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Préouverture Paris : la prudence reste de mise

| Boursier | 1175 | Aucun vote sur cette news

L'ouverture s'annonce encore indécise ce lundi matin pour le CAC40, à l'image de la tendance de la fin de semaine dernière...

Préouverture Paris : la prudence reste de mise
Credits Reuters

LA TENDANCE

L'ouverture s'annonce encore indécise ce lundi matin pour le CAC40, à l'image de la tendance de la fin de semaine dernière. La prudence reste de mise, alors que les négociations se poursuivent à Bruxelles pour le 4ème jour consécutif afin de tenter de trouver un terrain d'entente autour du plan de relance européen. Le début de semaine est sans grosse prise de risque non plus en Asie, avec des rebonds tout de même notables à Shanghai (+2,6%) et à Hong Kong (+1%), tandis que Sydney recule de 0,5%, Taiwan glisse de 0,2% et la bourse de Tokyo est stable.

WALL STREET

Vendredi, la cote américaine avait poursuivi son mouvement de consolidation dans un marché tout aussi prudent. En clôture, l'indice S&P500 a gagné 0,28% à 3.225 pts, comme le Nasdaq à 10.503 pts, alors que le DJIA a reculé de 0,23% à 26.672 pts. La progression rapide de la pandémie de coronavirus aux Etats-Unis continue d'inquiéter les investisseurs qui tentent toujours de se rassurer en parallèle avec les indices de conjoncture qui confirment leur rebond...

ECO ET DEVISES

En Europe, les négociations pour un plan de relance à Bruxelles entre les 27 pays membres attaquent donc leur 4ème jour dans une ambiance toujours aussi tendue, alors que 5 pays dits "frugaux", en particulier les Pays-Bas et la Finlande, bloquaient encore hier les négociations à hauteur de 375 MdsE de subventions, tandis que les 22 autres ne veulent pas descendre à moins de 400 MdsE dans le cadre du plan de relance massif initié par l'UE.
Les "27" recherchent toujours un accord sur un fonds de relance doté de 750 milliards d'euros pour tenter de soutenir leurs économies mises à mal par la crise sanitaire.
Hier, le président du Conseil italien, Giuseppe Conte, avait expliqué que la situation était "beaucoup plus complexe qu'attendue"... Pour tenter de débloquer la situation initiale, le président du Conseil européen, Charles Michel, avait proposé de maintenir le volume global du plan de relance inchangé à 750 MdsE, mais de répartir différemment le montant des subventions pour les ramener à 450 milliards au lieu de 500. Cette concession n'a pas suffi à convaincre les pays "frugaux". Le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel ont ensuite fait savoir qu'ils n'accepteraient pas un montant de subventions dans le plan de relance en deçà de 400 milliards d'euros... Les discussions au Conseil européen de Bruxelles reprendront ce lundi à 14H00.

Les ministres des Finances et les banquiers centraux des pays du G20 ont promis en attendant ce week-end de continuer à utiliser "tous les éléments nécessaires" pour soutenir l'économie mondiale, ébranlée par la crise sanitaire. L'activité redémarre avec la levée des mesures de confinement, mais des incertitudes demeurent et de nouvelles actions sont nécessaires afin de soutenir la croissance, a souligné dans un communiqué le G20 Finances publié à l'issue d'une réunion en visioconférence. "Nous sommes déterminés à continuer à utiliser tous les instruments à notre disposition pour protéger les vies, les emplois et les revenus des populations, soutenir la reprise de l'économie mondiale et augmenter la résistance du système financier tout en apportant une protection face aux risques baissiers", rapporte le communiqué.

Sur le marché du pétrole, la tendance est aussi à la consolidation, de retour sur les 40$ le WTI et les 42,80$ le Brent à Londres. Sur les devises, l'euro grimpe nettement au-dessus des 1,14/$ entre banques, à 1,1445/$.

