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Préouverture Paris : urgence sanitaire

| Boursier | 954 | 5 par 1 internautes

La pression remonte sur les marchés, alors que les inquiétudes sanitaires reprennent le dessus avec l'arrivée d'une troisième vague de...

Préouverture Paris : urgence sanitaire
Credits Reuters

LA TENDANCE

La pression remonte sur les marchés, alors que les inquiétudes sanitaires reprennent le dessus avec l'arrivée d'une troisième vague de covid-19 outre-Atlantique, tandis que les annonces de reconfinements en Europe se succèdent... La situation sanitaire n'incite donc pas à l'optimisme ce lundi matin, de quoi pousser les places de la zone Asie-Pacifique dans le rouge : Shanghai recule de 1,1%, Bombay reperd 0,7% avec Seoul, Tokyo glisse de 0,1% avec Sydney, tandis que la bourse de Hong Kong est fermée. Vendredi soir, les marchés d'actions américains avaient pourtant résisté, malgré la chute de plus de 10% de l'action Intel (-10,5%), dans l'attente d'un compromis politique sur nouveau plan de soutien à l'économie américaine. En fin de séance, Mark Meadows, le chef de cabinet de la Maison Blanche, s'était même montré confiant, en affirmant qu'un accord pourrait être conclu dans un jour ou deux...

WALL STREET

A la clôture, l'indice Dow Jones a ainsi réduit ses pertes pour terminer à -0,10% à 28.335 points, tandis que l'indice large S&P 500 a même progressé de 0,35% à 3.465 pts, et que le Nasdaq Composite s'est avancé de 0,37% à 11.548 pts.
Sur l'ensemble de la semaine écoulée, les trois indices se sont affichés malgré tout en baisse, mettant fin à 3 semaines de hausse consécutive pour le DJIA et le S&P 500, et à une série de 4 semaines positives pour le Nasdaq... Sur les 5 dernières séances, le DJIA a relâché 0,9%, le S&P 500 a perdu 0,5% et le Nasdaq a reculé de 1%, les investisseurs craignant un nouveau décalage dans le cadre de l'adoption d'un nouveau plan de relance US face au coronavirus, devenu un enjeu électoral majeur à l'approche de l'élection américaine du 3 novembre.

ECO ET DEVISES

Même en cas d'accord budgétaire dans les prochains jours, il semble d'ailleurs quasiment impossible désormais, compte-tenu du calendrier électoral, qu'un texte puisse être rédigé et voté avant la tenue du scrutin. En outre, au Sénat (à majorité républicaine), les Républicains rechignent toujours à voter un vaste "package" de soutien à l'économie qui creuserait le déficit, l'orthodoxie budgétaire étant un sujet sensible dans l'électorat de droite.
Les Démocrates ont proposé un plan de 2.200 milliards de dollars, et l'administration Trump semble approcher désormais de ce montant, avec une dernière proposition à 1.900 Mds$, faite mercredi.
Dans la zone euro, l'activité globale est repartie à la baisse en octobre, faisant craindre une rechute du PIB au 4e trimestre : face à la recrudescence des cas de Covid-19, l'indice PMI dans le secteur des services a chuté, éclipsant le renforcement de la croissance dans l'industrie manufacturière.
L'indice flash PMI composite de la zone euro est ainsi ressorti à 49,4 le mois dernier, après 50,4 en septembre, retombant en zone de contraction, sous la barre des 50. Si le PMI flash manufacturier a agréablement surpris, ressortant même au plus haut de 26 mois à 54,4 (consensus FactSet 53,1), celui des services s'est en revanche contracté à 46,2 (consensus 47). Au Royaume-Uni, l'indice PMI s'est établi à 53,3 pour le secteur manufacturier et 52,3 pour les services, ce qui ressort quelque peu décevant par rapport aux attentes.

