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Clôture de Wall Street : 2è séance de recul, avant la Fed

| Boursier | 365 | Aucun vote sur cette news

La Bourse américaine a fini en baisse mardi, pour la 2e séance consécutive, reflétant la nervosité des investisseurs avant les décisions de politique monétaire de la Fed attendues mercredi.

Clôture de Wall Street : 2è séance de recul, avant la Fed
Credits Reuters

La Bourse américaine a fini en baisse mardi pour la 2e séance consécutive, reflétant la nervosité des investisseurs avant les décisions de politique monétaire de la Fed attendues mercredi. En outre, les incertitudes sanitaires liées au variant Omicron ont accentué la volatilité. L'annonce d'une envolée des prix à la production de 9,6% sur un an en novembre aux Etats-Unis a accru les craintes de voir la Fed durcir sa politique monétaire plus vite que prévu.

A la clôture, le Dow Jones a cédé 0,3% à 35.544 points (après -0,89% lundi), tandis que l'indice large S&P 500 a reculé de 0,75% à 4.634 pts, (-0,91% lundi) et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a reflué de 1,14% à 15.237 pts (-1,39% lundi). L'indice VIX de la volatilité, surnommé "l'indice de la peur", a bondi de 7% à 21,7 points.

Dix des 11 indices sectoriels du S&P 500 ont fini en baisse, à commencer par ceux des technologiques (-1,6%) et de l'immobilier (-1,28%). Les financières ont été les seules à finir dans le vert (+0,6%) dans l'anticipation de hausses des taux directeurs de la Fed en 2022 pour juguler l'inflation. Parmi les valeurs en vue, Pfizer (+0,6%) a signé un nouveau record à 55,54$, après avoir publié des données très positives d'essais cliniques de phase 2/3 de sa pilule contre le Covid-19.

Hausse record des prix à la production en novembre

Les investisseurs ont reçu mardi une mauvaise surprise sur le front de l'inflation aux Etats-Unis, où les prix à la production ont grimpé bien plus que prévu en novembre. L'indice des prix à la production (PPI) a ainsi augmenté de 0,8% par rapport à octobre, contre un consensus de place de +0,5% et après +0,3% en octobre. En glissement annuel, le PPI a bondi de 9,6%, un record, contre 9,2% attendu par le consensus de marché.

Vendredi, les prix à la consommation étaient ressortis de leur côté en hausse de 6,8% en glissement annuel, au plus haut depuis 1982. C'était le cinquième mois consécutif d'inflation annualisée supérieure à 5% aux Etats-Unis. Cette tension sur les prix complique la tâche de la Réserve fédérale dans le processus de normalisation de sa politique monétaire. Elle contrarie aussi le plan de réformes sociales du président Biden, d'un montant de 1.750 milliards de dollars, bloqué par le Congrès et accusé par ses détracteurs d'être susceptible d'alimenter l'inflation.

Dans ce contexte inflationniste, les marchés attendent avec appréhension les annonces de la Fed, qui a entamé mardi sa réunion de 2 jours, et communiquera ses décision mercredi à 20h (heure française).

A quand la première hausse des taux de la Fed ?

Les investisseurs tablent sur l'annonce d'une accélération de la réduction des achats d'actifs obligataires mensuels de la Fed , un "tapering" qui a été entamé en novembre. Ainsi, la Fed pourrait choisir de réduire ses achats de 30 milliards de dollars par mois (20 milliards de bons du Trésor / 10 milliards de dollars de MBS), soit le double du rythme annoncé lors de la réunion des 2 et 3 novembre. Cela mettrait fin au programme d'achat au mois de mars 2022, contre juin auparavant visé.

La fin des achats d'actifs ouvrirait alors la voie à la remontée des taux directeurs (actuellement entre 0 et 0,25%), qui fait l'objet de spéculations et pourrait intervenir à la mi-2022 si l'inflation reste à un niveau très supérieur à l'objectif de long terme de la Fed (autour de 2%).

