En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.
  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 578.21 PTS
+0.10 %
5 581.00
+0.15 %
SBF 120 PTS
4 397.39
+0.17 %
DAX PTS
12 387.34
+0.52 %
Dowjones PTS
27 359.16
+0.10 %
7 966.93
+0.30 %
1.126
+0.00 %

Préouverture Paris : place aux sorcières !

| Boursier | 791 | 4 par 1 internautes

Le CAC40 devrait marquer une pause après son envolée des dernières séances, même si les indices US se sont encore distingués hier soir,...

Préouverture Paris : place aux sorcières !
Credits Reuters

LA TENDANCE

Le CAC40 devrait marquer une pause après son envolée des dernières séances, même si les indices US se sont encore distingués hier soir, surtout le S&P500 qui a battu de nouveaux records au lendemain des annonces de la Fed, qui a fait savoir qu'elle baisserait ses taux directeurs en cas de "dégradation conjoncturelle".
La Banque du Japon a elle aussi signalé qu'elle pourrait soutenir son économie, comme l'avait déjà fait mardi le patron de la BCE Mario Draghi... Le regain de tension dans le Golfe où l'Iran a abattu un drone américain hier appelle toutefois à un peu plus de prudence de la part de certains investisseurs sur fond de flambée du brut et de l'or qui se retrouve à son plus haut niveau depuis près de 5 ans, au-dessus des 1.400$.
La baisse l'emporte en Asie ce matin avec un repli de plus de 1% à Tokyo en particulier.

WALL STREET

Alors que la séance du jour verra le débouclage des positions mensuelles et trimestrielles, ce qui devrait alimenter la volatilité, le Dow Jones a encore gagné 0,94% à 26.753 points, à seulement 0,3% de son sommet historique d'octobre 2018, tandis que le S&P 500 a avancé de 0,95% à 2.954 pts, ce qui constitue un nouveau record. Le Nasdaq Composite a progressé de 0,80% à 8.051 pts, ce qui le place à 1,4% de son précédent record du 3 mai dernier.
Sur le marché des changes, l'indice du dollar (qui mesure son évolution face à un panier de 6 devises de référence) a abandonné 0,48% à 96,65 points, portant sa chute à près de 1% depuis les annonces accommodantes de la Fed. L'euro a regagné 0,6% à 1,1294$ après être tombé mardi sous le seuil de 1,12$ en réaction aux propos très "colombes" de Mario Draghi le patron de la BCE, qui envisage lui aussi de nouveaux assouplissements monétaires.

ECO ET DEVISES

Sur les marchés obligataires, le rendement de l'emprunt d'Etat américain de référence, le T-Bond à 10 ans, est tombé sous le seuil des 2% en séance, à 1,97%, avant de finir à 2% (-3 points de base), au plus bas depuis octobre 2016. En Europe, le taux du Bund allemand à 10 ans, a fini jeudi à -0,32% (-3 pdb), très proche de son plancher historique de mardi à -0,35%...
Au Japon , le rendement à 10 ans est tombé à -0,18% (-3 pdb) après le maintien par la Banque du Japon de ses taux directeurs à -0,1%. La BoJ a signalé jeudi qu'elle pourrait mener de nouveaux assouplissements en soulignant que les risques extérieurs sont en hausse sur fond de tensions commerciales...
Les trois plus grandes banques centrales sont donc désormais à l'unisson pour envisager de nouveaux assouplissements monétaires face au ralentissement de l'économie mondiale. Mardi, le patron de la BCE, Mario Draghi, avait affirmé être prêt à agir pour soutenir la croissance économique, puis mercredi, la Réserve Fédérale américaine a donc elle aussi clairement indiqué qu'elle se préparait à baisser ses taux.

La Fed a maintenu mercredi son taux des "fed funds" à 2,25-2,50%, par 9 voix contre une, celle de James Bullard, le patron de la Fed de St-Louis, qui était favorable à une baisse d'un quart de point du taux des fed funds dès mercredi. Mais la banque centrale s'est clairement déclarée prête à agir face à la montée des incertitudes sur l'économie.
La Fed a ainsi retiré de son communiqué le terme de "patience" qui caractérisait ces derniers mois sa politique monétaire, ce qui a été interprété comme un signal de prochaine baisse des taux directeurs. Elle a affirmé qu'elle agirait de façon "appropriée" face aux "incertitudes croissantes" sur l'économie américaine, ajoutant qu'elle "surveillerait de près" les données macro-économiques à la lumière de ces incertitudes. Malgré une expansion modérée de l'activité économique, un marché de l'emploi solide et une inflation proche de son objectif de 2%, la Fed indique que "les incertitudes sur les perspectives économiques se sont accrues".
Les marchés financiers parient désormais sur 2 ou 3 assouplissements d'un quart de point d'ici à la fin de l'année, avec un premier geste à la prochaine réunion, fin juillet. D'ici à la réunion de décembre, le taux des "fed funds" pourrait revenir entre 1,5% et 1,75%. Selon l'outil FedWatch du CME Group, basé sur les contrats à terme, la probabilité d'une première baisse le 31 juillet est désormais de 100%.

