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Clôture de Wall Street : en ordre dispersé, mais la semaine est positive

| Boursier | 252 | Aucun vote sur cette news

La Bourse de New York a fini vendredi en ordre dispersé, les indices réduisant leurs gains en cours de séance. Sur la semaine, ils dégagent cependant une légère hausse dans l'espoir d'un nouveau plan de soutien aux Etats-Unis.

Clôture de Wall Street : en ordre dispersé, mais la semaine est positive
Credits Reuters

La Bourse de New York a fini vendredi en ordre dispersé, les indices réduisant leurs gains en cours de séance. Les investisseurs avaient d'abord salué la publication d'une forte hausse de la consommation aux Etats-Unis en septembre, ainsi qu'une amélioration du sentiment des consommateurs en octobre. En fin de séance, les doutes sur la croissance mondiale face à la résurgence du Covid-19, l'impasse prolongée sur un nouveau plan de soutien budgétaire aux Etats-Unis et la crainte d'un Brexit dur ont engendré la prudence.

A la clôture, l'indice Dow Jones a pris 0,39% à 28.606 points, tandis que l'indice large S&P 500 a fini stable (+0,01%) à 3.483 pts, mais le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a reculé de 0,36% à 11.671 pts. Sur l'ensemble de la semaine, les trois indices parviennent quand même à afficher un léger gain, grâce à leur forte hausse de lundi : +0,07% pour le Dow Jones, +0,17% pour le S&P 500 et +0,8% pour le Nasdaq en 5 séances. Le DJIA et le S&P 500 ont enchaîné 3 semaines de hausse, et le Nasdaq a bouclé 4 progressions de suite, soutenus par l'espoir d'un nouveau plan de relance de l'économie américaine.

A noter que la séance de vendredi a été marquée par l'arrivée à échéance mensuelle des options sur les actions, les indices et les ETF aux Etats-Unis, ce qui a entraîné de la volatilité en fin de séance. Du côté des valeurs, Boeing a grimpé de 1,89% après que le régulateur aérien européen a donné son feu vert à un retour du B737-Max avant la fin de l'année. Le laboratoire Pfizer (+3,8%) a fait savoir qu'il demanderait avant la fin novembre une autorisation d'urgence pour son candidat vaccin, relançant les espoirs sur le front de la lutte contre le coronavirus.

Hausse de 1,9% des ventes de détail en septembre aux Etats-Unis

Les derniers indicateurs macro-économiques américains ont apporté un peu de baume au coeur des investisseurs, montrant que les consommateurs restent optimistes malgré la fin des mesures de soutien budgétaire en place depuis mars, et malgré la résurgence du coronavirus dans certains Etats du Midwest et du Centre-Ouest du pays.

Après les mauvais chiffres de l'emploi hebdomadaires dévoilés jeudi, les ventes de détail ont rassuré en bondissant de 1,9% en septembre par rapport à août, alors que le consensus de place tablait sur une hausse de +0,8%, et après une progression de 0,6% en août.

En outre, l'indice préliminaire du sentiment des consommateurs, mesuré par l'Université du Michigan, a grimpé à 81,2 en octobre, contre 80,5 de consensus de place et après 80,4 en septembre. L'indice relatif aux conditions actuelles ressort toutefois moins bon qu'estimé, tandis que celui des anticipations sur l'avenir est plus élevé qu'anticipé.

La reprise de l'économie américaine reste cependant inégale, selon les secteurs et les régions. Ainsi, la production industrielle a fait une rechute surprise en septembre, en baisse de 0,6% sur un mois contre +0,5% de consensus de marché et +0,4% en août. La production manufacturière a de son côté diminué de 0,3%, contre +0,6% de consensus et +1,2% un mois avant. Le taux d'utilisation des capacités de production a reculé de 72% à 71,5%, contre 71,8% de consensus.

Le suspense continue autour d'un nouveau plan de soutien budgétaire

La solidité de la reprise économique dépendra dans les prochains mois de l'évolution de la situation sanitaire et des progrès en vue d'un vaccin, mais aussi de la poursuite de politiques monétaires et budgétaires de soutien... Sur ce dernier sujet, les négociations s'éternisent entre la Maison Blanche et le Congrès et l'espoir s'amenuise de trouver un accord avant l'élection présidentielle du 3 novembre.

