En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 084.66 PTS
-0.63 %
5 084.50
-0.56 %
SBF 120 PTS
4 076.70
-0.66 %
DAX PTS
11 553.83
-0.31 %
Dowjones PTS
25 444.34
+0.26 %
7 107.23
-0.12 %
1.151
+0.00 %

Clôture de Wall Street : en ordre dispersé, avant les annonces de la Fed

| Boursier | 154 | Aucun vote sur cette news

La Bourse de New York a terminé mardi sur une note mitigée, sur fond de tensions commerciales et alors que la Fed a entamé une réunion de deux jours. Le pétrole a poursuivi son ascension.

Clôture de Wall Street : en ordre dispersé, avant les annonces de la Fed
Credits Reuters

La Bourse américaine a fini en ordre dispersé, mardi, pour le deuxième jour consécutif, le Dow Jones poursuivant son reflux après les records de la semaine passée, et le Nasdaq retrouvant un peu d'énergie après sa récente faiblesse. Le pétrole a continué de progresser, après de nouvelles critiques de Donald Trump contre l'Opep, qui ne semble pas pressée de relever sa production. Les investisseurs ont agi avec prudence à la veille d'une décision de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine. Si une hausse de taux est largement anticipée pour mercredi, les intentions de la Fed pour les prochains mois restent pour l'instant plus incertains. A noter que la confiance de consommateurs américains a atteint un pic depuis 2000, selon l'indice du Conference Board.

L'indice Dow Jones a reculé à la clôture de 0,26% à 26.492 points, tandis que l'indice large S&P 500 a cédé 0,13% à 2.915 pts, et que le Nasdaq composite, riche en valeurs technologiques et biotechnologiques, a progressé de 0,18%, pour finir à 8.007 pts.

Sur le marché des changes, l'indice du dollar a légèrement fléchi de 0,04% à 94,14 points avant la décision de la Fed, qui a entamé mardi une réunion de deux jours. De son côté, l'euro a progressé de 0,16% à 1,1768$ toujours soutenu par des commentaires de Mario Draghi évoquant lundi une inflation "vigoureuse" dans la zone euro.

Encore deux hausses de taux d'ici à décembre ?

Sur le marché obligataire américain, le rendement du T-Bond à 10 ans a fait une pause à 3,09% (stable) à l'approche de la Fed. Les marchés ont anticipé une hausse (la 3ème depuis début 2018) du taux directeur des "fed funds", qui serait porté entre 2% et 2,25%. Le suspense reste un peu plus ouvert sur un possible 4ème tour de vis avant la fin de l'année.

Selon l'outil FedWatch du CME Group, la probabilité d'une hausse des taux ce mercredi est de 93,8% et celle d'un nouveau relèvement en décembre, entre 2,25% et 2,50% est elle aussi élevée, de 76,2%. Rappelons enfin que Donald Trump n'est pas vraiment partisan du durcissement monétaire, qui pourrait limiter l'impact de ses mesures de relance et peser ainsi sur la croissance américaine. Le président américain a d'ailleurs mis la pression sur le patron de la Fed, Jerome Powell, à ce sujet, alors que la Fed est pourtant supposée être indépendante dans ses décisions monétaires...

Donald Trump s'insurge contre des "prix horribles" du pétrole

Donald Trump a aussi relancé sa croisade contre le cours élevés du pétrole... Les cours du pétrole ont pourtant continué de grimper, après sa nouvelle charge verbale contre l'Opep, qui serait à l'origine des "prix horribles" sur le marché de l'or noir. Le cours du Brent a ainsi grimpé mardi à un nouveau plus haut depuis novembre 2014 à 81,87$ le baril (+0,8%) pour le contrat à terme de novembre, tandis que le WTI américain pour livraison le même mois a fini à 72,28$ (+0,28%), au plus haut depuis juillet dernier, mais non loin des sommets de la fin 2014.

Devant l'Assemblée générale de l'Onu, le président américain a une nouvelle fois exhorté mardi l'Opep (et de fait son leader, l'Arabie saoudite) à accroître ses pompages, et à agir pour faire baisser les cours. L'Opep et ses alliés, dont la Russie, se sont réunis dimanche dernier à Alger, mais n'ont pris aucune décision concernant une modification de leur production. Le ministre saoudien de l'Energie, Khaled al-Faleh, s'est contenté de déclarer que les pays producteurs interviendraient pour éviter une pénurie lorsqu'ils jugeront le moment "opportun".

