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Préouverture Paris : pas de vagues

| Boursier | 440 | 5 par 1 internautes

Les décisions très mesurées de la Banque centrale européenne hier n'ont pas perturbé les marchés, au contraire...

Préouverture Paris : pas de vagues
Credits Reuters

LA TENDANCE

Les décisions très mesurées de la Banque centrale européenne hier n'ont pas perturbé les marchés, au contraire. De quoi encore soutenir la tendance boursière ce matin en pré-séance, après un redressement des indices observé hier après-midi en Europe. La légère baisse du programme d'achat d'actifs annoncé par la BCE a en effet été considéré comme un ajustement déjà intégré dans les cours... A noter par ailleurs à Paris l'entrée prochaine d'Eurofins Scientific dans la composition du CAC40 et la sortie d'Atos.

WALL STREET

A la clôture, l'indice Dow Jones a cédé 0,43% à 34.879 points, tandis que l'indice large S&P 500 a reculé de 0,46% à 4.493 pts et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a fléchi de 0,25% à 15.248 pts, son 2e recul consécutif. Quant au DJIA et au S&P 500, ils viennent d'enchaîner 4 séances consécutives de recul, face à la montée des incertitudes ("tapering", variant delta, blocages au Congrès US...)
L'once d'or a en revanche profité des incertitudes pour regagner 0,4% et revenir à 1.800$ l'once, après avoir perdu plus de 2% en deux séances. Le cours du pétrole brut léger américain WTI a abandonné 1,7% à 68,15$ le baril (contrat d'octobre). L'indice du dollar perdait 0,19% jeudi soir face à un panier de devises, et l'euro gagnait 0,11% à 1,1827$ face au billet vert, après les annonces de la BCE. Sur les marchés obligataires, le rendement du T-Bond à 10 ans se détendait de 3 points de base à 1,30%, et celui du Bund allemand à 10 ans a cédé 4 pb à -0,36%, les investisseurs ayant jugé que la BCE restait fondamentalement très accommodante malgré l'annonce de légers ajustements à la baisse de ses achats d'actifs.

ECO ET DEVISES

Sur le front de la politique monétaire, la BCE a donc annoncé une légère baisse de son programme d'achat d'actifs mis en place pour lutter contre la pandémie (PEPP), et a également relevé ses prévisions de croissance comme d'inflation pour la zone euro. La président de la BCE Christine Lagarde a cependant répété qu'elle jugeait "temporaire" la hausse des prix et que la nouvelle politique de la BCE n'était pas un "tapering" mais un simple "recalibrage".

Aux Etats-Unis, les signes d'un début de "tapering" se multiplient ces derniers jours. Mardi, Robert Kaplan, président de la Fed de Dallas, a estimé qu'il serait approprié d'annoncer officiellement le "tapering" dès la réunion monétaire de septembre, en vue d'un début d'allègement du soutien monétaire en octobre ou peu après. Esther George, la dirigeante de la Fed de Kansas City, avait précédemment jugé que ce 'tapering' devrait intervenir "plutôt tôt que tard".
Dans son dernier Livre Beige publié mercredi soir à deux semaines de la prochaine réunion de la Fed, les 21 et 22 septembre, la banque centrale américaine a indiqué que la croissance économique a ralenti cet été aux Etats-Unis pour revenir à un rythme "modéré" en raison du variant delta du Covid-19. L'enquête, qui compile les rapports des services des Fed des 12 principales régions américaines, a aussi souligné que la hausse des prix et des salaires s'est poursuivie ces dernières semaines, entraînant une inflation "stable à un niveau élevé". De quoi alimenter encore la crainte d'une réduction du soutien de la Fed...

Jeudi, de nombreux responsables de la Fed s'exprimaient en public, dont la gouverneure Michelle Bowman, qui a elle aussi estimé que la déception sur l'emploi en mars ne changeait pas les perspectives de la Fed, à savoir un probable début de "tapering" en fin d'année. "Nous sommes très proches de notre objectif de plein emploi. Si les données continuent comme cela, il sera probablement approprié pour nous de commencer à réduire nos achats d'actifs cette année", a déclaré Mme Bowman". L'euro campe sur les 1,1830/$ et le pétrole pointe à 72$ le brent.

INDICATEURS ECONOMIQUES A SURVEILLER

- Indice français final des prix à la consommation. (08h45)
- Indice US des prix à la production. (14h30)
- Stocks finaux de grossistes US. (16h00)

BROKERS

HSBC repasse à l'achat sur LVMH en ciblant un cours de 760 euros.
JP Morgan repasse de 'surpondérer' à 'neutre' sur BNP Paribas avec un cours cible de 61 euros.

