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Clôture de Wall Street : la baisse l'emporte en fin de séance

| Boursier | 542 | Aucun vote sur cette news

A l'issue d'une séance hésitante, la Bourse new-yorkaise a fini dans le rouge mardi. Le rebond des technologiques a fait long feu, tandis que les valeurs de construction ont chuté dans le sillage de Toll Brothers.

Clôture de Wall Street : la baisse l'emporte en fin de séance
Credits Reuters

Les marchés boursiers américains ont subi des dégagements mardi, après avoir vécu une séance en dents de scie. Tandis que la réforme fiscale aux Etats-Unis est entrée dans sa phase finale de négociations au Congrès, les investisseurs ont opté pour la prudence en attendant de nouveaux catalyseurs. La baisse reste toutefois modeste, et les principaux indices restent proches de leurs niveaux records. Le secteur de la construction a été attaqué mardi après des résultats trimestriels décevants publiés par le constructeur de maisons Toll Brothers (-7,3%).

A la clôture, le Dow Jones a cédé 0,45% à 24.180 points, tandis que l'indice large S&P 500 a reculé de 0,37% à 2.629 pts. Le Nasdaq composite, riche en valeurs technologiques et biotechnologiques, a lâché 0,19% à 6.762 pts, après avoir tenté un rebond en début de journée. Le Nasdaq a abandonné 2% depuis son dernier record absolu, inscrit le 28 novembre dernier, mais il progresse encore de plus de 25% depuis le début de l'année. L'indice a été propulsé par les grandes valeurs technologique et internet, qui ont flambé depuis janvier, à l'instar d'Apple (+46%), Facebook (+50%), Amazon (+52%) ou encore Nvidia (+76%).

La réforme fiscale US profite au dollar, le Brexit fait baisser la livre

Sur le marché des changes, le dollar a progressé mardi pour la 2ème séance d'affilée, après l'adoption ce week-end par le Sénat de sa version de la réforme fiscale (la Chambre des représentants ayant voté son propre "package" dix jours plus tôt). Les Républicains du Sénat et de la Chambre négocient désormais un texte de compromis entre leurs deux versions, afin d'en faire une loi que Donald Trump espère promulguer avant la fin de l'année.

L'indice du dollar, qui mesure son évolution face à un panier de 6 devises de référence (dont l'euro, le franc suisse et le yen) progressait mardi soir de 0,2% à 93,41, et a repris 0,5% en deux jours. L'euro cédait en soirée 0,5% à 1,1812$, portant le recul de la devise unique européenne à 0,7% en deux jours. La livre sterling cédait 0,37% à 1,3430$, et a abandonné 0,7% en trois séances, sur fond de contretemps dans les négociations sur le Brexit.

Sur les marchés obligataires américains, les taux d'intérêts se sont légèrement détendus : le rendement du T-Bond à 10 ans a cédé 2 point de base à 2,35%.

Les cours du pétrole ont progressé, cherchant leur direction depuis la conclusion, jeudi dernier à Vienne, d'un accord entre l'Opep et ses alliés, dont la Russie, sur la poursuite de l'encadrement de leur production jusqu'à la fin 2018. Un point d'étape sera fait en juin pour juger de l'efficacité de la mesure. La Russie craint que les producteurs américains n'augmentent leur production de pétrole de schiste si les prix continuent de grimper au-dessus de 60$ le baril. Mardi soir, le brut léger américain WTI a regagné 0,26%, à 57,62$ (contrat à terme de janvier sur le Nymex). L'échéance de février sur le Brent de Mer du Nord a progressé de 0,66% à 62,86$ le baril.

Les marchés s'attendent à l'annonce, mercredi, d'un recul des stocks hebdomadaires de pétrole brut aux Etats-Unis. Par ailleurs, Goldman Sachs a relevé ses prévisions de cours du Brent et du WTI texan à respectivement 62$ (contre 58$ précédemment) et 57,50$ (contre 55$) le baril.

Dans l'actualité économique américaine de mardi, la balance commerciale du mois d'octobre 2017 est ressortie déficitaire de 48,7 Mds$, contre -47,4 Mds$ de consensus de place et -44,9 Mds$ un mois avant (données révisées).

L'indice Markit PMI final des services américains est ressorti à 54,5 en novembre, contre 54,7 de consensus de place et 54,7 également pour la lecture flash. L'indicateur était logé à 55,3 en octobre. De son côté, l'indice ISM des services est ressorti à 57,4 le mois dernier, contre un consensus de 59 et un niveau de 60,1 en octobre. Les deux indicateurs restent à un haut niveau, mais marquent tout de même un ralentissement de l'expansion de l'activité dans les services aux Etats-Unis.

