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Préouverture Paris : un début de mois d'août plus calme ?

| Boursier | 599 | Aucun vote sur cette news

Après une belle séquence de rebond et 4% de repris la semaine dernière, le CAC 40 devrait lever le pied ce lundi, alors que les tensions...

Préouverture Paris : un début de mois d'août plus calme ?
Credits Reuters

LA TENDANCE

Après une belle séquence de rebond et 4% de repris la semaine dernière, le CAC 40 devrait lever le pied ce lundi, alors que les tensions internationales se multiplient (Ukraine-Russie, Kosovo-Serbie, Chine-Taiwan...). De quoi appeler à une pause boursière, tandis que les publications ralentissent un peu après une semaine de déluge... A noter aussi que la bonne surprise économique avec un rebond plus fort que prévu du PIB tricolore au deuxième trimestre, à +0,5%, a aidé les marchés à se reprendre malgré un consensus qui était globalement baissier dans les rangs des analystes...

WALL STREET

La cote américaine est restée dans le vert vendredi, pour terminer en beauté ce mois de juillet propice. Le S&P 500 est remonté de 1,42% à 4.130 pts, le Dow Jones a pris 0,97% à 32.845 pts et le Nasdaq +1,88% à 12.390 pts. La vedette du jour était Amazon, qui a flambé au lendemain de ses comptes trimestriels de 10%, sans oublier Apple qui n'a pas déçu, avec un gain à la clé de 3,3%. L'indice dollar s'est stabilisé face à un panier de devises. Le pétrole est resté ferme proche des 100$ le baril WTI...

ECO ET DEVISES

La secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, a déclaré une fois encore que l'économie américaine n'était pas en récession, malgré le rapport sur le PIB de jeudi qui montrait une nouvelle baisse de la croissance pour le deuxième trimestre consécutif. Au lieu de cela, Yellen a déclaré aux journalistes hier que la croissance américaine ralentissait après avoir augmenté à un rythme effréné à la suite de la pandémie... Tout serait donc question de point de vue, et la 'récession technique' actuelle n'en serait donc pas une, pour le moment du moins. "Ce rapport indique une économie en transition vers une croissance plus stable et durable", a déclaré Yellen. "Il est clair que nous assistons à un ralentissement de l'économie et de la demande qui est approprié si nécessaire pour passer d'une croissance rapide à la reprise... Nous devons assister à un ralentissement et nous le constatons".
Yellen a expliqué que les derniers trimestres avaient montré un ralentissement significatif du rythme des dépenses dans l'économie, soulignant un frein budgétaire. Elle a souligné que les dépenses de consommation restaient positives, bien que ces données montrent également des signes de ralentissement. Dans le cas d'une récession, Yellen a déclaré qu'elle s'attendrait à des pertes d'emplois substantielles, à des fermetures d'entreprises, à un ralentissement considérable des activités du secteur privé et à des fortunes familiales sous une pression immense... "Ce n'est pas ce que nous voyons en ce moment", a constaté Yellen. "Lorsque vous regardez l'économie, la création d'emplois se poursuit, les finances des ménages restent solides et les dépenses de consommation et les entreprises augmentent".
Les commentaires de Yellen intervenaient après l'annonce d'une régression du PIB américain sur un rythme annualisé de 0,9% au deuxième trimestre, à rapprocher d'un consensus FactSet de +0,8%. Cela faisait suite à une baisse de 1,6% de l'activité au cours des trois premiers mois de cette année. Yellen avait déjà préparé les marchés plus tôt dans la semaine en insinuant que la définition traditionnelle d'une récession n'était pas applicable.

La baisse du deuxième trimestre a été en partie attribuée à un énorme frein des stocks, tandis que des baisses des investissements fixes résidentiels et non résidentiels et des dépenses publiques ont également contribué au recul global.
Deux trimestres consécutifs de décroissance économique constituent la définition communément acceptée de la récession, bien que Yellen et d'autres responsables de l'administration Biden se soient efforcés récemment de noter que les récessions n'étaient définies formellement que par le National Bureau of Economic Research. Le NBER définit une récession comme "une baisse significative de l'activité économique qui s'étend à l'ensemble de l'économie et qui dure plus de quelques mois".

Le président de la Fed, Jerome Powell, ne croit pas non plus que les États-Unis soient en récession, soulignant ce qu'il a qualifié de "force remarquable" du marché du travail. "Je ne pense pas que les États-Unis soient actuellement en récession", a déclaré cette semaine Powell, lors d'une conférence de presse.