En ce qui concerne le "dot plot" (le diagramme à points qui montre les prévisions de chaque membre de la Fed en matière de taux), la trajectoire médiane semble indiquer deux hausses de taux de la Fed en 2022 et trois en 2023 et 2024. Cependant, il n'est pas exclu que les attentes pour 2022 passent à trois durcissements monétaires.

Alors que la Réserve fédérale américaine se réunit cette semaine, et pourrait préparer le terrain à une hausse de ses taux directeurs en 2022 pour juguler l'inflation, les stratégistes actions s'interrogent sur les effets de ce durcissement monétaire sur les marchés d'actions. Jonathan Golub, directeur de la stratégie actions aux Etats-Unis de Credit Suisse, estime lundi dans une note à ses clients qu'il n'y a pas lieu de s'inquiéter outre-mesure, si l'on se réfère à l'histoire boursière.

"Bien que les investisseurs pourraient interpréter un changement de politique monétaire comme un mauvais présage, l'histoire montre que les performances des actions restent robustes dans les mois précédant une première hausse de taux, et dans les mois qui suivent", a indiqué Golub. "Sur les 4 derniers cycles haussiers (1994, 1999, 2004 et 2015), le S&P 500 a gagné 9,5% dans les 12 mois précédant la première hausse, et 26% dans les 3 ans suivant ce relèvement", a-t-il relevé. "Les vrais dégâts causés par des taux élevés sont causés plus tard dans le cycle, lorsque le durcissement monétaire entraîne un aplatissement, voire une inversion de la courbe des taux. Nous sommes loin de ce point"...

Le Covid-19 entraîne un ralentissement conjoncturel en Europe

Outre la politique monétaire, la situation sanitaire préoccupe aussi les marchés financiers, qui surveillent l'accélération de la progression du nouveau variant Omicron, notamment au Royaume-Uni, où le niveau d'alerte face au Covid-19 a été relevé à quatre sur une échelle de cinq. Le variant Omicron représente déjà 20% des nouveaux cas au Royaume-Uni, et plus de 44% à Londres, où il devrait devenir dominant dans les prochaines 48 heures, selon les autorités sanitaires. Le Premier ministre britannique Boris Johnson sonné l'alarme en parlant de "raz de marée" d'infections.

Par ailleurs, le 'Financial Times' a fait état d'un certain ralentissement des réservations des compagnies aériennes et des hôtels. Les dirigeants des compagnies aériennes britanniques, dont British Airways, easyJet, Jet2, Ryanair et Virgin Atlantic, ont appelé lundi soir le gouvernement britannique à des mesures de soutien économique, mais aussi à une fin des mesures sanitaires "désordonnées et disproportionnées" face à la résurgence de la pandémie de Covid-19.

Même si Omicron semble provoquer des formes moins graves de Covid-19, surtout chez les personnes vaccinées ayant reçu un rappel, sa très forte transmissibilité suscite l'inquiétude. En Europe, où le variant Delta est lui aussi très actif, les prévisions de croissance commencent à être revues en baisse pour les prochains mois. En Allemagne, l'institut Ifo a ainsi nettement réduit mardi sa prévision de croissance à 3,7% en 2022, contre 5,1% anticipé en septembre dernier avant la nouvelle vague de Covid-19. Ifo cite la pandémie et les goulets d'étranglement perturbant la chaîne logistique pour justifier cette révision en baisse.

Le pétrole en berne, la demande menacée par la pandémie

Sur les marchés obligataires, le rendement du T-Bond à 10 ans a repris 3 points de base mardi à 1,44%, tandis qu'en Europe, celui du Bund allemand de même échéance a repris 2 pb à -0,36%. Du côté des devises, l'indice du dollar avançait mardi soir de 0,26% face à un panier de devises à 96,57 points, tandis que l'euro cédait 0,23% à 1,1257$.

