Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
6 881.87 PTS
+2.39 %
6 720.0
+0.06 %
SBF 120 PTS
5 349.42
+2.17 %
DAX PTS
15 472.67
+2.47 %
Dow Jones PTS
34 022.04
-1.34 %
15 877.72
-1.6 %
1.132
-0.17 %

Clôture de Wall Street : dans le vert, mais la semaine est négative

| Boursier | 271 | Aucun vote sur cette news

La Bourse de New York a gagné du terrain vendredi, malgré les inquiétudes latentes sur l'inflation, qui ont entraîné une chute surprise du sentiment des consommateurs américains.

Clôture de Wall Street : dans le vert, mais la semaine est négative
Credits Reuters

La Bourse de New York a gagné du terrain vendredi, mais a reculé sur la semaine, sur fond d'inquiétudes croissantes sur l'inflation. La hausse des prix a entraîné une chute surprise du sentiment des consommateurs américains, tombé début novembre au plus bas depuis 10 ans. Malgré cela, les bons résultats des entreprises au 3e trimestre, qui témoignent d'une reprise économique solide, ont encore soutenu les marchés d'actions qui restent proches de leurs records.

A la clôture, le Dow Jones a gagné 0,5% à 36.100 points, après trois séances de baisse, tandis que l'indice large S&P 500 a progressé de 0,72% à 4.682 pts, et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a pris 1% à 15.860 pts.

Sur l'ensemble de la semaine, les indices boursiers ont toutefois reculé, respectivement de 0,6%, 0,3% et 0,7%. Ils ont ainsi mis fin à une série de 5 semaines consécutives de hausse, mais restent malgré tout très proches de leurs récents records.

Les technologiques et internet repartent de l'avant

Du côté des valeurs, les technologiques et les services de communication ont rebondi vendredi après plusieurs séances de prises de bénéfices. Apple a repris 1,4%, Alphabet a gagné 2%, tandis que Meta Platforms (l'ex-Facebook) a rebondi de 4%, Amazon a grimpé de 1,5% et Microsoft a gagné 1,3%. L'indice sectoriel S&P des technologiques a pris 1,2% et celui des services de communication est monté de 1,7%, plus forte hausse du jour. En queue de peloton, l'indice S&P de l'énergie a perdu 0,3%, en lien avec le recul des cours du brut.

Rivian Automotive a continué de grimper, gagnant 5,6% après +22% jeudi et +29% mercredi, premier jour de la cotation sur le Nasdaq du constructeur américain de pick-up et de SUV électriques. Son grand rival Tesla (-2,8%) a poursuivi sa glissade après la vente par Elon Musk d'une partie de ses titres. Le titre a perdu environ 16% sur 6 séances, après avoir multiplié les records.

Walt Disney (-1,5%) est resté plombé par ses comptes décevants publiés mercredi soir, tandis que Johnson & Johnson a gagné 1,2%, les marchés appréciant l'annonce d'une scission du laboratoire pharmaceutique en deux entités cotées.

L'or a repris plus de 5% depuis le 3 novembre

Les marchés obligataires (fermés jeudi pour Veterans Day) ont repris dans le calme, après leur bond de mercredi suite à l'accélération de l'inflation en octobre aux Etats-Unis, à 6,2% sur un an, son rythme le plus élevé depuis 1990. Le rendement du T-Bond à 10 ans est resté stable vendredi à 1,57%. Du côté des devises, l'indice du dollar, qui a bondi de 1,3% en deux séances, au plus haut depuis 16 mois, cédait vendredi soir de 0,07% à 95,11 points face à un panier de devises, tandis que l'euro cédait aussi 0,07% à 1,1443$.

L'or a poursuivi sa remontée pour la 7e séance consécutive, avançant encore de 0,3% à 1.868,50$ l'once pour le contrat à terme de décembre sur le Comex. Le métal jaune, traditionnellement considéré comme une protection contre l'inflation, a bondi de 2,8% sur la semaine et de plus de 5% depuis le 3 novembre, retrouvant son niveau de juin dernier.

Le bitcoin, qui avait bondi mercredi matin à un nouveau record à plus de 68.600$, avant de rechuter brusquement, s'affichait vendredi soir autour de 64.190$, en baisse de 1,3% sur 24h sur le site Coindesk.

Les Américains de plus en plus inquiets de l'inflation

Sur le front macro-économique, les opérateurs n'ont pas réagi au dernier rapport mensuel de l'Université du Michigan sur le sentiment des consommateurs américains. Pourtant, celui-ci s'est nettement dégradé en novembre, tombant même au plus bas depuis 10 ans. L'indice préliminaire est ainsi ressorti à 66,8 seulement, contre un consensus FactSet de 72,7 et après 71,7 un mois avant.

