont impliqué des Tesla au cours des derniers mois, entraînant l'ouverture d'une enquête de la part des autorités chinoises. En outre, le groupe américain fait face à une concurrence croissante en Chine, notamment de la part de son petit rival chinois Nio.

* Walgreens Boots Alliance (-7,4%) a reculé même si le groupe a renoué avec les profits. La chaîne de pharmacies a enregistré au troisième trimestre de son exercice fiscal décalé un bénéfice net de 1,2 milliard de dollars ou 1,38$ par titre contre une perte de 1,71 Md$ et 1,95$ par action un an plus tôt. Le bpa ajusté ressort à 1,51$ contre 1,17$ de consensus. Les revenus grimpent de 12,1% à 34,03 Mds$ (+10,4% à change constant), également supérieurs au consensus. La firme table désormais sur une croissance d'environ 10% de son bpa ajusté des activités poursuivies (à taux de change constant) contre une hausse de 5 à 9% visée précédemment. La société a bénéficié de la vigueur des ventes de médicaments et des administrations du vaccin contre la Covid-19.

* Micron Technology a reculé de 5,7% malgré des résultats et prévisions solides. Le concepteur américain de puces-mémoire a réalisé sur les trois mois clos début juin un profit net de 1,74 milliard de dollars, ou 1,52$ par action. En base ajustée, le bpa est ressorti à 1,88$ contre 1,72$ de consensus. Les revenus ont bondi de 36% à 7,24 Mds$.

Micron a également donné des prévisions optimistes pour le trimestre en cours, la pénurie de puces et la forte demande maintenant les prix à un niveau élevé. Le management prévoit un chiffre d'affaires de 8,2 milliards de dollars et un bénéfice par action de l'ordre de 2,30$, mais il a aussi souligné que les coûts liés au coronavirus augmenteraient et que les dépenses d'investissement seraient probablement portées à environ 13 milliards de dollars au cours de l'exercice à venir, car le groupe investit dans de nouveaux produits, notamment la prochaine génération de puces DRAM DDR5, tout en répondant à la demande sans cesse croissante des clients.

La société a par ailleurs annoncé la vente d'une usine située à Lehi, dans l'Utah, à Texas Instruments pour 900 millions de dollars en espèces et environ 600 M$ de valeur provenant de certains outils et autres actifs. Micron a vendu certains de ces actifs et conservera le reste pour le redéployer sur ses autres sites de fabrication ou le vendre à d'autres acheteurs.

* MKS Instruments (-4%), spécialiste des équipements de fabrication de semi-conducteurs, a annoncé le rachat du chimiste de spécialités Atotech (-1,7%) pour environ 5,1 milliards de dollars en numéraire et en actions.

 ■

Les informations et conseils rédigés par la rédaction de Boursier.com sont réalisés à partir des meilleures sources, même si la société Boursier.com ne peut en garantir l'exhaustivité ni la fiabilité. Ces contenus n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité de la société Boursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

OFFRE ASSURANCE VIE

BOURSE DIRECT HORIZON

Découvrez le contrat d'assurance vie de Bourse Direct

JUSQU'A 170 € DE PRIME OFFERTE*
OU 500 € OFFERTS* EN FRAIS DE COURTAGE

* SOUS CONDITIONS

Pour toute 1ère adhésion au contrat d’assurance vie Bourse Direct Horizon avant le 31 juillet 2021 inclus, avec un versement initial investi à 20% minimum sur un (ou des) support(s) d'investissement en unités de compte non garantis en capital.

Je profite de l'offre

Ce contrat présente un risque de perte en capital.

UNE OFFRE EXCLUSIVE EN FRANCE AVEC

Grâce à un partenariat exclusif en France avec Morgan Stanley, Bourse Direct propose, à ses clients et en exclusivité, la plus large gamme de produits de bourse jamais présentée jusqu'ici sur le marché français.

» Découvrir

PRODUITS A EFFET DE LEVIER PRESENTANT UN RISQUE DE PERTE EN CAPITAL EN COURS DE VIE ET A L'ECHEANCE.
Produits à destination d'investisseurs avertis disposant des connaissances et de l'expérience nécessaires pour évaluer les avantages et les risques. Consultez la rubrique “facteurs de risques”.

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 28/07/2021

Groupe Gorgé réalise un chiffre d'affaires de 72 millions d'euros au 2e trimestre 2021 en croissance de +52% à périmètre comparable...

Publié le 28/07/2021

L'effet périmètre positif (+17,3%) représente un impact de +23,7 ME sur le chiffre d'affaires de Delta Plus Group...

Publié le 28/07/2021

Planet Media présentera, le 29 septembre, une nouvelle feuille de route stratégique...

Publié le 28/07/2021

La position nette de trésorerie retraitée de Vivendi s'élèverait à plus de 2,4 MdsE...

Publié le 28/07/2021

Le règlement-livraison de l'OPRA interviendra le 12 août...

Votre compte bourse direct

L'ouverture de votre compte Bourse Direct est gratuite et s'effectue en ligne en quelques minutes. Dans le cas d'un transfert de compte, Bourse Direct prend en charge 100% de vos frais, à hauteur de 200 € par compte.

  • Pas de dépôt minimum
  • 0€ de droits de garde
  • 0€ d'abonnement
  • 0€ de frais de tenue de compte,

Demande de documentation

Ouvrir mon compte Bourse Direct en ligne