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Clôture de Wall Street : en hausse avec les "techs", record pour le S&P 500

| Boursier | 476 | 4 par 2 internautes

La Bourse de New York a fini en hausse, jeudi, saluant des résultats meilleurs que prévu des grands groupes technologiques.

Clôture de Wall Street : en hausse avec les "techs", record pour le S&P 500
Credits Reuters

La Bourse de New York a fini en hausse, jeudi, saluant des résultats meilleurs que prévu des grands groupes technologiques, dont Facebook (+7,3%), Apple (stable) et Alphabet (+1,4%). Le S&P 500 a même signé un nouveau sommet historique. Le contexte reste favorable aux actions au lendemain d'une réunion de la Fed, qui a réaffirmé son intention de soutenir à long terme la reprise économique, et a souligné les signes de redémarrage solide de la croissance. Le PIB des Etats-Unis a bondi de 6,4% au 1er trimestre en rythme annuel, tandis que les demandes hebdomadaires d'emploi poursuivent leur décrue.

A la clôture, le Dow Jones a gagné 0,71% à 34.060 points, à seulement 0,4% de son dernier record, tandis que l'indice large S&P 500 a avancé de 0,68% à 4.211 pts, un nouveau record donc. Le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a gagné 0,22% à 14.082 pts.

Les indices ont progressé malgré des inquiétudes manifestées par de nombreuses entreprises sur les effets négatifs de la pénurie mondiale de composants électroniques sur les trimestres à venir, dont Ford Motor (-9,4%), Caterpillar (-2%) et même Apple (-0,07%).

Trop tôt pour envisager de réduire le soutien, répète la Fed

Conformément aux anticipations des marchés, la Fed a donc laissé mercredi sa politique monétaire inchangée. La banque centrale américaine s'est aussi montrée un peu plus optimiste qu'en mars sur l'amélioration de la situation économique aux Etats-Unis, mais pour autant, elle n'a donné aucun signe suggérant qu'elle se prépare à réduire son soutien à la reprise.

Le président de la Fed, Jerome Powell, a ainsi répété qu'il n'est "pas encore temps" de commencer à parler de "tapering", c'est à dire de réduire le montant du soutien financier apporté par la banque centrale à l'économie américaine via ses achats d'actifs, qui sont maintenus à 120 milliards de dollars par mois. Le principal taux directeur de la Fed a aussi été maintenu mercredi à son niveau actuel, proche de zéro (0 à 0,25%), comme les marchés l'anticipaient.

M. Powell a insisté sur le fait que le Comité de politique monétaire (FOMC) "ne pense même pas à penser à réduire" son soutien, même si l'économie montre des signes de reprise de plus en plus dynamique à mesure que la campagne de vaccination contre le Covid-19 progresse outre-Atlantique.

Sur les marchés obligataires américains, les taux d'intérêts ont fait du yo-yo depuis ces annonces. Le rendement du T-Bond à 10 ans est revenu à 1,61% mercredi soir (-1 point de base par rapport à mardi) avant de remonter jeudi à 1,63% (+2 pdb). Le taux du "30 ans" a fini mercredi stable à 2,29% avant de monter à 2,30% jeudi soir. Les marchés semblent donc toujours dubitatifs malgré les assurances de la Fed, beaucoup d'experts estimant que la reprise économique engendrera un niveau d'inflation élevé, qui amènera la Fed a agir avant l'échéance de la fin 2023 qu'elle affiche actuellement.

Sur le marché des changes, l'indice du dollar est proche de l'équilibre jeudi, à 90,65 pts (+0,04%) face à un panier de devises. L'euro est lui aussi stable à 1,2121$ (-0,02%) en fin de soirée.

La croissance US a accéléré à 6,4% au premier trimestre

Les marchés ont en revanche peu réagi au discours de Joe Biden, mercredi soir, devant le Congrès, à l'occasion de ses 100 premiers jours à la Maison Blanche. Le président démocrate a dévoilé comme prévu un plan de 1.800 milliards de dollars sur dix ans en faveur des familles et de l'éducation. Ce plan "ambitieux" destiné à "reconstruire la classe moyenne et investir dans l'avenir de l'Amérique", sera notamment financé par une hausse de la fiscalité des Américains les plus riches, a confirmé Joe Biden.

Jeudi, les statistiques macro-économiques américaines ont confirmé l'accélération de la croissance, à mesure que la campagne de vaccination permet la réouverture de l'économie.

Le PIB des Etats-Unis a ainsi progressé de 6,4% en rythme annualisé au 1er trimestre, après +4,3% au 4e trimestre 2020 et après un bond record de 33,4% au 3e trimestre 2020. Le consensus tablait cependant sur une croissance un peu supérieure, de 6,7%. Les dépenses personnelles de consommation ont quant à elles bondi de 10,7% au 1er trimestre contre 10,5% de consensus de place et +2,3% au 4e trimestre 2020.

L'indice des prix rattaché au PIB affiche par ailleurs une hausse de 4,1% sur le trimestre, après +2% au cours des trois derniers mois de 2020. Cette hausse des prix, que la Réserve fédérale juge temporaire, rend les marchés financiers nerveux.