Les cours du pétrole ont rebondi brutalement après l'annonce que l'Iran a abattu mercredi un drone américain... Un tweet de Donald Trump a encore accentué la hausse du brut, le président américain affirmant que l'Iran avait "fait une énorme erreur".
Le contrat à terme de juillet sur le brut léger américain WTI a flambé à 58,75$ sur le Nymex, tandis que le Brent d'échéance août bondit à 64,45$.
Les Etats-Unis ont confirmé que les forces iraniennes avaient abattu un drone de surveillance de l'US Navy, et ont assuré qu'il se trouvait "dans l'espace aérien international" et ont dénoncé une "attaque injustifiée". L'Iran a assuré de son côté que le drone se trouvait dans son propre espace aérien.

L'or a grimpé à son plus haut niveau depuis près de 5 ans, profitant à la fois des tensions dans le Golfe, de la baisse du dollar et de la chute des taux d'intérêts, qui renforce l'attrait du métal jaune. Sur le Comex, l'once d'or pointe à 1.406$ ce matin.

A surveiller ce vendredi :
France :
- Activité et conditions d'emploi de la main-d'oeuvre, résultats définitifs 1er trimestre. (08h45)
- Activité et conditions d'emploi de la main-d'oeuvre, premier trimestre. (08h45)
- Indice flash PMI français des services. (09h15)
- Indice flash PMI manufacturier français. (09h15)
- Index bâtiment, travaux publics et divers de la construction, mars. (12h00)
- Indices des coûts de production dans la construction, premier trimestre. (12h00)
- Indice des loyers des activités tertiaires, premier trimestre. (12h00)
- Indice du coût de la construction, premier trimestre. (12h00)
- Indice des loyers commerciaux, premier trimestre. (12h00)

Etats-Unis :
- Journée des Quatre Sorcières.
- Indice flash PMI composite américain. (15h45)
- Reventes de logements existants. (16h00)

Europe :
- Indice flash PMI manufacturier allemand. (09h30)
- Indice flash PMI des services en Allemagne. (09h30)
- Indice flash PMI des services en Europe. (10h00)
- Indice flash PMI manufacturier en Europe. (10h00)

VALEURS A SUIVRE

Natixis : H2O Asset Management a assuré ne pas être confronté à des problèmes de liquidité sur trois de ses fonds après la suspension par Morningstar de sa notation du fonds Allegro. La société de gestion britannique, détenue à 49,99% par Natixis, affirme dans un communiqué que ses fonds ont suffisamment de liquidité pour faire face aux éventuelles demandes de rachat des investisseurs... Elle a ajouté que ses trois fonds Adagio, Allegro et MultiBonds, investis sur les marchés obligataire et monétaire, ont une exposition aux actifs illiquides qui n'excède pas 10% de leurs encours. "Nous assurons à nos investisseurs que la liquidité n'est pas un sujet pour ces fonds", a déclaré Bruno Crastes, le directeur général de H2O, cité dans le communiqué.
Morningstar a suspendu mercredi la notation du fonds Allegro en émettant des craintes sur la liquidité de certaines obligations privées qui composent sa petite partie crédit.
La société de notation de fonds s'est également inquiétée du montant des actifs investis dans des obligations illiquides émises par des sociétés contrôlées par le financier allemand Lars Windhorst. Cette suspension de notation a entraîné un plongeon de l'action Natixis à la Bourse de Paris. Le titre a terminé la séance en chute de 11,76% à 3,48 euros après avoir perdu en cours de journée jusqu'à 13%.
H20 explique que les expositions à des obligations d'entreprises ne faisant pas l'objet de notation sont de 4,3% pour le fonds Adagio, de 9,7% pour Allegro et de 8,3% pour MultiBonds. Selon une source proche de H2O, les expositions des fonds à des titres liés à Lars Windhorst sont quant à elles comprises entre 0,2% et 2,7% des encours des fonds...

