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Clôture de Wall Street : l'indécision domine, faute de catalyseur

| Boursier | 187 | Aucun vote sur cette news

La Bourse de New York a fini en légère baisse mardi, les marchés optant pour la prudence en attendant les détails de l'accord commercial qui se dessine entre les Etats-Unis et la Chine.

Clôture de Wall Street : l'indécision domine, faute de catalyseur
Credits Reuters

Wall Street a terminé mardi proche de l'équilibre, en très léger recul, les investisseurs cherchant de nouveaux catalyseurs, dans l'attente des détails concrets d'un accord commercial entre les Etats-Unis et la Chine, qui semble désormais être proche. La hausse du dollar pour la 5ème séance consécutive a rendu les investisseurs prudents, après les critiques de Donald Trump contre la Fed, responsable selon lui d'un dollar trop fort, qui pénalise les compagnies américaines à l'international.

A la clôture, l'indice Dow Jones a cédé 0,05% à 25.806 points, tandis que l'indice large S&P 500 a lâché 0,11% à 2.789 pts et que le Nasdaq composite, riche en valeurs technologiques et biotechnologiques, a reculé de 0,02%, pour finir à 7.576 pts. Depuis les plus bas de décembre dernier, le Dow Jones a repris 17,8%, le S&P 500 18,6% et le Nasdaq plus de 22%.

Sur le marché des changes, le dollar a terminé en hausse mardi soir pour la 5ème séance consécutive, malgré la nouvelle salve de Donald Trump contre la politique monétaire de la Fed, qui entretient selon le président américain un dollar trop fort. L'indice du dollar, qui reflète son évolution face à un panier de six devises de référence (euro, livre sterling, yen, franc suisse, dollar canadien et couronne suédoise), a progressé de 0,16% à 96,84 points.

L'euro a reculé de 0,26% à 1,1307$, à l'approche d'une réunion, jeudi, de la Banque centrale européenne (BCE), qui pourrait annoncer un nouveau programme de prêts aux banques afin de soutenir l'activité fléchissante de la zone euro. Les nouvelles projections économiques de la BCE, attendues à la baisse, seront aussi très suivies.

Donald Trump tempête contre Powell et un dollar trop fort

Intervenant samedi lors d'une conférence dans le Maryland, Donald Trump a déclaré, sans citer le nom du président de la Fed Jerome Powell qu'il y avait à la tête de la Fed "un monsieur qui aime relever les taux d'intérêts de la Fed, un monsieur qui adore faire du resserrement quantitatif, un monsieur qui aime un dollar très fort".
"Je veux un dollar fort, mais je veux un dollar qui fasse du bien à notre pays, pas un dollar qui soit si fort qu'il devient impossible pour nous de faire du commerce avec d'autres nations et de leur prendre des marchés", a martelé M. Trump.

Depuis début 2018, l'indice du dollar a progressé de 8,5%, alors que dans le même temps, la Fed a relevé ses taux directeurs quatre fois d'un quart de point pour les porter entre 2,25% et 2,50%.

Sur le front commercial, les informations se précisent au sujet d'une probable signature d'un accord avant la fin du mois de mars. Selon le 'Wall Street Journal' de dimanche, Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping pourraient signer cet accord à l'occasion d'un sommet qui se tiendrait "vers le 27 mars". Une source citée dimanche par 'Reuters' a aussi évoqué un accord proche, qui permettrait de réduire les droits de douane américains sur des marchandises chinoises d'une valeur d'au moins 200 milliards de dollars.

Les négociateurs seraient en train de peaufiner un document de 150 pages, et un nouveau sommet pourrait se tenir dès la mi-mars entre Donald Trump et Xi Jinping pour procéder à la signature, avaient même affirmé en fin de semaine dernière des sources de 'Bloomberg'.

L'économie chinoise continuera de ralentir en 2019

Alors que les marchés palpitent depuis un an au rythme des craintes concernant une guerre commerciale entre les deux plus grandes économies mondiales, ils semblent avoir désormais intégré dans les cours la signature d'un accord qui, s'il enterre la hache de guerre, ne résoudra pas d'un trait de plume les déséquilibres existant entre les deux pays.

Mardi, la Chine a annoncé ses prévisions de croissance pour 2019. Le Premier ministre Li Keqiang a annoncé viser une croissance économique comprise entre 6% et 6,5% cette année, après 6,6% en 2018 et 6,9% en 2017.