Le marché de l'emploi US s'est encore amélioré la semaine dernière. Les inscriptions au chômage ont diminué et sont revenues près de leur niveau de mi-mars 2020, soit avant que n'éclate la crise liée à la pandémie de coronavirus. Pour la semaine close au 24 avril, les inscriptions au chômage ont ainsi atteint 553.000, en recul de 13.000 par rapport à la lecture révisée de la semaine antérieure de 566.000. Le consensus était positionné à 540.000. La moyenne à quatre semaines s'établit à 611.750, en repli de 44.000, et également au plus bas depuis la mi-mars 2020.

Le pétrole grimpe, le bitcoin se tasse

Les cours du pétrole ont progresser jeudi pour le 3e jour, tablant sur la reprise de la demande de brut au second semestre, malgré la résurgence du coronavirus dans certains pays. Le baril de brut léger américain WTI a gagné 1,8% à 65,01$ sur le Nymex pour le contrat à terme de juin, et le Brent a pris 1,9% à 68,56$ (contrat de juin).

Mardi soir, l'Opep+ a confirmé que le groupe de pays producteurs commencerait bien à relever progressivement sa production à partir de mai, comme prévu lors de sa réunion précédente du 1er avril. Dans son communiqué, l'Opep+ a salué la poursuite de la reprise de l'économie mondiale, grâce à un niveau sans précédent de stimulation monétaire et budgétaire, et a estimé que la rythme de la reprise va accélérer au second semestre.

Enfin, sur le marché des "cryptos", le bitcoin chute encore de 2,9% sur 24h, revenant autour de 52.858$ jeudi soir sur la plateforme Bitfinex.

VALEURS A SUIVRE

* Facebook a bondi de 7,3% après avoir publié des bénéfices et des revenus trimestriels supérieurs aux attentes du marché, portés par la forte hausse des revenus publicitaires. Le réseau social (qui possède aussi Instagram et WhatsApp), a également fait état d'une hausse de 10% de ses utilisateurs actifs mensuels, à 2,85 milliards, conforme aux attentes des analystes. La crise du coronavirus a provoqué un bond de la fréquentation d'internet et des réseaux sociaux, attirant les annonceurs publicitaires, notamment des PME désireuses de se faire connaître et de séduire des nouveaux clients en période de restrictions sanitaires. Ce phénomène a aussi bénéficié à Alphabet, la maison mère de Google, qui a publié mardi soir des comptes très supérieurs aux attentes pour le premier trimestre.

Pour la période janvier-mars, le bénéfice net de Facebook s'est établi à 9,5 milliards de dollars, soit 3,30$ par action, contre 4,9 Mds$ (1,71$ par action) un an plus tôt (+94% !) Les analystes anticipaient en moyenne un bpa de 2,37$, selon des données IBES de Refinitiv. Le chiffre d'affaires de Facebook, essentiellement issu de la publicité, s'est établi à 26,17 Mds$ (+48% sur un an), battant le consensus qui ressortait à 23,67 Mds$.

Pour les trimestres à venir, Facebook s'est cependant montré assez prudent dans ses prévisions. Ainsi, aux troisième et quatrième trimestres, la direction s'attend à un ralentissement significatif de la croissance des revenus, compte-tenu d'un effet de base défavorable par rapport à 2020, a indiqué le directeur financier Dave Wehner. En outre, les changements réglementaires et sur les plateformes vont aussi peser, a ajouté le dirigeant lors d'une conférence téléphonique, en citant la dernière mise à jour par Apple de son système d'exploitation, iOS 14.5, qui permet de bloquer les publicités... "Nous attendons le début de l'impact négatif au deuxième trimestre", a indiqué M. Wehner. "Nous allons continuer à investir de façon agressive pour créer de nouvelles expériences remarquables pendant les années à venir, y compris dans des domaines encore peu explorés comme les réalités augmentées et virtuelles, le e-commerce et l'économie des influenceurs", a indiqué de son côté le fondateur et patron Mark Zuckerberg.

* Alphabet a encore pris 1,4% (après un bond de 2,97% mercredi), inscrivant un nouveau record à 2.392,76$, après la publication mardi soir de profits record pour le premier trimestre. Les ventes ont aussi dépassé les attentes du consensus, soutenues par de fortes recettes publicitaires pour YouTube et le moteur de recherche Google Search.

* Apple (-0,07%) a effacé ses gains après avoir grimpé de près de 3% en début de séance. Les investisseurs craignent les effets négatifs de la pénurie de composants sur le trimestre cours, estimés par la direction à 3 à 4 Mds$ sur les ventes. Apple a annoncé mercredi soir des profits et des ventes très supérieurs aux attentes pour le trimestre achevé fin mars, ainsi qu'une hausse de 90 milliards de dollars de son programme de rachat d'actions, sans oublier une hausse de 7% de son dividende trimestriel (à 22 cents par action). Pour son 2e trimestre fiscal achevé fin mars, le géant californien des smartphones a affiché un bénéfice net plus que doublé sur un an, à 23,6 milliards de dollars (1,4$ par action) contre 11,2 Mds$ (0,64$ par action) au cours du même trimestre de 2020. Les analystes s'attendaient à un bpa de 0,99$, selon le consensus compilé par le cabinet FactSet. Quant aux ventes, elles ont bondi de 53% pour atteindre 89,6 Mds$ contre 58,3 Mds$ un an plus tôt, et alors que les analystes tablaient en moyenne sur "seulement" 77,1 Mds$. Il s'agit là d'un record de chiffre d'affaires pour le groupe sur un 2e trimestre fiscal.