VALEURS A SUIVRE

Euronext a annoncé jeudi soir son dernier remaniement au sein des indices boursiers parisiens, qui reflète les bouleversements intervenus depuis le début de la crise du coronavirus. Ainsi, le groupe de services numériques Atos devra quitter le CAC 40, alors qu'Eurofins Scientific, star des tests de dépistage du Covid-19, va faire son entrée dans l'indice phare.
Par ailleurs, le groupe de recyclage de déchets et de services collectifs Derichebourg va entrer dans l'indice SBF 120. Ces changements dans la composition des indices seront effectifs après la clôture des marchés le 17 septembre.
Eurofins scientifique, fondé à Nantes en 1987, met au point des tests de produits alimentaires, environnementaux, pharmaceutiques et cosmétiques. Le groupe affiche une santé éclatante, ayant notamment profité de la demande pour ses tests dans le cadre de la crise du coronavirus. Le titre a bondi de 80% depuis le début de l'année pour une capitalisation supérieure à 23 milliards d'euros.
En revanche, Atos, spécialiste de la transformation numérique, a rencontré de multiples difficultés récemment, à commencer par la pandémie de Covid, qui a affecté son activité dans les infrastructures informatiques classiques.
Face au recul de son chiffre d'affaires et de sa marge opérationnelle au premier semestre, Atos a révisé à la baisse ses prévisions annuelles en juillet et son directeur général, Elie Girard, a annoncé son intention de le recentrer sur l'informatique décentralisée ("cloud") dans le cadre d'une transformation "radicale, rapide et très profonde".
Atos a aussi souffert en avril de la découverte de "faiblesses de contrôle interne" dans deux de ses filiales aux Etats-Unis. Aucune "anomalie matérielle" n'a finalement été établie.
Entré au CAC 40 en 2017, le titre Atos a perdu plus de 40% de sa valeur depuis le début de l'année et la capitalisation du groupe est tombée sous les 5 MdsE. Ce plongeon avait amené les analystes financiers à anticiper une sortie du CAC 40 ces dernières semaines.
Rappelons que les modifications au sein des indices boursiers parisiens sont décidées par un Conseil scientifique indépendant qui se réunit tous les trimestres, et se base notamment sur des critères de capitalisation boursière et de liquidité des titres pour prendre ses décisions.

La croissance des revenus de Fermentalg au 1er semestre 2021 a permis de compenser la hausse des charges opérationnelles liée aux coûts des ventes (perturbations logistiques liées à la crise sanitaire et optimisation des procédés de production) et aux autres charges (effets de base après les mesures d'économie conjoncturelles mises en oeuvre au plus fort de la crise sanitaire du printemps 2020). À l'inverse, les charges nettes de 'R&D' sont en baisse grâce à l'activation des frais de développement de BLUE ORIGINS dans le cadre du partenariat avec DDW. Le résultat opérationnel est ainsi en légère amélioration sur un an, à -4 ME. Le résultat net ressort à -4,8 ME, contre -4,4 ME un an plus tôt.

L'activité et la rentabilité du Groupe Jacquet Metals ont bénéficié à la fois d'une demande bien orientée avec des volumes distri- bués en croissance de +21,7 % par rapport au 1er semestre 2020 et de la hausse des prix des matières premières.
Par rapport au 1er semestre 2020, le chiffre d'affaires consolidé progresse de 29 % (à 937 millions d'euros) et la marge brute de 53% (à 248 millions d'euros représentant 26,4% du chiffre d'affaires).
Dans ces conditions, l'EBITDA courant s'établit à 81 millions d'euros (8,6% du chiffre d'affaires contre 2,6% au 1er semestre 2020) et le Résultat Net Part du Groupe à 43 millions d'euros.

Poxel SA, société biopharmaceutique spécialisée dans le développement de traitements innovants contre les maladies métaboliques, dont le diabète de type 2 et la stéatohépatite non alcoolique (NASH) et les maladies rares, a annoncé aujourd'hui, avec son partenaire Sumitomo Dainippon Pharma, le lancement commercial de TWYMEEG (chlorhydrate d'Imeglimine) au Japon à compter du 16 septembre 2021 pour le traitement du diabète de type 2. TWYMEEG sera administré sous la forme de comprimés de 500 mg.

