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Clôture de Wall Street : en forme avant les résultats des "midterms"

| Boursier | 155 | Aucun vote sur cette news

La Bourse de New York a progressé mardi, alors que les Américains votaient pour les élections de mi-mandat qui font figure de référendum pour ou contre Donald Trump.

Clôture de Wall Street : en forme avant les résultats des "midterms"

La Bourse américaine a connu une séance calme, mardi, avec des volumes inférieurs à la moyenne, pendant que les Américains votaient pour les élections de mi-mandat, un scrutin crucial pour la suite de la mandature de Donald Trump. Les valeurs internet, très attaquées ces derniers jours, ont rebondi quelque peu, dont Apple (+1,09%), Alphabet (+1,3%), Facebook (+0,8%) et Amazon (+0,9%), ce dernier ayant plongé de 20% en octobre... Selon les derniers sondages, le Parti républicain de Donald Trump devrait conserver sa majorité au Sénat, mais pourrait la perdre à la Chambre des Représentants au profit des Démocrates. Ce scénario, privilégié par les marchés, ne devrait pas causer de turbulences boursières.

A la clôture, l'indice Dow Jones a progressé de 0,68% à 25.635 points, tandis que l'indice large S&P 500 a gagné 0,63% à 2.755 pts et que l'indice Nasdaq composite, riche en valeurs technologiques et biotechnologiques a avancé de 0,64% à 7.375 pts.

Les indices encore en hausse de plus de 30% depuis l'élection de Donald Trump

A noter que malgré la récente correction (-9,2% en octobre), le Nasdaq bondit encore de plus de 45% depuis l'élection de Donald Trump à la Maison Blanche, le 8 novembre 2016, qui avait déclenché un "rally" boursier lié notamment à sa politique de baisse des impôts pour les entreprises comme pour les particuliers. De son côté, le S&P 500 progresse de 32% depuis l'élection de Trump et le Dow Jones de 43%, malgré les déboires des dernières semaines.

Les investisseurs s'interrogent désormais sur la nature de la baisse d'octobre : début d'un marché baissier ou simple correction passagère après la plus longue ascension de l'histoire de Wall Street, qui dure depuis maintenant 9 ans et 7 mois ?

Sur le marché des changes, le calme a dominé mardi, l'indice du dollar, qui mesure son évolution face à un panier de 6 devises de référence, finissant stable à 96,29 points. L'euro de son côté, a progressé de 0,1% à 1,1418$, alors que les négociations se poursuivent en Europe sur le budget italien. Sur les marché obligataires américains, les taux d'intérêts (qui évoluent en sens inverse des cours des obligations) se sont légèrement tendus. Le rendement du T-Bond à 10 ans a progressé de 2 points de base à 3,22%.

La chambre des représentants reprise par les Démocrates ?

Les cours du pétrole ont reculé mardi, réagissant à l'annonce par Washington d'une exemption temporaire de sanctions accordée à 8 pays gros acheteurs de pétrole iranien. La baisse des exportations de Téhéran pourrait donc être moins importante qu'anticipée par les marchés. Le baril de brut WTI a cédé 1,41%, à 62,21$ (contrat de décembre), sa 7ème séance de baisse consécutive, tandis que le Brent a reculé de 1,42%, à 72,13$ (contrat de janvier). Le WTI est désormais revenu à son plus bas niveau depuis 7 mois et a plongé de près de plus de 18% depuis ses plus hauts de l'année au-delà de 76$ début octobre.

Les marchés ont les yeux rivés sur les résultats des élections de mi-mandat aux Etats-Unis, où un échec pour Donald Trump (par exemple la perte du Sénat) serait mal perçu, car les Démocrates seraient susceptibles de remettre en cause la pérennité des baisses d'impôts faites par Trump et de freiner son vaste projet de rénovation es infrastructures américaines.

Les élections de "midterm" généralement positives pour la Bourse

Historiquement, les élections de mi-mandat sont suivies d'une hausse des marchés boursiers américains. Selon les statistiques compilées par le site 'RiskHedge Report', publiées mardi par Marketwatch, depuis 1946, il y a eu 18 "midterms" et les actions américaines ont progressé dans les 12 mois suivant chacune de ces élections. Et quelle hausse, puisqu'elle a atteint en moyenne... 17% sur 12 mois, et même 32%, si l'on prend pour référence le plus bas de l'année des "midterms" !

