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Clôture de Wall Street : 4ème record d'affilée pour le DJIA après la Fed

| Boursier | 301 | Aucun vote sur cette news

Le DJIA a inscrit son 4ème record d'affilée, mercredi, tandis que le Nasdaq se rapproche du sien, après des déclarations jugées assez prudentes de la Fed en matière de politique monétaire.

Clôture de Wall Street : 4ème record d'affilée pour le DJIA après la Fed
Credits Reuters

Alors que la Réserve fédérale américaine a relevé mercredi ses taux directeurs d'un quart de point, Wall Street a réagi positivement aux annonces de la banque centrale, qui devrait poursuivre en 2018 son approche prudente et pragmatique en matière de normalisation de sa politique monétaire. La Fed a relevé ses prévisions de croissance économique pour 2018, mais ne prévoit pas de relever ses taux plus de trois fois, alors que certains craignaient une accélération du rythme des tours de vis. Le dollar a fléchi après les annonces de la Fed, tandis que les taux ont chuté, et que le pétrole a poursuivi sa glissade.

A la clôture, le Dow Jones a atteint son 4ème sommet historique d'affilée, gagnant 0,33% à 24.585 points, tandis que l'indice large S&P 500 a fini quasi-stable (-0,05%) à 2.662 pts et que le Nasdaq composite, riche en valeurs technologiques et biotechnologiques, a progressé de 0,20% à 6.875 pts. Le Nasdaq n'est plus qu'à 0,5% de son dernier record inscrit le 28 novembre dernier à 6.912 pts.

Le dollar met fin à sa série haussière, les taux refluent après la Fed

Sur le marché des changes, le dollar a fléchi pour la première fois en 8 séances. L'indice du dollar, qui mesure son évolution face à un panier de 6 devises de référence (dont l'euro, le franc suisse et le yen) a cédé mercredi de 0,7% à 93,43. L'euro a grimpé de 0,74% à 1,1826$, à la veille d'une réunion de la BCE au cours de laquelle son président, Mario Draghi, est attendu sur le rythme de réduction du programme de rachat d'actifs de la banque centrale européenne en 2018.

Mercredi, la Fed a relevé, comme l'attendaient les marchés, son principal taux directeur d'un quart de point, pour le porter dans une fourchette de 1,25% à 1,50%. Il s'agit de la troisième hausse cette année, et de la dernière avant le remplacement de Janet Yellen par Jerome Powell à la tête de l'institution, début février, même si une réunion (sans conférence de presse) se déroulera les 30 et 31 janvier.

Pour la suite des événements, la Fed a relevé ses prévisions de croissance économique aux Etats-Unis à 2,5% en 2017 (contre 2,4% précédemment), à 2,5% en 2018 (contre 2,1%), à 2,1% en 2019 (contre 2%) et à 2% en 2020 (contre 1,8%). En revanche, les prévisions d'inflation demeurent inchangées, avec un taux de 1,5% en 2017, de 1,9% en 2018, de 2% en 2019 et de 2% en 2020. Venant confirmer la faiblesse persistante de l'inflation aux Etats-Unis, l'indice des prix à la consommation, publié mercredi, a progressé de 0,4% en novembre sur un mois, mais de seulement 0,1% hors alimentation et énergie, alors que le consensus des économistes tablait sur +0,2% par rapport à octobre.

Cette modération des prévisions inflationnistes a été interprétée comme un signe que la Fed n'était pas sur le point d'accélérer son cycle de relèvement des taux. Ainsi, les projections pour les taux des "fed funds" montre que la Fed table toujours sur trois nouvelles hausses d'un quart de point l'an prochain, et non sur quatre, comme certains le craignaient.

Sur les marchés obligataires américains, les taux d'intérêts se sont fortement détendus après ces annonces jugées plutôt accommodantes : le rendement du T-Bond à 10 ans a ainsi reculé de cinq points de base, à 2,35%. L'or a profité des annonces de la Fed pour bondir de 1,2% à 1.257,40$ l'once pour le contrat à terme de février sur le Comex.