Pour Lanson BCC, le chiffre d'affaires du premier semestre 2021 à 99,11 ME, progresse de 33,7% par rapport à celui de 2020 et de 24,7% par rapport au premier semestre 2019. Le résultat opérationnel (ROP) s'établit à 8,57 ME contre - 1,44 ME au premier semestre 2020. Cette évolution tient à la croissance des volumes, ainsi qu'à des effets prix positifs indispensables pour absorber la hausse du prix de revient des vins commercialisés durant la période.
Le résultat net s'établit à 4,71 ME contre - 2,57 ME au premier semestre 2020.
Les capitaux propres se renforcent à 291,69 ME contre 281,80 ME au 30 juin 2020.
La dette financière nette consolidée s'élève à 519,18 ME contre 545,21 ME au 30 juin 2020.
En raison de la saisonnalité traditionnelle des ventes de Champagne, ces résultats ne peuvent être extrapolés à l'ensemble de l'exercice. La société rappelle qu'habituellement environ un tiers des ventes sont réalisées au cours du premier semestre, lequel supporte la moitié des charges fixes. Toutefois, cette proportion pourrait ne pas se vérifier cette année en raison tant du caractère en partie exceptionnel de la reprise des expéditions sur le premier semestre, que de la persistance des incertitudes sanitaires et économiques mondiales.
En l'absence de visibilité sur la fin de l'année, Lanson-BCC ne publie donc pas de prévisionnel pour l'ensemble de l'exercice.

Pour Vranken-Pommery Monopole, les ventes semestrielles gagnent 45% à 93,3 ME. Le résultat opérationnel courant de 6,7 ME est en hausse de +5,5 ME, par rapport au 1er semestre 2020.
Le résultat net part du groupe s'améliore à -2,4 ME vs. -6,4 ME. Ce résultat s'explique par la forte saisonnalité des ventes en Champagne.
L'endettement financier net se réduit de 26 ME au 30 juin 2021, passant de 742 ME à 716 ME. L'endettement est essentiellement lié au portage des stocks de Champagne.
Le groupe maintient son objectif prudent de croissance du Chiffre d'Affaires pour 2021 à +7,5%.

Abionyx Pharma, société biotech de nouvelle génération dédiée à la découverte et au développement de thérapies innovantes, annonce aujourd'hui ses résultats semestriels.
Le groupe a enregistré au 1er trimestre son premier chiffre d'affaires de 27 KE, correspondant à la fourniture de CER-001 pour assurer le traitement d'un mois d'un patient dans le cadre d'une nouvelle ATUn, dans le prolongement des résultats positifs, obtenus en mars 2021, dans le traitement de la déficience en LCAT chez un patient en France.
L'augmentation des frais de recherche et développement, qui se sont élevés à 2.029 KE sur la période, à comparer à 412 KE au premier semestre 2020, correspond principalement à l'évolution des frais de sous-traitance et de consultants qui ressortent à 1.584 KE. Cette hausse est principalement liée au lancement d'une nouvelle campagne de production du bio produit CER-001, initiée fin 2020, et au redémarrage de nouvelles activités de 'R&D'.
Les frais administratifs et généraux s'établissent à 584 KE au 30 juin 2021, contre 629 KE au 30 juin 2020. Après prise en compte de ces dépenses, le résultat opérationnel est passé d'une perte de 1.041 KE au 30 juin 2020 à une perte de 2 586 KEUR au 30 juin 2021. Le résultat financier ressort excédentaire de 41 KE au premier semestre 2021, à comparer au produit de 121 KE constaté au 30 juin 2020. Le résultat net ressort en perte de 2.546 KE au 30 juin 2021, à comparer à une perte de 920 KE au 30 juin 2020. La trésorerie et les équivalents de trésorerie s'élèvent à 4,8 ME au 30 juin 2021.

Altamir : L'Actif Net Réévalué par action d'Altamir au 30 juin 2021 s'élève à 32,56 euros après détachement d'un dividende de 1,09 euro/action en mai 2021. En incluant le dividende il est en hausse de +8,9% par rapport au 31 décembre 2020 (30,9 euros) et de +7,7% par rapport au 31 mars 2021.
L'Actif Net Réévalué (capitaux propres en IFRS) s'élève ainsi à 1.188,7 ME (contre 1.128,2 ME au 31 décembre 2020).