Le pétrole a reculé mardi pour la 2e séance, après un rebond de l'ordre de 8% la semaine dernière. Le baril de brut léger américain WTI a cédé 0,8% à 70,73$ (contrat à terme de janvier), et le Brent de Mer du nord a lâché 0,93% à 73,70$ (contrat de février). L'Agence Internationale de l'Energie (AIE) a revu en légère baisse sa prévision de la demande mondiale de pétrole pour 2021 et 2022, de 100.000 barils par jour en moyenne. Dans son dernier rapport mensuel publié mardi, l'AIE a expliqué avoir agi "essentiellement pour tenir compte de la moindre utilisation des carburants aériens en raison des nouvelles restrictions sur les voyages internationaux" liés à la pandémie de Covid-19.

Le rapport de l'AIE contraste avec celui de l'Opep, publié lundi, qui avait de son côté maintenu ses prévisions de demande mondiale en 2021 et 2022, estimant que l'impact du nouveau variant Omicron "devrait être modéré et de court-terme, le monde devenant mieux armé pour faire face au Covid-19 et aux difficultés qu'il cause".

L'or a rechuté mardi de 0,9% à 1.772,30$ l'once sur le Comex (contrat de février), tandis que le bitcoin repartait à la hausse en soirée, autour de 48.200$ (+2,8% sur 24 heures), selon le site Coindesk.

VALEURS A SUIVRE

Pfizer (+0,6%) a signé un nouveau record à 55,54$, après avoir publié des données très positives concernant sa pilule expérimentale contre le Covid-19. Selon les données finales de l'étude clinique de phase 2/3 sur un groupe de patients à haut risque, le Paxlovid (comprimés de nirmatrelvir et de ritonavir) a réduit le risque d'hospitalisation ou de décès de 89% (dans les trois jours suivant l'apparition des symptômes) et 88% (dans les cinq jours suivant l'apparition des symptômes) par rapport au placebo. Il n'y aurait eu aucun décès par rapport au placebo chez les adultes non hospitalisés à haut risque atteints de Covid-19.

Les données ont été partagées avec la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis dans le cadre d'une demande d'autorisation d'utilisation d'urgence (EUA).

Le laboratoire évoque une diminution d'environ 10 fois de la charge virale au jour 5, par rapport au placebo, indiquant une activité robuste contre le SRAS-CoV-2 et représentant la plus forte réduction de la charge virale signalée à ce jour pour un agent antiviral oral Covid-19.

Enfin, des données in vitro récentes confirment que le nirmatrelvir est un puissant inhibiteur de la protéase Omicron 3CL, ce qui, combiné aux données in vitro existantes sur les antiviraux et l'inhibition de la protéase provenant d'autres variants préoccupants (VoC), y compris Delta, indique que Paxlovid conservera une activité antivirale robuste par rapport aux actuels variants ainsi que d'autres coronavirus.

Moderna (+1,9%). La Corée du Sud a approuvé le vaccin Covid-19 Spikevax de Moderna produit par... Samsung Biologics Co. L'autorisation de mise sur le marché du ministère sud-coréen de la Sécurité alimentaire et pharmaceutique permet officiellement au vaccin Spikevax Covid-19 de Moderna fabriqué dans les installations de production pharmaceutique locales de Samsung Biologics d'être distribué en Corée et exporté vers d'autres pays. Le média local Chosun avait rapporté le 24 août que Samsung Biologics était sur le point de commencer à prototyper le vaccin Moderna à Incheon, ville portuaire sud-coréenne située à l'ouest de la capitale Séoul.

Moderna va par ailleurs produire par an, à compter de 2024, jusqu'à 100 millions de doses de son vaccin Covid-19 en Australie, où le laboratoire a implanté l'une de ses plus importantes usines en dehors des Etats-Unis et de l'Europe...

