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Clôture de Wall Street : en berne avant la Fed, le Nasdaq perd 2,28%

| Boursier | 419 | Aucun vote sur cette news

Après une séance ultra-volatile lundi, la Bourse de New York a fini en baisse mardi, alors que la Fed a entamé sa réunion de deux jours.

Clôture de Wall Street : en berne avant la Fed, le Nasdaq perd 2,28%
Credits Reuters

Après une séance ultra-volatile lundi, la Bourse de New York a fini en baisse mardi, alors que la Fed a entamé une réunion de deux jours, dont les marchés attendent des clarifications sur le calendrier et le rythme de la remontée des taux directeurs. L'escalade des tensions géopolitiques en Ukraine continue de préoccuper, et entraîne une hausse des cours du pétrole. L'or reste recherché en tant que valeur-refuge, les taux se sont maintenus près de leurs plus hauts de l'année et le bitcoin a rechuté sous 37.000$.

A la clôture, le Dow Jones a cédé 0,19% à 34.297 points. Lundi, il avait chuté de plus de 3% en séance avant de finir en légère hausse de 0,29%. L'indice large S&P 500 a reculé de 1,22% à 4.356 pts, et le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a lâché 2,28% à 13.539 pts. Lundi, il avait chuté de près de 5% en séance, avant de finir en hausse de 0,6%.

Correction en cours, forte hausse de la volatilité

Le Nasdaq a désormais perdu 15,7% par rapport à son record en clôture du 19 novembre dernier à 16.057 pts. Le S&P 500 a cédé 9,1% sur ses plus hauts, approchant de la zone de correction, tandis que le Dow Jones a reculé de 6% sur ses sommets. Rappelons qu'une perte supérieure à 10% correspond à une correction boursière. En cas de recul de plus de 20%, les indices entreraient dans un véritable marché baissier ("bear market").

L'indice de la volatilité VIX, aussi appelé "indice de la peur", a grimpé de 3,5%, autour de 31 points, après un bref passage lundi au-dessus des 39 pts. L'indice a bondi de 80% depuis début janvier et évolue au-dessus de sa moyenne historique (autour de 20). Lors des grandes crises boursières comme début 2020 (coronavirus) et 2008 ("subprimes"), le VIX s'était envolé à plus de 50.

Du côté de valeurs, les nombreux résultats d'entreprises publiés ce mardi ont été accueillis diversement. Les comptes d'IBM (+5,6%), American Express (+8,9%) et Johnson & Johnson (+2,8%) ont fait grimper leurs cours de Bourse, mais General Electric a perdu 5,9% et 3M s'est montré hésitant (+0,5%) malgré des profits supérieurs au consensus pour les deux groupes. Nvidia (-4,5%) a souffert alors que 'Bloomberg' affirme que le fabricant de puces va renoncer à racheter le britannique Arm, une opération qui se heurte à des obstacles auprès des autorités de concurrence. Les résultats de Microsoft (-2,6%) et de Texas Instruments (-2,4%) étaient attendus après la clôture.

Les marchés ont aussi pris connaissance mardi des nouvelles prévisions économiques du FMI, qui a révisé en nette baisse la croissance mondiale pour 2022, en particulier aux Etats-Unis (4% cette année au lieu des 5,2% espérés) et en Chine (4,8% contre 5,6%). La croissance mondiale devrait plafonner cette année à 4,4% contre 4,9% prévu en octobre 2021. Les facteurs de risque abondent, note le FMI, citant les incertitudes liées au Covid-19, l'inflation, les problèmes de "supply chain", la crise immobilière chinoise et bien sûr, la hausse attendue des taux directeurs de la Fed...

Les Américains un peu moins inquiets de l'inflation en janvier

Aux Etats-Unis, les indicateurs macro-économiques du jour sont passés au second plan face aux préoccupations des investisseurs sur l'inflation, les taux et les tensions géopolitiques. Sur le marché immobilier américain, les prix ont continué à grimper en novembre, sur fond de pénurie de biens à vendre. L'indice S&P Case-Shiller 20-City ajusté a ainsi gagné 1,2% sur un mois, contre +1% de consensus et après +1% en octobre. L'indice FHFA des prix de l'immobilier, qui vient aussi d'être publié, a progressé de 1,1% en novembre par rapport au mois antérieur, contre +1% de consensus de place.

