Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
7 087.32 PTS
-0.12 %
7 091.50
-0.18 %
SBF 120 PTS
5 430.08
-0.13 %
DAX PTS
15 109.00
-0.16 %
Dow Jones PTS
34 009.92
+0.18 %
12 040.92
-0.09 %
1.087
-0.11 %

Préouverture Paris : du mieux en vue !

| Boursier | 651 | Aucun vote sur cette news

La tendance est attendue plus ferme ce vendredi après deux séances sous tension à l'écoute des propos moins accommodants que prévu de la...

Préouverture Paris : du mieux en vue !

LA TENDANCE

La tendance est attendue plus ferme ce vendredi (+0,7%) après deux séances sous tension à l'écoute des propos moins accommodants que prévu de la Fed... Ce matin, l'impulsion vient d'Asie où l'on continue d'évoquer en coulisse une inflexion de la politique "O Covid" des autorités chinoises. De quoi faire décoller Hong Kong de plus de 6% et la bourse de Shanghai de 3%... Côté publications d'entreprises, les nouvelles sont plutôt bonnes de la part de la SG, mais aussi de JC Decaux, Spie, Téléperformance et de Sanofi.

WALL STREET

Après leur rechute brutale de mercredi (-1,55% sur le DJIA et -3,36% sur le Nasdaq), la cote américaine est restée orientée à la baisse jeudi, toujours plombée par le discours plus ferme que prévu de Jerome Powell, déterminé à maîtriser l'inflation et donc à poursuivre son cycle de resserrement monétaire, après quatre hausses successives de taux de 75 points de base. Aucun espoir de 'pivot monétaire' réel n'est donc offert à court terme aux marchés, contrairement à certaines anticipations, ce qui fait fort logiquement retomber les indices. Le S&P 500 abandonne 1,06% à 3.719 pts, alors que le Dow Jones recule de 0,46% à 32.001 pts. Le Nasdaq perd encore 1,73% à 10.342 pts. Sur le Nymex, le baril de brut WTI se cale sur les 90$. L'indice dollar reprend 1,2% face à un panier de devises de référence, tandis que l'euro retombe à 0,9780/$.

ECO ET DEVISES

Le discours 'hawkish' de la Fed continue donc de se répercuter en resserrant les conditions financières mondiales. Le communiqué du FOMC a certes anticipé un ralentissement à court terme du rythme des hausses de taux, notant qu'il tiendrait compte du resserrement cumulé de la politique et des retards avec lesquels la politique affecte l'activité économique et l'inflation, ainsi que des développements économiques et financiers. Cependant, Powell a adopté un ton nettement plus belliciste lors de sa conférence de presse, faisant allusion à un taux terminal plus élevé que ce qui avait été observé dans le diagramme à points 'dot plot' de septembre et soulignant qu'il était très prématuré de penser à faire une pause.
Cela implique que le risque de ne pas resserrer suffisamment et de laisser potentiellement l'inflation s'enraciner, serait toujours plus élevé que le risque de trop resserrer... Powell a aussi souligné que le marché du travail américain demeurait "toujours tendu", alors que la consommation resterait résiliente, soutenue par des bilans solides des ménages. Le patron de la Fed a aussi noté lors de sa conférence de presse que la fenêtre pour un atterrissage en douceur s'était rétrécie... Le taux terminal est maintenant attendu à environ 5,15%.

La Banque d'Angleterre a elle aussi annoncé ce jeudi un relèvement de trois quarts de point de son taux d'intérêt directeur, la plus forte augmentation depuis 1989, tout en prévenant que le Royaume-Uni risquait une récession longue. Le taux de base britannique a été porté de 2,25% à 3%, comme attendu. De nouvelles hausses de taux pourraient être nécessaires pour que l'inflation revienne durablement vers l'objectif, selon la BoE.

INDICATEURS ECONOMIQUES A SURVEILLER

France :
- Production industrielle en France. (08h45)
- Indice Markit PMI français final des services. (09h50)
Etats-Unis :
- Rapport gouvernemental mensuel sur la situation de l'emploi. (13h30)

BROKERS

RBC reste à l'achat sur Kering avec un objectif de cours de 650 euros et est toujours à l'achat sur BNP Paribas avec un objectif ajusté de 65 à 67 euros.
Société Générale repasse d'acheter à 'conserver' sur CGG en visant 0,91 euro.
JP Morgan est 'neutre' sur Holcim avec un objectif ajusté en hausse à 59 CHF.
Berenberg est à l'achat sur Publicis avec une cible réhaussée de 61 à 70 euros.