Les chiffres clés de la semaine seront ceux du rapport sur l'emploi américain en novembre, qui seront publiés vendredi.

VALEURS A SUIVRE

Toll Brothers plongé de 7,3%. Les dernières publications du promoteur immobilier américain ont déçu. Profits et revenus sont en effet ressortis inférieurs aux attentes. Les commandes affichent leur plus faible croissance en six trimestres. Sur le trimestre clos, le bénéfice est ressorti à 192 M$ soit 1,17$ par titre, contre 114 M$ un an avant. Les revenus ont progressé de 9% à 2 Mds$. Le consensus était de 1,19$ de bpa et près de 2,1 Mds$ de revenus. Toll envisage des revenus annuels 2018 allant de 6,24 à 7,48 Mds$, contre 5,8 Mds$ sur l'année écoulée.
Le secteur des constructeurs de logements a chuté dans le sillage de Toll Brothers, à l'isntar de PulteGroup (-2,7%).

AutoZone (+0,4%), le détaillant américain en pièces automobiles, a présenté ses comptes du premier trimestre fiscal. Les bénéfices sont de 281 M$ (10$ par action), contre 278 M$ (9,36$ par action) un an avant. Les ventes s'élèvent à 2,59 Mds$, contre 2,47 Mds$ un an avant. A magasins comparables, les ventes montent de 2,3%. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 9,78$, pour des ventes de 2,5 Mds$, et une croissance à comparable de 0,9%.

Snap Inc. (+10,1%). Barclays a relevé son conseil de 'pondération en ligne' à 'surpondérer' sur la valeur du réseau social. Le broker évoque le potentiel de revenus pour le quatrième trimestre. La transition opérée en termes de prix devrait être quant à elle rapidement absorbée. L'objectif de cours est rehaussé à 18$, contre 11$ précédemment.

McDonald's (+1,3%). Jefferies a relevé sa recommandation de 'conserver' à 'achat' sur la valeur du géant américain de la restauration rapide. L'objectif de cours atteint maintenant 200$. Le courtier salue l'utilisation des données et de la technologie, qui devrait permettre au dossier d'améliorer ses multiples avec le temps.

Ford Motor (stable), le groupe automobile du Michigan, affiche ses ambitions sur le prometteur marché chinois. Ford entend ainsi lancer une cinquantaine de nouveaux véhicules en Chine d'ici 2025. 15 véhicules électriques seraient au programme, afin de relancer la croissance locale.

Apple (-0,09%). Un rapport Kantar Worldpanel ComTech sur le marché des smartphones fait état d'une part de marché d'Apple en baisse sur plusieurs marchés importants, dont les États-Unis, le Royaume-Uni ou le Japon, sur une période de trois mois close en octobre (en comparaison de l'an dernier). La performance a probablement été affectée par une disponibilité tardive de l'iPhone X (courant novembre). La base de comparaison n'était donc pas favorable pour le groupe à la pomme, qui est tout de même parvenu à faire progresser sa PDM en Chine sur la période d'étude.

Walt Disney (-2,7%) et 21st Century Fox (-0,3%) se rapprocheraient d'un accord, croit savoir 'CNBC', qui estime que le 'deal' pourrait être conclu dès la semaine prochaine. 'CNBC' avait déjà fait état, le mois dernier, de discussions entre Disney et le groupe de Ruport Murdoch, en vue d'une potentielle cession de la majeure partie de 21st Century Fox à Disney. Les deux firmes auraient donc renoué leur dialogue, ce qui pourrait donner lieu prochainement à un accord bouleversant le secteur. Selon les sources de CNBC ce jour, Disney voudrait racheter les studios et les actifs de 21st Century Fox dans la production TV. Fox conserverait ses actifs dans l'information et le sport... Disney ne peut en effet être légalement propriétaire de deux réseaux de télévision et n'envisagerait pas de racheter la totalité de Fox, comme l'expliquait déjà CNBC en novembre.

Les autorités de concurrence verraient d'un mauvais oeil le rachat des programmes sportifs de Fox, dans la mesure où Disney contrôle déjà la chaîne sportive 'ESPN'. Disney ne serait pas non plus intéressé par la chaîne d'information 'Fox News', ni par les chaînes de télévision locales affiliées. En revanche, le géant américain des loisirs serait intéressé par la reprise du studio de cinéma de Fox, ainsi que la production télévisée et les actifs internationaux tels que 'Star' et 'BskyB'. De même, le réseau de divertissement FX et la chaîne 'National Geographic' pourraient tomber dans l'escarcelle de Disney.

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