Sanofi et Regeneron Pharmaceuticals annoncent que l'essai de phase II visant à établir la preuve de concept de l'anticorps expérimental anti-IL-33 REGN3500 (SAR440340) administré en monothérapie a atteint son critère d'évaluation principal et permis de réduire le risque de perte de contrôle de l'asthme, comparativement au placebo. L'essai a également atteint un critère d'évaluation secondaire important et démontré qu'une monothérapie par REGN3500 améliore significativement la fonction respiratoire comparativement au placebo.

Fountaine Pajot a réalisé un bon 1er semestre 2018-2019 avec une croissance dynamique de l'activité à +81,4% en données publiées (+26,4% à périmètre constant), portée notamment par les derniers lancements sur le segment du catamaran avec l'Astréa 42, l'Alégria 67 et le MY40, et sur le segment du monocoque avec le Dufour 390 et Dufour 430.
Cette croissance du chiffre d'affaires à 79,75 millions d'euros permet de dégager un Excédent Brut d'Exploitation de 8,17 ME. Le résultat d'exploitation s'établit à 2,85 ME marqué par une saisonnalité forte en particulier sur le segment du monocoque. Ainsi, le résultat net (part du Groupe) s'établit à 1,73 ME.
Ce 1er semestre a également été marqué par la poursuite du second volet du plan OCEAN 40 au sein de Fountaine Pajot et du plan d'amélioration interne NOVA au sein de Dufour Yacht.
En ligne avec la croissance de l'activité, Fountaine Pajot affiche au 28 février 2019 un cash-flow d'exploitation positif à 5,7 ME et une variation du Besoin en Fonds de Roulement favorable à 11,2 ME. L'augmentation des stocks anticipe les commandes à livrer sur la deuxième partie de l'exercice. Les investissements du semestre sont de 6 ME. Ils ont principalement porté sur :
- Les travaux de construction d'une nouvelle usine, de 6.200 m2 entièrement dédiée à des fabrications numériques (mise en service en juin 2019) ;
- Le développement de deux nouveaux modèles en préparation pour la saison future avec un nouveau voilier de 45 pieds et un nouveau Motor Yacht de 40 pieds.
A fin février 2019, le groupe Fountaine Pajot affiche une structure financière solide, avec une trésorerie nette de nouveau positive, lui permettant de financer sa stratégie de développement et de soutenir sa croissance.
La dynamique commerciale constatée sur cette première partie de l'exercice et la forte visibilité du carnet de commandes permettent d'anticiper une nouvelle année de croissance des ventes proche de 15% sur l'exercice en cours (clôture le 31 août 2019).
Fountaine Pajot poursuit l'amélioration de ses process et continue également son programme ambitieux de recrutements avec plus de 100 collaborateurs qui auront rejoint le Groupe sur l'exercice.

Valneva SE et GSK ont décidé d'un commun accord de mettre fin à l'alliance stratégique initialement conclue entre leurs prédécesseurs respectifs Novartis et Intercell. Valneva versera immédiatement 9 millions d'euros à GSK, puis effectuera, par la suite, des paiements d'étape liés aux autorisations de mise sur le marché du vaccin contre la maladie de Lyme. Celles-ci pourront atteindre 7 ME.
Grâce à cet accord, Valneva reprend le contrôle de ses principaux actifs 'R&D' et notamment de son candidat vaccin contre la maladie de Lyme VLA15.

SuperSonic Imagine : le conseil d'administration s'est réuni le 20 juin pour prendre acte de la remise par Hologic Inc, d'une offre ferme, sous conditions, aux termes de laquelle, à la suite de l'acquisition envisagée par Hologic d'un bloc de contrôle dans SuperSonic Imagine, Hologic déposerait un projet d'offre publique d'achat en numéraire suivie, le cas échéant, d'un retrait obligatoire, portant sur le solde des actions de la société.
L'offre est formulée au prix de 1,50 euro par action, soit environ 35 millions d'euros pour les 23.416.935 actions de la société en circulation. L'offre porterait également sur les bons de souscription d'actions et les obligations convertibles de la Société dans l'hypothèse où leurs détenteurs ne concluraient pas un accord distinct avec Hologic.
L'opération porterait sur l'acquisition par Hologic, qui ne détient actuellement aucun titre de SuperSonic Imagine, d'un bloc de 10.841.409 actions représentant environ 46% des actions émises par la société auprès de ses 5 principaux actionnaires, à savoir Bpifrance, Andera Partners, Auriga Partners, Mérieux Participations et CDC PME Croissance. Ils cèderaient ainsi la totalité de leurs actions au prix de 1,50 euro par action.