VALEURS A SUIVRE

Société générale a publié ce vendredi des résultats supérieurs aux attentes du marché pour le troisième trimestre, soutenus par ses activités de trading qui ont bénéficié de la volatilité des indices, et a indiqué viser pour cette année une meilleure rentabilité. La banque de la Défense indique ainsi que son bénéfice net a baissé de 6,4% sur le trimestre, à 1,5 Milliard d'euros, au-dessus des prévisions des analystes qui attendaient en moyenne 1 MdE selon le consensus de place.
Sur le trimestre écoulé, les revenus du groupe financier ont progressé de 2,3%, tandis que ses charges ont progressé de 1,5%.
La SG indique viser pour 2022 un coefficient d'exploitation en deçà de 64%, à la faveur d'une meilleure maîtrise des coûts, alors qu'il prévoyait précédemment un coefficient situé entre 64% et 66%. Ce coefficient d'exploitation était situé à 59,6% à la fin septembre.
Evoquant un "environnement géopolitique et économique de plus en plus complexe", la SG a renforcé sur le trimestre écoulé ses provisions pour mauvaises créances avec un coût du risque multiplié par 2,3. Elle a néanmoins laissé inchangé son objectif de coût du risque attendu entre 30 et 35 points de base.

Spie annonce une accélération de la croissance organique portée par la bonne dynamique des marchés et la capacité du groupe à augmenter nos prix. La production progresse de 16,4% au T3 2022 (organique : +8,5%), soutenue par une activité dynamique sur tous les segments et la capacité à augmenter les prix. La production s'établit à 5.772,9 millions d'euros sur les 9 premiers mois de 2022, en hausse de +14,7% par rapport à la même période en 2021 (organique : +5,6%).
La marge d'EBITA du T3 2022 augmente de 20 points de base par rapport à 2021. L'EBITA des 9 premiers mois de 2022 ressort à 323,2 millions d'euros, en progression de +19,6% sur un an, et la marge d'EBITA s'améliore de 20 points de base
Mise à jour des perspectives 2022
- Croissance organique : au moins +5% (Auparavant : "au moins +4%")
- Marge d'EBITA : 6,3% de la production (prévision inchangée)
- Acquisitions bolt-on : production annualisée acquise en 2022 de l'ordre de 150 millions d'euros (hors Worksphere)
(Auparavant : "de l'ordre de 250 millions d'euros (hors Worksphere)")
- Levier financier globalement stable, y compris Worksphere et les acquisitions bolt-on (prévision inchangée).

JCDecaux a vu son chiffre d'affaires ajusté du troisième trimestre 2022 progresser sur un an de 14,4% à 808,4 millions d'euros. En organique, le chiffre d'affaires ajusté est en augmentation de 9%, ce qui dépasse la prévision d'environ +7%.
"Toutes les zones géographiques ont progressé en organique au troisième trimestre 2022, à l'exception de l'Asie-Pacifique qui est demeurée stable. L'Asie-Pacifique hors Chine a connu une croissance organique forte de +52,3%. Le rebond a été particulièrement fort en Amérique du Nord et dans le Reste du Monde en ligne avec la forte reprise du trafic aérien dans ces régions", commente le groupe.
Sur 9 mois, le chiffre d'affaires est en croissance organique de 22,8% à 2,283 milliards d'euros (+26% dans le mobilier urbain, +20,3% dans le transport et +17,2% dans l'affichage).
En ce qui concerne le quatrième trimestre 2022, JCDecaux indique continuer à enregistrer une dynamique commerciale solide malgré la poursuite des restrictions de mobilité en Chine. Le groupe ne prévoit cependant qu'un taux de croissance organique autour de +3% par rapport au quatrième trimestre 2021.

Sanofi : La Commission européenne a approuvé Beyfortus (nirsevimab) pour la prévention des infections des voies respiratoires inférieures causées par le VRS chez le nouveau-né et le nourrisson, pendant la première saison de circulation du virus à laquelle ils sont confrontés.
Le VRS est un virus saisonnier commun et très contagieux, qui infecte presque tous les enfants avant l'âge de deux ans.1,2 Beyfortus est le premier et le seul agent d'immunisation passive à dose unique indiqué pour tous les nourrissons, notamment ceux en bonne santé, nés à terme ou prématurément, ou ceux qui présentent certains problèmes de santé.
Beyfortus est développé conjointement par Sanofi et AstraZeneca.
Thomas Triomphe, Vice-Président exécutif, Sanofi Vaccins commente : "Aujourd'hui est un jour décisif pour la prévention du VRS, alors que des décennies de recherche et de développement aboutissent sur la première approbation au monde d'une option de protection étendue contre le virus respiratoire syncitial. Une fois lancé, Beyfortus offrira aux parents la possibilité d'aider à protéger leurs bébés pendant leur première saison de VRS."