VALEURS A SUIVRE

Total a annoncé la signature de l'accord de financement externe du projet Mozambique LNG, pour un montant de 14,9 milliards de dollars. Ce projet — premier développement à terre d'une usine de gaz naturel liquéfié (GNL) du pays — comprend le développement des champs de Golfinho et d'Atum, situés dans la concession Offshore Area 1, et la construction de deux trains de liquéfaction d'une capacité totale de 13,1 millions de tonnes par an.
Le projet, qui représente un investissement total post-FID de 20 milliards de dollars, sera financé à hauteur de 14,9 milliards par des prêts directs et des prêts garantis octroyés par 8 agences de crédit à l'exportation, par 19 banques commerciales et par la Banque africaine de développement. Il s'agit du plus grand financement de projet jamais réalisé en Afrique.

Total S.A. annonce par ailleurs être devenu Total SE à la suite de son immatriculation en tant que société européenne au Registre du Commerce et des Sociétés de Nanterre, intervenue le 16 juillet 2020. Cette immatriculation intervient conformément à la 14ème résolution adoptée par l'Assemblée Générale des Actionnaires du 29 mai 2020 et à l'issue d'un processus de négociation avec les représentants des salariés de 25 pays de l'Espace Economique Européen.
Le 15 avril 2020, les membres du Groupe Spécial de Négociation ont en effet approuvé et signé un accord relatif à l'implication des salariés au sein de la société européenne.
Le libellé de la Société sur les places de cotation des actions et des American Depositary Shares devient "TOTAL SE". Les codes ISIN et les mnémoniques demeurent inchangés.

EssilorLuxottica a indiqué avoir intenté une action en justice devant le tribunal de grande instance de Rotterdam en vue d'obtenir des informations de la part de GrandVision. Cette action a pour but de lui permettre d'appréhender la façon dont le groupe néerlandais a "géré la marche de ses affaires pendant la crise du COVID-19", et également "d'évaluer l'étendue des manquements de GrandVision à ses obligations en vertu du Contrat de Soutien" conclu dans le cadre de la cession de la participation d'HAL Optical Investments dans GrandVision à EssilorLuxottica.
EssilorLuxottica justifie sa démarche en expliquant que malgré plusieurs demandes, GrandVision n'a pas apporté d'information de façon volontaire, "ce qui ne laisse à EssilorLuxottica d'autre option que celle d'engager des poursuites judiciaires".
Immédiatement, GrandVision a rétorqué, réfutant point par point les allégations d'EssilorLuxottica... L'entreprise néerlandaise de distribution d'optique n'est "pas du tout d'accord avec les demandes d'EssilorLuxottica". D'ailleurs, elle se dit "convaincue que ces demandes seront rejetées par le Tribunal".
Concernant la notification d'EssilorLuxottica, GrandVision se dit "fortement en désaccord" avec les allégations affirmant que GrandVision a, dans le cadre des actions COVID-19, enfreint ses obligations en vertu du contrat de soutien conclu dans le cadre de la vente envisagée par HAL Optical Investments BV de sa participation de 76,72%. dans GrandVision à EssilorLuxottica.
GrandVision dit continuer de soutenir EssilorLuxottica "avec l'objectif commun d'obtenir l'approbation réglementaire pour la clôture de l'opération dans les 12 à 24 mois à compter de la date d'annonce du 31 juillet 2019".
En effet, EssilorLuxottica a annoncé, il y a un an, mener des discussions en vue d'acquérir la participation de 76,72% détenue par HAL Holding NV dans le capital de GrandVision. Le prix d'acquisition discuté de façon indicative entre les parties s'élève à 28 euros par action. Ce prix doit être augmenté de 1,5%, soit 28,42 euros par action, si l'acquisition n'est pas réalisée dans un délai de 12 mois à compter de l'annonce, soit à compter du 31 juillet prochain. EssilorLuxottica met donc la pression sur GrandVision pour accélérer le calendrier de réalisation de l'opération.
L'acquisition de GrandVision par EssilorLuxottica doit lui permettre d'étendre sa plateforme de commerce de détail, principalement en Europe, avec l'adjonction de plus de 7.200 magasins dans le monde et plus 37.000 salariés,réalisant 3,7 milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel. L'ensemble du réseau commercial de détail d'EssilorLuxottica s'étendrait alors à l'ensemble des régions du monde.