Savencia : A 2.676 Millions d'euros, le chiffre d'affaires de Savencia Fromage & Dairy bénéficie d'une progression de 11% dont 9,4% au titre de son évolution organique. L'impact de périmètre de 4,8% relatif à la consolidation de CF&R à compter du 1er mai 2020 est partiellement compensé par un effet de change négatif de 3,2% issu de la dépréciation des devises sud-américaines, du dollar US et dans une moindre mesure du rouble.
La croissance organique des Produits Fromagers est positive de 7,2%. Elle s'appuie sur un bon redémarrage des volumes à destination des marchés de restauration hors foyer et des ventes soutenues en grande distribution tant en Europe qu'à l'International.
A périmètre et taux de change constants, le chiffre d'affaires des Autres Produits Laitiers progresse de 12,9%. Il bénéficie du redémarrage des volumes vendus en food-service et de la progression des cotations des produits industriels (poudre de lait écrémé, sérum et beurre).
A 140,1 Millions d'euros, le résultat opérationnel courant progresse de 47,6 Millions d'euros. Il est porté par la croissance des volumes, l'amélioration de la performance industrielle et la réduction des coûts spécifiques à la crise de la Covid-19, tous marchés confondus. Dans ce contexte, la marge opérationnelle courante du Groupe atteint 5,2% contre 3,8% en juin 2020. Celle des Autres Produits Laitiers passe de 2,8% à 5,3% et celle des Produits Fromagers évolue de 4,9% à 5,9%.
Le résultat opérationnel prend en compte l'impact de dépréciations d'actifs sur l'activité nutrition infantile.

Le chiffre d'affaires semestriel d'ESI Group s'élève à 81,8 ME illustrant la stabilité des activités récurrentes du groupe et le rebond de l'activité New Business avec une croissance de 18,4% et 21,8% tcc (de 5 ME au S1-FY20 à 5,9 ME en 2021). Au deuxième trimestre 2021, le New Business a augmenté de 67,8% pour atteindre 2,9 ME, contre 1,8 ME au deuxième trimestre 2020.
Dans le cadre de son initiative d'optimisation structurelle, ESI Group poursuit sa gestion des coûts entamée en 2020 et affiche des taux de marge brute améliorés de 77,3% au premier semestre 2020 à 78,2% en 2021 et un résultat opérationnel ajusté en hausse de +43,9%. Le résultat net affiche une progression de 25,1% à 11,1 millions d'euros.

Fleury Michon a vu son chiffre d'affaires reculer de 9,3% au cours du premier semestre 2021, à 341,7ME. "Les marchés GMS sont en décroissance par rapport au pic du premier semestre 2020 lié au premier confinement, et le marché du catering aérien n'a pas amorcé sa reprise. Les matières premières se sont inscrites en forte augmentation", commente le groupe.
Le résultat opérationnel courant s'établit à 6,7 ME au cours du premier semestre 2021 contre 9,4 ME un an plus tôt. La marge opérationnelle courante passe de 2,5% à 2% du fait d'une forte augmentation du coût des matières premières, partiellement compensée par des efforts de compétitivité.
Le résultat opérationnel, d'un montant de 6,1 ME, est en nette amélioration par rapport à l'exercice précédent mais le premier semestre 2020 avait été fortement et négativement impacté par la dépréciation de créances détenues auprès du groupe italien PFI, cédé en septembre 2020, et par la dépréciation de la survaleur de la société Fleury Michon Amérique.
Le résultat net est de 3,6 ME au 30 juin 2021. Il intègre notamment la charge d'impôt relative aux résultats de l'activité GMS France, le résultat financier du Groupe et l'impact des sociétés mises en équivalence.
Fleury Michon entend continuer ses efforts afin d'accroître la compétitivité de son activité GMS France. Quant aux activités de catering aérien et livraison de plateaux repas en entreprises, leurs évolutions seront sensibles au contexte sanitaire et sont liées au rythme de la reprise progressive du transport aérien long courrier et de la diminution progressive du télétravail.
Au total de l'année 2021, le groupe prévoit un chiffre d'affaires consolidé en retrait par rapport à 2020, avec cependant un redressement significatif du résultat opérationnel et un résultat net positif.

Chez Rubis, les ventes sur le S1 sont stables à 2.051 ME. Le résultat opérationnel courant est de 188 ME, +10% vs S1 2020, mais -12% vs S1 2019 notamment dû aux restrictions Covid en cours. Le résultat net ajusté des éléments non récurrents et excluant Rubis Terminal est de 132 ME, en hausse de +33% sur le S1 2020 mais à -11% vs S1 2019.
La capacité d'autofinancement atteint 238 ME, +21% vs S1 2020 et 8 % au-dessus du niveau pré-Covid S1 2019.
La dette financière nette est de 398 ME ce qui correspond à 0,8 fois l'Ebitda.