Au 30 septembre 2022, Cellectis, incluant Calyxt, disposait de 103 M$ en trésorerie, équivalents de trésorerie, actifs financiers courants et de trésorerie bloquée consolidés, dont 95 M$ sont attribuables à Cellectis hors Calyxt. Cela se compare à 191 M$ de trésorerie, équivalents de trésorerie, actifs financiers courants et trésorerie bloquée consolidés au 31 décembre 2021, dont 177 M$ étaient attribuables à Cellectis hors Calyxt.
Cette diminution nette de 88 M$ reflète principalement (i) un flux net de trésorerie de 81 M$ utilisés par les activités d'exploitation, d'investissement et de location-financement de Cellectis, (ii) 17 M$ de flux net de trésorerie utilisés par les activités d'exploitation et acquisitions d'immobilisations corporelles et de location-financement de Calyxt et (iii) une perte de change défavorable de 10 M$ partiellement compensés par (i) 10 M$ de produits nets issus de l'augmentation de capital chez Calyxt réalisée en février 2022, (ii) 6 M$ de préfinancement du Crédit Impôt Recherche et (iii) 3 M$ de licences et autres paiements d'étape.
"Sur la base du plan d'exploitation actuel, nous estimons que la trésorerie, les équivalents de trésorerie, les actifs financiers courants et comptes de trésorerie bloquée consolidés de Cellectis au 30 septembre 2022 seront suffisants pour financer nos activités jusqu'au début de l'année 2024" commente la société.
Le chiffre d'affaires et les autres produits d'exploitation consolidés se sont élevés à 9 M$ pour les 9 mois clos le 30 septembre 2022, contre 53 M$.
Les frais de recherche et développement consolidés ont été de 85 M$ pour les 9 mois clos le 30 septembre 2022, contre 97 M$ pour les 9 mois clos le 30 septembre 2021.
La perte nette ajustée consolidée attribuable aux actionnaires de Cellectis est de 72 M$ (soit 1,58 $ par action) pour les 9 mois clos le 30 septembre 2022, dont 67 M$ sont attribuables à Cellectis, comparativement à une perte de 80 M$ (soit 1,79 $ par action) pour les 9 mois clos le 30 septembre 2021, dont 66 M$ étaient attribuables à Cellectis.

GenSight Biologics, société biopharmaceutique dédiée au développement et à la commercialisation de thérapies géniques innovantes pour les maladies neurodégénératives de la rétine et les troubles du système nerveux central, annonce aujourd'hui la signature d'un contrat de crédit d'un montant total de 35 millions d'euros avec la Banque Européenne d'Investissement, soutenu par le Fonds européen pour les investissements stratégiques (EFSI).
La société prévoit d'utiliser ce financement afin de développer son portefeuille de produits de thérapie génique pour le traitement des maladies neurodégénératives de la rétine et des troubles du système nerveux central, et en particulier le LUMEVOQ jusqu'à sa possible mise sur le marché en Europe, prévue fin 2023.

Eiffage a réalisé, au 3e trimestre 2022, un chiffre d'affaires consolidé de 5,2 milliards d'euros, en hausse de +7,3% par rapport au 3e trimestre 2021 (+8,5% dans les Travaux et +2% dans les Concessions).
Le chiffre d'affaires consolidé du Groupe au 30 septembre atteint 14,6 MdsE, en hausse de +8,1% à structure réelle et de +7,1% pcc.
Dans les Travaux, l'activité progresse sur 9 mois de +7,1% (+5,8% pcc) par rapport à 2021 et s'établit à 12,1 MdsE. Dans la Construction, l'activité s'inscrit à 3,132 MdsE en hausse de +7,6% à structure réelle (+7,1% pcc). Dans les Infrastructures, l'activité s'établit à 5,215 MdsE (+4,7% à structure réelle ; +4,4% pcc). Pour le secteur Energie Systèmes, l'activité ressort à 3,735 MdsE (+10,3% à structure réelle ; +6,8% pcc).
Dans les Concessions, l'activité d'Eiffage est en hausse de +13,3% par rapport au 30 septembre 2021 à 2,545 MdsE.

