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Clôture de Wall Street : fin de semaine en ordre dispersé

| Boursier | 153 | Aucun vote sur cette news

Wall Street a fini sur une note mitigée vendredi, mais les principaux indices ont désormais enchaîné 6 semaines consécutives de hausse. L'action Amazon a perdu vendredi 5,4%.

Clôture de Wall Street : fin de semaine en ordre dispersé
Credits Reuters

Après le "rally" de janvier, le mois de février a commencé sur une note timide à la Bourse de New York, où les investisseurs sont partagés entre les bonnes nouvelles (une Fed plus "colombe", un marché de l'emploi très solide...) et les risques liés au ralentissement de la croissance mondiale, notamment en Chine. Du côté des entreprises, les prévisions d'Amazon (-5,4%) ont déçu, mais les comptes des groupes pétroliers ExxonMobil (+3,6%) et Chevron (+3,2%) ont été salués par des hausses des cours.

A la clôture, l'indice Dow Jones a fini en hausse de 0,26% à 25.063 points, tandis que l'indice large S&P 500 a avancé de 0,09% à 2.706 pts, et que l'indice Nasdaq composite, riche en valeurs technologiques et biotechnologiques, a fait l'objet de prises de bénéfices, terminant en recul de 0,25% à 7.263 pts.

Le meilleur mois de janvier depuis près de 30 ans

Sur l'ensemble de la semaine, les trois indices ont progressé respectivement de 1,3% 1,6% et 1,4%. Pour le Dow Jones et le Nasdaq, il s'agit de la sixième progression hebdomadaire consécutive, tandis que le S&P 500 a grimpé 5 fois en 6 semaines. Depuis le début de l'année, les trois indices affichent un vif rebond de 7,3% (DJIA), 8% (S&P 500) et 9,5% (Nasdaq). Le Dow Jones et le S&P 500 ont en outre vécu leur meilleur mois de janvier depuis près de 30 ans , en janvier 1987.

Sur le marché des changes, le dollar a terminé la semaine en petite forme malgré la publication, vendredi, de chiffres de l'emploi bien meilleurs qu'attendus aux Etats-Unis en janvier, ainsi que des indices d'activité très solides. L'indice du dollar, qui reflète son évolution face à un panier de 6 devises de référence (euro, yen, franc suisse, livre sterling, dollar canadien et couronne suédoise) a fini quasi-stable à 95,58 points (-0,01%). L'euro gagnait 0,14% à 1,1461$, tandis que la livre sterling cédait 0,22% à 1,3080$.

La Fed fait une pause, face aux risques pesant sur la croissance mondiale

Sur les marchés obligataires américains, les taux d'intérêts se sont tendus. Le rendement de l'emprunt d'Etat (T-Bond) à 10 ans est remonté de 6 points de base à 2,69% vendredi soir, mais il reste en baisse par rapport à vendredi dernier (2,75%) et a même plongé de plus de 50 points de base depuis son plus haut de 2018. Début novembre 2018, le taux à 10 ans avait ainsi frôlé les 3,25%, lorsque la Réserve fédérale continuait d'afficher un ton haussier, malgré les signes de ralentissement conjoncturel.

Or, cette semaine, la Fed a radicalement changé de ton à l'issue de sa réunion de mardi et mercredi. Elle a laissé ses taux inchangés (ce qui était largement attendu) et a surtout affirmé qu'elle serait désormais "patiente", retirant même de son communiqué toute référence à de nouvelles hausses de taux, même graduelles.

Vendredi, Robert Kaplan, le président de la Fed de Dallas, a estimé que la banque centrale américaine devait "se tenir à l'écart" des hausses au moins jusqu'au mois de juin. "J'ai bon espoir que certains des problèmes et des incertitudes (qui justifient cette pause : ndlr) se résoudront d'eux-mêmes" d'ici là, ce qui donnera une meilleure visibilité à la Fed, a ajouté le responsable de la Fed.

Un marché de l'emploi dynamique et non-inflationniste

Les derniers indicateurs macro-économiques américains ont donné des signaux positifs ce vendredi, à commencer par le rapport sur l'emploi en janvier. Les créations d'emplois ont ainsi dépassé toutes les attentes, s'élevant à 304.000, près du double du consensus, logé à 158.000. Le salaire horaire moyen de janvier a augmenté de 0,1% en comparaison du mois antérieur (+3,2% en glissement annuel). Ces chiffres reflètent une situation idéale, où le marché de l'emploi est dynamique, sans pour autant entraîner d'accélération de l'inflation par les salaires.