D'autres statistiques modèrent toutefois cet optimisme : selon la firme Fundstrat Global Advisors, qui a étudié les marchés depuis... 1896, la hausse moyenne des marchés n'a été que de 1,9% lorsque le parti du président a perdu la majorité à la chambre des représentant (l'hypothèse la plus probable pour Trump). Lorsque le parti du président a conservé sa majorité à la chambre, la hausse a été de près de 17% dans les 12 mois suivant l'élection.

Les commentaires de la Fed très attendus jeudi

La semaine sera aussi marquée par une réunion de politique monétaire de la Fed, mercredi et jeudi : les analystes attendent un statu quo sur les taux directeurs (actuellement fixés entre 2% et 2,25%), mais ils seront très attentifs à tout commentaire de la Fed sur la croissance et les effets sur celle-ci de la montée des barrières douanières entre les Etats-Unis et la Chine.

A noter que cette réunion ne sera pas suivie d'une conférence de presse du président de la Fed Jerome Powell. Celui-ci s'exprimera en public à l'issue de la réunion de décembre, pour laquelle les marchés attendent un nouveau tour de vis monétaire d'un quart de point, qui serait le 4ème cette année.

Sur le front commercial, la Chine et les Etats-Unis continuent de souffler le chaud et le froid sur la possibilité de conclure un accord commercial rééquilibrant les échanges entre les deux pays, qui profitent actuellement davantage à la Chine dans la balance commerciale. Depuis le début du conflit commercial, les Etats-Unis de Donald Trump ont déjà infligé des taxes supplémentaires à 250 Mds$ de produits chinois importés et menacent de taxer 257 Mds$ supplémentaires (càd la totalité des biens chinois). Pékin a répliqué par des taxes additionnelles frappant au total environ 110 Mds$ d'importations américaines.

Suspense sur le front commercial

Ces derniers jours, les deux pays ont émis des signes d'apaisement, à l'approche d'une rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping en marge du sommet du G7 prévu à la fin du mois en Argentine. Lundi, le président chinois a assuré que son pays allait "augmenter ses efforts" pour ouvrir son marché et accroître ses achats à l'étranger. Sans les nommer, il a tout de même taclé les Etats-Unis, en dénonçant le "protectionnisme" et l'"isolationnisme", et estimé que tous les pays devraient faire le ménage devant leur porte avant de s'en prendre aux autres. "Ils ne devraient pas se promener avec une lampe torche dirigée vers les défauts des autres sans éclairer les leurs", a ainsi déclaré M. Xi.

De son côté, Donald Trump a réitéré lundi via Twitter son optimisme quant à la conclusion d'un accord avec Pékin. Le président américain a déclaré que la Chine a nui à l'économie américaine, mais qu'un accord équitable restait possible. "Nous avons imposé des droits sur 250 Mds$ de leurs produits entrant aux Etats-Unis, nous les avons taxés, et nous pouvons encore faire beaucoup plus, mais ils veulent arriver à un accord et si nous pouvons arriver à un accord juste, un accord qui serait équitable, nous le ferons. Sinon, nous ne le ferons pas", a-t-il dit.

VALEURS A SUIVRE

Eli Lilly (-3,8%) a dévoilé ses résultats du troisième trimestre. Les bénéfices sont de 1,15 Md$ (1,12$ par action), contre 555 M$ (0,53$ par action) un an avant. Le bpa ajusté ressort à 1,39$, contre 1,05$ un an plus tôt. Les revenus montent de 7% à 6,06 Mds$. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,37$, pour des revenus de 6,05 Mds$. Sur l'exercice, le groupe vise désormais un bpa compris entre 5,55 et 5,60$ (contre une précédente fourchette de 5,40 et 5,50$), pour des revenus entre 24,3 et 24,5 Mds$ (contre une précédente fourchette de 24 et 24,5 Mds$).

Air Products & Chemicals (+0,4%) a présenté ses résultats du quatrième trimestre fiscal 2018. Les bénéfices baissent de 3,3% à 452,9 M$. Le bénéfice par action ressort à 2,05$, contre 2,15$ un an avant. Le bpa ajusté progresse de 14% à 2$. Les ventes montent de 4,3% à 2,3 Mds$. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,98$, pour des ventes de 2,3 Mds$. Sur le nouvel exercice, le groupe vise un bpa entre 8,05 et 8,30$, contre 7,45$ en 2018.

