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Clôture de Wall Street : hésitations avec le pétrole et Trump

| Boursier | 502 | Aucun vote sur cette news

La Bourse américaine a fini en ordre dispersé sur fond de chute des cours du pétrole, et après la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël contre l'avis de la quasi-totalité de la communauté internationale.

Clôture de Wall Street : hésitations avec le pétrole et Trump
Credits Reuters

Les marchés boursiers américains ont fini en ordre dispersé mercredi, les indices étant plombés par une rechute des valeurs pétrolières et bancaires, sur fond de crainte d'un ralentissement de la croissance chinoise. Les technologiques ont en revanche rebondi quelque peu. Les investisseurs s'interrogent en outre sur les conséquence géopolitiques de la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël, contre l'avis de la quasi-totalité de la communauté internationale.

A la clôture, le Dow Jones a cédé 0,16% à 24.140 points, tandis que l'indice large S&P 500 a fini stable (-0,01%) à 2.629 pts et que le Nasdaq composite, riche en valeurs technologiques et biotechnologiques, a regagné 0,21% à 6.776 pts.

Sur le marché des changes, le dollar a continué de progresser mercredi pour la 3ème séance d'affilée, dans l'espoir que le Sénat et la Chambre des représentants parviendront à un compromis entre leurs deux versions de la réforme fiscale, en vue de son adoption finale par Donald Trump avant la fin de l'année.
L'indice du dollar, qui mesure son évolution face à un panier de 6 devises de référence (dont l'euro, le franc suisse et le yen) a gagné 0,2% à 93,58, et a repris 0,7% en trois jours. L'euro cédait en soirée 0,26% à 1,1798$, portant le recul de la devise unique européenne à près de 1% en trois jours.
Sur les marchés obligataires américains, les taux d'intérêts se sont détendus, le rendement du T-Bond à 10 ans cédant 1 point de base à 2,34%.

Le pétrole et les matières premières à la peine, la demande mondiale en question

Les cours du pétrole ont replongé de plus de 2,5%, sur fond de craintes sur le niveau de la demande mondiale... Mercredi soir, le cours du baril de brut léger américain WTI a abandonné 2,88%, à 55,96$ (contrat à terme de janvier sur le Nymex). L'échéance de février sur le Brent de Mer du Nord a chuté de 2,61% à 61,22$ le baril.

Les derniers chiffres hebdomadaires concernant les stocks américains montrent que si les stocks de brut ont reculé, les réserves d'essence ont en revanche augmenté fortement. Les stocks de produits distillés (gazole et fioul de chauffage) ont eux aussi grimpé, ce qui devrait entraîner une moindre demande d'or noir aux Etats-Unis à l'approche de l'hiver.

Le marché pétrolier n'a pour l'instant pas réagi à la reconnaissance par Donald Trump de Jérusalem (et non Tel Aviv) comme capitale de l'Etat d'Israël. Cette décision, prise malgré l'opposition de presque toute la communauté internationale, a déclenché la colère des Palestiniens, et pourrait potentiellement agiter le monde arabe. Historiquement, les cours du pétrole réagissent à la hausse si des tensions géopolitiques se développent au Moyen-Orient.

En attendant, les cours des matières premières sont à la peine depuis plusieurs jours, entraînant une baisse des cours de Bourse des valeurs liées aux matériaux de base. Les cours du cuivre, notamment, ont plongé après l'annonce d'un gonflement des stocks de cuivre en Chine. Un facteur qui pourrait signaler un ralentissement de la croissance de la deuxième économie mondiale, selon des analystes.

L'indice Reuters/Jefferies CRB des matières premières a ainsi perdu 3% depuis vendredi dernier, tandis que le contrat à terme de mars sur le cuivre a perdu plus de 4% sur le Comex en trois séances (malgré un rebond de 0,6% ce mercredi).

En attendant les chiffres de l'emploi US en novembre

Sur le plan macro-économique, les créations d'emploi dans le secteur privé (rapport ADP publié mercredi) ont atteint 190.000 en novembre, alors que le consensus sur cette période était de 186.000. Rappelons que les chiffres complets et officiels de l'emploi US du mois de novembre seront publiés vendredi.