Le "shutdown" n'a pas pesé sur l'emploi, dans la mesure où Donald Trump avait signé une loi garantissant les salaires des fonctionnaires affectés. Cependant, le taux de chômage est légèrement remonté de 3,9% à 4% en janvier, ces fonctionnaires ayant été classés comme chômeurs temporaires pour le calcul du taux.

En outre, les indices d'activité manufacturière sont aussi restés bien supérieurs à 50 en janvier, le seuil qui sépare l'expansion de la contraction. Ainsi, l'indice IHS Markit PMI manufacturier final américain est ressorti à 54,9 en janvier, tandis que l'indice ISM manufacturier s'est élevé à 56,6, contre 54 de consensus de place et 54,3 en décembre.

L'activité au plus bas depuis trois ans en Chine

En revanche, les derniers chiffres en provenance de Chine continuent d'inquiéter. L'activité manufacturière chinoise s'est ainsi de nouveau contractée en janvier, enregistrant son plus fort repli depuis trois ans. L'indice manufacturier chinois Caixin/Markit s'est établi à 48,3 points le mois dernier, son plus bas niveau depuis février 2016, contre 49,7 en décembre.

Les tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine semblent avoir diminué après les négociations menées ces derniers jours à Washington. Pékin s'est engagé à acheter davantage de biens américains, notamment su soja, et les deux parties ont décidé de se rencontrer à nouveau courant février en Chine. Le président américain Donald Trump s'est dit prêt à rencontrer une nouvelle fois son homologue chinois Xi Jinping afin d'élaborer un "vrai accord commercial" qui rééquilibre les échanges entre les deux puissances économiques mondiales.

Le pétrole soutenu après les "stats" américaines

Les cours du pétrole ont terminé en forte hausse vendredi sur le marché new-yorkais Nymex, les bons chiffres de l'emploi aux Etats-Unis faisant espérer une hausse de la demande en carburant. Le contrat à terme de mars sur le brut léger américain WTI a gagné 2,73%, à 55,26$ le baril, tandis que l'échéance d'avril sur le Brent a progressé de 3,14%) à 67,25$.

Le pétrole restait aussi soutenu par l'annonce de sanctions américaines contre le groupe pétrolier vénézuélien PDVSA, qui sont susceptibles de provoquer une nouvelle baisse de la production du pays, au moment ou l'Opep+ a également réduit ses pompages pour soutenir les cours de l'or noir.

VALEURS A SUIVRE

Le secteur de l'énergie a tiré la cote avec une progression de 1,8% de l'indice sectoriel du S&P. Les résultats d'ExxonMobil (+3,6%) et de Chevron (+3,2%) ont été salués par les investisseurs.

ExxonMobil a réalisé pour son quatrième trimestre un bénéfice largement supérieur aux prévisions des analystes de la place. Le groupe d'Irving, Texas, a affiché ainsi un résultat net de 6 milliards de dollars sur ce quatrième trimestre fiscal, 1,41$ par action, contre 8,4 milliards un an auparavant. Le consensus de place se situait à 1,18$ de bénéfice par action. La production du groupe a connu une légère progression à 4 millions de barils équivalent pétrole / jour (3,9 millions un an avant), avec la production du Bassin permien et ses extractions de schiste. Le bénéfice trimestriel hors impacts de la réforme fiscale et des dépréciations a grimpé à 6,4 Mds$, contre 3,7 Mds$ un an auparavant.

De son côté, Chevron a annoncé un bénéfice de 3,73 Mds$ (1,95$ par action) au T4, contre 3,11 Mds$ (1,64$ par action) un an avant. Les revenus s'élèvent à 42,4 Mds$, contre 37,6 Mds$ un an plus tôt. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,87$, pour des revenus de 42,5 Mds$.

Amazon (-5,4%). Malgré des résultats supérieurs aux attentes au 4ème trimestre, les perspectives du géant du e-commerce ont déçu... Le bénéfice net a dépassé 3 Mds$ (6,04$ par action), contre 1,86 Mds$ (3,75$ par action) un an auparavant, et les revenus se sont appréciés de 20% à 72,4 Mds$, témoignant d'une belle dynamique durant la saison des fêtes, ainsi que de solides revenus publicitaires et de services cloud. Les revenus d'AWS (Amazon Web Services) se sont ainsi envolés de 45% à 7,4 Mds$.