Le pétrole recule sur fond de hausse de la production des Etats-Unis

Malgré la baisse du dollar, le pétrole (qui évolue le plus souvent à contre-courant du billet vert) a poursuivi son recul pour la 2ème séance d'affilée. Le baril de brut léger américain WTI a abandonné 0,95% à 56,60$ (après -1,47% mardi) pour contrat à terme de janvier sur le Nymex. Le Brent de la mer du Nord, qui avait plongé de plus de 2% mardi, a encore reculé de 1,47% à 62,41$ (contrat à terme de février).

L'or noir a chuté après la publication des stocks hebdomadaires de pétrole des Etats-Unis, qui ont pourtant diminué plus que prévu pour la semaine achevée le 8 décembre. Ils ont reculé de 5,1 millions de barils, là où les économistes attendaient en moyenne une contraction de 3,8 mb.
En revanche, les stocks d'essence ont augmenté plus que prévu, de 5,7 mb (contre +2,5 mb attendu), témoignant d'une demande assez faible de carburant, malgré l'approche des fêtes de fin d'année.

En outre, les dernières statistiques ont montré que les efforts de l'Opep pour maîtriser sa production se heurtaient à une hausse plus forte que prévu de la production de pétrole de schiste aux Etats-Unis. Dans ces conditions, le rapport mensuel de l'Opep, publié mercredi, envisage que le marché mondial, caractérisé par des excédents chroniques, ne se rééquilibrera sans doute pas avant la fin 2018...

VALEURS A SUIVRE

Le titre de Finisar a bondi de près de 23% après l'annonce par Apple d'un investissement de 390 M$ dans la société spécialisée dans la reconnaissance faciale. Les fonds vont servir à construire une usine au Texas pour Finisar, déjà fournisseur d'Apple pour son nouvel iPhone X doté de la reconnaissance faciale. L'usine produira des 'puces' pour fonctionnalités de reconnaissance faciale, animojis ou selfies pour agrémenter les iPhones du groupe de Cupertino. L'investissement entre dans le cadre d'un plan d'un milliard de dollars d'Apple destiné à soutenir l'innovation et l'emploi.

Apple (+0,3%) est par ailleurs perçu comme l'un des grands bénéficiaires potentiels de la réforme fiscale américaine. La taxation des profits offshore rapatriés par les compagnies américaines ne devrait ainsi pas dépasser les 15% après la réforme, contre un taux actuellement applicable de 35%. Compte tenu de la montagne de cash détenue à l'étranger par Apple, le 'Financial Times' calcule que la réforme fiscale pourrait faire économiser... plus de 47 Mds$ au groupe à la pomme.

Verifone Systems (-3,8%) a publié ses résultats du quatrième trimestre fiscal. Les bénéfices sont de 3,1 M$, contre une perte de 4,5 M$ un an avant. Le bpa ajusté ressort à 0,44$. Les revenus s'élèvent à 477 M$, contre 468 M$ un an plus tôt. Les analystes anticipaient en moyenne un bpa trimestriel de 0,43$, pour des revenus de 472 M$. Sur le nouvel exercice, le groupe vise un bpa entre 1,47 et 1,50$, contre 1,40$ en 2017.

Amgen (+0,6%) annonce que son conseil d'administration vient d'autoriser une hausse de 15% de son dividende trimestriel, qui ressort ainsi à 1,32$ par action pour le premier trimestre 2018. Il sera versé le 8 mars 2018 aux actionnaires enregistrés au 15 février 2018.

Walt Disney (+0,17%). Le groupe se rapprocherait d'un accord avec 21st Century Fox (-3,9%), Comcast (-2,3%) ayant abandonné ses projets concurrents. L'opération potentielle, qui concernerait la majeure partie des actifs de 'Fox', est estimée entre 40 et 60 Mds$ par les spécialistes de la place. Un accord pourrait être annoncé dès la fin de la semaine.

Honeywell (+1,3%). Le groupe vise désormais un bénéfice par action de 1,84$ sur le quatrième trimestre, contre une précédente fourchette de prévisions qui allait de 1,79 à 1,84$. La croissance organique des ventes est quant à elle désormais attendue entre 7 et 8%, contre une précédente fourchette de +4/+6%.

Eli Lilly (+1,3%). Le groupe annonce viser un bénéfice par action 2018 compris entre 4,60 et 4,70$, pour des revenus entre 23 à 23,5 Mds$.

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