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Clôture de Wall Street : début de semaine sans conviction

| Boursier | 190 | Aucun vote sur cette news

Wall Street a démarré la semaine en ordre dispersé dans l'attente du nouveau round de négociations commerciales entre les Etats-Unis et la Chine. Le spectre d'un nouveau shutdown limite aussi les initiatives.

Clôture de Wall Street : début de semaine sans conviction
Credits Reuters

La Bourse de New York a vécu une séance hésitante, lundi, terminant en ordre dispersé. Les investisseurs sont réticents à s'engager dans l'attente des nouvelles négociations commerciales prévues à partir de ce lundi entre les Etats-Unis et la Chine... Par ailleurs, un nouveau "shutdown" n'est pas exclu, à partir de vendredi à minuit, aucun compromis n'ayant été trouvé jusqu'ici concernant le financement d'un mur transfrontalier avec le Mexique. Le dollar s'est renforcé pour la 8ème séance consécutive, ce qui a contribué à faire reculer les cours du pétrole.

A la clôture, l'indice Dow Jones a cédé 0,21% à 25.053 points, tandis que l'indice large S&P 500 a légèrement progressé de 0,07% à 2.709 pts, et que l'indice Nasdaq composite, riche en valeurs technologiques et biotechnologiques, a avancé de 0,13% à 7.307 pts.

Malgré les hésitations, le nombre de valeurs en hausse a été supérieur aux baisses sur le Nyse (1.738 hausses contre 1.111 baisses) comme sur le Nasdaq (1.678 hausse pour 1.127 baisses).

La semaine dernière, le DJIA avait progressé de 0,17%, le S&P 500 était resté quasi-stable (+1 point) et le Nasdaq avait gagné 0,5%. Le DJIA et le Nasdaq ont désormais enchaîné non moins de 7 semaines de hausse consécutives, tandis que le S&P 500 affiche 6 hausses sur les 7 dernières semaines.

Le marché américain a désormais repris environ 15% (pour le S&P 500) depuis ses plus bas de décembre, qui avaient été précédés d'un plongeon de l'ordre de 20% des indices par rapport à leurs records historiques inscrits en 2018.

L'euro retombe au plus bas depuis trois mois

Le dollar a poursuivi son ascension lundi pour la 8ème séance d'affilée. L'indice du dollar, qui reflète son évolution face à un panier de 6 devises de référence (euro, yen, franc suisse, livre sterling, dollar canadien et couronne suédoise) a progressé de 0,45% à 97,07 points dans les échanges interbancaires à New York. Le billet vert affiche ainsi un bond de 1,5% en 8 séances.

L'euro a reculé de 0,45% à 1,1277$, revenant à son plus bas niveau depuis 3 mois. La devise européenne a abandonné plus de 1,7% depuis le début de l'année, sur fond de ralentissement plus prolongé que prévu de la croissance économique en Europe. La BCE comme la Commission européenne ont revu en baisse leurs prévisions de croissance pour la zone euro. La livre sterling a cédé lundi 0,64% à 1,2861$, alors que Bruxelles refuse de modifier l'accord sur le Brexit, accroissant le risque d'un "Brexit dur".

Sur les marchés obligataires américains, les taux se sont tendus lundi, le rendement du T-Bond à 10 ans progressant de 3 points de base pour remonter à 2,66%.

Le pétrole déprimé par la hausse du dollar et les craintes sur la croissance

Le pétrole a commencé la semaine par un accès de faiblesse, réagissant notamment au renforcement du dollar ces derniers jours. Le contrat à terme de mars sur le brut léger américain WTI a perdu lundi 0,59%, à 52,41$ le baril, tandis que l'échéance d'avril sur le Brent a reculé de 0,95% à 61,51$.

