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Clôture de Wall Street : en repli, mais le mois d'avril a été faste

| Boursier | 291 | Aucun vote sur cette news

La Bourse de New York a subi quelques prises de bénéfices vendredi, au lendemain d'un nouveau record du S&P 500.

Clôture de Wall Street : en repli, mais le mois d'avril a été faste
Credits Reuters

La Bourse de New York a subi quelques prises de bénéfices vendredi, au lendemain d'un nouveau record du S&P 500. Les investisseurs étaient partagés entre les bonnes nouvelles sur le front économique (hausse des dépenses et du moral des ménages US) et les signes d'inflation qui pourraient amener la Réserve fédérale à réduire son soutien. Les résultats d'entreprises ont globalement dépassé les attentes de Wall Street cette semaine, notamment ceux des GAFAM, mais vendredi, les comptes des majors pétrolières Exxon Mobil (-2,8%) et Chevron (-3,6%) ont été fraîchement accueillis.

A la clôture, le Dow Jones a reculé de 0,54% à 33.874 points, tandis que l'indice large S&P 500 a cédé 0,72% à 4.181 pts et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, fléchit de 0,85% à 13.962 pts.

Le bilan de la semaine est mitigé avec un recul de 0,5% pour le Dow Jones, de 0,4% pour le Nasdaq et une stabilité pour le S&P 500. Malgré la qualité de résultats trimestriels, nombre d'investisseurs ont pris des bénéfices étant donné les niveaux élevés des valorisations actuelles.

Sur l'ensemble du mois d'avril, les trois indices ont cependant nettement progressé, de 2,7% pour le DJIA, de 5,2% pour le S&P 500 et de 5,4% pour le Nasdaq ! Depuis le début de l'année, les gains des trois indices américains s'élèvent respectivement à 10,7%, 11,3% et 8,3%.

Le contexte général reste porteur pour les actifs risqués

Sur le front des entreprises, Abbvie, Exxon Mobil, Colgate-Palmolive ou encore Chevron ont présenté vendredi leurs trimestriels. Jeudi soir, Amazon (-0,11%) a impressionné mais Twitter (-15%) a plutôt déçu. Globalement, les résultats apparaissent particulièrement solides, notamment pour les géants de la tech US qui étaient pourtant attendus au tournant compte tenu de leurs niveaux de valorisation. Vendredi toutefois, les investisseurs ont pris des bénéfices sur les Gafam, jugées chères malgré la qualité de leurs résultats: -1,6% pour Alphabet, -1,5% pour Apple, -1,3% pour Facebook, -0,11% pour Amazon et -0,13% pour Microsoft. Tesla a en revanche rebondi de 4,7%.

Sur les 284 sociétés du S&P 500 qui ont publié leurs résultats jusqu'à présent, 89% ont atteint ou dépassé les estimations des analystes.

Malgré cette petite consolidation, le contexte reste porteur pour les marchés actions avec une Fed, qui a réaffirmé mercredi son intention de soutenir à long terme la reprise économique, une croissance qui a accéléré à 6,4% en rythme annuel au 1er trimestre aux Etats-Unis, grâce à la réouverture de l'économie et un nouveau plan de relance massif face aux effets de la crise du Covid-19. Le point noir est à chercher du côté de la pénurie mondiale de semi-conducteurs, dont les effets négatifs sont désormais clairement visibles au sein de plusieurs industries, automobile en tête.

"Perspectives exceptionnelles" en vue, selon les Américains

Les derniers indicateurs publiés aux Etats-Unis ont encore été très solides. Le sentiment des consommateurs mesuré par l'Université du Michigan s'est révélé encore plus élevé en lecture finale en avril, à 88,3, contre 87,4 de consensus, et après 84,9 en mars. L'indice relatif aux conditions actuelles grimpe de 93 en mars à 97,2 et celui relatif aux attentes ressort à 82,7 contre 79,7 annoncé initialement. "Le changement le plus important et le plus significatif dans les perspectives économiques en avril est qu'un nombre record de consommateurs s'attend à une baisse du taux de chômage dans l'année à venir", affirme Richard Curtin, directeur de l'enquête. "Les données indiquent des perspectives exceptionnelles".

