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Clôture de Wall Street : Dow Jones et Nasdaq en hausse, malgré l'inflation US

| Boursier | 399 | Aucun vote sur cette news

La Bourse de New York a terminé en hausse mercredi, soutenue par les valeurs technologiques, qui ont confirmé leur rebond pour la 2e séance consécutive.

Clôture de Wall Street : Dow Jones et Nasdaq en hausse, malgré l'inflation US
Credits Reuters

La Bourse de New York a terminé en hausse mercredi, soutenue par les valeurs technologiques, qui ont confirmé leur rebond pour la 2e séance consécutive. Les marchés ont gardé leur sang-froid malgré l'annonce d'une inflation de 7% sur un an en décembre aux Etats-Unis, au plus haut depuis près de 40 ans... Le chiffre était toutefois anticipé, et les investisseurs semblent faire le pari que la Fed parviendra à juguler la flambée des prix courant 2022, sans pour autant provoquer une récession.

A la clôture, le Dow Jones a gagné 0,11% à 36.290 points, tandis que l'indice large S&P 500 a pris 0,28% à 4.726 pts, et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a avancé de 0,23% à 15.188 pts. Lundi, le Nasdaq était brièvement tombé en zone de correction en cours de séance (-10,3% sur ses plus hauts), avant d'entamer un rapide rebond technique.

Mercredi, dix des 11 indices sectoriels du S&P 500 ont fini en progression, dont les matériaux de base (+0,95%) qui ont notamment profité d'un accès de faiblesse du dollar, les biens de consommation discrétionnaire (+0,6%), les technologiques (+0,4%) et les services de communication (+0,36%).

L'inflation s'est étendue à de nombreux secteurs aux Etats-Unis

L'inflation américaine a donc continué d'accélérer en décembre, ressortant à son plus haut niveau depuis 1982, à 7% sur un an après 6,8% en novembre. A noter que la hausse des prix s'est étendue à de nombreux secteurs, et pas uniquement aux plus volatils, comme l'énergie et l'alimentation.

Dans le détail, l'indice des prix à la consommation (CPI) a progressé de 0,5% par rapport à novembre, plus que le consensus de +0,4%, et a augmenté de 7% en glissement annuel, en ligne avec les attentes de marché. En excluant l'alimentation et l'énergie, le CPI a grimpé plus que prévu, de 0,6% sur un mois (contre 0,5% de consensus), et de 5,5% sur un an, contre 5,4% de consensus de place.

Par ailleurs, l'indice des anticipations d'inflation de la Fed d'Atlanta pour janvier est ressorti à +3,4%, stable en comparaison de sa lecture antérieure. Il mesure les anticipations d'inflation à un an du point de vue des entreprises américaines.

Le Livre Beige économique de la Fed, publié mercredi soir, a relevé que les entreprises américaines ont été en mesure de répercuter ces dernières semaines leurs hausses de coûts sur les prix de vente à leurs clients. Cette "solide croissance des prix" s'est étendue à de nombreux secteurs y compris aux services.

La Fed constate que l'économie américaine a progressé fin 2021 à un rythme "modéré", mais qu'elle reste freinée par des perturbations de la chaîne d'approvisionnement et des pénuries de main-d'oeuvre. Elle a aussi relevé un "recul soudain" des dépenses de voyage et de loisirs compte tenu de la propagation rapide de la variante omicron COVID-19.

La Fed et l'administration Biden sur le pont contre la hausse des prix

Malgré les chiffres élevés de l'inflation, beaucoup d'économistes continuent d'estimer que le pic d'inflation pourrait intervenir dans les prochains mois, avant une décrue plus tard dans l'année, d'autant que la Réserve fédérale a clairement signalé qu'elle procéderait à des hausses de taux, peut-être dès mars prochain, et qu'en outre, elle commencerait à réduire son bilan courant 2022.

Mardi, le président de la Fed Jerome Powell, auditionné par le Sénat, est ainsi parvenu à rassurer les marchés sur la capacité de l'institution à juguler l'inflation sans pour autant étouffer la reprise économique en cours. Si le dérapage des prix se prolongeait, la Fed est prête à relever ses taux plus agressivement, même si "le chemin sera long" avant la normalisation complète de sa politique monétaire, a notamment déclaré M. Powell.

"Si nous devons relever les taux d'avantage sur la durée, nous le ferons", a-t-il indiqué. Retrouver une stabilité des prix est "en haut de la liste des priorités" de la Réserve fédérale, a martelé le patron de la Fed. Les marchés financiers tablent désormais sur 4 hausses du taux des "fed funds" cette année avec un 1er tour de vis dès mars. Ce taux avait été ramené proche de zéro, entre 0% et 0,25%, en 2020 pour lutter contre les effets du coronavirus.

Mercredi, le président américain Joe Biden a réagi à la publication des chiffres de l'inflation, en assurant que son administration "faisait des progrès pour ralentir la hausse de prix". Le président démocrate, pour qui cette flambée du coût de la vie est un problème politique majeur, a toutefois reconnu qu'il "restait du travail, avec des prix encore trop élevés et qui compriment le budget des ménages".

Le pétrole Brent frôle les 85$, Omicron affecte peu la demande selon l'AIE

Plusieurs grandes banques, dont JP Morgan Chase et UBS estiment que les marchés pourront digérer sans trop d'encombres des hausses de taux à condition que la reprise économique se poursuive cette année. Marko Kolanovic, qui dirige la stratégie mondiale de JP Morgan, a ainsi estimé qu'il est temps "d'acheter le creux" de la vague boursière. D'autres économistes sont cependant plus prudents, estimant que les perturbations causées par le variant Omicron du coronavirus et la transition énergétique sont de nature à entraîner un ralentissement économique accompagné d'une inflation persistante...