Natixis : BPCE n'a pas l'intention de sortir Natixis de la cote. Dans un bref communiqué dévoilé vendredi soir, le groupe bancaire dirigé par Laurent Mignon a démenti tout projet d'offre publique sur les actions Natixis tout en rappelant que "BPCE mène en permanence des réflexions stratégiques sur les possibles évolutions de l'organisation du groupe".
Cette communication de BPCE est intervenue quelques heures après que le 'Financial Times' eut révélé que la maison-mère des Caisses d'Epargne envisageait d'acheter les 30% restants de Natixis qu'elle ne possède pas encore. Et ce alors que le titre a perdu plus de 35% de sa valeur depuis le premier janvier.
Selon les sources non identifiées du FT, BPCE a travaillé avec divers conseillers sur ce plan au cours des derniers mois et d'autres options sont envisagées.

Nexans annonce aujourd'hui la signature d'un accord de cession de Berk-Tek, l'un des principaux fabricants américains de câbles de réseaux locaux (LAN), à Leviton.
Christopher Guérin, Directeur Général de Nexans : "Nos collègues de Berk-Tek rejoindront un partenaire pérenne offrant la meilleure adéquation stratégique possible pour répondre à la demande des clients dans le domaine de la connectivité. Avec Leviton, l'équipe de Berk-Tek se concentrera sur le développement de solutions innovantes de réseaux locaux, essentiels pour gérer la demande des technologies émergentes d'aujourd'hui."

Energisme annonce aujourd'hui le "remarquable succès", auprès des investisseurs institutionnels et des particuliers, de son introduction en Bourse sur le marché Euronext Growth Paris.
La demande globale s'est élevée à 27,57 ME, dont 23,85 ME pour le Placement Global (destiné aux investisseurs institutionnels français et internationaux) et 3,72 ME pour l'Offre à Prix Ferme (destinée aux particuliers), soit un taux de sursouscription global de 3,45 fois.
Dans le cadre de cette opération, 1.720.430 actions seront allouées, réparties entre :
Le Placement Global pour 1.548.387 actions allouées, correspondant à un montant de 7,2 ME et 90% des actions offertes ;
L'Offre à Prix Ferme pour 172.043 actions allouées, soit un montant de 0,8 ME et 10% des actions offertes. Les ordres A1 (de 1 action jusqu'à 250 actions incluses) seront servis de l'ordre de 40,69% et les ordres A2 (au-delà de 250 actions) ne seront pas servis.
À l'issue de l'opération, le capital d'ENERGISME est désormais composé de 6.036.920 actions, ce qui représente une valorisation de 28,07 ME sur la base du prix d'introduction en Bourse (4,65 euros). Le flottant représente 26,11% du capital de la Société.
Le règlement-livraison des Actions Nouvelles interviendra le 21 juillet 2020.
Les actions seront admises à la négociation sur le marché Euronext Growth Paris, à compter du 22 juillet 2020, en cotation en continu, sous le code ISIN : FR0013399359 et le mnémonique : ALNRG.

Valneva SE, société spécialisée dans les vaccins contre des maladies générant d'importants besoins médicaux, confirme aujourd'hui sa participation au programme de réponse vaccinale au COVID-19 du gouvernement britannique.
Valneva a conclu avec le gouvernement britannique un protocole d'accord non contraignant pour fournir jusqu'à 100 millions de doses de son candidat vaccin contre le SARS-CoV-2 qui sera fabriqué dans l'usine de Valneva située à Livingston, Ecosse. Le gouvernement britannique devrait contribuer au financement des études cliniques et négocie avec Valneva le financement des travaux d'extension de l'usine de Livingston. Dans le cadre de sa stratégie de réponse à l'épidémie de COVID, Valneva prévoit d'investir dans son usine de Livingston, Ecosse, et également dans celle de Solna, Suède.