Par ailleurs, les revenus personnels des ménages se sont envolés de 21,1% en mars par rapport à février, dopés par les aides directes versées aux ménages dans le cadre du plan Biden, l'"American Rescue Act". En février, les revenus avaient chuté de 7% par rapport à janvier. Les dépenses personnelles ont quant à elles crû de 4,2% en mars sur un mois, un peu plus que prévu (+4,1%) et après -1% en février.

L'indice manufacturier régional PMI de Chicago a de son côté signalé une nouvelle forte accélération de l'activité en avril, puisqu'il ressort à 72,1, contre 65 de consensus de place et 66,3 en mars. Rappelons qu'un indice supérieur à 50 traduit une expansion de l'activité.

L'inflation "core PCE" frôle les 2% en mars sur un an

Enfin, selon les données du gouvernement, l'indice ajusté des prix 'core PCE' (hors énergie et alimentation) a augmenté de 0,4% par rapport au mois antérieur, contre une hausse de 0,3% attendue, après un gain de 0,1% en février. Par rapport à mars 2020, le "core PCE", qui est la mesure préférée de la Fed pour mesurer l'inflation, a augmenté de 1,8% en glissement annuel, tout près de l'objectif de 2% de la banque centrale américaine, ce qui a rendu les marchés un peu nerveux... Le président de la Fed Jerome Powell n'a cependant cessé d'affirmer ces derniers mois (et une nouvelle fois ce mercredi) que la Fed tolérerait un léger dépassement de son objectif de 2% à condition qu'il soit temporaire.

Un membre de la Fed Robert Kaplan, patron de la Fed de Dallas a cependant alimenté les doutes, vendredi, en déclarant (contrairement à Jerome Powell) qu'il serait temps de parler de réduire les achats d'actifs de la Fed... "Les signes d'excès de prises de risque sur les marchés financiers montrent qu'il est temps pour la banque centrale de commencer à débattre d'une réduction de son plan massif d'achat d'obligations d'Etat" (120 milliards de dollars par mois), a-t-il ainsi déclaré. A noter cependant que M. Kaplan ne dispose pas cette année d'un droit de vote dans le Comité FOMC qui établit la politique monétaire américaine.

Les taux sont calmes, le dollar bondit et le pétrole corrige

Sur les marchés obligataires, les taux n'ont cependant pas témoigné vendredi de craintes particulières concernant l'inflation. Le rendement du T-Bond américain à 10 ans pointait en fin de soirée à 1,63% (-1 point de base) après avoir atteint en séance jeudi un pic de plus de deux semaines à 1,69%. Le rendement du "30 ans" était stable à 2,30%.

Du côté des changes, l'indice du dollar a bondi en revanche de 0,73% à 91,28 points face à un panier de devises, soutenu par la dernière salve de statistiques solides aux Etats-Unis. L'euro a reculé de 0,8% face au billet vert à 1,2021$ dans les échanges interbancaires, alors que le PIB de la zone euro a reculé de 0,6% dans la zone euro au 1er trimestre, après un repli de 0,7% au 4e trimestre 2020.

Sur les marchés pétroliers, les cours du brut ont consolidé après avoir terminé au-dessus des 65$ pour la première fois depuis la mi-mars jeudi. L'optimisme sur la croissance de la demande de pétrole se heurte aux inquiétudes concernant l'impact de l'augmentation des cas de COVID-19 en Inde, au Japon et au Brésil. Le baril de brut léger américain WTI a cédé 2,2% à 63,58$ sur le Nymex pour le contrat à terme de juin, et le Brent a rendu 1,9% à 67,25$ (contrat de juin).

Sur l'ensemble de la semaine, les cours du brut WTI ont cependant progressé de 2,3% et ils ont grimpé de 7,5% en avril dans l'espoir d'une reprise de la demande pétrolière au 2e semestre 2021.

Enfin, sur le marché des "cryptos", le bitcoin rebondissait vivement de 7,1% sur 24h, autour de 56.854$ vendredi soir sur la plateforme Bitfinex.

VALEURS A SUIVRE

* Amazon (-0,11%) a effacé ses gains en cours de séance, cédant aux prises de bénéfices au lendemain de l'annonce d'un bénéfice record sur la période janvier-mars. Le géant du e-commerce a continué à profiter de la ruée des consommateurs vers le commerce en ligne malgré la levée progressive des restrictions liées à la crise du coronavirus dans certains pays. Amazon a ainsi publié un bénéfice net de 8,7 milliards de dollars au 1er trimestre 2021, soit 15,79$ par action, plus du triple par rapport aux 5,01$ par action publiés au 1er trimestre 2020. Le consensus du cabinet FactSet tablait sur un bpa très inférieur, de 9,54$. Les ventes ont atteint 108,52 Mds$ contre 75,45 Mds$ un an plus tôt (+44%), alors que les analystes anticipaient un chiffre de 104,51 Mds$.