Les cours du pétrole poursuivent leur "rally" mercredi après la publication d'une nouvelle baisse des stocks hebdomadaires de brut aux Etats-Unis, et alors que le variant Omicron ne semble pas perturber fortement l'économie mondiale. Le baril de brut léger américain WTI frôle les 83$, gagnant 1,8% à 82,64$ (contrat à terme de février sur le Nymex), tandis que le Brent de Mer du nord a avancé de 1,13% à 84,67$ (contrat de mars), au plus haut depuis deux mois.

Selon le Département américain à l'Energie, les stocks domestiques de brut, hors réserve stratégique, ont reculé de 4,6 millions de barils lors de la semaine close le 7 janvier à 413,3 mb, leur plus bas niveau depuis 2018. Le consensus tablait sur un repli de 1,9 mb.

Par ailleurs, la demande mondiale de pétrole s'est avérée plus forte que prévu ces dernières semaines, le variant Omicron n'impactant pas l'économie aussi fortement que redouté, a déclaré le patron de l'agence internationale de l'énergie (AIE). "La dynamique de la demande est plus forte que ce que beaucoup d'observateurs du marché pensaient, principalement en raison des attentes plus douces au niveau d'Omicron", a ainsi déclaré Fatih Birol, directeur exécutif de l'AIE, lors d'une conférence téléphonique avec des journalistes.

Le dollar et les taux refluent, l'or et le bitcoin retrouvent des couleurs

Sur les marchés obligataires, le rendement du T-Bond à 10 ans est resté stable mercredi à 1,75%, après avoir atteint mardi 1,78%, au plus haut depuis décembre 2019. Le 31 décembre 2021, le "10 ans" américain était logé à 1,5%, et un an plus tôt, il était tombé à 0,9%. En Europe, le taux du Bund allemand à 10 ans a reflué de 3 pb à -0,06% mercredi, après avoir atteint la veille son plus haut depuis avril 2019.

Sur le marché des changes, l'indice du dollar a nettement fléchi pour la 2e séance portant son recul à plus de 1% en deux séances. L'indice a ainsi cédé 0,69% à 94,96 pts face à un panier de devises de référence, tandis que l'euro a gagné 0,71% à 1,1444$.

L'or a encore gagné 0,5% mercredi, après +1,1% mardi, terminant à 1.827,30$ l'once sur le Comex (contrat de février). Le bitcoin, qui avait chuté lundi brièvement sous 40.000$, rebondit pour le 2e jour, évoluant autour de 43.822$ mercredi soir, en progression de 2,6% sur 24h, selon le site Coindesk.

VALEURS A SUIVRE

Biogen a dévissé de 6,7%, alors qu'une agence de santé américaine (CMS) a décidé de restreindre la couverture Medicare de certains médicaments contre la maladie d'Alzheimer, y compris l'Aduhelm de la société, aux seuls patients inscrits à un essai clinique qualifié.

Dish Network (+2,8%) et DirecTV seraient en pourparlers en vue d'une fusion. Des sources ont déclaré au New York Post que les initiés seraient optimistes quant au fait qu'un accord entre les deux sociétés ne soit pas confronté aux mêmes problèmes antitrust que par le passé, étant donné que les inquiétudes concernant la position de marché des sociétés ont diminué. Des sources proches de la situation affirment que TPG Capital fait avancer les pourparlers entre Dish et DirecTV, car ils souhaitent récupérer leur investissement après avoir acquis une participation de 30% dans DirecTV auprès d'AT&T l'année dernière. Le président de Dish, Charlie Ergen, semble néanmoins retarder la finalisation d'un accord, car il exige des actions avec droit de vote en quantité importante et un rôle dans la prise de décisions clés au sein de la société combinée.

Apple (+0,26%). Goldman Sachs estime que les délais de livraison des iPhone suggèrent une offre répondant désormais largement à la demande, après les difficultés d'approvisionnement de l'an dernier.

Alphabet (+1,2%). La maison-mère de Google pourrait enregistrer cette année la plus mauvaise performance boursière des 'FANG' (Facebook, Amazon, Netflix et Google), selon une enquête JP Morgan, alors qu'Amazon serait le favori des investisseurs interrogés avec 70% des votes.

Block (ex-Square, -2%). L'Australien Afterpay, actif dans les paiements différés, a annoncé que son rachat pour 29 milliards de dollars par Block, firme de paiement numérique de Jack Dorsey auparavant connue sous le nom de Square, avait reçu le feu vert de la Banque d'Espagne, dernier obstacle au projet, qui devrait être finalisé le 1er février.

Lucid (stable). Le président du groupe, Andrew Liveris, a annoncé son intention de construire une usine de véhicules électriques en Arabie saoudite au cours des trois à quatre prochaines années.

Lockheed Martin (-0,78%). La commission fédérale du Commerce aux Etats-Unis va repousser de deux semaines son avis sur le projet de rachat d'Aerojet Rocketdyne (-2,5%) par Lockheed pour 4,4 milliards de dollars, selon deux sources proches du dossier de l'agence Reuters.

Tesla (+3,9%). Les autorités de Californie entendent déterminer si le système FSD d'assistance à la conduite autonome est éligible aux normes sur les véhicules autonomes en vigueur dans l'Etat. Cela obligerait le groupe d'Elon Musk à divulguer des informations sur tous les accidents ayant impliqué ses voitures, à en croire le LA Times.

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