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Clôture de Wall Street : dans le rouge, malgré Microsoft et Google

| Boursier | 361 | Aucun vote sur cette news

La cote américaine était coupée en deux ce mercredi, plombée par la consolidation des cours du brut, tandis que certaines valeurs technologiques...

Clôture de Wall Street : dans le rouge, malgré Microsoft et Google
Credits Reuters

La cote américaine était coupée en deux ce mercredi, plombée par la consolidation des cours du brut, tandis que certaines valeurs technologiques soutenaient encore le Nasdaq... Le Dow Jones a perdu finalement 0,74% à 35.490 pts, le S&P 500 a glissé de 0,51% à 4.552 pts, mais le Nasdaq a pris 0,12% à 15.236 pts. Microsoft et Google comptaient parmi les bons élèves du jour, tandis que les performances de Boeing ou General Motors étaient nettement plus discutées. Sur le Nymex, le baril de brut WTI cède 2,7% à 82$. L'euro résiste sur les 1,16/$ entre banques.

ECO ET DEVISES

Parmi les indicateurs du jour, les commandes américaines de biens durables ont décliné moins que prévu au mois de septembre, en retrait de 0,4% contre un consensus de -1%. Hors transport, ces commandes ont augmenté de 0,4%, en ligne avec les attentes du consensus FactSet.
Notons que les stocks préliminaires de grossistes du mois de septembre, qui viennent aussi d'être révélés, ont progressé de 1,1%, soit une hausse bien plus élevée que prévu (0,5%).
Enfin, la balance américaine du commerce international de biens (lecture avancée) est ressortie déficitaire de 96,3 milliards de dollars en septembre, contre -88 milliards de consensus Bloomberg et -88,2 milliards pour la lecture révisée du mois antérieur.

Les cours pétroliers ont nettement reculé après l'annonce d'une hausse plus forte que prévu des stocks de brut aux Etats-Unis la semaine dernière... D'après le Département à l'Energie, les stocks domestiques de pétrole pour la semaine close le 22 octobre ont augmenté de 4,3 millions de barils à 430,8 mb. Les réserves d'essence ont diminué de 2 mb, alors que les stocks de produits distillés ont régressé de 0,4 mbj par rapport à la précédente semaine.

Côté politique, la présidente de la Chambre américaine des Représentants, Nancy Pelosi, aurait demandé une décision aujourd'hui ou demain sur le plan de dépenses de Joe Biden, mais les démocrates négocient toujours les priorités d'un cadre de dépenses sociales. Certains membres préconisent toujours l'extension de l'assurance-maladie et les congés familiaux payés, bien que les deux pourraient finalement être abandonnés alors que les démocrates se dirigent vers ce qui leur est possible de faire passer face à l'opposition déterminée des modérés du parti.
Le débat s'oriente aussi désormais vers la partie 'recettes', comprenant une proposition de taxe des milliardaires qui pourrait rapporter environ 200 à 250 milliards de dollars sur dix ans. Cependant, cela serait difficile à mettre en oeuvre et peut-être inconstitutionnel. Compte tenu de ces éléments, certains démocrates en sont revenus à l'idée d'une surtaxe de 3% visant ceux qui gagnent plus de 5 millions de dollars. Bien que le calendrier des démocrates pour le texte-cadre cette semaine soit tenable, il demeure optimiste compte tenu du contexte...