Les ventes ont dépassé les attentes dans tous les segments d'activité, à commencer par l'iPhone, qui a généré des ventes de 47,9 Mds$ (soit 53% du total des ventes), contre 29 Mds$ en 2020, une hausse de 65% ! Le consensus projetait 41,4 Mds$. Ce trimestre a été le premier ayant profité à plein du lancement du dernier iPhone 12. La division services, dont Apple TV+, le service de vidéo en streaming lancé en 2020, a rapporté 16,9 Mds$ (soit 19% du chiffre d'affaires total) contre 13,3 Mds un an plus tôt (+27%), et 15,5 Mds$ attendus par Wall Street.

* Caterpillar (-2%) a reculé malgré des résultats meilleurs que prévu au premier trimestre, soutenus par la reprise de la demande en équipements sur fond de fort rebond économique post-pandémie. Le fabricant d'équipements de construction et d'exploration minière, considéré comme un baromètre de l'activité économique, a par ailleurs vu ses ventes augmenter dans ses trois principaux segments.

Cependant, la direction s'est inquiétée de potentielles perturbations dans la chaîne d'approvisionnement liées à la pénurie mondiale de composants électroniques, ainsi que d'autres facteurs pénalisants comme la hausse des prix de certaines matières premières.

Caterpillar a enregistré sur les trois premiers mois de l'année un bénéfice net de 1,53 Md$ ou 2,77$ par action contre un profit de 1,09 Md$ ou 1,98$ par titre un an plus tôt. Le bpa ajusté ressort à 2,87 dollars, contre 1,94$ de consensus, pour des revenus en progression de 11,8% à 11,89 milliards de dollars (10,9 Mds$ de consensus).

* Ford Motor (-9,4%) a publié mercredi soir un bénéfice robuste au premier trimestre mais a lui aussi prévenu que la pénurie de semi-conducteurs pourrait réduire sa production de moitié au T2. Le deuxième constructeur automobile américain a déclaré que la pénurie actuelle de puces lui coûterait environ 2,5 milliards de dollars et amputerait sa production d'environ 1,1 million en 2021. Il estime que le pire de la pénurie est susceptible de se produire au cours du trimestre actuel avant que la situation s'améliore pendant le reste de l'année. Le problème pourrait toutefois ne pas être complètement résolu avant 2022, selon Ford.

Sur les trois premiers mois de l'exercice, le groupe a réalisé un bénéfice net de 3,3 Mds$, le meilleur depuis 2011, soit un bpa de 81 cents contre 21 cents de consensus, et une perte de 50 cents par action un an plus tôt. Les revenus ont augmenté de 6% à 36,2 Mds$, avec une progression des ventes de 5 % en Amérique du Nord, , grâce à la " forte demande des clients " pour la Mustang Mach-E de Ford, le tout nouveau pick-up F-150 et le Bronco Sport.

* Qualcomm (+4,4%) prévoit un chiffre d'affaires et un bénéfice ajusté pour le trimestre en cours supérieurs aux attentes de Wall Street, pariant sur une atténuation des contraintes d'approvisionnement à mesure que les acheteurs de Smartphones passent à la 5G, a annoncé le groupe mercredi soir.

* Comcast (+4,2%) a publié un chiffre d'affaires trimestriel supérieur aux attentes, la demande pour ses services internet et mobile contrebalançant la faiblesse de ses activités de parcs à thème et de cinéma.

* Verizon (+1,6%) envisage la cession d'actifs dans le domaine des médias, notamment Yahoo et AOL, a rapporté le Wall Street Journal.

* Ebay (-10%) a dévoilé un bénéfice trimestriel inférieur aux attentes du marché face à une rude concurrence, notamment de la part d'Amazon, dans un contexte d'explosion du commerce en ligne en lien avec la crise sanitaire.

* Merck & Co (-4,4%) a raté le consensus. Le groupe pharmaceutique a enregistré une légère érosion de ses profits au premier trimestre en raison de la diminution médicale des consultations avec la pandémie de COVID-19. Sur la période, la firme a réalisé un bpa ajusté de 1,4$ contre 1,50$ un an plus tôt et 1,62$ attendu par les analystes. Les revenus sont restés quasi stables à 12,08 Mds$, également inférieurs aux 12,57 Mds$ estimés par le marché.

Le management table toujours sur un bpa annuel compris entre 6,48$ et 6,68$ pour des ventes allant de 51,8 à 53,8 Mds$. Il estime que la pandémie aura un impact net sur ses revenus d'environ 3% mais s'attend toujours à réaliser une croissance comprise entre 8 et 12%.

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