Pékin a en outre fait état d'un ralentissement dans le secteur des services et a annoncé dans la foulée une série de mesures de relance, qui ont permis au marché boursier chinois de finir en hausse.

Les services toujours en forte expansion aux Etats-Unis

Aux Etats-Unis, les indicateurs macro-économiques ont au contraire plutôt rassuré, notamment les indices d'activité dans les services, qui ont rebondi en février. L'indice Markit PMI final des services est ainsi ressorti à 56, après 54,2 en janvier, même s'il est un peu inférieur au consensus de place (56,2).

De son côté, l'indice ISM des services s'est établi à 59,7, contre 57,2 de consensus et après 56,7 en janvier. Ici encore, cet indicateur traduit une accélération de l'expansion dans les services sur la période, alors que les indices manufacturiers, publiés vendredi, avaient déçu les marchés.

Les chiffres les plus attendus de la semaine outre-Atlantique sont ceux du rapport mensuel sur l'emploi en février, attendu vendredi. Les économistes anticipent 185.000 créations d'emplois, après 304.000 au mois de janvier (un chiffre très supérieur aux attentes et qui pourrait être révisé à la baisse).

Le pétrole a marqué le pas mardi, dans l'attente d'informations sur un accord entre la Chine et les Etats-Unis. Le contrat à terme d'avril sur le brut léger américain WTI a cédé 0,05% à 56,56$ le baril sur le Nymex, tandis que l'échéance de mai sur le Brent a gagné 0,29%, à 65,86$ le baril.

VALEURS A SUIVRE

Le segment de la distribution se comporte bien à Wall Street ce mardi, soutenu par Target (+4,5%) et Kohl's (+7,3%), qui viennent de dévoiler des performances trimestrielles solides. Ainsi, le détaillant discount de Minneapolis Target a dépassé les attentes de profits sur le trimestre clos, alors que ses revenus ont profité d'une croissance à comparable de plus de 5%. Sur l'année, la croissance à comparable est également de 5%, au plus haut niveau depuis 2005. Kohl's a également dépassé les attentes en termes de profits sur le trimestre clos. Sur le trimestre clos, Target a affiché un bénéfice par action de 1,53$, des revenus stables à 23 Mds$ et une croissance à comparable de 5,3%, alors que les ventes digitales à comparable se sont envolées quant à elles de 31% ! Kohl's a dégagé pour sa part un bpa de 2,24$, malgré un repli de 3% des revenus à 6,8 Mds$ (+1% à comparable). Les deux groupes ont en commun d'avoir livré par ailleurs des prévisions particulièrement optimistes sur le plan des bénéfices. Pour le premier trimestre, Target envisage un bpa allant de 1,32 à 1,52$. Sur l'exercice, le bénéfice par titre est attendu entre 5,75 et 6,05$. Kohl's prévoit de son côté un bpa allant de 5,80 à 6,15$ pour l'exercice 2019, avec une croissance à comparable nulle ou allant jusqu'à +2%.

Salesforce.com a fléchi de 1%, suite à sa publication du quatrième trimestre. Les bénéfices sont de 362 M$ (0,46$ par action), contre 206 M$ (0,28$ par action) un an avant. Les revenus s'affichent à 3,6 Mds$, contre 2,87 Mds$ un an plus tôt. En non-GAAP, le bpa s'affiche à 0,70$. Les analystes anticipaient en moyenne un bénéfice par action de 0,55$, pour des revenus de 3,56 Mds$. Sur le T1, le groupe vise un bpa compris entre 0,60 et 0,61$ (contre 0,63$ de consensus), pour des ventes entre 3,67 et 3,68 Mds$ (contre 3,7 Mds$ de consensus). Sur le nouvel exercice, le groupe anticipe un bpa logé entre 2,74 et 2,76$ (contre 2,75$ en 2018), pour des ventes situées entre 15,95 et 16,05 Mds$ (13,28 Mds$ en 2018).

Ciena (-4,8%) a dévoilé ses résultats du premier trimestre fiscal. Les bénéfices sont de 33,6 M$ (0,21$ par action), contre une perte de 473,4 M$ (3,29$ par action) un an avant. Les ventes montent de 20,5% à 778,5 M$. EN base ajustée, le bpa ressort à 0,33$, contre 0,15$ sur la même période de l'exercice précédent. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 0,14$, pour des revenus de 761 M$.