Par ailleurs, l'indice de confiance des consommateurs mesuré par le Conference Board est ressorti supérieur aux attentes en janvier à 113,8, contre 111,9 de consensus, même s'il recule par rapport à décembre (115,2). L'enquête montre que les Américains restent inquiets de l'inflation mais à un moindre degré que les deux mois précédents, malgré un bond de 7% de l'indice des prix à la consommation en décembre.

Les consommateurs ont été plus nombreux à prévoir de gros achats comme des maisons ou des voitures, même s'ils se sont montrés moins optimistes en matière d'emploi à court terme, à cause des perturbations causées par la vague Omicron du Covid. Celle-ci semble avoir désormais atteint un pic courant janvier, selon les estimations des autorités sanitaires américaines.

Enfin, l'indice manufacturier régional de la Fed de Richmond a plongé à 8, presque deux fois moins élevé que prévu, contre 16 un mois avant. Il traduit donc un net ralentissement de l'activité manufacturière dans la région considérée.

Bruits de bottes autour de l'Ukraine

Les cours du pétrole sont repartis en hausse mardi, dans la crainte de perturbations dans l'approvisionnement en énergie en cas d'invasion de l'Ukraine par la Russie. Le baril de brut léger américain WTI a gagné mardi 2,8% à 85,60$ pour le contrat à terme de mars sur le Nymex, tandis que le Brent de Mer du nord a avancé de 2,2% 88,20$ (contrat de mars).

L'or a encore gagné 0,6% à 1.852,50$ l'once, au plus haut depuis deux mois, tandis que le bitcoin rechutait en fin de soirée autour de 36.600$ (-0,9%), après être tombé ce week-end sous 34.000$, victime de la fuite des acheteurs d'actifs à risque.

Les investisseurs, déjà ébranlés ces dernières semaines par la perspective d'une politique monétaire bien moins accommodante cette année aux Etats-Unis, suivent avec anxiété l'évolution des tensions entre l'Otan et la Russie au sujet de l'Ukraine. L'OTAN a placé lundi ses forces en état d'alerte et décidé d'envoyer des renforts en Europe de l'Est. Les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont annoncé l'évacuation d'Ukraine d'une partie de leur personnel diplomatique et de leurs familles, face à la menace russe jugée croissante.

Les tensions se sont aggravées récemment après le déploiement par la Russie d'environ 100.000 soldats aux frontières de l'Ukraine, laissant craindre une offensive russe. Moscou nie toujours, pour sa part, toute intention belliqueuse. L'Occident menace enfin la Russie de lourdes sanctions économiques en cas d'invasion de l'Ukraine.

La Fed attendue mercredi sur le calendrier du durcissement monétaire

Les marchés ont les yeux rivés sur la Réserve fédérale, qui devrait préciser mercredi ses intentions en matière de hausse des taux directeurs. Les marchés s'attendent désormais à au moins trois, et peut-être davantage de tour de vis cette année, la Fed étant en retard dans la lutte contre l'inflation qui accompagne la pandémie de coronavirus. La Fed ne devrait pas relever ses taux dès ce mercredi, mais devrait préparer le terrain pour un décollage à partir de mars, selon les experts. Le communiqué de la Fed est prévu mercredi soir à 20h heure française, et sera suivi à partir de 20h30 de la très attendue conférence de presse de son président, Jerome Powell.

En outre, la Fed va cesser ses achats d'actifs dès la fin mars (voire encore plus tôt, selon certains analystes) et devrait aussi commencer à réduire son bilan dès cette année. La conjonction de ces actions représenterait un net resserrement monétaire, après deux ans d'"argent gratuit", ce qui est de nature à peser sur les conditions de crédit aux entreprises et sur leur valorisation boursière.