LES VALEURS

Microsoft (+4,2%) est dans un mouchoir de poche avec Apple (-0,3%) pour la première marche du podium des plus grandes capitalisations boursières mondiales, à plus de 2 400 milliards ! Le groupe software de Redmond a publié hier soir des comptes extrêmement solides, soutenu par les activités cloud. Le groupe a dépassé les attentes pour le onzième trimestre consécutif ! Les revenus sur le premier trimestre fiscal 2022, clos fin septembre 2021, ont progressé de 22% à 45,3 milliards de dollars, contre 43,9 milliards de consensus. Les profits hors gain fiscal ont été de 2,27$ par action, contre un consensus de 2,07$. Les prévisions de ventes par division pour le trimestre entamé ont également battu le consensus. Satya Nadella, le directeur général du groupe, engrange donc de nouveaux succès. Les ventes d'Azure et des autres services cloud ont flambé de 50%, après une progression de 51% sur le trimestre antérieur. Les revenus cloud réalisés auprès des entreprises ont augmenté de 36% à 20,7 milliards. Les ventes d'Office 365 aux entreprises se sont améliorées de 23%. En incluant le bénéfice fiscal, le bénéfice net du premier trimestre a atteint 20,5 milliards de dollars et 2,71$ par action. Le bénéfice fiscal de 3,3 milliards correspond au rapatriement par Microsoft de certaines propriétés intellectuelles aux USA, ce qui se traduira ultérieurement par un taux d'imposition plus élevé.
Par division, le segment Intelligent Cloud, comprenant Azure et les logiciels serveur, a affiché des ventes de 17 milliards. La division Productivity, comprenant essentiellement Office, a dégagé des revenus de 15 milliards. La division PC, avec Windows, Surface et les produits Xbox, a généré 13,3 milliards. Microsoft prévient tout de même que les perturbations de supply chain affecteront les activités Surface ou Xbox. La pandémie, contraignant des millions de personnes à se divertir 'à la maison', a dopé quoi qu'il en soit les ventes de consoles et accessoires, mais le problème de l'offre persiste. Amy Hood s'attend à ce que la demande Xbox continue de dépasser l'offre, y compris durant la saison des fêtes. Quant aux ventes de Surface, qui ont corrigé au premier trimestre, elles devraient rester sur cette tendance au deuxième.
L'unité cloud phare, Azure, en concurrence avec Amazon (AWS) et Google Cloud, a tout de même affiché 48% de croissance à devises constantes sur le trimestre clos, ce qui bat le consensus. Amy Hood, la directrice financière de Microsoft, assure que l'unité connaîtra encore une croissance globale sur le deuxième trimestre fiscal. Pour le deuxième trimestre fiscal 2022, Microsoft table en milieu de fourchette sur des revenus Intelligent Cloud de 18,23 milliards de dollars, supérieurs au consensus. Les autres segments devraient aussi dépasser les attentes.

Alphabet (+5%), la maison-mère de Google et YouTube, a aisément dépassé le consensus de profit au troisième trimestre fiscal... Sur la période, le groupe californien a affiché des revenus en très forte augmentation de 41% à 65,1 milliards de dollars, rythme dépassant les attentes. Cette performance reflète surtout des dépenses publicitaires robustes, alors que les résultats de YouTube et du cloud déçoivent quelque peu et pourraient peser sur les cours ce mercredi.
Les revenus du troisième trimestre, hors paiements aux partenaires de distribution, ont totalisé 53,6 milliards de dollars, alors que le consensus était de 52,6 milliards. Le revenus publicitaires de YouTube et les ventes de Google Cloud ont néanmoins raté le consensus. Le groupe dirigé par Sundar Pichai a annoncé pour le troisième trimestre un bénéfice de 27,99$ par titre, contre 23,5$ de consensus. Les revenus publicitaires de YouTube semblent toutefois avoir été légèrement impactés par les changements opérés par Apple en matière de vie privée, et s'affichent à 7,2 milliards de dollars, contre 7,5 milliards de consensus. Les revenus de la division cloud ont atteint 4,99 milliards de dollars, certes en très forte croissance, mais inférieurs au consensus qui se situait à 5,04 milliards de dollars. Pichai affirme toutefois sa confiance dans le potentiel du segment cloud. Enfin, notons que les ventes de l'app store de Google devraient souffrir quelque peu de la réduction de la commission du groupe sous la pression des régulateurs.
Point positif, les activités liées à la recherche sur Internet ont généré tout de même, au troisième trimestre fiscal, des revenus de 37,9 milliards de dollars à comparer à un consensus de 36,7 milliards. Dans l'électronique de consommation, le groupe a lancé sa ligne de smartphones Pixel 6, mais devra faire avec les difficultés actuelles de "supply chain".

Spotify (+8,3%) culmine au plus haut de trois mois, alors que le groupe vient de battre les estimations de marché pour son troisième trimestre. Le groupe suédois coté sur la place US, qui fournit un service de diffusion musicale, a affiché un rebond de 75% de ses revenus publicitaires trimestriels à 323 millions d'euros. Des centaines d'embauches sont programmées pour accompagner cette croissance. Les revenus trimestriels totaux ont augmenté de 27% à 2,5 milliards d'euros, contre 2,45 milliards de consensus. Le groupe a dégagé par ailleurs un bénéfice net de 2 millions d'euros, contre une perte de 101 millions d'euros un an avant.