La hausse des prix (qui a atteint 6,2% en octobre après 5,4% en septembre) a pesé sur le moral des consommateurs. Ils sont ainsi un sur quatre à affirmer avoir réduit leur train de vie en raison de l'inflation actuelle. L'étude montre que les consommateurs anticipent la persistance d'une inflation élevée à horizon d'un an, à 4,9%. La moitié des familles prévoient une baisse de leurs revenus sur l'année à venir en données réelles (après prise en compte de l'inflation).

Par ailleurs, selon le rapport JOLTS, un nombre record d'Américains, plus de 4,4 millions ont quitté leur emploi en septembre, ce qui semble plutôt témoigner d'une confiance élevée dans leurs chances de retrouver un meilleur emploi. Les ouvertures de postes aux Etats-Unis pour le mois de septembre 2021 sont en outre restées solides à 10,44 millions, supérieures au consensus, après 10,63 millions en août.

L'inflation devenue "priorité absolue" pour Joe Biden

La publication de ces enquêtes intervient sur fond de débat au sein de la Réserve fédérale sur le calendrier de la remontée des taux d'intérêts, et alors que le président américain Joe Biden voit sa popularité décliner. Les Américains ont le sentiment que la classe politique n'agit pas suffisamment pour enrayer la hausse des prix, un sujet dont le président démocrate s'est emparé cette semaine en affirmant que les prix, notamment ceux des carburants était devenus une "priorité absolue" de son administration.

Des rumeurs circulent depuis plusieurs jours sur un possible déblocage des réserves stratégiques de pétrole (SPR) par Washington, afin de peser sur les cours du pétrole. Joe Biden a indiqué mercredi qu'il avait demandé au Conseil Economique National (NEC) de trouver des moyens de réduire les coûts de l'énergie et à la Commission fédérale du commerce (FTC) de lutter contre les manipulations de marché dans le secteur énergétique.

Les cours du pétrole marquent le pas

Les menaces de Washington ont contribué à une correction d'environ 4% des cours du pétrole depuis la fin octobre. Vendredi soir, le baril de WTI a cédé 1% à 80,79$ (contrat à terme de décembre sur le Nymex), tandis que le Brent a lâché 0,84% à 82,17$ (contrat de janvier). Les cours ont aussi été freinés par d'autres facteurs, dont la hausse des stocks hebdomadaires de pétrole aux Etats-Unis et une révision, par l'Opep de ses perspectives de demande mondiale dans son dernier rapport mensuel publié jeudi.

L'Opep estime que la consommation mondiale dépassera la barre des 100 millions de bpj au troisième trimestre 2022, soit trois mois plus tard que prévu le mois dernier. Le cartel cite la trajectoire incertaine de la demande comme l'une des principales raisons pour lesquelles il n'augmentera pas son offre pour satisfaire les appels en provenance des États-Unis, notamment.

Les cours du pétrole ont aussi calé ces derniers jours face à une nouvelle hausse des stocks de pétrole brut aux Etats-Unis la semaine dernière, ainsi qu'à la récente appréciation du billet vert, qui a bondi après les chiffres de l'inflation en octobre, qui ont fait grimper les taux d'intérêts.

A quand la première hausse des taux directeurs de la Fed ?

Après l'annonce par la Fed, au début du mois, de la réduction de son programme d'achat d'actifs à partir de ce mois de novembre, les marchés spéculent sur le calendrier de la remontée des taux directeurs (ramenés proches de zéro depuis 2020 face à la crise du Covid). La banque centrale a laissé entendre qu'elle ne les relèverait pas avant la fin du "tapering", prévu actuellement pour la mi-2022. Les responsables de la Fed ont toutefois répété ces dernières semaines être prêts à agir plus vite si l'inflation s'envolait trop haut et de façon trop durable.

L'outil Fedwatch du CME, qui reflète l'évolution des contrats à terme, anticipe deux, voire trois hausses d'un quart de point des taux directeurs l'an prochain, commençant en juin.

Les débats se poursuivent par ailleurs concernant l'avenir incertain de Jerome Powell, le président de la Fed. Le 'Washington Post' croit ainsi savoir que des responsables de la Maison Blanche ont gardé le contact avec la gouverneure Lael Brainard, suite à la rencontre de cette dernière avec Joe Biden la semaine dernière. La reconduction de Powell à la tête de la banque centrale américaine, qui demeure l'hypothèse la plus probable, n'est donc toutefois pas assurée. Bloomberg rapporte néanmoins que les ventes d'actions de Powell l'an dernier ne l'ont pas discrédité auprès de la Maison Blanche.