INDICATEURS ECONOMIQUES A SURVEILLER

France :
- Indice PMI manufacturier final français. (09h50)
Europe :
- Indice PMI manufacturier espagnol. (09h15)
- Indice PMI manufacturier italien. (09h45)
- Indice PMI manufacturier allemand final. (09h55)
- Indice PMI manufacturier final de la zone euro. (10h00)
- Taux de chômage en Italie. (10h00)
- Indice PMI CIPS manufacturier final britannique. (10h30)
- Taux de chômage européen. (11h00)
Etats-Unis :
- Ventes automobiles du mois de juillet (BEA).)
- Indice PMI manufacturier final américain. (15h45)
- Dépenses de construction. (16h00)
- ISM manufacturier américain. (16h00)

BROKERS

HSBC relève sa recommandation à "acheter", contre "conserver", sur Air France KLM.
Citigroup relève son objectif de cours sur Hermes à 1.366 euros, contre 1.213 euros et ajuste sa cible sur STM à 52 euros, contre 44 euros.
Berenberg abaisse son objectif de cours à 131 euros, contre 152 euros, sur Arkema.
Jefferies abaisse son objectif de cours sur Scor à 17,5 euros, contre 26,5 euros.
Credit Suisse relève son objectif de cour de 25 à 30 euros sur Renault et ajuste sa cible à 60 euros, contre 52 euros, sur Amundi.
Barclays relève son objectif de cours de 105 à 118 euros sur ADP.

VALEURS A SUIVRE

Vinci : Le Groupe aéroportuaire Centre Nord (OMA), qui administre et opère des aéroports dans le centre et le nord du Mexique, a annoncé que le groupe français Vinci avait conclu un accord d'une valeur de près de 815 millions de dollars avec Fintech Advisory pour racheter sa participation de 29,9% dans OMA.
La transaction doit encore recevoir une approbation réglementaire, a indiqué OMA dans un communiqué...

Innate Pharma a annoncé aujourd'hui que la combinaison de monalizumab et cetuximab n'a pas atteint le seuil prédéfini d'efficacité dans l'analyse intermédiaire de futilité prévue au protocole de l'étude clinique de Phase 3 INTERLINK?1 menée par AstraZeneca (LES/STO/Nasdaq : AZN).
Sur la base de ces résultats et de la recommandation d'un Comité indépendant de contrôle des données (Independent Data Monitoring Committee - IDMC), AstraZeneca a informé Innate que l'étude sera interrompue. Il n'y a pas résultats additionnels concernant la tolérance. AstraZeneca prévoit de présenter les données ultérieurement.
L'étude INTERLINK-1, menée par AstraZeneca, évaluait monalizumab en combinaison avec cetuximab contre cetuximab chez des patients présentant un carcinome épidermoïde de la tête et du cou en rechute ou métastatique prétraités par une chimiothérapie à base de sels de platine ainsi qu'une immunothérapie anti-PD-(L).

Le groupe Bolloré a fait part d'un chiffre d'affaires de 11.518 millions d'euros pour le premier semestre 2022, en hausse de +24% sur un an à périmètre et taux de change constants. Le Transport et logistique progresse notamment de 44% à 4.819 millions d'euros, porté par la hausse des taux de fret et des volumes dans l'aérien en commission de transport.
Le résultat opérationnel ajusté (EBITA) de Bolloré s'établit à 1.010 millions d'euros, en hausse +46% à périmètre et taux de change constants. Le résultat net part du Groupe ressort à 562 millions d'euros contre 219 millions d'euros au premier semestre 2021.
Au cours du 1er semestre 2022, Compagnie de l'Odet a acquis 60,3 millions d'actions Bolloré (2% du capital) pour un montant de 283 millions d'euros et Bolloré, dans le cadre de son programme de rachat d'actions, a acquis 1,5 million de ses propres actions pour un montant de 6,4 millions d'euros en juillet 2022.
Le Conseil d'administration de Bolloré a décidé le versement d'un acompte sur dividende de 0,02 euro par action, identique à celui de l'an dernier, payable uniquement en espèces. Le détachement de l'acompte interviendra le 30 août 2022 et le paiement le 1er septembre 2022.

Stellantis/Renault : Les immatriculations de voitures neuves en France ont reculé de 7,06% en rythme annuel en juillet, selon les données communiquées lundi par la Plateforme automobile (PFA). Il a été immatriculé 107.547 véhicules particulières dans l'Hexagone le mois dernier, a rapporté le PFA. Juillet a compté 20 jours ouvrables cette année, contre 21 en 2021.
Les immatriculations de voitures neuves du groupe Stellantis , qui regroupe notamment les marques Peugeot, Citroën, DS et Opel, ont baissé le mois dernier de 9,91% par rapport à un an plus tôt. Le groupe Renault (marques Renault, Dacia et Alpine) a vu quant à lui ses immatriculations en France grimper de 10,84% en rythme annuel en juillet.