Juniper Networks (-1,6%), groupe spécialisé dans les équipements de télécommunication, a annoncé un accord pour le rachat de Mist Systems, un pionnier dans les réseaux sans fil gérés en cloud, basés sur l'intelligence artificielle. D'après les termes de l'accord, Juniper Networks va mettre la main sur Mist Systems pour environ 405 M$ en numéraire. L'opération devrait être finalisée au second trimestre fiscal de Juniper et devrait avoir un effet légèrement dilutif sur le bpa non-GAAP de l'exercice 2019, et légèrement relutif sur celui de l'exercice 2020.

Aon (-7,8%). Une très grosse opération se préparerait dans le secteur du courtage en assurance. Le groupe envisagerait en effet de racheter son concurrent américain Willis Towers Watson. Selon les sources de 'Bloomberg', le courtier londonien coté à Wall Street s'apprêterait à soumettre une offre pour Willis Towers dans les semaines à venir. Les deux entreprises auraient déjà eu des discussions préliminaires. Aucune décision finale n'a toutefois encore été prise et Aon pourrait choisir de renoncer à toute reprise.

Newmont Mining Corp (+0,15%) a rejeté - comme attendu ou presque - la proposition d'acquisition de son rival Barrick Gold (+1,5%) pour près de 18 milliards de dollars. L'offre hostile avait été lancée le mois dernier par le Canadien Barrick. Newmont ne veut donc pas de cette opération qui aurait pu donner naissance à l'un des leaders miniers mondiaux et au leader incontesté de la production d'or. L'Américain relève que l'offre en actions de Barrick est du même ordre que sa propre transaction avec Goldcorp. En revanche, Newmont propose à Barrick une coentreprise dans le Nevada, que le Canadien n'exclut pas d'étudier. Barrick, particulièrement vorace, avait déjà acquis le Britannique Randgold dans le cadre d'une transaction de 6,5 Mds$ l'an dernier... Actuellement, Newmont Mining capitalise 18,3 milliards de dollars à Wall Street et l'ogre Barrick 29,1 milliards. Newmont juge que l'offre de Barrick le sous-valorise. L'Américain a réaffirmé par ailleurs son intention de racheter Goldcorp, autre Canadien, pour 10 milliards.

GameStop (+0,2%) annonce un dividende trimestriel de 0,38$ par action. Il sera versé le 29 mars aux actionnaires enregistrés le 15 mars. Le groupe annonce également le rachat de 350 M$ d'obligations à échéance octobre 2019, ainsi que la mise en place d'un nouveau programme de rachats d'actions d'une valeur de 300 M$. Les résultats du quatrième trimestre 2018 seront quant à eux publiés le 2 avril, après la clôture de Wall Street. Dan DeMatteo, président exécutif de GameStop, a déclaré: "Nous sommes heureux d'annoncer des progrès continus dans notre processus d'examen stratégique et financier. Nous pensons que ces actions optimisent mieux notre structure de capital et démontrent notre engagement continu à apporter de la valeur à nos actionnaires".

Harley-Davidson (+3,3%) annonce l'acquisition de StaCyc, un fabricant et distributeur de vélos électriques pour enfants. Le prix de ses "eDrive" varie entre 650 et 700$ environ."Nous sommes ravis que StaCyc devienne une partie de la famille Harley-Davidson", a déclaré Heather Malenshek, vice-présidente marketing et marque Harley-Davidson. "L'équipe de StaCyc partage la même vision que celle que nous avons pour la construction de la prochaine génération de motos au niveau mondial et nous sommes convaincus qu'ensemble, nous aurons un impact significatif sur le plaisir que procure le cyclisme aux enfants du monde entier". Harley-Davidson explique que cette acquisition de StaCyc élargit son portefeuille de produits électriques et renforce son engagement à diriger l'électrification du motocyclisme. Harley-Davidson avait précédemment annoncé son intention de lancer LiveWire, une moto électrique haut de gamme, haute performance, à l'automne 2019, ainsi que de futures motos électriques légères et de poids moyen, à différents prix, à partir de 2021. Les termes financiers de l'opération n'ont pas été dévoilés.

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