Le conseiller économique de Donald Trump, Larry Kudlow, a estimé vendredi qu'il serait difficile pour les élus du Congrès de voter un nouveau plan de soutien avant le 3 novembre. La présidente démocrate de la Chambre des représentants Nancy Pelosi a de son côté estimé qu'il restait des points de désaccords sur de nombreux volets du plan en cours de négociation avec l'administration Trump. Elle a toutefois signalé que des progrès avaient été faits en matière de financement d'un programme de tests de dépistage du Covid-19. Le secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin, a confirmé que sur ce sujet des tests, l'administration ne ferait que des modifications mineures par rapport aux propositions démocrates.

A moins de trois semaines de l'élection américaine, le candidat démocrate Joe Biden maintient son avantage sur Donald Trump dans les sondages. Deux interventions télévisées séparées des deux rivaux, jeudi soir, n'ont pas changé la donne, mais ont tout de même permis au candidat démocrate d'insister sur la mauvaise gestion par le président sortant de la crise sanitaire.

L'or a corrigé d'1% sur la semaine, le dollar a gagné 0,7%

Le pétrole a reculé vendredi pour la 2e journée, dans la crainte d'une demande de brut réduite par le retour de mesures coercitives dans plusieurs pays d'Europe face à la crise du coronavirus. Le contrat de novembre sur le baril de brut léger américain (WTI) a cédé 0,2% à 40,88$ sur le Nymex tandis que le contrat sur le Brent pour livraison en décembre a lâché de son côté 0,5% à 42,93$. Sur la semaine, les deux variétés de pétrole ont légèrement progressé, de 0,7% pour le WTI et de 0,2% pour le Brent.

L'or a reculé légèrement vendredi, cédant 0,13% à 1.906,40$ pour le contrat à terme de décembre sur le Comex. Le métal jaune a reculé cette semaine de 1% (plombé notamment par un renforcement du dollar), mais il gagne encore environ 25% depuis le début de l'année, grâce aux incertitudes économiques et à la crise sanitaire.

Sur le marché des changes, l'indice du dollar (qui mesure son évolution face à un panier de 6 devises) a cédé vendredi 0,15% à 93,71 points (mais il a gagné 0,7% sur la semaine), tandis que l'euro a repris 0,1% à 1,1715$. La livre sterling s'est stabilisée à 1,2919$ après un recul de 0,8% jeudi, alors qu'aucun accord n'a été conclu sur le Brexit à l'occasion d'un sommet européen à Bruxelles. Les négociations vont se poursuivre même si Boris Johnson a estimé qu'un accord était désormais peu probable, augmentant le risque d'un "hard Brexit".

Sur le marché obligataire américain, le rendement de l'obligation d'Etat (T-Bond) à 10 ans a fini stable vendredi, à 0,74%.

VALEURS A SUIVRE

* Pfizer (+3,8%) a annoncé qu'il pourra demander fin novembre une autorisation d'utilisation d'urgence de son candidat vaccin contre le Covid-19, développé avec l'allemand BIONTECH, dès qu'un critère de sécurité aura été validé par l'agence américaine du médicament. "Il y a trois domaines clés dans lesquels, comme pour tous les vaccins, nous devons faire la preuve de notre réussite pour obtenir l'autorisation d'utilisation publique. Premièrement, le vaccin doit avoir prouvé son efficacité, ce qui signifie qu'il peut contribuer à prévenir la maladie du Covid-19 chez au moins une majorité de patients vaccinés. Ensuite, et c'est tout aussi important, le vaccin doit être sûr, et des données de sécurité solides doivent être obtenues auprès de milliers de patients. Et enfin, nous devons démontrer que le vaccin peut être fabriqué de façon constante selon les normes de qualité les plus élevées...", déclare Albert Bourla, PDG de Pfizer.

"Dans le cas d'une autorisation d'utilisation d'urgence aux États-Unis pour un éventuel vaccin anti-Covid-19, la FDA exige que les entreprises fournissent deux mois de données de sécurité sur la moitié des participants à l'essai après la dernière dose du vaccin", souligne le dirigeant. "Sur la base de notre recrutement actuel pour les essais et du rythme de dosage, nous estimons que nous atteindrons cette étape importante au cours de la troisième semaine de novembre. La sécurité est, et restera, notre priorité numéro un, et nous continuerons à surveiller et à communiquer les données de sécurité pour tous les participants à l'essai pendant deux ans".

