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Préouverture Paris : fin de semaine sous pression

| Boursier | 742 | 4 par 1 internautes

Après un retournement de tendance spectaculaire en séance hier, la baisse l'emporte ce vendredi en Europe dans le sillage de la...

Préouverture Paris : fin de semaine sous pression
Credits Reuters

LA TENDANCE

Après un retournement de tendance spectaculaire en séance hier, la baisse l'emporte ce vendredi en Europe en pré-séance, mais sans excès, dans le sillage de la correction de Wall Street hier soir, emportée par de fortes prises de bénéfices sur les valeurs technologiques. Ce vendredi matin, les dégagements touchent aussi les places financières de la zone Asie-Pacifique. La bourse de Sydney recule de 3%, suivie de Hong Kong en repli de 1,6% avec Shanghai (-1,5%) et Seoul (-1,3%). Bombay cède 1,2% et Taiwan 1%.
Hier soir, parmi les plus fortes corrections du jour à Wall Street figuraient notamment les deux "stars de l'été", à savoir Apple (-8%) et Tesla (-9%). Parmi les autres dossiers qui ont corrigé, Microsoft (-6,2%), Amazon (-4,6%) ou encore Facebook (-3,7%) et Salesforce (-4,2%) ont subi des dégagements appuyés... Les cours du pétrole ont aussi reculé sensiblement, sur fond de doutes sur le rythme de la reprise économique... Le nombre de demandeurs d'emplois a en effet progressé moins que prévu aux Etats-Unis la semaine dernière, mais les marchés attendent surtout désormais les données mensuelles d'août, ce vendredi après-midi, pour mieux analyser l'évolution du marché de l'emploi US...

WALL STREET

A la clôture, les indices boursiers américains ont affiché leurs plus fortes baisses quotidiennes depuis le mois de juin, voire mars pour le Nasdaq qui enchaînait les records dernièrement... L'indice Dow Jones a perdu 2,78% à 28.292 points, tandis que l'indice large S&P 500 a plongé de 3,51% à 3.455 pts après son record de la veille, et que le Nasdaq Composite a abandonné 4,96% à 11.458 pts, après avoir enchaîné 4 séances de records qui l'ont porté mercredi au-dessus du seuil des 12.000 pts.
Ces indices, qui ont regagné environ 60% par rapport à leurs plus bas de mars, en pleine crise du coronavirus, ont été propulsés ces dernières semaines vers des sommets par les valeurs technologiques et internet, qui ont été moins pénalisées (voire favorisées pour certaines) par la crise sanitaire, que d'autres secteurs sinistrés (transports, tourisme...) Cependant, les niveaux de valorisations actuels sont désormais jugés difficilement soutenables, au moment où le rythme de la reprise économique donne des signes d'essoufflement, et que le coronavirus continue de faire des victimes et de perturber le fonctionnement de l'économie américaine et mondiale.

Les marchés ont aussi été soutenus par l'espoir de la mise au point d'un vaccin anti-Covid-19 avant la fin de l'année, même si le timing évoqué par Trump hier, avec une sortie juste avant l'élection américaine du début novembre, a laissé sceptique les intervenants... Reste la quasi-certitude de nouvelles mesures de soutien à venir de la part de la Réserve fédérale dans les prochains mois à laquelle les opérateurs se raccrochent une nouvelle fois qui tablent par ailleurs sur l'adoption d'un nouveau plan d'aide budgétaire, malgré les tiraillements entre Républicains et Démocrates qui ont mené les discussions dans l'impasse ces dernières semaines au Congrès américain.
Les tensions politiques à l'approche de l'élection présidentielle américaine du 3 novembre constituent un facteur d'incertitude que les marchés ont en revanche pour l'instant ignoré.

Mercredi, la Réserve fédérale s'est inquiétée, dans son dernier Livre Beige sur la conjoncture, d'un essoufflement de la reprise économique en août. La Fed a notamment relevé que le marché de l'emploi a ralenti, alors que des postes en chômage partiel depuis le printemps ont été définitivement supprimés en août en raison de la faiblesse de la demande. Parmi les secteurs ayant licencié en août figurent des compagnies aériennes, des hôtels, mais aussi des écoles.