Mauna Kea et la Banque Européenne d'Investissement (BEI), banque de l'Union Européenne, annoncent la signature d'un accord de prêt d'un montant de 22,5 millions d'euros, soutenu par le Fonds européen pour les investissements stratégiques (EFSI) ou Plan Juncker. Ce prêt permettra à Mauna Kea Technologies de dynamiser ses activités de développement commercial, de continuer à investir dans ses activités de recherche, de développement et d'innovation ainsi que d'augmenter sa capacité de production, si nécessaire, en fonction de l'évolution de la demande au cours des prochaines années.

LDLC a préservé sa marge brute à 17% sur l'exercice 2018-2019, avec une progression au deuxième semestre à 17,6%. L'EBITDA s'établit à 2 ME pour l'exercice 2018-2019, renouant comme escompté avec un EBITDA positif au 2nd semestre. Après une perte opérationnelle au 1er semestre, liée au développement de nombreux projets (évolution des systèmes d'information et des plateformes informatiques, lancement de l'implantation en Espagne, mise en place d'une équipe BtoB en région parisienne...), l'EBITDA a enregistré une nette amélioration au deuxième semestre pour atteindre 3,9 ME, tirant parti de la progression de la marge brute, de la matérialisation des économies liées aux synergies groupe et de l'abaissement des charges.
Le résultat opérationnel bascule en perte de 4,3 ME malgré un léger bénéfice au deuxième semestre. Le coût de l'endettement financier s'élève à 1,9 ME, contre 1,1 ME un an plus tôt. La charge d'impôts est négative à -1,8 ME contre 2,3 ME en n-1. Au global, le résultat net part du groupe s'inscrit en perte à -4,3 ME. LDLC avait réalisé sur l'exercice 2018-2019 un chiffre d'affaires annuel de 507,5 ME, en progression de +7,5%.
Les capitaux propres s'établissent à 53,2 ME (contre 60,7 ME au 31 mars 2018) pour un endettement financier net de 61,5 ME (52,4 ME au 31 mars 2018) dont environ 33 ME liés à la valeur des actifs immobiliers. Les ratios bancaires du contrat de crédit (covenants) n'étant pas respectés à la clôture de l'exercice, les dettes adossées ont été reclassées en court terme pour un montant de 35,4 ME dans le bilan du 31 mars 2019. LDLC annonce qu'une lettre de waiver a été signée, à la date d'arrêté des comptes, marquant l'accord à l'unanimité du pool bancaire de ne pas se prévaloir du non-respect des ratios bancaires requis au 31 mars 2019 et de renoncer ainsi à l'exigibilité immédiate de la dette.
LDLC entend confirmer, à partir de 2019-2020, son objectif de retour à des niveaux de croissance et de rentabilité plus conformes avec ses performances historiques. Le groupe devrait bénéficier sur l'exercice en cours de tendances plus favorables (inversion de tendance sur les activités BtoC, nouvelle progression de l'activité LDLC.pro) et du fruit de ses investissements (développement du réseau de boutiques - 45 en France à fin juin 2019, et montée en puissance des activités en Espagne).
Sur le plan financier, le groupe a mis en oeuvre plusieurs mesures visant à significativement améliorer l'EBITDA sur 2019-2020, notamment une réduction de l'ordre de 3,5 ME des charges de personnel issue des actions engagées lors du 2nd semestre de l'exercice 2018-2019 et une rationalisation des coûts permettant d'économiser de l'ordre de 1,2 ME par an.
Parallèlement, LDLC anticipe un désendettement important sur l'exercice avec la cession de deux actifs immobiliers : le 12 juin, la cession des murs de l'entrepôt de Nantes a été finalisée pour un montant de 11,3 ME (générant 6,1 ME de cash net de frais divers et une réduction de l'endettement de 4,4 ME). Le désengagement du siège social, actuellement en crédit-bail, est également en cours et devrait être finalisé au cours du 1er semestre 2019-2020. Pour rappel, ce bien, acquis en 2017, a été enregistré au bilan pour une valeur d'environ 22 ME.