Sur les marchés obligataires, les emprunts d'Etat restent à un niveau élevé, mardi soir dans l'attente des annonces de la Fed. Le taux du T-Bond à 10 ans a gagné 1 point de base à 1,78%, après avoir atteint un pic à 1,88% mardi dernier, au plus haut depuis décembre 2019. Le taux du "2 ans" américain est même remonté de 7 points de base à 1,03%, contre 0,73% le 31 décembre. En Europe, le rendement du Bund allemand à 10 ans, qui était à -0,18% le 31 décembre, a repris 3 pb mardi à -0,08%. Mercredi dernier, il était brièvement repassé en terrain positif, à 0,025%, pour la première fois depuis avril 2019.

VALEURS A SUIVRE

IBM (+5,6%) a publié lundi soir après la clôture de Wall Street ses premiers résultats trimestriels depuis le "spinoff" de sa branche historique de services numériques, Kyndryl, mise en Bourse en novembre dernier. Le nouveau "Big Blue", désormais recentré sur des technologies non-IBM, notamment dans le cloud, a publié des comptes supérieurs aux attentes au 4e trimestre 2021.

Le bénéfice net trimestriel du géant du numérique a ainsi atteint 2,33 milliards de dollars (2,60$ par action) contre 1,36 Md$ (1,52$ par action) un an plus tôt. En données ajustées, le bpa a atteint 3,35$, légèrement supérieur aux attentes du consens FactSet (3,30$). Les revenus ont grimpé à 16,7 Mds$ contre 15,68 Mds$ un an plus tôt, là aussi supérieurs au consensus, qui tablait sur des ventes de 15,96 Mds$.

Nvidia (-4,5%) se préparerait à abandonner l'acquisition du Britannique Arm, croit savoir l'agence Bloomberg. Ainsi, le géant américain des processeurs graphiques, freiné dans son élan par les autorités de concurrence, pourrait jeter l'éponge. Bloomberg précise que la compagnie a indiqué à ses partenaires qu'elle ne s'attendait pas à pouvoir finaliser le rachat. De son côté, le Japonais SoftBank, actuel propriétaire d'Arm, chercherait à introduire en bourse le groupe. Nvidia ambitionnait de racheter Arm pour un montant voisin de 40 milliards de dollars, mais les régulateurs lui ont depuis mis des bâtons dans les roues.

Johnson & Johnson (+2,8%), le colosse médical et pharmaceutique américain, dit ce mardi tabler sur des revenus allant de 3 milliards à 3,5 milliards de dollars pour son vaccin Covid-19 cette année, contre 2,39 milliards de dollars générés en 2021. L'an dernier, des problèmes de qualité sur le site de Baltimore avaient obligé le groupe à se débarrasser de millions de doses de son vaccin. Malgré ces quelques soucis de production et une demande inégale, J&J parvient à tirer plusieurs milliards de dollars de son vaccin.

Pour le quatrième trimestre fiscal, les revenus totaux du groupe ont été de 24,8 milliards de dollars, en croissance de 10,4% en glissement annuel, la progression organique étant ressortie à 11,6% (12,3% sur une base ajustée). Sur l'exercice, les ventes ont été de 93,8 milliards de dollars, en augmentation de 13,6%. Sur le seul trimestre clos, le bénéfice consolidé par action a été de 1,77$, presque triplé en glissement annuel, tandis que le bénéfice ajusté par action a représenté 2,13$, en augmentation de 14,5%. Le consensus était de 2,12$ de bpa ajusté et 25,29 milliards de revenus.

General Electric (-5,9%), le conglomérat industriel de Boston, se montre confiant pour l'exercice 2022. Il faut dire que GE a bien terminé l'année 2021, générant sur le dernier trimestre un free cash flow des opérations industrielles de 3,8 milliards de dollars, pour un bénéfice ajusté par action de 92 cents à comparer à un consensus de 85 cents. Le groupe anticipe des profits et un free cash flow améliorés cette année. GE vise ainsi un bénéfice ajusté par action allant de 2,8 à 3,5$, contre 1,71$ un an auparavant. Le free cash flow annuel est maintenant attendu entre 5,5 et 6,5 milliards de dollars, contre 2,6 milliards de dollars en 2021.