Les transactions sur les matières premières étant libellées en dollars, elles deviennent plus chères en cas de hausse du billet vert. Les cours du pétrole évoluent donc souvent en sens inverse du cours du billet vert, du moins sur le court terme. Ces dernières semaines, les cours du brut ont été pris en tenaille entre de facteurs baissiers (craintes sur la croissance, hausse de la production américaine) et haussiers (coupes de production de l'Opep+, baisses de production au Venezuala et en Lybie).

Les traders font notamment preuve de prudence à l'ouverture du nouveau "round" de négociations commerciales, cette semaine à Pékin, entre les Etats-Unis et la Chine. Des premières discussions de travail étaient prévues dès ce lundi, avant l'arrivée mardi, du représentant au commerce américain Robert Lighthizer, qui dirigera les négociations, et du secrétaire au Trésor Steven Mnuchin.

Lundi, le ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré qu'il espérait un "bon résultat" de ces négociations. Mais dans le même temps, il a protesté contre un incident en mer de Chine du Sud, où deux bâtiments de guerre américains ont navigué non loin d'un archipel revendiqué par Pékin.

Le FMI met en garde contre le risque de "tempête économique"

En cas d'absence d'accord d'ici au 1er mars à minuit, les Etats-Unis ont prévu de relever de 10% à 25% les droits de douane sur 200 milliards de dollars d'importations chinoises, ce qui aurait un effet négatif sur la croissance mondiale. Les économistes estiment que même si ces droits restent logés à 10% (mesure prise en 2018), la croissance en souffrira en 2019.

Ce week-end, la directrice général du FMI, Christine Lagarde, s'est inquiétée du risque de "tempête économique mondiale". A l'occasion du World Government Summit de Dubaï (un sommet sur la gouvernance réunissant de nombreux décideurs), elle a cité comme facteurs de risque l'endettement de certaines nations, les perspectives économiques moroses, ainsi que la guerre commerciale sino-américaine.

Un deuxième "shutdown" en deux mois pèserait sur la croissance

Outre les inquiétudes sur le commerce et la croissance, les investisseurs surveillent de près la situation politique aux Etats-Unis. Ce week-end, des discussions entre la Maison Blanche et le Congrès sur le mur transfrontalier avec le Mexique ont une nouvelle fois échoué. Cela augmente le risque d'un nouveau shutdown des administrations fédérales américaines à partir de vendredi soir à minuit. Donald Trump continue d'exiger un financement de 5,7 milliards de dollars pour construire un mur entre les Etats-Unis et le Mexique.

Les Etats-Unis se remettent à peine d'un shutdown qui a duré 35 jours à partir du 22 décembre 2018, et un deuxième blocage pourrait avoir des effets négatifs sur le moral des consommateurs américains. Il retarderait en outre de nombreux projets qui ont besoin d'être approuvés par l'administration, notamment les introductions en Bourse...

VALEURS A SUIVRE

Tesla (+2,3%) a profité d'une note de Canaccord Genuity, qui vient de rehausser sa recommandation sur la valeur, jugeant sous-évaluée sa pénétration du marché de l'automobile électrique. Canaccord revoit son conseil de 'conserver' à 'acheter' sur la valeur du concepteur californien de voitures électriques. L'objectif de cours passe quant à lui de 330 à 450$.

Le broker ne s'inquiète pas outre mesure d'une conversion à venir d'émission obligataire, et relève la solidité désormais affichée par le cash flow opérationnel du groupe d'Elon Musk - qui dispose d'ailleurs d'une position de cash voisine de 3,7 milliards de dollars. "Nous pensons que les deux derniers trimestres et les prévisions récentes pour le premier trimestre ont éliminé les importantes inquiétudes portant sur la capacité de production et la rentabilité du Model 3, véhicule critique. Nous prévoyons donc une année 2019 plus stable avec beaucoup moins d'inquiétudes pour les investisseurs", analyse le spécialiste du broker, Jed Dorsheimer, qui perçoit les récentes baisses de prix comme une preuve supplémentaire que les réductions de coûts et le redimensionnement entrepris par la société entraînent une avancée concrète vers l'objectif ultime d'un Model 3 abordable à 35.000$.