Le consensus était logé en-dessous de ces niveaux, à 71,9 Mds$ de revenus pour 5,56$ de bénéfice par action.

Toutefois, pour le premier trimestre en cours, Amazon se montre relativement prudent, tablant sur des ventes de 56 à 60 Mds$, contre un consensus de 61 Mds$. Les difficultés rencontrées en Inde et l'augmentation globale des coûts ont par ailleurs inquiété certains opérateurs. Le groupe de Seattle anticipe un bénéfice opérationnel du premier trimestre allant de 2,3 à 3,3 Mds$ à comparer à un consensus de 2,99 Mds$. Le directeur financier Brian Olsavsky a également laissé entendre que les dépenses allaient augmenter cette année, affirmant la nécessité pour le groupe de maintenir ses investissements en personnel et installations.

Symantec (+9%) a publié ses résultats du troisième trimestre fiscal. Les bénéfices sont de 65 M$ (0,10$ par action), contre 1,34 Md$ (2,01$ par action) un an avant. Le bénéfice par action ajusté ressort à 0,44$. Les revenus s'élèvent à 1,21 Md$, stables par rapport à l'an passé. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 0,39$, pour des revenus de 1,18 Md$. Sur le quatrième trimestre fiscal, le groupe vise un bpa compris entre 0,37 et 0,41$, pour des revenus entre 1,19 et 1,22 Md$. Symantec annonce par ailleurs le départ, dans les prochains mois, de son CFO Nicholas Noviello.

McKesson (-0,7%) a présenté ses comptes du troisième trimestre fiscal. Les bénéfices sont de 469 M$ (2,40$ par action), contre 903 M$ (4,33$ par action) un an avant. En base ajustée, le bpa ressort à 3,40$. Les revenus s'élèvent à 56,2 Mds$, contre 53,6 Mds$ un an plus tôt. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 3,15$, pour des revenus de 55 Mds$. Sur l'exercice, le groupe vise désormais un bpa compris entre 13,45 et 13,65$, contre une précédente fourchette de 13,20/13,80$.

Merck (+2,7%) a annoncé ses résultats du quatrième trimestre. Les bénéfices sont de 1,83 Md$ (0,69$ par action), contre une perte de 1,05 Md$ (0,39$ par action) un an avant. En base ajustée, le bpa ressort à 1,04$, contre 0,98$ sur la même période de l'exercice précédent. Les ventes grimpent de 5% à 11 Mds$. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,03$, pour des ventes de 10,9 Mds$. Sur 2019, les ventes sont attendues par le groupe entre 43,2 et 44,7 Mds$ (contre 42,3 Mds$ en 2018), pour un bpa entre 4,57 et 4,72$ (contre 4,34$ zn 2018).

Honeywell (+0,7%) a publié ses comptes du quatrième trimestre. Les bénéfices sont de 1,72 Md$ (2,31$ par action), contre une perte de 2,52 Mds$ (3,32$ par action) un an plus tôt. Le bpa ajusté ressort à 1,91$. Les ventes baissent de 10% à 9,73 Mds$. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,89$, pour des revenus de 9,7 Mds$. Sur 2019, le groupe vise un bpa compris entre 7,80 et 8,10$ (contre 8,01$ en 2018), pour des ventes entre 36 et 36,9 Mds$ (contre 32,45 Mds$ en 2018).

Illinois Tool Works (-2,1%) a présenté ses résultats du quatrième trimestre. Les bénéfices sont de 607 M$ (1,83$ par action), contre une perte de 76 M$ (0,22$ par action) un an avant. Les revenus sont de 3,58 Mds$, contre 3,63 Mds$ sur la même période de l'exercice précédent. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,82$, pour des revenus de 3,6 Mds$. Sur le T1, le groupe vise un bpa compris entre 1,73 et 1,83$, contre 1,94$ de consensus.

Tesla (+1,7%), constructeur californien vedette de véhicules électriques, a annoncé aujourd'hui le lancement des prises de commandes de la version la moins chère de son Model 3 'grand public' en Chine, premier marché automobile mondial sur lequel le groupe d'Elon Musk affiche de grandes ambitions.

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