Rencontre virtuelle Biden-Xi prévue lundi

Dans l'actualité budgétaire américaine, après l'adoption récente par la Chambre du projet de loi bipartite sur les infrastructures, la voie vers une relance budgétaire supplémentaire via un programme de dépenses sociales de 1.750 milliard de dollars axé sur les priorités démocrates reste compliquée. Alors que la Maison Blanche a essayé de mettre l'accent sur le renforcement de la capacité de production américaine à long terme, des rapports continuent de discuter de la menace pesant sur le 'Build Back Better' du fait de la montée des inquiétudes en matière d'inflation. Le sénateur Manchin a mis en garde contre l'inflation plus tôt cette semaine et Axios a indiqué qu'il pourrait essayer de repousser la législation à l'année prochaine. En outre, Manchin a déclaré jeudi qu'il s'opposait à une disposition dans le programme de dépenses sociales qui offrirait 4.500$ de plus en crédits d'impôt pour l'achat d'un véhicule électrique fabriqué aux États-Unis...

Dans l'actualité géopolitique, Joe Biden et son homologue chinois Xi Jinping doivent s'entretenir virtuellement lundi. Le président américain vient de signer une législation interdisant la délivrance de nouvelles licences d'équipement à des entreprises comme Huawei et ZTE qui sont considérées comme des menaces pour la sécurité nationale.

VALEURS A SUIVRE

Johnson & Johnson (+1,2%) a annoncé ce vendredi son intention de se scinder en deux sociétés, en séparant sa division de santé grand public qui vend des pansements et de la poudre pour bébé de ses opérations pharmaceutiques. Cette décision s'inscrit dans la lignée d'autres entreprises multinationales qui adoptent la stratégie de simplification de leur structure (GE plus tôt cette semaine). L'activité de santé grand public sera donc séparée en une nouvelle société cotée. "Le nouveau Johnson & Johnson et la nouvelle compagnie de santé grand public seraient chacune en mesure d'allouer plus efficacement les ressources pour fournir patients et consommateurs, stimuler la croissance et dégager une valeur significative", a déclaré Joaquin Duato, qui devrait devenir le DG de J&J en janvier. La scission devrait être finalisée dans 18 à 24 mois.

Walt Disney (-1,5% après -7% mercredi). Le géant des loisirs a publié mercredi soir après la clôture des bénéfices et des ventes inférieurs aux attentes pour son 4e trimestre fiscal, notamment en raison d'un nombre moins élevé que prévu de nouveaux abonnés à son service de streaming Disney+, lancé il y a tout juste deux ans. Disney+ a ainsi attiré 2,1 millions de nouveaux spectateurs payants au 4e trimestre, pour atteindre 118,1 millions, en hausse de 1,8% par rapport au 3e trimestre. Ces chiffres sont inférieurs aux attentes des analystes, même en tenant compte de l'avertissement de la direction : en septembre, le CEO de Disney Bob Chapek avait ainsi parlé d'une progression séquentielle à un chiffre, et les analystes tablaient sur un total d'environ 125,3 millions d'abonnés à la fin septembre...

Les bénéfices trimestriels du groupe se sont élevés à 159 millions de dollars, soit 9 cents par action, contre une perte de 39 cents un an plus tôt, où les comptes avaient été marqués par la pandémie de covid. Après ajustements le bpa ressort à 37 cents contre une perte de 20 cents un an plus tôt, mais les analystes du consensus FactSet tablaient sur 52 cents. Les ventes ont progressé de 26% pour atteindre 18,53 Milliards de dollars, contre 14,71 Mds$ un an plus tôt, mais les analystes attendaient un peu mieux, à 18,8 Mds$.

Tesla (-2,8%). Le Wall Street Journal rapporte que si Elon Musk a l'intention de tenir sa promesse de vendre 10% de ses actions Tesla, il devra vendre plus de 12,5 millions d'actions supplémentaires. L'article note que le nombre spécifique dépendra de la façon dont Musk définit son enjeu. Bien que les déclarations de Musk concernant ses ventes du 8 novembre aient indiqué qu'elles faisaient partie des plans 10b5-1, les déclarations concernant la vente de 3,6 millions d'actions les 9 et 10 novembre ne disent rien sur un plan de négociation prédéfini ou une obligation fiscale. Quelques jours après réalisé un sondage sur Twitter pour demander à ses followers s'il devait vendre une partie de ses actions, on a appris que le patron du constructeur automobile avait cédé pour environ 5 milliards de dollars de titres. Le milliardaire ne s'était plus séparé d'actions depuis 5 ans.

