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Clôture de Wall Street : en ordre dispersé, nouveau record pour le Nasdaq

| Boursier | 450 | Aucun vote sur cette news

Le S&P 500 et le Nasdaq ont tous deux inscrit lundi des nouveaux records en séance avant une salve de résultats et la réunion de la Fed.

Clôture de Wall Street : en ordre dispersé, nouveau record pour le Nasdaq
Credits Reuters

La Bourse de New York a terminé sur une note contrastée lundi, l'indice Dow Jones cédant aux prises de bénéfices, tandis que le S&P 500 et le Nasdaq ont inscrit de nouveaux records. Une nouvelle salve de résultats d'entreprises est attendue cette semaine, dont ceux des GAFAM. En outre, la Fed devrait maintenir mercredi sa politique monétaire ultra-accommodante, ce qui nourrit le reflux des taux d'intérêts et du dollar, deux facteurs de soutien pour les actions. La progression de la pandémie de coronavirus en Inde ou au Brésil ne paraît pas pour l'instant remettre en cause les scénarios de reprise économique mondiale.

A la clôture, le Dow Jones a cédé 0,18% à 33.981 points, tandis que l'indice large S&P 500 a gagné 0,18% à 4.187 pts, et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a avancé de 0,87% à 14.138 pts. Pour le Nasdaq, il s'agit du premier record depuis le 12 février dernier, qui avait été suivi d'une correction de plus de 10%, avec un creux à 12.609 pts le 8 mars dernier.

La semaine dernière, les trois indices américains avaient légèrement fléchi, de 0,45% pour le DJIA, 0,1% pour le S&P 500 et 0,25% pour le Nasdaq, mettant fin à une série de 4 semaines de progression pour les deux premiers, et de 3 semaines pour le Nasdaq.

Sept des 11 indices sectoriels du S&P 500 ont fini dans le vert lundi, à commencer par l'énergie (+0,6%), les biens de consommation discrétionnaires (+0,6%), les technologiques (+0,5%), les matériaux de base (+0,5%) et les financières (+0,3%).

Les comptes des GAFAM très attendus

Cette semaine, plus d'un tiers des sociétés du S&P 500 (environ 181), dont 10 membres du Dow Jones, vont publier leurs résultats du 1er trimestre, dont les GAFAM, les géants d'internet. Microsoft et Alphabet sont ainsi tous deux prévus mardi, suivis d'Apple et Facebook mercredi, puis d'Amazon (+0,9%) jeudi. Tesla sera aussi de la partie dès ce lundi, après la clôture de Wall Street.

Jusqu'à présent, environ 125 entreprises du S&P 500 publié leurs comptes du 1er trimestre, et plus des trois-quarts d'entre elles ont fait mieux que prévu en termes de bénéfices.

Parmi les statistiques les plus attendues cette semaine aux Etats-Unis figure, jeudi, la croissance du PIB du 1er trimestre, qui est attendue à 6,9% en rythme annuel, en accélération par rapport au 4e trimestre 2020 (+4,3%). La confiance des consommateurs en avril sera également très suivie (mardi), ainsi que les dépenses et revenus des ménages en mars (vendredi). L'optimisme continue de dominer, après la publication, la semaine dernière, d'un indice d'activité PMI composite au plus haut historique en avril, sur fond de la réouverture rapide de l'économie grâce à la campagne de vaccination contre le Covid-19.

Ce lundi, cependant, le gouvernement a fait état d'un rebond moins importants que prévu des commandes de biens durables en mars, de 0,5% au lieu de +2,3% attendu par rapport à février. Ces commandes avaient reculé de 1,9% en février (contre -1,2% annoncé initialement), leur première baisse depuis avril 2020. Hors transport, les commandes de biens durables ont augmenté de 1,6% en mars, en ligne avec les attentes, après -0,3% en février (lecture révisée en hausse).