Sur les 12 mois achevés au 31 mars, qui incluent l'essentiel de la crise du coronavirus, le groupe américain affiche un bénéfice net de 26,9 Mds$, un montant supérieur aux bénéfices cumulés des trois années pleines 2017, 2018 et 2019. Pour le 2e trimestre en cours, Amazon reste optimiste et prévoit des ventes de 110 à 116 Mds$, contre 108,49 Mds$ anticipés par les analystes de FactSet. Cette projection tient compte de l'organisation d'un Prime Day (journée promotionnelle) pendant ce trimestre, a précisé le groupe. Il s'agirait du 3e trimestre consécutif de ventes supérieures à 100 Mds$ pour Amazon.

Le groupe a particulièrement profité de la reprise économique aux Etats-Unis au 1er trimestre. La division e-commerce en Amérique du Nord a représenté la majorité des ventes du groupe, à 64,37 Mds$ (+39% par rapport aux 46,13 Mds$ du T1 2020) pour un résultat opérationnel de 3,45 Mds$ (contre 1,31 Md$ en 2020). Les analystes visaient un profit opérationnel de 2,25 Mds$ en Amérique du Nord pour 63,12 Mds$ de chiffre d'affaires. A noter que l'e-commerce à l'international a confirmé son retour aux bénéfices. Les ventes hors Amérique du Nord ont grimpé à 30,65 Mds$ (+60%!), générant un profit opérationnel de 1,25 Md$ contre une perte de 398 millions de dollars un an plus tôt. Wall Street s'attendait à des ventes de 28,14 Mds$ et à 145,7 M$ de profits. La division "cloud" Amazon web services (AWS) a elle aussi fait mieux que prévu, dégageant un profit opérationnel de 4,16 Mds$ (+35% sur un an) pour des ventes de 13,5 Mds$ (+32%). Les analystes tablaient sur profit de 3,88 Mds$ et des ventes de 13,06 Mds$.

* Twitter a plongé de 15,1%. Le groupe a publié jeudi soir des résultats trimestriels dépassant le consensus, mais le réseau social à l'oiseau bleu a fait état d'un nombre d'utilisateurs actifs un peu inférieur aux attentes. A la fin mars, le nombre d'utilisateurs quotidiens monétisables a pourtant augmenté de 20% sur un an, pour atteindre 199 millions dans le monde (+7 millions par rapport à la fin décembre 2020), mais les analystes s'attendaient à un peu mieux, autour de 200 millions.

La firme basée à San Francisco a fait état d'un bénéfice net de 68 millions au premier trimestre, contre une perte de 8,3 millions sur la même période 2020. En données ajustées des éléments non récurrents, le bénéfice par action (bpa) s'est établi à 16 cents, contre 14 cents attendus par le consensus du cabinet FactSet. Les ventes ont grimpé de 28% à 1,04 milliard de dollars, contre 807,6 millions un an plus tôt, et là aussi supérieur aux attentes, logées à 1,03 Md$. Les revenus publicitaires ont grimpé de 32% sur un an, pour atteindre 899 M$. Pour le 2e trimestre en cours, Twitter s'attend à une perte nette de 170 M$ à 120 M$ pour un revenu de 980 M$ à 1,08 Md$. Les analystes tablaient sur des ventes de 1,06 Md$ et sur une perte nette de 4 cents par action. La société a en outre estimé qu'il était trop tôt pour qu'elle mesure l'impact négatif éventuel des changements dans iOS 14.5, la dernière version du système d'exploitation d'Apple, qui permet aux internautes de bloquer les publicités.