ECO ET DEVISES

Sur le front économique aux Etats-Unis, les inscriptions au chômage ont ainsi atteint 881.000 pour la semaine close au 29 août, en repli de 130.000 par rapport à la lecture révisée de la semaine antérieure de 1,011 million. Elles ressortent plus faibles qu'attendu, puisque le consensus était positionné à 950.000. Par ailleurs, l'étude Challenger a fait état d'une baisse des destructions d'emplois en août avec 115.762 licenciements, contre 262.649 en juillet.

Le rapport complet sur l'emploi en août est donc attendu ce vendredi à 14h30 heure française, les économistes tablant en moyenne sur 1,4 million de créations de postes non-agricoles et sur un taux de chômage en légère baisse à 9,8% contre 10,2% en juillet. Mercredi, le rapport d'ADP sur l'emploi dans le seul secteur privé a déçu avec "seulement" 428.000 créations de postes contre 900.000 de consensus.

A l'étranger, les indicateurs PMI des services sont ressortis assez solides en Chine (54 après 54,1 en juillet) et au Royaume-Uni (58,8), mais ont marqué le pas en Europe. L'indice PMI composite de la zone euro, qui rassemble les services et l'industrie manufacturière, considéré comme un bon baromètre de l'évolution de l'activité globale, est retombé à 51,9 en août après 54,9 en juillet. Le PMI des services de la zone euro a reculé à 50,5 après 54,7 en juillet.
Les ventes au détail dans la zone euro ont aussi marqué le pas en juillet, avec un recul de 1,3% après un bond de 5,3% en juin, et alors que le consensus était positionné à +1%.
Ces statistiques ont maintenu la pression sur l'euro, qui avait brièvement franchi mardi le seuil de 1,20$, au plus haut depuis deux ans, avant d'entamer une correction... L'euro pointe à 1,1845$ ce vendredi matin.
Mercredi, la banque centrale européenne avait signalé aux marchés son inquiétude face à la récente appréciation de l'euro (+10% en 5 mois), qui pénalise la compétitivité des entreprises de la zone euro. L'économiste en chef de la BCE, Philip Lane, a ainsi affirmé que "le taux de change euro-dollar compte" aux yeux de la BCE. Cette petite phrase a suffi à relancer les spéculations de nouvelles mesures d'assouplissement de la BCE, qui tiendra jeudi prochain sa réunion monétaire de rentrée...

Les cours du pétrole ont aussi chuté dans la crainte d'un ralentissement de la reprise économique mondiale dans un contexte sanitaire qui reste préoccupant. Le contrat à terme d'octobre sur le baril de brut léger américain (WTI) a perdu 0,9% à 41$ sur le Nymex, tandis que le Brent d'échéance novembre a reculé de 1% à 43,75$ le baril. Mercredi, les deux variétés de pétrole avaient déjà perdu plus de 2,5%...

A SURVEILLER

France :
- Balance budgétaire en France. (08h45)
Etats-Unis :
- Rapport gouvernemental mensuel sur la situation de l'emploi. (14h30)

BROKERS

Citigroup révise son avis sur Pernod Ricard d'achat à neutre en ciblant un cours de 150 euros.
AlphaValue est toujours à l'achat sur Casino, mais avec un cours cible ramené de 45 à 31,50 euros. AlphaValue accumule Michelin avec un objectif ajusté de 105,80 à 103 euros et reste à l'achat sur Capgemini avec un objectif abaissé à 151 euros.

VALEURS A SUIVRE

PSA et Total ont signé un accord pour la création de la co-entreprise ACC.
Yann Vincent est nommé Directeur Général d'ACC et aura pour mission de la mettre en oeuvre et de la développer. Ghislain Lescuyer est nommé président du conseil d'administration.
Avec cette association, les partenaires mettent en place un acteur mondial de référence dans le développement et la fabrication de batteries pour l'industrie automobile au meilleur niveau de performance dès 2023.
Total/Saft apportera son expertise en matière de R&D et d'industrialisation, et le Groupe PSA sa connaissance du marché automobile et son expérience de la production en grande série.