Believe a enregistré un chiffre d'affaires de 197 millions d'euros au 3e trimestre 2022, en augmentation sur un an de +36,9% et reflétant principalement une forte croissance organique (+37,6%). Au 3e trimestre 2022, les ventes numériques ont représenté 93,7% du chiffre d'affaires du Groupe et ont augmenté de +39,6% d'une année sur l'autre, grâce à la croissance continue du streaming payant, notamment sur les marchés émergents, et à une meilleure monétisation des services de streaming financés par la publicité, même si le taux de croissance de ces derniers s'est ralenti par rapport aux trimestres précédents comme attendu. Believe explique que sa croissance a été amplifiée par des gains de parts de marché supplémentaires sur les principales plateformes de streaming, tant dans les pays matures que dans les pays émergents, grâce au renforcement des capacités locales et à l'expertise de Believe dans le développement de l'audience et de la monétisation numérique des artistes et des labels.
Believe a connu une forte croissance depuis janvier avec une hausse du chiffre d'affaires de +35,9% à 404,1 ME sur les neuf premiers mois de l'année, reflétant principalement une croissance organique de +36,3% pour la période se terminant à fin septembre. La croissance organique a atteint +39,2% en dehors de la Russie et de l'Ukraine. Les ventes non numériques ont continué de croître notamment grâce au merchandising et aux activités live en France.
Believe anticipe désormais que sa croissance organique dépassera +30% en 2022, un niveau supérieur aux attentes présentées le 3 août 2022 (environ +29%) et supérieur également à la fourchette présentée lors de l'introduction en bourse pour la période 2021-2025 (+22% à +25%). Cet objectif suppose que la croissance du chiffre d'affaires des activités russes et ukrainiennes reste en ligne avec le niveau atteint au 3e trimestre 2022. Cela inclut également un impact positif d'environ 2% lié à l'extension des accords de services concernant Play Two, Jo&Co (France), Think Music (Inde) et VMAG (Philippines), qui a été conclue dans le cadre des partenariats stratégiques signés avec ces sociétés au quatrième trimestre 2021.
En raison d'une croissance organique plus élevée qu'attendue précédemment, Believe table désormais une marge d'EBITDA ajusté d'environ 4,5%, un niveau supérieur aux attentes précédentes d'une marge stable par rapport à la marge de l'année dernière (2021 : 4%), car les coûts de la Plateforme Centrale seront mieux amortis. Comme la priorité reste l'accélération des investissements, l'amélioration annuelle de la marge reste graduelle. Believe a l'intention de continuer à investir de manière significative dans la Plateforme Centrale et ses équipes locales dans les années à venir pour alimenter sa future croissance rentable, tout en gérant activement le cycle d'investissement dans le but d'améliorer encore l'efficacité.
Le Groupe confirme également qu'il générera un solide cash-flow libre positif pour l'ensemble de l'année. Cela proviendra d'une variation positive du besoin en fonds de roulement et d'une baisse des dépenses d'investissement en % du chiffre d'affaires. En outre, le flux de trésorerie disponible bénéficiera d'un versement annuel d'environ 20 millions d'euros de la part de l'un de ses partenaires numériques, qui a été renouvelé au 3e trimestre 2022.
Plus généralement le plan stratégique visant à construire la meilleure entreprise pour accompagner les artistes et les labels dans la musique numérique est annoncé en bonne voie et le Groupe confirme sa trajectoire moyen terme telle qu'annoncée lors de l'introduction en bourse. Believe reste donc confiant dans sa capacité à atteindre son objectif long terme d'une marge d'EBITDA ajusté de 15%.

Le chiffre d'affaires de Teleperformance au 3e trimestre 2022 s'est élevé à 2,056 milliards d'euros, en progression de + 17,2%, incluant un effet de change favorable lié principalement à l'appréciation du dollar US par rapport à l'euro et un effet périmètre lié à la consolidation de Senture dans les comptes du groupe.
La croissance est de +7% à données comparables par rapport à la même période de l'année dernière. Cette performance est satisfaisante au regard de l'absence de contribution matérielle des "contrats Covid" au 3e trimestre. Retraitée de cet impact non récurrent, la croissance organique s'établit à +13,8%, confirmant la tendance d'accélération constatée au 2ème trimestre 2022, et ce dans les deux activités du groupe.
Le chiffre d'affaires des 9 premiers mois 2022 s'est élevé à 6,002 MdsE, soit une progression de +6% à données comparables (à devises et périmètre constants) et de +15,7% à données publiées par rapport à la même période de l'année dernière. L'effet de change est favorable (+286 ME), dû principalement à l'appréciation du dollar US par rapport à l'euro. L'effet périmètre positif (+ 203 millions d'euros) est lié à la consolidation dans les comptes du groupe de Health Advocate depuis le 1er juillet 2021 et de Senture depuis le 1er janvier 2022.
La croissance organique enregistrée au cours des 9 premiers mois 2022 a été particulièrement soutenue au regard de l'impact de la baisse de contribution des contrats d'assistance Covid en 2022 par rapport à 2021 (-394 ME sur 9 mois). Retraitée de cet impact non récurrent et attendu, la croissance organique s'établit à +13,2%.
Sauf imprévu, les activités de Teleperformance devraient progresser activement au 4e trimestre, soutenues par la montée en puissance de contrats signés en 2022. Fort de la croissance de ses activités bien orientée sur les 9 premiers mois, Teleperformance relève ses objectifs annuels 2022 et vise désormais :
- une croissance organique du chiffre d'affaires hors impact des contrats d'assistance Covid supérieure à +12%, contre un objectif initial de croissance supérieure à +10%, qui devrait aussi permettre de dépasser l'objectif initial de croissance organique de +5%
- une marge d'Ebitda courant sur chiffre d'affaires supérieure à 21%
- une marge d'Ebita courant sur chiffre d'affaires d'environ 15,5%, en hausse de +40 points de base vs. 2021, et en hausse de +10 points de base vs l'objectif initial 2022 de hausse de +30 points de base.