Le marché pétrolier mondial fait face à un risque de déficit de l'offre alors que les sanctions américaines sur l'Iran vont entrer en vigueur le 4 novembre, empêchant le pays d'exporter son pétrole. L'Opep ne semble donc pas pressé de compenser le manque à gagner, tandis que l'industrie américaine du pétrole de schiste fait face à une pénurie d'infrastructures qui l'empêche d'accroître rapidement sa propre production.

La confiance des consommateurs US à son sommet depuis 18 ans !

Sur le front macro-économique, les derniers indicateurs américains ont montré que l'économie reste bien orientée, ce qui pourrait au passage inciter la Fed à durcir sa politique monétaire. L'indice de confiance des consommateurs américains mesuré par le Conference Board est même ressorti en septembre au plus haut depuis 18 ans ! L'indice a ainsi bondi à 138,4 contre un consensus de place de 131,7 et après 134,7 en août. Il faut donc remonter à l'année 2000 pour retrouver un tel niveau de confiance des Américains. La suite des événements n'avait certes pas été très propice aux marchés boursiers...

Par ailleurs, l'indice manufacturier de la Fed de Richmond a lui aussi pulvérisé les prévisions, en s'établissant à 29 en septembre contre 22 de consensus et après une lecture de 24 au mois d'août. L'indice traduit ainsi une forte accélération de l'expansion de l'industrie manufacturière dans la région.

Le marché immobilier a en revanche montré quelques signes de ralentissement. L'indice S&P Corelogic Case-Shiller des prix est ressorti inférieur aux attentes en juillet. L'indice '20-City' des vingt principales zones métropolitaines a augmenté de 5,9% en glissement annuel et hors ajustements saisonniers, contre +6,3% de consensus et +6,4% un mois avant. Par rapport au mois antérieur, le '20-City' ajusté des variations saisonnières a augmenté de 0,1% (+0,3% hors ajustements). Par ailleurs, l'indice de la Federal Housing Finance Agency (FHFA) pour juillet est ressorti en hausse de 0,2% e sur un mois, là aussi un peu inférieur aux attentes (+0,3%).

VALEURS A SUIVRE

Apple (+0,6%) a profité d'informations faisant état d'une demande particulièrement forte pour l'un de ses nouveaux modèles, l'iPhone XS Max, son smartphone le plus cher - et le plus grand - récemment présenté. Ainsi, d'après l'analyste Ming-Chi Kuo de TF International Securities, cité notamment par 'MacRumors', le XS Max dépasserait les anticipations de ventes et constituerait pour l'heure le choix le plus populaire parmi les consommateurs. Apple a commercialisé le XS et le XS Max à des prix d'entrée logés respectivement à 999$ et 1.099$ durant le week-end.

Selon Kuo, l'appétit pour le XS Max serait tel que ses ventes seraient pour l'heure trois à quatre fois supérieures à celles du XS. Le spécialiste croit aussi savoir que les coloris or et gris-espace seraient les plus populaires. De même, la version 256 GB du XS Max serait la plus demandée, la version 512 GB rencontrant quelques problèmes d'approvisionnement, Samsung n'étant pas en mesure actuellement de livrer suffisamment de mémoires flash NAND. L'analyste, dont les commentaires sont également relayés par 'Investopedia', anticipe une croissance constante des livraisons du XS Max au quatrième trimestre 2018, avec la demande du marché asiatique et la période des fêtes.

Jabil (-7,2%), sous-traitant électronique et accessoirement fournisseur d'Apple, a publié par ailleurs ses résultats du quatrième trimestre fiscal. Les revenus sont de 5,77 Mds$, contre 5,02 Mds$ un an avant. La perte nette ressort à 57,3 M$ (0,34$ par action), contre un bénéfice de 45,6 M$ (0,25$ par action) un an plus tôt. En non-GAAP, le bénéfice par action s'affiche à 0,70$, contre 0,64$ sur la même période de l'exercice précédent. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 0,68$, pour des revenus de 5,4 Mds$. Sur le trimestre actuel, le groupe vise des revenus situés entre 5,8 et 6,4 Mds$, pour un bpa logé entre 0,79 et 0,99$.