Dans un environnement fortement perturbé par l'extension mondiale de la crise sanitaire, le chiffre d'affaires de Savencia Fromage & Dairy est resté quasiment stable à -0,7%, dont -0,4% au titre de son évolution organique, à 2,41 MdsE au 30 juin. L'impact de structure de 2,4% relatif à la consolidation de CF&R à compter du 1er mai 2020 et des Fromageries Papillon depuis juillet 2019 est compensé par un effet de change négatif de 2,6% issu de la dévaluation des devises sud-américaines.
A périmètre et taux de change constants, la croissance des Produits Fromagers est positive de 0,5%. La progression des ventes en grand distribution liée au confinement généralisé et au boom de la cuisine à domicile a compensé la baisse des ventes en restauration hors foyer liée à la fermeture des établissements. De son côté le chiffre d'affaires organique des Autres Produits Laitiers baisse de 1,3% en lien notamment avec le recul des volumes vendus en food-service compensé partiellement par la bonne évolution des cotations industrielles.
A 92,4 millions d'euros, le résultat opérationnel courant diminue légèrement de 2,7 millions d'euros ou 2,8%. La gestion des effets de la crise sanitaire a généré des coûts spécifiques additionnels. Ces surcoûts ont été partiellement effacés par la mise en place de plans de crise exceptionnels et par la remarquable réactivité des équipes opérationnelles permettant d'assurer un service optimal à tous les clients. Le recours à des mesures de chômage partiel a été très limité dans le temps et dans l'espace. Dans ce contexte, la marge opérationnelle courante du Groupe se contracte légèrement de 3,9% à 3,8%. Elle est soutenue par les Produits Fromagers qui bénéficient du renforcement des marques stratégiques et voient leur marge passer de 4,7% à 4,9% alors que dans le même temps elle diminue de 3,5% à 2,8% pour les Autres Produits Laitiers.
Le résultat opérationnel prend en compte l'impact de dépréciations d'actifs sur la Russie, les Etats-Unis et l'Argentine.
La situation financière du Groupe reste solide avec des capitaux propres de 1.555 millions d'euros et un endettement net hors IFRS 16 représentant 35% des capitaux propres consolidés contre 46% au 30 juin 2019. La non distribution de dividendes au titre des résultats 2019, la focalisation des investissements industriels sur les projets majeurs et l'aide des mesures gouvernementales ont contribué à cette évolution. Par ailleurs, la sécurité financière de Savencia Fromage & Dairy est renforcée par l'extension de son contrat de crédit syndiqué en termes d'échéance et de montant.
La pandémie reste extrêmement évolutive sur tous les continents et crée un environnement particulièrement incertain. Dans ce contexte, le Groupe continuera à privilégier la sécurité de tous ses collaborateurs et partenaires, la continuité d'activité, la proximité avec ses clients et l'adaptation de son offre aux nouvelles demandes des marchés. Savencia Fromage & Dairy poursuivra l'application de ses contrats et engagements signés notamment dans le cadre de la loi EGAlim.
Par ailleurs, le Groupe maintient le déploiement de son plan RSE Oxygen, ainsi que ses efforts de compétitivité et de transformation.
L'activité du second semestre pourrait être impactée par une plus grande sensibilité au prix des consommateurs, dans un contexte de crise économique, et par les difficultés persistantes du food-service.
Conformément aux valeurs du Groupe, les filiales mènent localement des actions solidaires auprès des personnes les plus fragilisées par la crise, tant en France qu'à l'international, en particulier via des dons de produits alimentaires. Par ailleurs, en raison de la déstabilisation du marché de l'emploi, consécutive à la crise sanitaire, Savencia s'est engagé dans une action solidaire de formation des jeunes via le recrutement de 500 apprentis.
Le Groupe Savencia Fromage & Dairy remercie tout particulièrement ses collaborateurs pour leur mobilisation exceptionnelle, partout dans le monde, face à cette crise inédite. Cet engagement donne pleine confiance en l'avenir du Groupe dont la mission "Entreprendre pour bien Nourrir l'Homme" est plus que jamais essentielle.

Onxeo a reçu une notification de délivrance de l'Office américain des brevets et des marques (USPTO), lui accordant un nouveau brevet aux États-Unis couvrant l'administration systémique d'AsiDNA pour le traitement du cancer du sein triple négatif et du cancer du poumon chimio-résistant, notamment en association avec la chimiothérapie, la radiothérapie ou d'autres agents endommageant l'ADN des tumeurs. Ce nouveau brevet américain viendra renforcer le solide portefeuille de brevets construit autour du candidat médicament AsiDNA d'Onxeo.