Coca-Cola (+2%), le leader américain des soft drinks, a relevé ses prévisions de profits en marge de sa publication trimestrielle. Le groupe bénéficie de sa réouverture de l'économie. Les revenus trimestriels ont augmenté de 14% en organique, hors impact des effets de change et acquisitions, ce qui ressort supérieur aux estimations des analystes. Le bénéfice ajusté par action a été de 65 cents, également meilleur que prévu. Le bénéfice net trimestriel a été de 2,47 milliards de dollars et 57 cents par titre, contre 1,74 milliard un an avant. Les revenus ont augmenté de 16% à plus de 10 milliards de dollars. Les volumes se sont appréciés de 6%, avec surtout les marchés d'Europe, du Moyen-Orient, d'Afrique et d'Amérique latine.
Le groupe, aux marques Coca-Cola, Schweppes et Minute Maid, table sur une croissance organique allant de 13 à 14% sur l'exercice, ce qui représente une révision en hausse par rapport à la guidance de juillet. Coca-Cola anticipe toutefois une poursuite de l'inflation élevée des matières premières en 2022.

McDonald's (+2,6%) a publié une croissance à comparable de 12,7% pour le troisième trimestre, contre environ 10% de consensus de marché. En comparaison de 2019, année pré-pandémique, la croissance atteint 10,2% à comparable. Les ventes digitales du 'système' à ce stade de l'année ont été de 13 milliards de dollars, ce qui représente 20% de l'activité sur les six principaux marchés. Les revenus trimestriels consolidés totaux se sont appréciés de 14% (13% à devises constantes), pour ressortir à 6,2 milliards de dollars, contre 6,03 milliards de consensus. Les ventes du 'système' ont progressé de 16% (14% à devises constantes), à 29,95 milliards de dollars. Le bénéfice opérationnel consolidé a augmenté de 18% à 2,99 milliards de dollars. Le bénéfice dilué par action a été de 2,86$. Le bpa ajusté a augmenté de 24% à 2,76$, contre 2,22$ de consensus.

AMD (-0,5%) a publié des comptes trimestriels particulièrement robustes, comme prévu, et fournit par ailleurs une solide guidance, fort de ses gains de parts de marché, surtout dans les activités dédiées aux serveurs. Le groupe a dégagé un bénéfice trimestriel ajusté par action de 73 cents, contre 66 cents de consensus et 41 cents un an plus tôt. Les revenus sur ce trimestre de septembre ont totalisé 4,31 milliards de dollars, dépassant de 5% le consensus, contre 2,8 milliards de dollars sur la période correspondante de l'an dernier. La demande des centres de données et celle relative aux 'puces' gaming, a soutenu les comptes. Le bénéfice net s'est élevé à 923 millions de dollars et 75 cents par action, contre 390 millions de dollars un an plus tôt. L'activité de 'puces' graphiques et informatiques a progressé de 44%. Les revenus du quatrième trimestre fiscal sont attendus supérieurs au consensus, malgré les faiblesses de la supply chain. Les revenus du trimestre sont attendus à 4,5 milliards de dollars, plus ou moins 100 millions, contre 4,25 milliards de consensus. Les revenus annuels sont anticipés en vive croissance de 65%, une révision en hausse, alors que la guidance antérieure était de 60%.

Robinhood (-10%) décroche suite à sa publication trimestrielle. Le courtier californien a déçu au troisième trimestre fiscal, faisant notamment état d'une chute de 78% des revenus dans le trading de cryptomonnaies en comparaison du précédent trimestre, à 51 millions de dollars seulement. Les cours retombent ainsi sous le niveau d'introduction en bourse à Wall Street, qui était de 38$ fin juillet. Le groupe de Menlo Park a affiché des revenus trimestriels totaux de 365 millions de dollars, contre... 424 millions de dollars de consensus. Le nombre des comptes approvisionnés à fin septembre a reculé à 22,4 millions. L'environnement de trading plus compliqué pourrait par ailleurs persister, indique le groupe, qui table sur des revenus du quatrième trimestre susceptibles de passer sous les 325 millions de dollars.
Pour le trimestre clos, l'ex-courtier vedette des traders sociaux a déploré une perte nette massive de 1,32 milliard de dollars, 2,06$ par action, largement attribuable toutefois aux compensations actions des salariés dans le sillage de l'IPO.