Le groupe de recrutement et de placement de personnel DLSI a vu son chiffre d'affaires semestriel se stabiliser à 93,3 ME, en légère baisse de 0,7% sur un an.
DLSI constate que les difficultés d'approvisionnement en matières premières et les hausses des prix de l'énergie pèsent sur l'activité des plus petites entreprises composant sa clientèle. Ces entités ont, en réponse à cette situation, limité le recours aux solutions d'emplois externes.
En France, le chiffre d'affaires réalisé en contrats-cadres, signés le plus souvent avec de plus grands comptes, a progressé de 3,1% par rapport au 1er semestre de l'exercice précédent.

Le chiffre d'affaires semestriel consolidé du groupe Vergnet est quasiment stable (-0,5%) à 6,5 millions d'euros (6,53 ME au 1er semestre 2021). Il est marqué par un fort contraste entre une zone Pacifique en très forte croissance (+57,5% par rapport au 1er semestre 2021) et un chiffre d'affaires constaté par Vergnet en Europe en recul (-44,6% vs 1er semestre 2021).
Le carnet de commandes a significativement progressé et s'élève à 72 MEà la fin du 1er semestre 2022 (38 ME fin 2021). Il s'explique notamment par un complément de commandes sur le projet du Niger (Agadez) pour 15 ME, une nouvelle commande de 11,3 ME en nouvelle Calédonie pour la rénovation des éoliennes d'Engie et par les projets en Micronésie (Yap et Kosrae) pour 6,2 ME.
Comme annoncé le 18 juillet, lors du changement de gouvernance, un audit des comptes et plus particulièrement du budget de l'exercice en cours validé par l'ancien PDG est en cours de réalisation. Même si des éléments positifs existent comme en témoigne l'évolution du carnet de commandes, la prévision d'un chiffre d'affaires de 30 ME sur l'exercice ne semble pas réaliste.
Le nouveau management travaille également à l'élaboration d'une nouvelle organisation et d'une stratégie rentable et durable reposant sur l'ADN de Vergnet, notamment sur son expertise technologique dans un environnement favorable aux énergies renouvelables. "Le nouveau conseil d'administration soutient ces évolutions et participe activement à l'élaboration de cette nouvelle stratégie".

Ipsen et Marengo Therapeutics, Inc annoncent la conclusion d'un partenariat stratégique afin de développer en phase clinique deux traitements candidats précliniques à partir de la plateforme STAR de Marengo. Cette collaboration bénéficiera non seulement de l'expertise unique de Marengo en R&D concernant un nouveau mécanisme d'activation des lymphocytes T, mais aussi de la présence internationale d'Ipsen en oncologie dans le cadre du développement clinique et de la commercialisation.

Le Chiffre d'affaires publié de DELFINGEN est de 203,9 ME au S1, en hausse de 5,3%. Le groupe souligne la surperformance du marché 'Mobilité' de +4,5 pts dans un contexte de marché très difficile, avec une bonne dynamique de la division industrielle à périmètre constant.
L'incertitude pèse sur les marchés avec de multiples facteurs tels que la situation en Ukraine ou les perturbations de chaînes logistiques.
Selon les estimations de S&P Global Mobility (ex IHS Markit) publiées en juillet 2022, la production automobile mondiale devrait s'établir à 80,8 millions d'unités en 2022, en progression de 5% par rapport à 2021.

Le Groupe Louis Dreyfus Armateurs (LDA) et ses partenaires, le Groupe Roullier et Peugeot Invest, ont conclu un accord avec des investisseurs institutionnels conseillés par J.P. Morgan Global Alternatives' Global Transportation Group et l'armateur MUR Shipping BV pour la cession d'une flotte de 13 navires vraquiers Handysize et Supramax.
En 2013, Peugeot Invest s'était associée au groupe familial LDA dans le cadre d'une joint-venture pour la construction et l'exploitation de 5 navires vraquiers Handysize au design peu consommateur en carburant. Les navires ont été livrés majoritairement au cours du second semestre de l'année 2015.
Afin de bénéficier de son savoir-faire dans le transport de vrac sec, la gestion de cette flotte avait été confiée à LDA, qui en a assuré l'armement et l'exploitation commerciale.
Après 9 ans de partenariat avec LDA, les conditions de marché étaient réunies pour céder ces navires à de nouveaux propriétaires.
Les navires seront progressivement livrés à leurs futurs propriétaires dans les semaines à venir.

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