Sur le premier semestre 2020, Stef a affiché un repli de son chiffre d'affaires de -10,5%.
La société affiche une forte baisse du résultat opérationnel, soit -58,5% à 27,9 ME contre 64,4 ME.
Pour sa part, le résultat net abandonne 62,7% à 14,9 ME dans un contexte de crise qui impacte la chaîne alimentaire.
Si l'évolution de la pandémie continue de susciter des incertitudes, Stef se dit confiant dans la résilience du secteur agro-alimentaire, dans la pertinence de son business model équilibré ainsi que dans les effets attendus des mesures d'adaptation qu'il a mises en oeuvre.

Advini a maintenu au premier semestre 2020 une marge brute supérieure à 37% mais celle-ci recule en valeur de 3,7 ME, impactée par la perte majeure d'activité sur les réseaux valorisés (Café Hôtel Restaurant, Travel Retail et distribution sélective grand export). Le chiffre d'affaires avait reculé sur le semestre de 6,9% à périmètre constant, une évolution bien meilleure que le marché.
L'EBITDA Courant s'élève à 9,3 ME sur le semestre, en hausse de 22% (+20,5% à périmètre et change constant). La marge d'EBITDA s'établit à 7,7% contre 5,9% l'année dernière à la même période. Cette nouvelle progression de l'EBITDA s'explique d'une part par le plan de réduction de frais généraux initié en 2019 et accéléré en 2020, et d'autre part par la réduction des charges de personnel consécutive aux mesures de chômage partiel. Au global, les actions menées sur les coûts représentent une économie de 5,6 ME au premier semestre dont 1,6 ME liés aux mesures gouvernementales non récurrentes de chômage partiel.
Les charges et produits non courants ne bénéficient pas cette année des plus-values de cessions réalisées l'année précédente. Par ailleurs, la situation Covid 19 a conduit à enregistrer une dépréciation de 1,8 ME liée au marché chinois. Dans ce contexte, le résultat net part du groupe affiche une perte de 0,7 ME contre un bénéfice de 1,9 ME un an plus tôt.
Avec une activité en croissance sur les mois de juin et juillet, le distributeur de vins envisage une amélioration de la performance au second semestre 2020 comparée au semestre écoulé.

SMCP annonce un chiffre d'affaires en baisse de 31% en données publiées à 372,8 ME au S1 (-33,5% en organique). La direction souligne cependant la poursuite de l'amélioration progressive des ventes en Chine continentale au cours du T2 2020 avec une reprise de la croissance des ventes en juin. La bonne exécution du plan d'actions Covid-19 pour atténuer les effets de la crise passe par la variabilisation de plus de 50% des coûts opérationnels, générant plus de 60 ME d'économies. L'Ebitda ajusté baisse de 141 ME au S1 2019 à 55,1 ME au S1 2020. L'EBIT ajusté passe à -29,7 ME. Le Résultat net ressort à -88,5 ME, incluant une dépréciation du Goodwill de la division "Autres marques" 3 de 42,6 ME, impactée par la pandémie. Le Ratio d'endettement Dette financière nette/ EBITDA ajusté 4 au 30 juin 2020 est de 5,5x avec une solide position de liquidité au 30 juin 2020 de 219 ME.

EssilorLuxottica confirme sa décision d'interjeter appel contre le jugement qui a rejeté sa requête visant à obtenir l'accès à des informations de la part de GrandVision.
EssilorLuxottica reste préoccupée par l'attitude de GrandVision qui continue à lui refuser l'accès à des informations importantes pour l'évaluation de sa gestion pendant la crise du Covid-19
Les procédures en cours, dont cet appel, n'ont pas d'impact sur l'examen de la transaction par les autorités de concurrence dans les juridictions où elle doit encore être approuvée...

Riber, un leader mondial d'équipement pour l'industrie des semi-conducteurs, annonce une commande de services pour un montant supérieur à 1 million d'euros par un client industriel américain. Cette commande concerne la reconfiguration complète d'un système de production afin de moderniser ses fonctions et composants. Cette remise à niveau permettra d'utiliser le système pour de nouvelles applications.
Cette commande sera livrée au cours du premier semestre 2021.