Claranova annonce les modalités de mise en oeuvre du regroupement de ses actions par échange d'1 action nouvelle contre 10 actions existantes, cette opération ayant été approuvée à l'unanimité par les actionnaires de la Société réunis en Assemblée Générale Extraordinaire le 11 juin 2019. La valeur nominale de l'action Claranova sera augmentée proportionnellement à la parité de regroupement et passera de 0,10 euro à 1 euro.
Le regroupement d'actions débutera le 1er juillet 2019, conformément aux termes de l'avis de regroupement d'actions publié au Bulletin des Annonces Légales Obligatoires (BALO) le 14 juin 2019.

OSE Immunotherapeutics annonce qu'à l'issue de la revue des données cliniques incluant les données de sécurité, le Comité indépendant d'experts scientifiques (Independent Data Monitoring Committee) recommande la poursuite de l'étude 'Atalante 1' sans modifications. Cet essai clinique pivot international de phase 3 évalue Tedopi chez des patients atteints d'un cancer du poumon non à petites cellules (NSCLC), après échec d'un traitement par checkpoint inhibiteur (PD-1/PD-L1).

Ubisoft : Suite aux cessions récentes d'actions, Guillemot Brothers Ltd a tenu à faire une déclaration. Les frères Guillemot rappellent qu'en 2016 et 2017, afin de préserver l'indépendance d'Ubisoft, ils avaient acquis des actions d'Ubisoft directement sur le marché, ces achats ayant alors été financés par des lignes de crédit. La vente d'un total de 680.000 actions ayant eu lieu en mai et juin 2019 entrerait donc dans le cadre du plan de remboursement de Guillemot Brothers Ltd. La vente ne serait donc aucunement liée à des obligations d'appels de marge, et aucun autre instrument financier de Guillemot Brothers Ltd ne serait impacté par des appels de marge.
Jusqu'à 700.000 actions supplémentaires représentant environ 0,6% du capital d'Ubisoft pourraient être vendues en 2019 et serviraient le même but, prévient la famille Guillemot, qui a l'intention de rester un actionnaire de référence à long terme et un fervent supporter de La stratégie d'Ubisoft visant à poursuivre la croissance du chiffre d'affaires et de la rentabilité dans les années à venir...

Tronics dévoile ses résultats pour l'exercice clos le 31 mars 2019. Sur le millésime écoulé, le chiffre d'affaires s'établit à 6,6 ME, soit une hausse de 23% par rapport à la même période l'an passé. Le résultat opérationnel consolidé de l'exercice ressort à -9,4 ME (aucun élément non courant sur la période), et la perte nette consolidée part du Groupe à -10,2 ME. Sur l'année fiscale 2019, les charges d'exploitation ont augmenté (+0,8 ME par rapport à l'exercice fiscal précédent), en raison du nouveau site de production américain de Dallas, désormais pleinement opérationnel. En parallèle, Tronics a maintenu un niveau d'investissements élevé sur les programmes de 'R&D' à Crolles, qui s'établit à 1,5 ME sur l'exercice, visant à préparer la mise sur le marché de nouveaux produits MEMS standards et customs.
Au 31 mars 2019, les capitaux propres de Tronics s'élèvent à -10,0 ME, incluant les pertes générées par le Groupe sur les deux sites de production au cours de l'exercice. L'endettement brut de Tronics (principalement lié à l'endettement vis-à-vis de sa maison-mère pour financer les investissements sur le site américain) atteint 24,8 ME. La trésorerie s'établit quant à elle à 1,5 ME (contre 2,5 ME au 31 mars 2018), reflétant principalement les investissements consentis pour le financement interne du Groupe et le déploiement du nouveau site de Dallas.
En tant que filiale de TDK Electronics AG, Tronics a financé ses besoins de trésorerie en interne au sein du groupe TDK.
Pour le nouvel exercice en cours, Tronics compte poursuivre sa dynamique de croissance initiée à Crolles. Le Groupe s'appuiera pour ce faire sur plusieurs projets d'ingénierie en cours de finalisation qui lui permettront de lancer la production de produits MEMS innovants dans le domaine de l'inertiel, des sciences de la vie et des applications industrielles à haute valeur ajoutée. Par ailleurs, le site de production de MEMS à Dallas étant désormais pleinement opérationnel, le Groupe s'attend à une reprise progressive de l'activité de fonderie BioMEMS de sa filiale aux États-Unis.
En tant que filiale du Groupe TDK, Tronics compte capitaliser sur les accords de distribution précédemment signés afin d'accroitre sa base de clients à l'international pour ses capteur inertiels MEMS haute performance, tout en s'appuyant sur les synergies technologiques et commerciales au sein du Groupe pour développer ses activités dans le domaine des MEMS.