* Chevron a reculé de 3,6% alors que le géant pétrolier a vu ses profits nettement diminuer au premier trimestre, le recul de ses marges sur le raffinage et des pertes en production dues à la vague de froid aux Etats-Unis ayant effacé l'impact positif de la hausse des prix du pétrole et du gaz. Sur la période, la firme enregistre ainsi un résultat net de 1,38 milliard de dollars ou 72 cents par action contre un profit de 3,6 Mds$ et 1,93$ par titre un an plus tôt. En base ajustée, le bpa s'établit à 90 cents contre 1,31$ il y a un an et un consensus de 89 cents. Les revenus ont augmenté de 1,7% à 32,03 Mds$, contre 32,5 Mds$ de consensus. La compagnie a généré 3,4 Mds$ de cash-flow sur la période, de quoi lui permettre de financer la hausse de son dividende récemment annoncée. En revanche, la société a déclaré qu'elle attendrait que les conditions de marché s'améliorent avant de rétablir ses rachats d'actions.

* ExxonMobil a rendu 2,8% malgré un solide trimestre. Le géant texan de l'énergie, qui avait essuyé une perte historique en 2020, a vu ses bénéfices bondir sur les trois premiers mois de l'année grâce à la remontée des cours du brut et à son programme de réduction de coûts. Sur la période, la firme a généré 2,73 Mds$ de profits, soit un bpa de 64 cents, contre une perte de 610 M$ ou 14 cents par action un an plus tôt. Le bpa ajusté atteint 65 cents contre 60 cents attendus par les analystes. Les revenus ont grimpé de 5,3% à 59,15 Mds$, également supérieurs au consensus. La production a augmenté de 3% à 3,8 millions de barils équivalent pétrole par jour. Le groupe généré 9,57 Mds$ de cash-flow sur le trimestre, 50% de plus qu'il y a un an.

* Phillips 66 (-0,26%) a fait état d'une cinquième perte trimestrielle consécutive, en raison notamment des perturbations entraînées dans la production par la vague de froid qui a sévi aux Etats-Unis en février.

* AbbVie (+0,5%) relève ses objectifs annuels après un bon début d'exercice. Le groupe biopharmaceutique vise désormais un bpa ajusté 2021 compris entre 12,37 et 12,57$ contre une précédente fourchette allant de 12,32 à 12,52$. Sur les trois premiers mois de l'exercice, il a dégagé un bénéfice net de 3,5 milliards de dollars soit 1,99$ par titre, contre 3 milliards de dollars et 2,02$ par action un an avant. Le bénéfice ajusté par action a atteint 2,95$, contre 2,42$ un an avant et 2,78$ de consensus. Les revenus ont grimpé de 5,2% à 12,94 milliards de dollars, alors que le consensus était de 12,77 milliards.

"Nous connaissons un excellent début d'année 2021, avec de solides performances dans nos principaux domaines thérapeutiques et des revenus et bénéfices du premier trimestre supérieurs à nos attentes", a déclaré Richard A. Gonzalez, PDG d'AbbVie. "Nos nouveaux produits affichent des performances impressionnantes et nous sommes sur le point d'obtenir des autorisations commerciales potentielles pour plus d'une douzaine de nouveaux produits ou indications au cours des deux prochaines années - dont cinq autorisations attendues en 2021".

* Gilead Sciences (-0,6%) a annoncé jeudi soir un chiffre d'affaires pour le premier trimestre inférieur aux attentes, la baisse des ventes de ses médicaments phares contre le VIH et l'hépatite C n'ayant été que partiellement compensée par la croissance de celles du remdesivir, son traitement du COVID-19.

* Apple (-1,5%) est encore une fois accusée d'entrave à la concurrence par Bruxelles. La Commission européenne estime cette fois que la firme à la pomme a faussé la concurrence sur le marché du streaming musical en abusant de sa position dominante pour la distribution d'applications de streaming musical via son App Store. La Commission s'interroge sur l'utilisation obligatoire du mécanisme d'achat 'in-app' d'Apple imposé aux développeurs d'applications de streaming musical pour distribuer leurs applications via l'App Store d'Apple.

Le régulateur est également préoccupé par le fait qu'Apple applique certaines restrictions aux développeurs d'applications, les empêchant d'informer les utilisateurs d'iPhone et d'iPad des autres possibilités d'achat, moins chères. La communication des griefs concerne l'application de ces règles à toutes les applications de diffusion de musique en continu, qui sont en concurrence avec l'"Apple Music" d'Apple dans l'Espace économique européen. Elle fait suite à une plainte déposée par Spotify. La CE rappelle que l'envoi d'une communication des griefs ne préjuge pas de l'issue d'une enquête.

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