* Boeing (+1,89%). La lumière au bout du tunnel pour l'avionneur américain. L'Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) se dit satisfaite des modifications apportées au 737 Max, ouvrant la voie à un retour dans le ciel de l'appareil d'ici la fin de l'année. Après les vols d'essai effectués en septembre, l'AESA procède à l'examen des documents finaux en prévision d'un projet de directive sur la navigabilité qu'elle devrait publier le mois prochain, a déclaré Patrick Ky, directeur exécutif de l'EASA. Cela sera suivi de quatre semaines de commentaires publics, alors que le développement d'un capteur dit synthétique pour ajouter de la redondance prendra de 20 à 24 mois, a indiqué le dirigeant à 'Bloomberg'. La solution logicielle sera nécessaire sur la variante Max 10 du 737, la plus grande, dont le lancement est prévu en 2022, et sera adaptée sur d'autres versions. "Notre analyse montre que cette solution est sûre, et le niveau de sécurité atteint est suffisamment élevé pour nous", a déclaré M. Ky. "Ce dont nous avons discuté avec Boeing est le fait qu'avec le troisième capteur, nous pourrions atteindre des niveaux de sécurité encore plus élevés".

Le 737 Max est interdit de vol dans le monde depuis mars 2019, à la suite de deux catastrophes aériennes qui ont fait 346 morts, en Indonésie fin 2018 et en Ethiopie en mars 2019. L'enquête a mis en lumière un défaut du système informatique anti-décrochage, et de nombreux autres dysfonctionnements chez Boeing, obligeant le groupe à procéder à des modifications importantes sur l'appareil.

* Hertz Global Holdings s'est envolé de 142%, terminant à 2,5$ ! La société de location de voitures en faillite a déclaré avoir obtenu 1,65 milliard de dollars sous la forme d'un financement de débiteur en possession de ses biens (financement dit "DIP"). La société a indiqué que jusqu'à un milliard du DIP pourra servir à fournir des fonds propres pour l'achat de véhicules aux Etats-Unis et au Canada, et jusqu'à 800 M$ pourront être utilisés pour le fonds de roulement et les besoins généraux de l'entreprise. Le financement est soumis à l'approbation du tribunal de la faillite. "Ce nouveau financement nous apportera une flexibilité financière supplémentaire alors que nous continuons à faire face aux effets de la pandémie sur l'industrie du voyage et que nous prenons des mesures pour positionner au mieux notre entreprise pour l'avenir", a déclaré le directeur général Paul Stone.

* Ford Motor (+0,66%). La situation s'améliore nettement pour le constructeur en Chine. Le constructeur américain a fait état d'un bond de 25% de ses ventes dans le pays entre juillet et septembre, avec 164.352 véhicules écoulés. Ford voit ainsi ses ventes augmenter pour le deuxième trimestre consécutif sur le plus grand marché automobile du monde, après presque trois années de déclin. L'entreprise basée à Dearborn, dans le Michigan, fabrique des véhicules en Chine dans le cadre d'entreprises communes avec Chongqing Changan Automobile et Jiangling Motors Corp.

* Navistar (+22,9% à 43,53$). Le constructeur automobile allemand Volkswagen est parvenu vendredi à un accord en vue de prendre le contrôle intégral du fabricant américain de camions, dont il détient près de 17% du capital depuis 2016. Traton, la branche poids-lourds de VW, a relevé son offre à 44,50$ en numéraire par action Navistar, ce qui portera le coût de l'opération à près de 3,7 milliards de dollars pour le groupe allemand.

* Schlumberger (-8,8%) vient de dévoiler des résultats en net repli, marqués notamment par une troisième perte trimestrielle consécutive. Le groupe de services parapétroliers a ainsi enregistré sur les trois mois clos fin septembre une perte nette de 82 millions de dollars ou 6 cents par titre contre un déficit de 11,3 Mds$ un an plus tôt. Le bpa ajusté ressort à 16 cents contre 43 cents un an auparavant et 13 cents de consensus, pour des revenus de 5,3 Mds$, en retrait de 38%. Le flux de trésorerie d'exploitation a atteint 479 M$. La baisse des ventes de licences sismiques multi-clients et des perturbations dues aux ouragans expliquent notamment ce repli des résultats. Le PDG Olivier Le Peuch a néanmoins déclaré que l'accent mis par la société texane sur la "discipline du capital" ainsi que sur la rentabilité et l'innovation technologique a contribué à compenser la volatilité générale des marchés pétroliers résultant des mauvaises conditions météorologiques, de la pandémie et du manque de demande.

* Uber Technologies (-1,6%) va investir plus de 150 millions de dollars dans une coentreprise avec le sud-coréen SK Telecom, une nouvelle tentative d'implantation en Corée du Sud, d'où le service de voitures avec chauffeur du groupe a été banni en 2015.

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