Par ailleurs, la croissance de la productivité non-agricole pour le troisième trimestre 2017 est ressortie un peu inférieure aux attentes à +3%, en ligne avec l'estimation antérieure, alors que le consensus des économistes était quant à lui de +3,2%

VALEURS DU JOUR

Les pétrolières ont pâti mercredi de la chute des cours du brut : -0,7% pour ExxonMobil, -0,65% pour Chevron et -5,1% pour Transocean. Les valeurs bancaires ont reculé, à l'instar de Goldman Sachs (-1%), JP Morgan Chase (-0,75%), Morgan Stanley (-0,6%) et Bank of America (-1%).

Brown-Forman (+6,5%), l'acteur du marché des boissons alcoolisées basé à Louisville dans le Kentucky, connu pour sa marque Jack Daniel's, a dévoilé ses comptes du second trimestre fiscal. Les bénéfices sont de 239 M$ (0,62$ par action), contre 197 M$ (0,50$ par action) un an avant. Les ventes nettes grimpent de 10% à 914 M$. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 0,53$, pour des revenus de 871 M$. Sur l'exercice, le groupe vise désormais un bpa entre 1,90 et 1,98$, contre une précédente fourchette de 1,85/1,95$.

H&R Block (+10,2%) a publié ses comptes du second trimestre fiscal. La perte nette ressort à 153,6 M$ (0,74$ par action), contre une perte de 146,2 M$ (0,68$ par action) un an avant. En base ajustée, la perte par action s'élève à 0,71$. Les revenus s'affichent à 140,9 M$, contre 131,3 M$ un an plus tôt. Les analystes anticipaient en moyenne une perte par action de 0,72$, pour des revenus de 132 M$.

American Eagle Outfitters (+2,4%). Sur le trimestre clos, le bénéfice net du détaillant américain est ressorti à 64 M$, en retrait de 16%, pour un bpa de 36 cents. La croissance à comparable a atteint 3%. Les revenus consolidés ont augmenté de 2% à 960 M$. American Eagle table sur un bpa allant de 42 à 44 cents sur le trimestre clos en janvier, alors que le consensus se situe à 39 cents.

Facebook (+1,8%). Mark Zuckerberg prend son congé parental. Le fondateur et dirigeant du réseau social a ainsi annoncé qu'il allait passer le mois de décembre avec ses filles Max et August. "Vous allez entendre un peu moins parler de moi", a glissé le jeune dirigeant. Rappelons que le réseau social de Menlo Park offre un congé parental de quatre mois pour les mères et les pères salariés de l'entreprise. Zuckerberg, quant à lui, avait précédemment annoncé son intention de prendre un congé de deux mois, scindé en deux. Il avait déjà 'coupé' un mois immédiatement après cette annonce, afin de passer du temps avec Priscilla Chan et ses enfants.

Wal-Mart Stores (-0,6%) change de nom. Le géant américain de la grande distribution devient ainsi 'Walmart', concentré désormais sur son développement dans le commerce en ligne, face à la rude concurrence d'Amazon. Le nom de la chaîne perd ainsi son tiret et sa désignation 'Stores', trop associée bien évidemment aux magasins physiques. Le changement de nom deviendra effectif le 1er février 2018. Le futur Walmart se concentrera donc sur les initiatives digitales, après avoir acquis Jet.com l'an dernier pour 3,3 Mds$...

Home Depot (-1,1%) vient d'annoncer un programme de rachat d'actions de 15 Mds$. Le distributeur américain fait également état d'un objectif de ventes annuelles allant jusqu'à 119,8 Mds$ à horizon trois ans. La guidance de ventes implique une croissance de 14-19% en comparaison de l'objectif de cette année, fixé à 100,6 Mds$. Le groupe d'Atlanta tient aujourd'hui sa journée investisseurs. Le nouveau programme de rachat d'actions remplace une précédente autorisation de 15 Mds$.

General Electric (+0,3%) envisagerait de supprimer environ 4.500 postes en Europe, selon une source de l'agence 'Reuters'. Les coupes frapperaient les activités acquises en 2015 auprès d'Alstom. Elles seraient localisées en Suisse, en Allemagne et au Royaume-Uni, selon 'Reuters', qui cite également 'Les Echos'. D'après la source syndicale de Reuters, une annonce officielle pourrait avoir lieu dès demain. Le conglomérat a seulement reconnu, pour l'heure, qu'il étudiait ses opérations "afin de s'assurer que l'activité soit positionnée au mieux pour répondre aux réalités de marché".

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