Les cours du pétrole ont rechuté du même coup, dans la crainte d'une demande mondiale plombée, alors que l'Europe fait face à la résurgence du coronavirus, et que les Etats-Unis suivent le même chemin... Le contrat de décembre sur le baril de brut léger américain (WTI) a perdu 1,9% à 39,85$ sur le Nymex vendredi, retombant sous les 40$ pour la 1e fois en trois semaines... Le contrat sur le Brent ouvre à 41$ ce matin. Sur la semaine écoulée, le WTI a abandonné 3,1% et le Brent a fléchi de 2,7%.
L'or est à 1.893$ l'once. La semaine dernière, le métal jaune a marqué le pas (-0,1%), mais gagne encore environ 25% depuis le début de l'année, profitant des incertitudes économiques liées à la crise sanitaire et des vastes plans de relance monétaire et budgétaire, qui font anticiper un retour de l'inflation à moyen terme.
Sur le marché des changes, l'euro campe à 1,1840/$. Sur le marché obligataire américain, le rendement de l'obligation d'Etat (T-Bond) à 10 ans a cédé 2 points de base, à 0,84%.

INDICATEURS ECONOMIQUES A SURVEILLER

Etats-Unis : Ventes de logements neufs. (15h00)
Europe : Indice Ifo allemand du climat des affaires. (10h00)

AVIS DE BROKERS

HSBC repasse à 'acheter' sur EDF en ciblant un cours de 12,10 euros.
Jefferies repasse de 'vendre' à 'conserver' sur L'Oréal avec un cours cible ajusté en hausse de 257 à 280 euros.

VALEURS A SUIVRE

Memscap fait état d'un chiffre d'affaires consolidé de 2,4 millions d'euros au 3ème trimestre contre 3 ME un an plus tôt. Sur les 9 premiers mois de l'exercice, le chiffre d'affaires consolidé s'élève à 8,5 ME contre 9,6 ME pour les 9 premiers mois de l'exercice 2019. Les ventes afférentes aux activités avioniques du Groupe ont été significativement affectées par la pandémie de Covid-19. Le chiffre d'affaires trimestriel de ce secteur d'activité est en recul de 1,0 million d'euros comparé au 3ème trimestre 2019. Ce repli est toutefois partiellement compensé par la forte progression des activités médicales dont les ventes augmentent de +0,5 million d'euros par rapport au 3ème trimestre 2019. De même, les ventes du secteur communications optiques présentent une orientation à la hausse sur ce trimestre.
Le fournisseur de solutions innovantes basées sur la technologie des MEMS a enregistré sur les trois mois clos fin septembre un taux de marge brute de 24% contre 34% un an auparavant, la perte opérationnelle ressortant à 0,2 ME contre un bénéfice opérationnel de 0,1 ME au titre du 3ème trimestre 2019. Après prise en compte du résultat financier et de la variation d'imposition différée sur la période, la perte nette du Groupe s'établit à 0,3 million d'euros sur ce trimestre contre un bénéfice net consolidé de 0,1 ME sur la même période de l'exercice précédent.

Sopra Steria fait le point sur la cyberattaque dont a été victime le groupe le 20 octobre au soir. "Le virus a été identifié : il s'agit d'une nouvelle version du ransomware Ryuk jusque-là inconnue des éditeurs d'antivirus et des agences de sécurité", souligne la société de services informatiques.
Les équipes d'investigation de Sopra Steria ont immédiatement fourni toutes les informations nécessaires aux autorités compétentes. La signature de cette nouvelle version du virus a donc pu être rapidement communiquée à tous les éditeurs d'antivirus pour mise à jour de leurs antivirus. Il a par ailleurs été établi que la cyberattaque avait été lancée quelques jours seulement avant sa détection.
Les mesures de sécurité immédiatement mises en oeuvre ont ainsi permis de contenir la propagation du virus à une partie limitée des installations du Groupe et de préserver ses clients et ses partenaires.
A ce jour, et après des recherches approfondies, Sopra Steria n'a pas constaté de fuite de données ou de dommages causés aux systèmes d'information de ses clients.