Novavax (-0,37%). Le Serum Institute of India prévoit de lancer dans six mois en Inde la production du vaccin contre le Covid-19 de Novavax destiné aux enfants.

Apple (-0,8%) n'a pas franchi les 3.000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Morgan Stanley, JP Morgan et Evercore ont revu en hausse leurs objectifs de cours sur la firme à la pomme ces derniers jours. Mais la Bourse s'est inquiétée de la décision, du groupe de demander le port du masque dans tous ses magasins aux Etats-Unis, en raison du regain de la pandémie de Covid.

Par ailleurs, le Département américain au Travail ouvrirait une enquête sur le colosse technologique de Cupertino Apple. Citant une lettre du 10 décembre du 'DoT' à une ancienne employée, le Financial Times rapporte que l'ex-salariée affirme qu'elle a été licenciée sous un faux prétexte, après avoir été victime de représailles pour avoir déposé des plaintes concernant des problèmes tels que le harcèlement, la surveillance, la sécurité au travail, et la gestion des déchets dangereux.

Par ailleurs, la Competition and Markets Authority (CMA), autorité britannique de la concurrence et des marchés, a estimé qu'Apple et Google, filiale d'Alphabet, exerçaient une emprise sur la manière dont les consommateurs utilisent leur smartphone, ce qui annihilerait tout choix réel en matière d'écosystème. Le régulateur britannique a déclaré ce mardi que son rapport intermédiaire avait révélé qu'un duopole d'Apple Inc. et de Google (Alphabet) affectait la concurrence et le choix, et que les entreprises "exerçaient une emprise semblable à celle d'un vice" sur les appareils mobiles.

La CMA a déclaré que son rapport sur les écosystèmes mobiles suggérait que les utilisateurs étaient perdants en raison du contrôle des deux entreprises sur le marché. Elle avait lancé une enquête en juin sur des inquiétudes relatives au pouvoir d'Apple et de Google dans les systèmes d'exploitation, avec iOS et Android, ainsi que dans les magasins d'applications et les navigateurs Web.

Tesla (-0,8%) va rendre certains produits 'achetables' en Dogecoin "et voir comment cela se passe", vient de tweeter Elon Musk ! Le patron de Tesla et SpaceX n'a jamais caché son intérêt pour cet altcoin à l'effigie du Shiba Inu, dans lequel il a d'ailleurs investi pour son fils... Notons par ailleurs que Musk poursuit ses ventes d'actions Tesla, comme annoncé suite à son sondage Twitter sur le sujet, portant sur la cession de 10% de sa participation. Hier lundi, l'homme le plus riche de la planète a encore écoulé 934.091 actions du constructeur de véhicules électriques pour 907 millions de dollars environ. Néanmoins, il a aussi exercé des options pour l'acquisition de 2,134 millions de titres supplémentaires, dans le cadre d'un package de compensation datant de 2012.

Les ventes antérieures se chiffraient au total à un peu plus de 11 millions de titres pour 11,8 milliards de dollars depuis le sondage Twitter dans lequel le milliardaire avait soumis l'idée de céder 10% de ses parts, alors que dans le même temps, peu ont noté que Musk avait déjà exercé des options portant sur 12,83 millions d'actions, plus qu'il n'en a vendu ! Musk, qui vient d'être nommé personnalité de l'année par le magazine Time, dispose encore de millions de stock options qu'il devra exercer d'ici août 2022.

KKR (+0,9%). Le fonds d'investissement américain, qui a offert 10,8 milliards d'euros pour acquérir Telecom Italia et dont le conseil d'administration de la cible ne s'est pas encore prononcé, a indiqué qu'il n'avait pas fixé de date butoir pour la consultation des livres de comptes de l'opérateur télécom italien.

Altice USA (+2,8%). Patrick Drahi, fondateur d'Altice, a porté à 18% sa participation dans BT. L'homme d'affaires franco-israélien affirme ne pas avoir l'intention de prendre le contrôle de l'opérateur britannique.

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