3M (+0,55%), le géant industriel diversifié américain, a annoncé pour le trimestre clos une baisse de son bénéfice, mais les trimestriels ont dépassé les attentes de marché. Le bénéfice net du quatrième trimestre fiscal est ressorti à 1,34 milliard de dollars soit 2,31$ par titre, contre 1,41 milliard sur la période correspondante, l'an dernier. Les revenus ont augmenté marginalement de 0,3% à 8,6 milliards de dollars. Les dépenses ont atteint 7 milliards de dollars, contre 6,7 milliards un an avant. Le consensus était de 2,02$ de bpa ajusté et 8,61 milliards de recettes. Les perspectives financières pour 2022 ne seront dévoilées que le 14 février.

American Express (+8,9%) a renforcé ses prévisions financières ce jour, avec des dépenses historiques par cartes de crédit. Pour le quatrième trimestre fiscal, le groupe a aisément dépassé les attentes de marché en termes de revenus et de profits. Le bénéfice net trimestriel a été de 1,72 milliard de dollars et 2,18$ par titre, contre 1,44 milliard et 1,76$ par action sur la période correspondante, l'an dernier. Le consensus FactSet était de 1,86$ de bpa. Les revenus nets ont totalisé 12,15 milliards de dollars sur la période close, contre 9,35 milliards un an avant. Le consensus était de 11,5 milliards. Stephen Squeri, CEO d'AmEx, évoque à ce sujet le niveau record des dépenses par cartes.

Xerox (-4,7%) a annoncé ses comptes trimestriels et annuels, sanctionnés par les marchés. Pourtant, le groupe a dépassé les anticipations de free cash flow tout en investissant pour la croissance. Sur le quatrième trimestre, les revenus ont reculé de 8% à 1,78 milliard de dollars. Les revenus annuels ont été quasiment stables à 7,04 milliards. Le bpa ajusté trimestriel a été de 34 cents et le bpa annuel de 1,51$.

Tesla (-1,2%). Moody's a rehaussé de deux crans sa note sur Tesla de 'Ba3' à 'Ba1', estimant que le constructeur devrait conserver sa position de leader sur le marché des véhicules électriques.

Verizon (-0,1%), l'opérateur télécom américain, a recruté au quatrième trimestre 558.000 nouveaux abonnés de téléphonie mobile, contre 548.000 prévus par le cabinet d'études FactSet, avec le déploiement rapide des services de cinquième génération.

Lockheed Martin (+3,7%), le contractant américain de défense, a livré des profits trimestriels supérieurs aux attentes de marché et confirmé ses estimations 2022 de ventes. Sur le quatrième trimestre, le bénéfice a été de 2 milliards de dollars soit 7,47$ par action, contre 1,98 Md$ de consensus. Les revenus ont été de 17,7 milliards de dollars sur le trimestre contre 17,67 Mds$ de consensus. Le bpa annuel est désormais attendu à 26,7$, au-dessus des attentes du consensus.

Raytheon (+2,5%), autre acteur majeur de la défense, a battu le consensus de profit trimestriel mais raté celui de revenus. La guidance annuelle déçoit par ailleurs quelque peu. Le bénéfice net trimestriel a été de 686 millions de dollars et 46 cents par action, contre 135 millions un an avant. Les revenus trimestriels se sont appréciés de 3,8% à 17,04 milliards de dollars, mais ils manquent donc le consensus.

Meta Platforms (-2,7%), ex-Facebook, a mis au point un superordinateur doté d'une nouvelle intelligence artificielle présentée comme la plus rapide au monde. L'AI Research SuperCluster, dont la sortie est prévue au deuxième semestre, a été conçu en partenariat avec Nvidia, Pure Storage et Penguin Computing.

Regeneron (-2,9%) et Eli Lilly (-0,4%) ont reculé, alors que la Food and Drug Administration a limité l'usage des traitements covid à base d'anticorps développés par les deux groupes, estimant qu'ils ne pouvaient être utilisés partout aux Etats-Unis au regard de leur probable inéfficacité contre le variant Omicron.

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