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Clôture de Wall Street : DJIA et Nasdaq progressent avec les "stats" et Merck

| Boursier | 328 | Aucun vote sur cette news

Après un début de séance volatil, vendredi, le mois d'octobre a finalement démarré du bon pied à Wall Street.

Clôture de Wall Street : DJIA et Nasdaq progressent avec les "stats" et Merck
Credits Reuters

Après un début de séance volatil, vendredi, le mois d'octobre a finalement démarré du bon pied à Wall Street, où les trois principaux indices ont terminé en hausse, dans l'espoir que la pandémie de Covid-19 pourra être définitivement jugulée, après des annonces positives de Merck & Co (+8,4%) sur un nouveau médicament. Aux Etats-Unis, la publication d'indices d'activité solides et d'une forte confiance des consommateurs en septembre a fait passer au second plan les craintes liées à l'inflation, toujours élevée en août outre-Atlantique. Les taux se sont légèrement détendus, tandis que les prix du pétrole ont poursuivi leur ascension.

A la clôture, l'indice Dow Jones a regagné 1,43% à 34.326 points, tandis que l'indice large S&P 500 a pris 1,15% à 4.357 pts, et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs a progressé de 0,82% à 14.566 pts. Sur l'ensemble de la semaine, les trois indices ont cependant reculé respectivement de 1,4%, 2,2% et 3,2%, face à l'accumulation des risques ("tapering", inflation, pénuries, blocages budgétaires aux Etats-Unis...)

Dix des 11 indices sectoriels du S&P 500 ont fini dans le vert vendredi, dont celui de l'énergie (+3,3%), l'industrie (+1,4%) et les financières (+1,6%). Les services de communication ont grimpé de 1,8%, tandis que les technologiques ont pris 1,4%. Les marchés

Jeudi, les actions américaines avaient terminé en berne leur pire mois depuis plus d'un an. Le DJIA a chuté de 4,3% en septembre, le Nasdaq a abandonné 5,3% et le S&P 500 a perdu 4,8%.

Confiance et dépenses des ménages US en hausse malgré l'inflation

Vendredi, la publication d'une batterie d'indicateurs économiques encourageants a plutôt rassuré les investisseurs sur la santé de l'économie américaine, malgré la poursuite de la poussée inflationniste, qui s'avère moins temporaire que prévu, soutenue par l'envolée des prix de l'énergie et des pénuries qui frappent de nombreux produits...

Ainsi, l'indice PCE (personal consumption expenditure), la mesure préférée de la Fed pour mesurer l'inflation, a progressé de 0,4% sur un mois en août, et de 4,3% sur un an (contre 4,2% en juillet). L'indice core PCE (qui exclut l'alimentation et l'énergie) a progressé de 3,6% sur un an, comme en juillet, alors que les économistes attendaient un léger ralentissement à 3,5%. Cet indice, le plus déterminant selon la Fed, pointe ainsi à son plus haut niveau depuis... 30 ans !

Dans la zone euro, l'inflation a accéléré en septembre, pour atteindre 3,4% sur un an contre 3% en juillet, au plus haut depuis 13 ans. Les prix devraient continuer de grimper dans les prochains mois avec la flambée des cours du gaz naturel et d'autres sources d'énergie. Hors alimentation et énergie, la hausse atteint encore 1,9% sur un an.

Malgré les tensions sur les prix, les dépenses personnelles des ménages américains ont augmenté plus que prévu en août, en hausse de 0,8% par rapport à juillet, après un léger recul en juillet. Les revenus des ménages ont augmenté de 0,2% sur un mois, comme anticipé par le consensus. Autre bonne nouvelle pour la consommation : l'indice final du sentiment des consommateurs de l'Université du Michigan a grimpé plus que prévu à 72,8 en septembre, contre un consensus de marché de 71 et une lecture préliminaire de 71.

Par ailleurs, l'activité manufacturière est restée très dynamique en septembre outre-Atlantique. L'indice PMI manufacturier final est ainsi ressorti à 60,7, contre 60,5 de consensus et 60,5 pour sa lecture préliminaire. L'autre indice manufacturier, l'ISM, est monté à 61,1, contre 59,9 en août et 59,5 de consensus, reflétant également une forte expansion.

Enfin, les dépenses de construction sont restées stables en août sur un mois, contre un consensus de +0,3% et un gain de 0,3% en juillet.