La Fed attendue sur son calendrier de "tapering"

Sur le front monétaire, le point d'orgue de la semaine sera la réunion de la Réserve Fédérale mardi et mercredi. Si aucun bouleversement de politique monétaire n'est attendu, les investisseurs anticipent déjà la prochaine étape, à savoir le fameux "tapering" (réduction des achats d'actifs). Compte tenu du fort redressement de la première économie mondiale, les économistes interrogés par 'Bloomberg' estiment désormais que la Fed devrait commencer à réduire ses achats mensuels d'actifs (120 milliards de dollars actuellement) avant la fin de l'année, soit un peu plus tôt que prévu le mois dernier.

La première hausse des taux d'intérêt n'est en revanche toujours pas attendue avant 2023. La moindre évolution du communiqué de la Fed et les déclarations de son président, Jerome Powell, seront ainsi scrutées de près.

Sur les marchés obligataires, les taux qui s'étaient fortement tendus jusqu'à la fin mars ont reflué en avril alors que les responsables de la Fed ne cessaient de répéter en public leur engagement à ne pas resserrer trop rapidement la politique monétaire. Les risques de dérapage inflationniste, jugés élevés il y a un mois, semblent désormais moins redoutés. Il est en effet probable que la très forte reprise économique observée cette année, atteindra un pic cette année, avant de se normaliser à partir de 2022, éloignant le risque de hausse durable des prix.

Les taux et le dollar ont reflué en avril, la peur de l'inflation s'éloigne

La semaine dernière, le président de la Fed Jerome Powell a répété que la banque centrale s'attend à une "inflation un peu plus élevée" cette année, et qu'elle suit de près l'évolution des prix. Il a ajouté qu'en cas de dérapage important, la Fed ne restera pas les bras croisés. "Nous ne souhaitons pas une inflation qui excéderait substantiellement 2% et nous ne souhaitons pas une inflation qui dépasse les 2% pendant une période prolongée", avait ainsi expliqué le patron de la Fed dans une lettre en réponse à la question d'un sénateur républicain inquiet de l'inflation.

Lundi, sur les marchés obligataires, le rendement du T-Bond américain à 10 ans pointait à 1,56% et le "30 ans" à 2,24%, en hausse d'un point de base, contre respectivement 1,76% et 2,49% à leurs plus hauts de mars.

Du côté des changes, l'indice du dollar a fini la journée quasi-stable à 90,82 points (-0,04%) face à un panier de devises, et l'euro cédait 0,1% à 1,2088$ dans les échanges entre banques à New York. Depuis son pic de mars, l'indice du dollar a cédé 2,5% à mesure que les anticipations d'inflation se sont dissipées et que les taux se détendaient, rendant les placements en dollars moins alléchants.

Joe Biden s'exprimera mercredi devant le Congrès

Les marchés suivront aussi cette semaine les annonces de Joe Biden, qui s'exprimera mercredi pour la première fois devant le Congrès américain réuni en session conjointe. Ce devrait être l'occasion pour le président démocrate de présenter le 2e volet de son plan de relance, baptisé "American Families Plan", qui serait doté de plus de 1.000 milliards de dollars pour financer notamment des congés familiaux ou de maladie, des crèches ou la gratuité de certaines universités.

Les marchés s'intéressent plus particulièrement au financement du plan, qui sera assuré par des hausses d'impôts pour les ménages américaines les plus aisés. La semaine dernière, Wall Street avait baissé après des informations de presse évoquant la volonté de Joe Biden de presque doubler le taux d'imposition des plus-values, qui passerait de 20% à 39,6% pour les Américains les plus fortunés, dont les revenus dépassent 1 million de dollars par an (environ 833.000 euros). Combiné avec la surtaxe actuelle sur certaines plus-values, le taux de taxation pourrait alors atteindre jusqu'à 43,4% dans certains cas, selon ces sources. Par ailleurs, selon l'agence 'Reuters', Biden entend aussi relever le taux marginal supérieur d'impôt sur le revenu de 37% à 39,6%, une tranche qui concerne actuellement les revenus supérieurs à 518.000$ par an (431.000 euros).