Le chiffre d'affaires de Total Gabon au 2e trimestre 2020 s'élève à 74 M$, inférieur de -35% par rapport au 1er trimestre 2020 (113 M$). Le chiffre d'affaires est principalement impacté par la baisse continue du prix de vente au cours du trimestre, partiellement compensé par un programme d'enlèvement plus favorable.
Le chiffre d'affaires du 1er semestre 2020 ressort à 187 M$, en baisse de -54% par rapport à celui du 1er 2019 (409 M$), impacté principalement par la baisse des prix et le programme d'enlèvement moins favorable du 1er trimestre.
Le résultat net du 2e trimestre 2020 s'établit à -51 M$, en baisse par rapport au 1er trimestre 2020 (-8 M$), principalement impacté par la baisse des prix et de la production.
Sur les 6 premiers mois de l'année, le résultat net s'établit à -59 M$, en baisse par rapport au 1er semestre 2019 (+25 M$), principalement impacté par la baisse des prix et de la production.
Sur les 6 premiers mois de l'année 2020, le flux de trésorerie d'exploitation s'établit à 86 M$ en recul de 41% par rapport au 1er semestre 2019, en raison principalement de la baisse des prix et de la production. Malgré le contexte défavorable, la trésorerie nette est en légère progression de 2 M$ sur le 1er semestre 2020 après le paiement du dividende.
L'Assemblée générale ordinaire des actionnaires de Total Gabon s'est réunie le 29 mai 2020 à Libreville et a approuvé le versement d'un dividende net d'impôt de 11$ par action au titre de l'exercice 2019, soit 49,5 M$. Ce dividende a été mis en paiement le 11 juin pour une contrevaleur de 9,88 euros par action sur la base du cours du dollar de la Banque centrale européenne du 29 mai 2020 fixé à 1,1131 dollar pour un euro.
Compte tenu de la trésorerie disponible et de la solidité du bilan, notamment l'absence d'endettement, le Conseil d'administration a décidé ce jour de convoquer à titre exceptionnel une Assemblée générale ordinaire le lundi 21 septembre et de proposer la distribution d'un dividende de 44,44 $ par action, soit 199,98 millions de dollars pour l'ensemble des actionnaires.
A la suite de la double crise sanitaire et pétrolière, la société a communiqué le 20 avril sur la mise en place d'un plan d'action visant à réduire de manière substantielle ses dépenses et ses investissements pour l'exercice 2020. Ce plan n'a pas été modifié et sa mise en oeuvre s'effectue comme prévu.
Par ailleurs, les discussions se poursuivent avec l'administration fiscale sur les chefs de redressement notifiés pour les exercices 2014 à 2017 dans le cadre du contrôle fiscal dont la société a fait l'objet en 2019. Toutefois une provision de 15 M$ a été comptabilisée au 2e trimestre, correspondant au montant en droit des chefs de redressement que la société reconnaît. Total Gabon a également comptabilisé une provision de 18 M$ en application de l'interprétation IFRIC 23 dans le cadre de son arrêté semestriel 2020.
Total Gabon a annoncé le 30 juillet la signature d'un accord avec Perenco Oil & Gas Gabon en vue de céder ses participations dans sept champs matures en mer, ainsi que ses intérêts et le rôle d'opérateur dans le terminal pétrolier du Cap Lopez. Cette transaction permet à Total Gabon d'une part de se concentrer sur les principaux actifs opérés afin d'en tirer le meilleur parti et d'autre part d'assurer la pérennité du Terminal du Cap Lopez en permettant la consolidation des volumes de deux acteurs majeurs au Gabon au sein d'un même terminal. Total Gabon continuera à mettre en oeuvre toutes les actions pour maximiser la valeur des pôles de productions opérés d'Anguille-Mandji et de Torpille-Baudroie-Mérou.