Le "shutdown" évité, mais le plan Biden toujours dans l'impasse

Les investisseurs continuent de surveiller le débat politique à Washington concernant le plan d'infrastructures de Joe Biden, dont le montant continue de diviser le parti démocrate. Le projet devait être soumis jeudi à un vote de la Chambre des représentants (contrôlée par les Démocrates), mais il a finalement été reporté... La présidente de la chambre Nancy Pelosi espère pouvoir procéder à ce scrutin ce vendredi soir.

Les marchés ont été temporairement rassurés jeudi par l'adoption in extremis par le Congrès d'une loi budgétaire évitant le "shutdown" des services fédéraux non essentiels, et permettant de prolonger le financement de l'Etat jusqu'au 3 décembre prochain. Sans ce vote, le "shutdown" serait intervenu jeudi soir à minuit, au moment où s'est achevé l'exercice fiscal des Etats-Unis.

Malgré cette avancée, le bras de fer politique se poursuit de plus belle sur le sujet brûlant du relèvement du plafond de la dette des Etats-Unis, qui a été atteint courant août. Sans un relèvement, ou une suspension, de ce plafond par le Congrès, les Etats-Unis risquent de faire défaut sur leur dette dans les prochaines semaines, autour du 18 octobre, selon la secrétaire au Trésor Janet Yellen. Une situation inédite et que les experts jugent inimaginable, tout en déplorant les postures des responsables politiques qui jouent avec le feu, au risque de provoquer un accident...

Le baril de pétrole bientôt au-dessus de 100$ ?

Les prix du pétrole et du gaz poursuivent leur progression en cette fin de semaine, le Brent de la mer du nord approchant les 80$ en séance. Le baril de pétrole américain WTI a gagné 1,1% à 75,88$ pour le contrat à terme de novembre sur le Nymex tandis que le baril de Brent de la Mer du Nord a avancé de 0,97% à 79,28$ (contrat de décembre), au plus haut depuis 3 ans.

Dans une note à ses clients, Bank of America a estimé vendredi que le cours du brut pourrait dépasser 100$, et les prix du gaz poursuivre aussi leur envolée, ce qui pourrait entraîner une nouvelle crise économique mondiale et un effet de second tour, qui entretiendrait la spirale inflationniste. La croissance a déjà ralenti en Chine en raison de pannes d'électricité dues à des difficultés d'approvisionnement en énergies.

L'or, qui a repris 2% jeudi, a encore grappillé 0,1% à 1.758,40$ l'once pour le contrat à terme de décembre sur le marché Comex. Le bitcoin s'envolait en soirée de plus de 10% sur 24h, autour de 47.914$ sur le site Coindesk.

Sur les marchés obligataires, le rendement du T-Bond à 10 ans a cédé 1 point de base à 1,48% mais reste en nette hausse par rapport au 22 septembre, où il s'affichait à 1,3% juste avant que la Fed annonce son intention de réduire bientôt son soutien aux marchés. En Europe, le rendement du Bund allemand à 10 ans s'est détendu 3 pb à -0,23%. Côté devises, l'indice du dollar cède 0,21% à 94,03 points face à un panier de devises, après avoir atteint mercredi ses sommets d'un an. L'euro reprenait 0,11% à 1,1594$.

VALEURS A SUIVRE

Merck & Co a flambé de 8,4% à 81,40$, approchant de ses sommets historiques inscrits à plus de 87$ en décembre 2019. Selon les résultats d'un essai clinique de phase 3 publié ce jour, le molnupiravir, un traitement expérimental par voie orale du Covid-19 mis au point par le laboratoire, réduirait d'environ 50% le risque d'hospitalisation ou de décès chez les patients exposés au risque d'une forme grave de la maladie.

Merck a ainsi déclaré vendredi que sa pilule expérimentale réduisait de moitié hospitalisations et décès chez les personnes récemment infectées. Le laboratoire du New Jersey entend demander bientôt aux autorités sanitaires aux Etats-Unis et dans le monde d'autoriser l'utilisation du traitement. Il s'agirait alors de la première pilule à traiter le covid, les thérapies actuellement validées aux USA demandant une intraveineuse ou une injection.