Diagnostic Medical Systems Group (DMS) et Hybrigenics ont annoncé être entrés en négociation exclusive en vue d'une prise de contrôle d'Hybrigenics par voie d'apport partiel d'actif du pôle DMS Biotech, division de DMS Group dédiée aux biotechnologies. D'après la mise au point du jour, les vérifications nécessaires et les analyses appropriées visant à déterminer les conditions finales de l'opération sont aujourd'hui terminées. Un commissaire à la scission et aux apports a été désigné par le Tribunal de commerce de Montpellier. Sous réserve de l'avis du commissaire sur la parité, à l'issue de l'opération d'émission d'actions nouvelles Hybrigenics en rémunération de l'apport de sa division DMS Biotech, DMS détiendrait 80% du capital social d'Hybrigenics et les actionnaires d'Hybrigenics (avant l'opération) 20%.
Sous réserve de la signature d'un traité d'apport, la réalisation de ce projet d'opération sera soumise à l'obtention d'une dérogation à l'obligation de déposer un projet d'offre publique de la part de l'Autorité des marchés financiers, ajoute DMS. Le projet d'apport partiel d'actif devra alors être soumis à l'approbation des actionnaires respectifs d'Hybrigenics et de DMS Group lors d'assemblées générales extraordinaires qui pourraient être convoquées dans le courant du 3ème trimestre 2019.

Hybrigenics : Les revenus d'exploitation en 2018 ont diminué de 42%, passant de 1,9 à 1,1 million d'euros. Le chiffre d'affaires se limite à 0,1 ME (-86% ; 0,7 ME en 2017).
Les charges d'exploitation ont diminué de -14%, à 8,8 ME en raison de la fin de l'étude clinique de Phase II de l'inécalcitol dans la leucémie myéloïde chronique en avril 2018 et de l'arrêt de l'étude clinique de Phase II de l'inécalcitol dans la leucémie myéloïde aiguë fin octobre 2018.
La perte opérationnelle a légèrement reculé, passant de -8,3 à -7,6 ME. La perte nette est restée stable à -7,5 ME.

Engie : A l'issue de son évènement 'The good day' qui s'est tenu le 20 juin 2019 au Parc de Saint-Cloud, le groupe a salué l'importante mobilisation des acteurs engagés dans la transition zéro carbone. Plus de 1.500 personnes ont en effet participé à cette journée exceptionnelle. Elle a été l'occasion de partages, de débats et de découvertes de solutions innovantes et concrètes, développées par Engie, des entreprises partenaires et des start-ups comme par des associations et des ONG.
Lors de la clôture de l'événement, Isabelle Kocher, Directrice Générale d'Egie, a déclaré : "Tout au long de la journée, j'ai vu des gens échanger et discuter. Ils étaient tous d'accord sur une chose : pour mieux lutter contre le changement climatique, il faut une approche plus large. Lors d'une discussion un participant m'a dit : "nous devons aller vers le triple zéro, zéro carbone, zéro pauvreté, zéro exclusion." Je crois qu'il a raison ! Ce soir nous rentrons chez nous avec encore plus de motivation, avec encore plus d'idées. C'était l'ambition de The good day : connecter pour accélérer".
Rappelons que The good day a été pensé et réalisé comme un événement éco-responsable et solidaire...

 ■

Les informations et conseils rédigés par la rédaction de Boursier.com sont réalisés à partir des meilleures sources, même si la société Boursier.com ne peut en garantir l'exhaustivité ni la fiabilité. Ces contenus n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité de la société Boursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun.

Votez pour cet article
1 avis
Note moyenne : 4
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 15/07/2019

Acquisition d'Iroko Partners...

Publié le 15/07/2019

Cette opération pourrait prendre la forme d'un échange d'actifs entre Gecina et la CRPN...

Publié le 15/07/2019

Wedia, partenaire Microsoft depuis 2017, fait bénéficier ses clients de la fiabilité et des qualités du Cloud Azure...

Publié le 15/07/2019

Les besoins prévisionnels du sous-groupe allemand, identifiés pour les années 2020 et 2021, sont estimés à environ 40 ME...

Publié le 15/07/2019

Natixis Wealth Management met en place une nouvelle organisation pour favoriser un fonctionnement plus intégré entre la France, le Luxembourg et la Belgique...