Selon les documents financiers publiés mercredi soir, le trust d'Elon Musk a cédé près de 3,6 millions d'actions de Tesla, d'une valeur de 3,88 milliards de dollars, lors d'une série de transactions effectuées mardi et mercredi, tandis qu'il a également vendu un autre bloc de 934.000 autres actions pour 1,1 milliard de dollars dans le cadre d'un plan qu'il a mis en place le 14 septembre dernier. Ce vendredi, on apprend encore que Musk a écoulé pour 687 millions de dollars de titres Tesla additionnels, s'ajoutant aux 5 milliards de dollars précédemment vendus. Le CEO du groupe a ainsi cédé 587.638 et 52.099 titres le 11 novembre, par de multiples transactions précisées dans deux déclarations distinctes. L'homme le plus riche du monde détient encore 166 millions d'actions.

Rivian Automotive a encore pris 5,6%, après un gain de 22% hier et un bond de 29,1% pour son premier jour de cotation mercredi. Introduit mercredi à 78$, le titre du constructeur de pick-up et de SUV électriques a flambé, la capitalisation de la compagnie atteignant près de 110 milliards de dollars. Le groupe, négocié sous le mnémo 'RIVN', a levé 11,9 milliards de dollars dans le cadre de cette opération, la plus importante IPO de l'année à Wall Street. La société est notamment soutenue par Amazon (qui possède 20% de son capital) et Ford (environ 13% du capital). Rivian vient tout juste de livrer ses premiers véhicules, principalement à ses propres employés, il y a deux mois. La société a perdu près d'un milliard de dollars au premier semestre et ne produira qu'environ 1.200 véhicules d'ici la fin de l'année dans son usine de Normal, dans l'Illinois. L'entreprise estime que la production annuelle atteindra 150.000 unités sur son site principal d'ici à la fin 2023.

Lordstown Motors est retombé de 17,5%. Le groupe a reporté de trois mois le lancement de son pick-up électrique Endurance en raison de pénuries de composants et de matières premières.

Biogen (+1,4%) a publié des résultats positifs d'essais de son traitement de la maladie d'Alzheimer Aduhelm, déjà approuvé par les autorités américaines.

JD.com (+2%), groupe chinois de e-commerce, a annoncé des ventes record pour la 'journée des célibataires', l'une des principales opérations promotionnelles de l'année, tandis qu'Alibaba (-0,6%) a pour sa part quelque peu déçu, faisant état d'un ralentissement de croissance sur la journée cruciale.

 ■

Les informations et conseils rédigés par la rédaction de Boursier.com sont réalisés à partir des meilleures sources, même si la société Boursier.com ne peut en garantir l'exhaustivité ni la fiabilité. Ces contenus n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité de la société Boursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

UNE OFFRE EXCLUSIVE EN FRANCE AVEC

Grâce à un partenariat exclusif en France avec Morgan Stanley, Bourse Direct propose, à ses clients et en exclusivité, la plus large gamme de produits de bourse jamais présentée jusqu'ici sur le marché français.

» Découvrir

PRODUITS A EFFET DE LEVIER PRESENTANT UN RISQUE DE PERTE EN CAPITAL EN COURS DE VIE ET A L'ECHEANCE.
Produits à destination d'investisseurs avertis disposant des connaissances et de l'expérience nécessaires pour évaluer les avantages et les risques. Consultez la rubrique “facteurs de risques”.

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 01/12/2021

Collaboration avec le soutien d'EDF...

Publié le 01/12/2021

L'acquisition de Destia s'inscrit dans la stratégie de Colas de poursuivre son développement à l'international dans des zones géographiques ciblées...

Publié le 01/12/2021

Le capital social de la société est ainsi porté à 41.862.290,22 euros, divisé en 123.124.383 actions.

Publié le 01/12/2021

En cette période de reprise économique post pandémie, le financement de la chaîne d'approvisionnement (SCF) ainsi que le Dynamic Discounting sont indispensables pour de nombreuses entreprises.…

Publié le 01/12/2021

L'objectif de ce projet est de transformer un ancien site de production de câbles en un véritable quartier durable du futur...

Votre compte bourse direct

L'ouverture de votre compte Bourse Direct est gratuite et s'effectue en ligne en quelques minutes. Dans le cas d'un transfert de compte, Bourse Direct prend en charge 100% de vos frais, à hauteur de 200 € par compte.

  • Pas de dépôt minimum
  • 0€ de droits de garde
  • 0€ d'abonnement
  • 0€ de frais de tenue de compte,

Demande de documentation

Ouvrir mon compte Bourse Direct en ligne