Twitter (-10,7%) n'a pas démérité au troisième trimestre. Le réseau social média a affiché une croissance de 13% de son nombre d'utilisateurs actifs quotidiens à 211 millions, dont 37 millions aux USA. Il s'agit d'une belle croissance, même si elle reste un peu en-deça des attentes du consensus (212,6 millions), face à la rude concurrence de rivaux tels que TikTok. Sur le trimestre clos fin septembre, Twitter a affiché des revenus publicitaires de 1,14 milliard de dollars, en ligne avec les attentes. Les revenus totaux ont été de 1,28 milliard de dollars, également conformes aux attentes des analystes et en augmentation de 37%, ce qui semble montrer que le groupe n'a pas été affecté par les évolutions des règles d'Apple en matière de vie privée. La perte opérationnelle a été de 743 millions de dollars, après une charge non récurrente de 766 millions. La perte nette a été de 537 millions de dollars et 67 cents par titre, contre un bénéfice net positif de 29 millions un an avant.
Pour le quatrième trimestre fiscal, le groupe envisage des revenus allant de 1,5 à 1,6 milliard de dollars. Le groupe s'est efforcé d'ajouter de nouvelles fonctionnalités telles que des salles de discussion audio pour attirer les utilisateurs, et a également déployé des améliorations de ses capacités publicitaires pour atteindre son objectif de doubler ses revenus annuels d'ici 2023.

General Motors (-5,4%), le groupe de Detroit qui fait désormais figure de lilliputien avec ses 83 milliards de dollars de capitalisation, face aux 1 000 milliards de Tesla, vient de publier ses trimestriels... Pour le troisième trimestre fiscal, GM a réalisé des revenus de 26,8 milliards de dollars, à comparer aux 35,5 milliards de l'an dernier. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a été de 2,42 milliards, contre 4,04 milliards un an avant. Le bpa dilué a été de 1,62$. Le bénéfice dilué ajusté par action a atteint 1,52$, contre 2,83$ un an avant. Le consensus était de 96 cents de bénéfice ajusté par action pour 26,51 milliards de dollars de revenus. Il est donc amplement dépassé.
GM évoque une forte performance en Amérique du Nord, en termes de prix et de 'mix', ainsi que des résultats toujours solides de GM Financial. Par conséquent, le constructeur se dit en bonne voie pour délivrer un Ebit ajusté annuel 2021 approchant du haut de fourchette de sa guidance.

Boeing (-1,5%), le géant aéronautique américain, a publié au titre de son troisième trimestre fiscal des revenus de 15,3 milliards de dollars, une perte GAAP de 19 cents par action et une perte ajustée par action de 60 cents. Le consensus était de 21 cents de perte ajustée par action pour 16,04 milliards de dollars de revenus. Le compte n'y est donc pas pour le groupe, malgré une progression de 8% des revenus en glissement annuel, mais on peut tout de même constater une amélioration de la rentabilité. Le bénéfice des opérations ressort tout de même positif de 329 millions de dollars, contre 401 millions de pertes un an plus tôt. La perte nette a été réduite à 132 millions de dollars, contre 466 millions un an auparavant. Le bénéfice ajusté est positif de 59 millions de dollars, contre 754 millions de pertes un an plus tôt. La perte ajustée par action, à 60 cents, se compare à un déficit de 1,39$ un an avant.
Le cash flow opérationnel demeure légèrement négatif. Le niveau de cash et équivalents en fin de trimestre se situe à 20 milliards. Le backlog dans l'aérien commercial atteint 290 milliards.

Kraft Heinz (-0,1%) a annoncé pour son troisième trimestre fiscal un bénéfice net de 733 millions de dollars soit 59 cents par titre, contre 597 millions de dollars un an avant. Le bénéfice ajusté par action a été de 65 cents, contre 58 cents de consensus FactSet. Le groupe alimentaire américain a réalisé des revenus trimestriels de 6,32 milliards de dollars, contre 6,44 milliards un an avant et 6,04 milliards de revenus. Le groupe anticipe des revenus stables en organique sur l'année 2021, après une année 2020 exceptionnellement forte. La guidance d'Ebitda ajusté est quant à elle révisée en hausse, à "au moins 6,2 milliards de dollars", grâce notamment aux efforts de la compagnie pour gérer les pressions inflationnistes, alors qu'elle continue à investir pour le long terme.