Europlasma a conclu un partenariat avec la junior compagnie sud-américaine Field Intelligence Energy, acteur émergent de la production de "pétrole vert". Ce partenariat prendra prochainement la forme d'une prise de participation à hauteur de 49% dans une société commune. Le groupe français étend ainsi sa position d'acteur pluridisciplinaire de la dépollution mondiale en partant à la conquête d'une nouvelle industrie majeure et d'un nouveau continent.
L'ambition de ce partenariat est d'utiliser la torche à plasma sans exclusive pour détruire les effluents pollués et polluants inhérents à l'extraction d'hydrocarbures. La technologie plasma fournie par Europlasma apparaissant comme une solution prometteuse pour répondre aux enjeux environnementaux et économiques de ce secteur, l'objectif commun avec Field Intelligence Energy (FIE) est de développer conjointement une torche plasma capable de neutraliser les éléments dangereux au plus près de leur site de production.
Concrêtement, ce partenariat avec FIE prendra prochainement la forme d'une prise de participation d'Europlasma dans une société commune à hauteur de 49%, moyennant un investissement de 1,5 M$ étalé sur 18 mois.
Cet investissement initial permettra à FIE d'initier les activités de prospection en amont d'une levée de fonds auprès de nouveaux partenaires. Elle est destinée à financer les phases d'exploitation d'actifs préalablement identifiés en Amérique Latine.
En parallèle, le partenariat prévoit la finalisation du développement d'une unité de dépollution spécifiquement dédiée à l'industrie des hydrocarbures, et une première commande de la part de FIE.

Itesoft a enregistré 10,3 ME de chiffre d'affaires au premier semestre 2020, en repli de 12,7% par rapport à 2019.
"Le semestre a été marqué par l'épidémie de Covid-19 et les mesures de confinement associées qui ont fortement pénalisé l'activité et la trésorerie de nos clients et prospects, entraînant une baisse de nos ventes de Licences sur la période", commente la société.
Les revenus récurrents, composés des ventes SaaS et du chiffre d'affaires Maintenance, enregistrent une nouvelle hausse et progressent de +5% à 7,4 ME, contribuant à hauteur de 72% du chiffre d'affaires total semestriel, contre 59% au premier semestre 2019.

Nanobiotix : Le chiffre d'affaires du second trimestre 2020 et du premier semestre 2020 de Nanobiotix s'élève à respectivement 13,4 KE et 36,9 KE.
Le chiffre d'affaires généré par la société au cours de cette période provient principalement de la refacturation de matériels et services relatifs aux activités prévues dans le cadre du partenariat avec la Société PharmaEngine.
La position de trésorerie au 30 juin 2020 s'élève à 26,6 ME. Ce montant comprend notamment le paiement de HSBC sous la forme d'un PGE (Prêt Garanti par l'Etat) de 5 millions d'euros accordé en vertu d'un accord approuvé le 22 juin 2020. Le deuxième PGE de 5 millions d'euros accordé par Bpifrance a été reçu le 17 juillet 2020.
En avril 2020, la compagnie a fait le point sur la continuité de son développement clinique pendant la crise du Covid-19. Dans le contexte de la pandémie et pour protéger les intérêts des employés, des patients, des partenaires et des actionnaires, Nanobiotix a adapté temporairement son organisation pour contrôler les coûts alors que les priorités dans le cadre du développement clinique sont restées inchangées.
Nanobiotix a également annoncé que le premier essai clinique de phase I de NBTXR3 dans le cancer du pancréas résultant de sa collaboration clinique avec le MD Anderson Cancer Center de l'Université du Texas avait été approuvé par la Food and Drug Administration (FDA) américaine.

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