Merck et son partenaire Ridgeback Biotherapeutics ont donc indiqué que les premiers résultats d'étude montraient une baisse de moitié du risque d'hospitalisation ou de décès en comparaison du placebo pour les patients ayant des formes légères à modérées du covid. L'analyse intermédiaire montre que 7,3% des patients qui ont reçu du molnupiravir ont été hospitalisés jusqu'au jour 29, comparativement à 14,1% des patients traités par placebo (hospitalisés ou décédés). Il n'y a eu aucun décès dans le groupe du médicament sur cette période, contre huit décès dans le groupe placebo, selon Merck.

Zoom Video Communications (+2,3%) a grimpé malgré l'échec de son offre sur Five9, dont les actionnaires ont rejeté hier le projet de rachat. Zoom entendait s'offrir l'opérateur de centres d'appel pour un montant initial de 14,7 milliards de dollars. Le spécialiste des réunions en ligne, grand bénéficiaire des confinements successifs, avait annoncé le 19 juillet son projet de fusion avec Five9 dans le cadre d'un deal en actions. Les actionnaires de Five9 n'ont toutefois pas validé la transaction. La firme Institutional Shareholder Services avait recommandé le mois dernier que les actionnaires votent contre le deal Zoom, du fait en particulier de la volatilité de son titre, qui avait décroché de près de 30% depuis l'annonce initiale de l'opération.

Five9 (+4,7%), lancé en 2001, automatise les services de centre d'appels avec des chatbots de site Web ou des assistants virtuels.

Walt Disney (+4%) a résolu son conflit avec l'actrice Scarlett Johansson au sujet du film 'Black Widow'. Alan Bergman, le président des contenus des studios Disney, s'est félicité de cet accord mutuel. Il a ajouté que la compagnie entendait travailler avec l'actrice sur un certain nombre de projets à venir. Elle doit en particulier produire un film basé sur une attraction des parcs Disney ('Tower of Terror'), et dont elle jouerait le rôle principal.

Selon 'Deadline', qui cite des sources au sein de l'industrie, le géant des médias et du divertissement et l'actrice américaine se seraient accordés pour... plus de 40 millions de dollars pour régler le différend Black Widow. Les termes de l'accord n'ont toutefois pas été divulgués.

Le conflit provenait de la sortie simultanée du film en streaming payant sur Disney+ et dans les salles. Johansson, 36 ans, avait poursuivi Disney en juillet, accusant le groupe d'avoir enfreint ainsi leur contrat, estimant que la sortie parallèle en streaming avait réduit sa rémunération, basée en partie sur le succès au box office, mais dans le cadre d'une sortie exclusive au cinéma.

Coty (+4%). Le titre du groupe de parfums et cosmétiques pourrait réagir, sur l'annonce de la cession de 9% environ du capital de la marque Wella à KKR & Co contre des actions Coty détenus par ce dernier, pour un montant estimé de 426 millions de dollars.

Netflix (+0,4%). Le fournisseur sud-coréen d'accès à haut débit SK Broadband poursuit le géant américain de la vidéo en streaming et lui demande d'assumer une partie des frais liés à la hausse du trafic provoquée par le succès de ses contenus, dont ''Squid Game'. Devant le succès incroyable de cette série TV coréenne, le titre Netflix venait d'atteindre de nouveaux sommets historiques. La série Squid Game devrait prochainement devenir la série originale la plus regardée de l'histoire de la plateforme de streaming.

Electronic Arts (+0,9%). Le directeur financier du groupe de jeux vidéo, Blake Jorgensen, quittera ses fonctions l'été prochain, a annoncé EA, qui commercialise par ailleurs ce vendredi son jeu 'FIFA 22', premier d'une série de lancements importants. EA va bientôt débuter la recherche du successeur de Jorgensen, qui dirigeait les finances du groupe depuis plus d'une décennie. Le 'Daf' sortant s'est engagé à assurer également la période de transition.

ExxonMobil (+3,6%), le colosse pétrolier américain, a indiqué jeudi soir que les cours élevés du brut et du gaz naturel allaient doper sa rentabilité sur le troisième trimestre fiscal 2021, avec un impact positif potentiel allant jusqu'à 1,5 milliard de dollars en comparaison du deuxième trimestre. Les prix du gaz naturel aux USA ont plus que doublé cette année, alors que ceux du pétrole ressortent en augmentation de 52%.

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