Le chiffre d'affaires consolidé du Groupe SAMSE s'est établi à 930 ME au titre du premier semestre 2021, en augmentation de 36,9% par rapport à 2020 (+36,1% à périmètre comparable) et de 23,1% par rapport à 2019.
Les deux secteurs opérationnels du Groupe sont bien orientés. Le chiffre d'affaires de l'activité Négoce s'élève à 719 ME à fin juin 2021, en hausse de 35,5% (+19,1% par rapport à 2019). Le périmètre reste stable sur les deux périodes présentées.
L'activité Bricolage affiche une progression de 41,6% (+38,6% par rapport à 2019) au 30 juin 2021 (+37,9% à périmètre comparable), et évolue sur un marché très dynamique (+33,4% à fin juin, selon les indices mensuels d'activité du Bricolage
communiqués par la Banque de France).
Il convient de rappeler que l'activité du Groupe avait été impactée de manière significative sur le premier semestre 2020 du fait de la période de confinement lié à la pandémie de COVID. Au 30 juin 2021 le Résultat Opérationnel Courant de l'activité Négoce s'élève à 47,2 ME, en nette amélioration de 36,4 ME par rapport au premier semestre 2020 (+29,7 ME par rapport à 2019).
Le Résultat Opérationnel Courant Bricolage s'établit à 15,6 ME en très forte augmentation de 11,6 ME par rapport à 2020 (+10,8 ME par rapport à 2019).
La forte amélioration du Résultat Opérationnel Courant des deux secteurs opérationnels s'explique par une amélioration du taux de marge commerciale qui amplifie la progression relative au chiffre d'affaires mais également par une bonne maîtrise des charges de personnel et des charges externes au regard de l'augmentation du chiffre d'affaires semestriel.

Le chiffre d'affaires consolidé du Groupe PCAS s'établit à 106,3 ME au 30 juin 2021, en augmentation de 1,1% par rapport à la même période de l'exercice précédent (+3,1% à taux de change constant).
L'EBITDA ressort à 8 ME (9,9 ME à taux de change constant) au 30 juin 2021, contre 7,2 ME au 30 juin 2020. Le résultat opérationnel courant s'élève à -2,6 ME (-0,7 ME à taux de change constant) au 30 juin 2021, contre -3 ME au 30 juin 2020. Le résultat net s'établit quant à lui à -5,2 ME au 1er semestre 2021 contre -5,8 ME au 30 juin 2020.

Madvertise annonce un chiffre d'affaires de 6,1 ME au cours du premier semestre 2021, en croissance de 3,4% par rapport au premier semestre 2020.
Retraitée du chiffre d'affaires de Bemobee, cédée en octobre 2020, la progression du chiffre d'affaires se monte à +11,3% portée par l'accélération de l'activité en Allemagne et également en France.
La bonne dynamique du premier semestre 2021 est conforme au plan de marche de Madvertise et accompagne la reprise globale de l'activité économique internationale.

Miliboo réalise au 1er trimestre 2021-22 un chiffre d'affaires de 9 ME, soit un repli de -2,8%.
Ce trimestre s'est déroulé dans un environnement de consommation plus normalisé dans le secteur du e-commerce et a été marqué par des retards de production et d'import entraînant des ruptures de disponibilité de produits.
En France, Miliboo enregistre un retrait limité de son chiffre d'affaires, une évolution due au recul des ventes en Marketplaces tierces, stratégiquement ralenties car moins rentables.
En effet, sur les ventes en direct (site Internet en propre et boutiques) la croissance est bien orientée de +8%. La 3ème Milibootik ouverte début juillet rue de Rivoli à Paris n'a contribué que de façon encore marginale à cette croissance.

TFF Group, leader mondial sur le marché de l'élevage des Vins et du Whisk, a réalisé au premier trimestre de son exercice 2021-2022 une activité contrastée entre le marché du vin, en retrait sur un niveau inédit, et celui des alcools, en forte croissance. Cependant, grâce à un bon équilibrage des activités, le chiffre d'affaires consolidé se maintient à un niveau de 65,6 ME, en recul brut de - 1,8 % et en hausse de + 0,2 % à données constantes. La dynamique de croissance engagée depuis le début de l'année 2021 sur le marché des alcools se poursuit alors que les activités vin font face à l'impact des incidents climatiques.

Icade Santé, leader parmi les foncières santé cotées en Europe, annonce aujourd'hui l'approbation de son document d'enregistrement, en date du 9 septembre 2021, par l'Autorité des marchés financiers (l'AMF) sous le numéro I. 21-047. L'approbation du Document d'Enregistrement d'Icade Santé constitue la première étape de son projet d'introduction en Bourse sur le marché réglementé d'Euronext Paris.
La finalisation de l'introduction en bourse est subordonnée à l'approbation du prospectus relatif à l'offre par l'AMF, ainsi qu'à des conditions de marché favorables.

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