Les résultats du 3ème trimestre 2020 d'Europcar Mobility ont subi, comme anticipé, l'impact des restrictions de voyage pesant sur les segments de location Loisirs et Corporate. Le chiffre d'affaires s'établit à 537 millions d'euros au 3ème trimestre 2020, en baisse de 50% par rapport au troisième trimestre 2019 sur une base proforma. L'intensification des mesures d'adaptation des coûts pour faire face à la conjoncture actuelle a été de ~736 millions d'euros pour les 9 premiers mois 2020, dont ~363 millions d'euros au 3ème trimestre 2020.
Le groupe publie ainsi un Corporate EBITDA Ajusté qui ressort positif (IFRS 16) au 3ème trimestre 2020 à hauteur de 54 millions d'euros par rapport à +247 millions d'euros au 3ème trimestre 2019.
La gestion de la trésorerie et de la liquidité a limité la consommation de trésorerie à 71 millions d'euros au 3ème trimestre 2020, après une consommation de 184 millions d'euros au 2ème trimestre 2020. La Dette nette corporate s'inscrit à 1.322 millions d'euros au 30 septembre 2020.
"Compte-tenu de la deuxième vague de Covid-19 et des incertitudes qui en découlent, nous estimons qu'il n'est plus possible de fixer d'objectifs financiers pour l'exercice 2020" précise la direction.
L'adaptation des coûts pour l'exercice 2020 sera supérieure à ce qui était initialement planifié et le groupe anticipe désormais des économies de près de 1 milliard d'euros, dépassant l'objectif initial de 850 millions d'euros, soit une réduction de la base de coûts d'environ 30% par rapport au scénario envisagé avant la pandémie de Covid-19.

Michelin a signé avec un groupe de 19 banques une nouvelle ligne de crédit revolving multidevises de 2,5 milliards d'euros. Ce crédit remplace la ligne existante de 1,5 MdE signée le 12 juillet 2011 par la Compagnie Financière Michelin, et amendée le 20 juillet 2012 et le 10 décembre 2014.
Il s'agit d'une ligne de sécurité qui, conjointement au programme de billets de trésorerie Euro, a été augmentée pour tenir compte de la croissance du Groupe.
Le crédit est signé pour une durée de 3 ans et comporte 2 options d'extension de 1 an chacune, soumises à l'accord de chaque prêteur.

Malgré une progression de +4,5% sur le 1er trimestre, le chiffre d'affaires consolidé de NSE Industries enregistre une baisse de -14,5% au 30 juin par rapport au 1er semestre de l'exercice précédent. Il atteint un montant de 30,57 millions d'euros, soit une diminution de -14,53% par rapport au 1er semestre de l'exercice précédent.
L'Ebitda s'élève à 3,33 ME au 30 juin 2020 (5,31 ME au 30 juin 2019). La marge d'Ebitda représente 10,9% du chiffre d'affaires (14,8% au 30 juin 2019).
Le résultat opérationnel consolidé est positif à 2,84 ME au 30 juin 2020 (+3,8 ME au 30 juin de l'exercice précédent). Il est en baisse de -958 kE par rapport au 1er semestre 2019.
Le résultat net part du Groupe est un bénéfice de +1,52 ME au 30 juin 2020 après une charge d'impôt de 732 kE (+2,29 ME au 30 juin 2019 après une charge d'impôt de 1,38 ME). Le résultat net consolidé est en baisse de -772 kE.
Le coût net de l'endettement financier est ramené à 156 kE au 30 juin (-57 kE par rapport au 30 juin 2019).

Idsud Le résultat net de la société arrêté au 30 juin 2020 ressort en perte de -217 kE (+501 kE au 30 juin 2019).

Gecina a levé vendredi avec succès 400 ME au travers de l'abondement des deux souches obligataires suivantes :
-Abondement de 200 ME sur la souche obligataire arrivant à maturité en juin 2027 (maturité résiduelle de 6,7 ans), à un taux de 0,08%.
-Abondement de 200 ME sur la souche obligataire arrivant à maturité en mai 2034 (maturité résiduelle de 13,6 ans), à un taux de 0,86%.
La levée de 400 ME avec une maturité moyenne de 10,1 années et un taux moyen pondéré de 0,47%, permet d'allonger la maturité moyenne de la dette du groupe à 7,3 années dans des conditions favorables, en renforçant la solidité et la flexibilité du bilan. Pour une maturité supérieure à 5 ans, il s'agit de l'émission obligataire avec le taux le plus faible de Gecina.

Le chiffre d'affaires du troisième trimestre 2020 de Nanobiotix s'élève à 14,7 KE et atteint 51,6 KE à fin septembre. Ces revenus proviennent principalement de la refacturation de matériels et services relatifs aux activités prévues dans le cadre du partenariat avec la Société PharmaEngine.
Au 30 septembre 2020, la position de trésorerie et placements financiers de Nanobiotix s'élevait à 42,4 ME. La société considère disposer de suffisamment de trésorerie pour assurer sa continuité d'exploitation pendant plus de 12 mois.

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Ce franchissement de seuil résulte d'une acquisition d'actions Touax SCA sur le marché.

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