Bristol-Myers Squibb (-3%), le laboratoire américain, a publié pour son troisième trimestre fiscal des revenus en croissance de 10% et un bénéfice supérieur aux attentes, avec la reprise des ventes de ses traitements du cancer. Le groupe new-yorkais a ainsi réalisé des revenus trimestriels de 11,6 milliards de dollars et un bénéfice ajusté par action de 2$, contre respectivement 11,58 milliards et 1,92$ par titre de consensus. Le groupe relève par ailleurs le bas de fourchette de sa guidance de bénéfice ajusté par action sur l'année, la nouvelle fourchette allant de 7,4 à 7,55$. Le management évoque une bonne reprise de l'activité sur tous les marchés.

International Paper (-5,3%) a publié pour le troisième trimestre 2021 un bénéfice net part du groupe de 864 millions de dollars et 2,2$ par titre, contre 432 millions de dollars au deuxième trimestre 2021 et 204 millions un an avant. Les comptes du trimestre clos sont toutefois dopés par un gain de cession de 350 millions de dollars et 89 cents par titre. Le bénéfice ajusté trimestriel a représenté 532 millions de dollars, soit 1,35$ par titre. Les revenus se sont élevés à 5,71 milliards de dollars, contre 5,62 milliards sur le trimestre antérieur et 5,12 milliards un an avant. Le consensus était de 1,45$ de bénéfice ajusté par action et 5,87 milliards de revenus.

Visa (-7%), le géant des cartes de crédit, a dépassé les attentes de marché pour le quatrième trimestre fiscal et renforcé son dividende. Le groupe a bénéficié de la reprise des activités de voyages et du 'boom' des dépenses en ligne. Le bénéfice net par action a été de 1,65$ sur ce quatrième trimestre fiscal clos fin septembre, contre 1,54$ de consensus. Le volume total des paiements a grimpé de 17% à dollar constant, en glissement annuel, tandis que le nombre de transactions s'est apprécié de 21% à 45,3 milliards. La croissance des revenus au premier trimestre 2022 est attendue entre 16 et 19%. Les revenus du trimestre clos ont été de 6,6 milliards, contre 5,1 milliards un an avant.

Boston Scientific (-1,3%) a annoncé pour son troisième trimestre un profit supérieur aux attentes mais des revenus un peu courts. Le fournisseur américain d'équipements médicaux a affiché un bénéfice net de 405 millions de dollars et 28 cents par titre, contre 169 millions de dollars un an avant. Hors éléments, le bénéfice ajusté par action a été de 41 cents, contre 37 cents un an auparavant. Les revenus ont été de 2,93 milliards de dollars, en augmentation de 10% en glissement annuel et de 10,6% en organique. La guidance du groupe allait de 12 à 14% de croissance. La guidance de bpa ajusté était quant à elle de 39 à 41 cents.

Teva Pharmaceutical (-4,9%) a renoué avec les bénéfices au troisième trimestre, mais le groupe pharmaceutique rate le consensus. Le géant israélien des traitements génériques, coté à Wall Street, a dégagé sur le trimestre clos un bénéfice net de 292 millions de dollars soit 26 cents par action, contre une perte massive de 4,35 milliards de dollars un an avant. Le bénéfice ajusté par action a été de 59 cents, contre 64 cents de consensus. Le revenus ont régressé de 2% à 3,89 milliards de dollars, alors que le consensus FactSet se situait à plus de 4 milliards. Le groupe maintient toutefois sa guidance annuelle, tablant sur des revenus allant de 16 à 16,4 milliards de dollars, un Ebitda ajusté situé entre 4,8 et 5,1 milliards, et un bpa de 2,5 à 2,7$. Le free cash flow annuel est anticipé entre 2 et 2,3 milliards.

Texas Instruments (-5%) dévisse à Wall Street ce mercredi, alors que le leader des semi-conducteurs pour l'industrie de la téléphonie mobile a publié hier soir des comptes marqués par un bénéfice 'en ligne' et des prévisions tout juste conformes aux attentes. TI a déçu le marché, qui s'attendait à un impact plus fort de la flambée de la demande en composants électroniques. Sur le troisième trimestre, le groupe a affiché un bénéfice net de 1,95 milliard de dollars et 2,07$ par action, contre 1,35 milliard un an avant. Les revenus ont grimpé de 22% à 4,64 milliards de dollars. Le consensus était de 2,04$ de bpa pour 4,66 milliards de revenus. Pour le quatrième trimestre fiscal, le groupe envisage des revenus allant de 4,22 à 4,58 milliards de dollars. Le bénéfice par action est anticipé entre 1,83 et 2,07$.

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