Le pétrole fléchit, le bitcoin rebondit

Le marché pétrolier a fini en léger recul lundi, toujours tiraillé entre d'un côté la réouverture des économies, à commencer par les Etats-Unis, et de l'autre, la propagation de la pandémie dans certaines régions du monde, dont l'Inde, le Brésil et le Japon. Le WTI a finalement reculé de 0,4% à 61,91$ le baril sur le Nymex pour le contrat à terme de juin et le Brent a cédé 0,7% à 65,65$ (contrat de juin). La semaine dernière, le WTI avait lâché 1,7% et le Brent avait reculé de 1%.

L'or a grappillé 0,1% à 1.787,10$ l'once sur le Comex (contrat à terme de juin) après avoir reculé de 0,1% la semaine dernière.

Sur le marché des "cryptos", le bitcoin s'est vivement ressaisi lundi, après être tombé vendredi sous le seuil des 50.000$. Il rebondit lundi soir de 9% sur 24h autour de 54.070$ sur la plateforme Bitfinex. La "Reine des cryptos" avait frôlé les 65.000$ le 14 avril dernier avant de corriger de plus de 20% dans la semaine suivante.

VALEURS A SUIVRE

* Tesla (+1,2%) a progressé avant la publication de ses comptes trimestriels attendus après la clôture. Le fabriquant de voitures électriques a déjà indiqué avoir livré 184.800 unités sur les trois premiers mois de l'année, un niveau supérieur aux prévisions du marché et plus du double du nombre de véhicules livrés au cours de la même période de l'année précédente. La société californienne, qui a livré près d'un demi-million de véhicules en 2020, a déclaré s'attendre à ce que ce chiffre augmente de plus de 50% cette année grâce au succès de son Model Y et à une demande soutenue en Chine.

Au niveau des résultats du premier trimestre, le consensus Facset table sur un bénéfice net d'environ 509 millions de dollars (bpa de 75 cents) pour un chiffre d'affaires d'environ 10,5 Mds$. L'entreprise avait réalisé un profit de 16 M$ pour des revenus de près de 6 Mds$ au cours des trois premiers mois de 2021.

* Apple (+0,3%) mise massivement sur les Etats-Unis. La firme californienne vient d'annoncer un investissement massif direct et indirect de plus de 430 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années qui permettra la création de 20.000 nouveaux emplois à travers le pays. De la 5G, à la R&D en passant par les centres de données et la production de contenus pour Apple TV+, Apple investit dans de très nombreux domaines. "En ce moment de reprise et de reconstruction, Apple double son engagement envers l'innovation et la fabrication américaines avec un investissement générationnel qui touche les communautés dans les 50 États", a déclaré Tim Cook, PDG d'Apple. "Nous créons des emplois dans des domaines de pointe - de la 5G à l'ingénierie du silicium en passant par l'intelligence artificielle - nous investissons dans la prochaine génération de nouvelles entreprises innovantes et, dans tout notre travail, nous construisons un avenir plus vert et plus équitable".

Aujourd'hui, Apple explique soutenir plus de 2,7 millions d'emplois à travers le pays par le biais d'emplois directs, de dépenses auprès de fournisseurs et de fabricants américains, et d'emplois de développeurs dans l'économie florissante des applications iOS. Apple est par ailleurs le plus gros contribuable américain alors que le groupe a payé près de 45 milliards de dollars d'impôts sur les sociétés au cours des cinq dernières années.

* Johnson & Johnson (-0,85%). Les autorités sanitaires américaines ont recommandé vendredi la reprise immédiate de l'utilisation du vaccin contre le COVID-19 de Johnson & Johnson, jugeant que le risque de survenue de cas graves de caillots sanguins associés à un faible taux de plaquettes était très faible.

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