Mylan (+16%) a dévoilé ses comptes du troisième trimestre. Les bénéfices sont de 176,7 M$ (0,34$ par action), contre 88,3 M$ (0,16$ par action) un an avant. Le bpa ajusté ressort à 1,25$, contre 1,10$ un an plus tôt. Les ventes s'élèvent à 2,86 Mds$, contre 2,99 Mds$ sur la même période de l'exercice précédent. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,19$, pour des ventes de 2,9 Mds$. Le groupe confirme par ailleurs ses objectifs 2018.

Ralph Lauren (-6,6%) a annoncé ses comptes du second trimestre fiscal. Les bénéfices sont de 170,3 M$ (2,07$ par action), contre 143,8 M$ (1,75$ par action) un an avant. Le bpa ajusté s'affiche à 2,26$. Les ventes s'élèvent à 1,69 Md$, contre 1,66 Md$ un an plus tôt. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 2,16$, pour des ventes de 1,65 Md$.

Booking Holdings (+4,1%) a publié ses comptes du troisième trimestre. Les bénéfices sont de 1,77 Md$ (37,02$ par action), contre 1,72 Md$ (34,43$ par action) il y a un an. Les ventes s'élèvent à 4,85 Mds$, contre 4,38 Mds$ un an avant. Le bpa ajusté ressort à 37,78 Mds$, contre 35,22 Mds$ un an plus tôt. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel 38,18$, pour des ventes de 4,8 Mds$. Sur le T4, le groupe vise un bpa entre 18,90 et 19,40$.

Altice USA (+7,2%) a annoncé ses résultats du troisième trimestre. Les bénéfices s'élèvent à 32,6 M$ (0,04$ par action), contre une perte de 192,6 M$ (0,26$ par action) un an avant. Les revenus montent de 4,1% à 2,42 Mds$. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 0,01$, pour des revenus de 2,4 Mds$. Sur 2018, le groupe vise des revenus en croissance de 2,5 à 3%.

Marriott International (-5%) a présenté ses résultats du troisième trimestre. Les bénéfices sont de 483 M$ (1,38$ par action), contre 485 M$ (1,29$ par action) un an avant. Le bpa ajusté ressort à 1,70$, contre 1,05$ par action il y a un an. Les revenus s'affichent à 5,05 Mds$, contre 5,08 Mds$ un an plus tôt. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,31$, pour des ventes de 5,3 Mds$. Sur l'exercice, le groupe vise un bpa compris entre 6,15 et 6,18$.

Avis Budget (-5%) a annoncé ses résultats du troisième trimestre. Le résultat net ressort à 213 M$ (2,68$ par action), contre 245 M$ (2,91$ par action) il y a un an. Les revenus s'affichent à 2,78 Mds$, contre 2,75 Mds$ un an avant. Le bpa ajusté s'affiche à 3,33$, contre 3,10$ un an plus tôt. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 3,56$, pour des ventes de 2,81 Mds$. Sur l'exercice, le groupe vise un bpa compris entre 3,30 et 3,70$, pour des revenus entre 9,1 et 9,2 Mds$.

AmerisourceBergen (-5,1%) a publié ses résultats du quatrième trimestre fiscal 2018. Les bénéfices sont de 233 M$ (1,07$ par action), contre une perte de 344 M$ (1,58$ par action) un an avant. Le bpa ajusté ressort à 1,45$, contre 1,33$ un an plus tôt. Les revenus montent de 11% à 43,3 Mds$. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,44$, pour des revenus de 43,5 Mds$. Sur l'exercice fiscal 2019, le groupe vise un bpa compris entre 6,65 et 6,95$, contre 6,49$ en 2018.

CVS Health (+5,7%) a annoncé ses résultats du troisième trimestre. Les profits s'affichent à 1,39 Md$ (1,36$ par action), contre 1,29 Md$ (1,26$ par action) un an avant. Le bpa ajusté ressort à 1,73$. Les revenus s'élèvent à 47,3 Mds$, contre 46,2 Mds$ un an plus tôt. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,71$, pour des revenus de 47,2 Mds$. Sur l'exercice, le groupe vise un bpa compris entre 6,98 et 7,08$.

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