Le chiffre d'affaires de Medicrea au 1er semestre s'élève à 13,2 millions d'euros, en baisse de -18% par rapport au 1er semestre 2019 du fait de la pandémie de COVID-19. Malgré une nette baisse des ventes en avril et mai liée à la suspension temporaire des chirurgies de la colonne vertébrale dans la majorité des hôpitaux et cliniques, le chiffre d'affaires s'est redressé depuis pour afficher une croissance de +3% en juin et de +5% en juillet par rapport à 2019.
Le taux de marge brute s'établit à 74% sur le semestre, en baisse de 3 points par rapport à la même période de l'exercice précédent, conséquence d'une chute du taux à 70% sur le 2e trimestre. Cette baisse s'explique par l'arrêt de la production avec la mise en chômage partiel des équipes pendant 2 mois. La reprise de l'activité depuis juin devrait permettre une amélioration du taux de marge brute sur le 3ème trimestre 2020 et se rapprocher du taux normatif de 80%.
Les charges opérationnelles diminuent de 3,1 ME à taux de change constant par rapport au 1er semestre 2019. Le recours au chômage partiel en France et en Belgique ainsi que la suspension temporaire des contrats de travail aux Etats-Unis (mécanisme de furlough) ont entraîné une baisse de la masse salariale au 2e trimestre. L'arrêt quasi total des déplacements et l'annulation des congrès sectoriels ont également permis de réduire les coûts et compenser intégralement la chute de la marge brute en valeur, limitant ainsi la perte opérationnelle.
Le résultat opérationnel avant amortissements et provisions (Ebitda) est positif à +1,9 ME quadruplant par rapport à la même période en 2019. Le résultat opérationnel courant s'élève à -3,1 ME à fin juin 2020, en amélioration de 0,4 ME par rapport au 1er semestre 2019.
Le résultat net est une perte de -6,3 ME sur le 1er semestre 2020 (-7 ME au 1er semestre 2019).

Vente-unique.com, expert de la vente en ligne de mobilier en Europe, annonce un relèvement de ses objectifs financiers de l'exercice 2019-2020 (clos au 30 septembre 2020).
A l'issue des 3 premiers trimestres de l'exercice, Vente-unique.com affichait une croissance de +18%, portée par un excellent 3ème trimestre (+45%). Cette accélération de la croissance a été rendue possible par la parfaite maîtrise de la chaine logistique, au coeur de la stratégie de la société, et la transformation digitale du marché européen du meuble, amplifiée par la crise sanitaire et les faiblesses de plusieurs réseaux traditionnels, notamment en France.
Cette solide dynamique s'est poursuivie durant l'été, de sorte que Vente-unique.com relève une nouvelle fois son objectif de croissance pour l'ensemble de l'exercice. Après avoir annoncé viser une croissance à deux chiffres, puis plus de 15% de progression, la société affiche désormais une ambition de progression supérieure à 20%.
Vente-unique.com tire ainsi pleinement profit de l'optimisation de sa logistique, dont la dernière étape a été l'internalisation finalisée avec succès depuis le 1er juillet 2020. L'objectif est de maximiser la qualité et la satisfaction du client final. Ce processus, qui constitue une étape majeure du développement de la société, a pesé sur la rentabilité du 1er semestre 2019-2020 (marge d'Ebitda de 4,7% contre 7,4% au 1er semestre 2018-2019) mais a permis d'engager un cercle vertueux de la croissance.
Dès lors, Vente-unique.com vise une marge d'Ebitda annuelle en progression par rapport à celle de l'exercice précédent (7,1%), traduisant une rentabilité à deux chiffres sur le 2nd semestre 2019-2020.
Vente-unique.com reste ainsi fidèle à son modèle équilibré alliant croissance et rentabilité.

Novacyt, spécialiste mondial du diagnostic clinique, annonce que, à la suite de l'annonce du 27 juillet dernier, le Groupe a lancé un test COVID-19 d'amplification en chaîne par polymérase (PCR) à deux gènes cibles marqué CE.
Ce test, complémentaire au test à un gène cible du Groupe, répond aux besoins d'un certain nombre de pays qui exigent une approche à deux gènes cibles pour tester la COVID-19. Il s'agit notamment de la France, de la Belgique, de la Croatie, de la Pologne et des Émirats Arabes Unis. La Haute Autorité de Santé (HAS), qui conseille le gouvernement français sur le remboursement des frais médicaux, a confirmé au Groupe qu'un test à deux gènes cibles de la COVID 19 peut être soumis à une demande de remboursement lors de son utilisation en France par les laboratoires d'analyses.

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