Apple (-0,58%) a fléchi après la publication d'un rapport faisant état de pertes de part de marché du groupe à la pomme en Chine dans les smartphones. Ainsi, les livraisons chinoises du groupe de Cupertino ont chuté d'environ 20% sur le quatrième trimestre, selon le cabinet IDC, ce qui représente deux fois le rythme global de déclin du marché local sur la période.

Le groupe ferait face à une rude concurrence locale, en particulier celle du géant Huawei Technologies. Maigre consolation, les livraisons du Chinois Xiaomi Corp. auraient quant à elles décroché encore plus, abandonnant 35% ! Selon la firme de recherche IDC, le marché domestique des smartphones aurait reculé de 9,7% en Chine au quatrième trimestre, mais Apple aurait donc décliné deux fois plus rapidement.

Meredith (+1,5%), conglomérat de médias américain basé à Des Moines dans l'Iowa, vient de présenter ses résultats du second trimestre fiscal. Les profits sont de 18,6 M$, contre 159,4 M$ un an avant. En base ajustée, le bénéfice par action ressort à 1,53$, contre 1,14$ un an plus tôt. Les revenus grimpent à 853 M$, contre 418 M$ sur la même période de l'exercice précédent. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 1,37$, pour des revenus de 863 M$. Sur l'exercice fiscal, le groupe vise des revenus compris entre 3 et 3,2 Mds$, pour un bpa logé entre 2,78 et 3,20$.

Loews (-6,1%) a publié ses résultats du quatrième trimestre. La perte nette ressort à 165 M$ (0,53$ par action), contre un bénéfice de 481 M$ (1,43$ par action) un an plus tôt. Les revenus baissent de 7,5% à 3,29 Mds$.

Ingersoll-Rand (+0,58%), conglomérat spécialisé dans le chauffage, la ventilation ou encore la climatisation, a annoncé sa volonté de racheter Precision Flow Systems auprès de fonds dirigés par Carlyle Group et Partners Advisors L.P. Le prix de la transaction s'élève à 1,45 milliard de dollars. Precision Flow Systems, acteur dans les systèmes de gestion des fluides, a enregistré des ventes de 400 M$ en 2018 et emploie environ 1.000 personnes.

Morgan Stanley (-1,4%) annonce un accord pour le rachat de Solium Capital, société de logiciels "software-as-a-service" (SaaS) basée à Calgary, en Alberta, au Canada. Le prix de l'opération s'élève à 1,1 Md$ canadiens, soit environ 900 M$ US. MS va ainsi verser 19,15$C par action Solium en numéraire. L'opération devrait être finalisée au second trimestre 2019. "Grâce à cette acquisition, Morgan Stanley est bien positionné pour devenir un leader du secteur des "Workplace Wealth Solutions", réunissant une plate-forme majeure d'administration de plans d'actions et une activité de premier plan dans la gestion de patrimoine", explique la Banque.

Cisco Systems (+0,8%) publiera mercredi ses résultats du second trimestre fiscal. Les analystes anticipent en moyenne un bénéfice par action de 0,72$, pour des revenus de 12,4 Mds$. Un an avant, sur la même période, le géant américain de l'informatique avait enregistré un bénéfice par action de 0,63$, pour des revenus de 11,9 Mds$. Lors de la publication des comptes du premier trimestre fiscal, le groupe avait annoncé viser, sur le T2 fiscal, un bpa compris entre 0,71 et 0,73$, pour des revenus en croissance de 5 à 7%.

Facebook (-0,9%) D'après les informations de la presse spécialisée, Facebook vient de mettre la main sur GrokStyle. Cette start-up, lancée en 2015 à San Francisco, développe une technologie de recherche visuelle qui permet de prendre une photo d'un objet et trouver des articles similaires à vendre sur Internet. Les termes financiers de l'opération n'ont pas été divulgués. Ikea utilise également une technologie de la société, basée sur la réalité augmentée, dans son application mobile.

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