Manchester United (-2%), le club anglais de football, dit tabler sur des revenus record pour l'exercice 2018-2019. Le club de Paul Pogba et d'Alexis Sanchez estime que ses revenus annuels devraient ressortir entre 615 et 630 M£ sur l'exercice clos en juin. Pour l'exercice 2017-2018, les revenus s'établissaient à 590 M£. Sur la période de trois mois close en juin 2018, les revenus ont régressé de 16% à 148 M£. Cela représente un peu plus de 200 M$, pour 22 M$ de perte nette T4. La perte annuelle représente plus de 50 M$. L'Ebitda annuel 2018-2019 est anticipé entre 175 M£ et 190 M£, contre 177 M£ en 2017-2018.

Michael Kors (+1,9%) a accepté de racheter tous les titres Versace ordinaires pour une valeur d'entreprise totale de 2,2 Mds$. L'opération sera financée en cash, dette et actions Michael Kors (futur Capri). Le géant américain de la gestion de fonds, Blackstone, qui détient 20% de Versace depuis quatre ans, sort complètement du capital. La famille Versace, qui possède le reste des parts de l'entreprise de luxe, soit 80%, continuera à jouer un rôle. La famille recevra ainsi 150 millions d'euros en titres Capri, le reste de ses actions étant acquis en cash. La finalisation de la transaction est attendue au quatrième trimestre fiscal. Michael Kors entend ensuite ouvrir 100 nouveaux magasins Versace et porter les ventes de la marque à 2 Mds$.

Comcast (-0,65%) a déclaré détenir plus de 30% du capital de Sky, après avoir remporté les enchères initiées par les autorités britanniques pour la reprise de l'opérateur de TV payante. Comcast doit désormais soumettre une offre aux autres actionnaires. L'Américain a livré une proposition 'supérieure' chiffrée à 17,28 livres sterling par titre, soit environ 30 milliards de livres au total, pour la reprise de Sky. L'offre a été retenue à l'issue du processus exceptionnel d'enchères organisé durant le week-end au Royaume-Uni. La proposition de l'Américain Comcast a largement dépassé celle de son rival 21st Century Fox (+0,4%) qui n'atteignait que 15,67 livres par action Sky. Le rachat de Sky ferait par ailleurs de Comcast le leader mondial de la télévision à péage avec 52 millions d'abonnés, évalue Reuters. L'Américain entend boucler le 'deal' avant la fin du mois prochain.

Amazon (+2%), le colosse américain du commerce en ligne, désormais deuxième capitalisation boursière au monde, a pris contact par deux fois avec Deliveroo, firme britannique de livraison de repas. Le dernier contact remonte à neuf mois, d'après le 'Telegraph'.

 ■

Les informations et conseils rédigés par la rédaction de Boursier.com sont réalisés à partir des meilleures sources, même si la société Boursier.com ne peut en garantir l'exhaustivité ni la fiabilité. Ces contenus n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité de la société Boursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

RETROUVEZ LES WEBINAIRES BOURSE DIRECT

Les Produits de rendement : découvrir un nouveau support d'investissement
Lundi 5 novembre de 18h00 à 18h30

Trader sur le CAC40 avec du levier
Mardi 6 novembre de 12h15 à 13h15

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 19/10/2018

SOCIETE DE TAYNINH       Paris, le 19 octobre 2018     COMMUNIQUE DE PRESSE       INFORMATION FINANCIERE TRIMESTRIELLE   3ème TRIMESTRE 2018       Chiffre…

Publié le 19/10/2018

Nanobiotix a annoncé la présentation des résultats positifs de son étude de phase II/III Act.in.sarc évaluant NBTXR3 sur des patients atteints de Sarcome des Tissus Mous (STM) localement avancé…

Publié le 19/10/2018

  CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL SUD RHONE ALPES SOCIETE COOPERATIVE A CAPITAL VARIABLE Au capital actuel de 69 949 310,00 euros Siège social : 12 Place de la résistance…

Publié le 19/10/2018

Getlink a été retenu pour la neuvième année consécutive, par Gaïa Rating, parmi 230 sociétés analysées pour intégrer le Gaïa Index composé des 70 meilleures valeurs françaises. La note…

Publié le 19/10/2018

    Paris, le 19 octobre 2018     CESSATION ET MISE EN OEUVRE D'UN CONTRAT DE LIQUIDITE   À compter du 22 octobre 2018 et pour une période d'un an renouvelable…