Le chiffre d'affaires consolidé de Neoen s'est élevé à 354,6 millions d'euros sur les 9 premiers mois de 2022, en hausse de +46% par rapport aux 9 premiers mois de 2021 (242,7 ME). A taux de change constants, il a progressé de +41%. Cette croissance s'explique principalement par la contribution des actifs entrés en opération en Argentine et en Australie au cours de l'année 2021 ainsi qu'en France en 2021 et au premier semestre 2022. Elle résulte également du chiffre d'affaires "early generation" enregistré par plusieurs centrales sur les 9 premiers mois de l'année, en particulier au 3e trimestre, principalement en Finlande mais aussi en Australie, en Irlande et en France, dans un contexte de prix de marché très élevés. Ce contexte a également eu un effet positif sur les revenus des centrales en opération vendant une partie de leur électricité sur le marché, notamment en Australie.
Le chiffre d'affaires de l'activité solaire a augmenté de 20% à 147,5 ME par rapport aux 9 premiers mois de 2021 grâce principalement à la contribution des actifs mis en service au cours de l'année 2021, en particulier Altiplano 200 en Argentine, mais aussi plusieurs centrales en France en 2021 et au 1er semestre 2022. Le chiffre d'affaires de l'activité éolienne a progressé de 50% à 141,1 ME par rapport aux 9 premiers mois de 2021. Le chiffre d'affaires de l'activité stockage a presque triplé pour atteindre 65,4 millions d'euros sur les 9 premiers mois de 2022.
Sur les 9 premiers mois de 2022, la part des ventes d'énergie de Neoen sur le marché a atteint 33% du chiffre d'affaires consolidé (24% sur les 9 premiers mois de 2021).
Neoen revoit à la hausse la fourchette de son objectif d'Ebitda ajusté 2022 à un niveau compris entre 390 et 410 ME (380 à 400 ME prévu précédemment). Ce relèvement est notamment dû à la performance observée au 3e trimestre, en particulier sur le chiffre d'affaires "early generation" enregistré en Europe. Cet objectif d'Ebitda ajusté tient compte de 16 ME de produits nets de cessions d'actifs dans le cadre de l'activité de 'farm-down' relatifs à la cession de 95% de la Centrale de Saint Sauvant, soit environ 4% de l'Ebitda ajusté.
La marge d'Ebitda ajusté devrait être comprise entre 80 et 85%.
Neoen confirme par ailleurs son objectif de générer une croissance annuelle à 2 chiffres de son Ebitda ajusté entre 2022 et 2025.
Le Groupe réitère enfin son objectif de plus de 5 GW en opération courant 2023 et son ambition d'atteindre au moins 10 GW de capacité en opération ou en construction10 d'ici fin 2025.
L'ensemble des objectifs du Groupe tiennent compte de la meilleure estimation à date du calendrier d'exécution de ses projets et de sa vision actuelle de l'évolution des prix de marché.

 ■

Les informations et conseils rédigés par la rédaction de Boursier.com sont réalisés à partir des meilleures sources, même si la société Boursier.com ne peut en garantir l'exhaustivité ni la fiabilité. Ces contenus n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité de la société Boursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
REJOIGNEZ-NOUS LORS DES AVANT LE 6 MARS

Jusqu'à 200€ offerts* sur vos frais de courtage

J'en profite

*Voir conditions de l'offre

CONTENUS SPONSORISÉS
SUR LE MÊME SUJET
Publié le 27/01/2023

LVMH a touché ce matin un nouveau sommet boursier à plus de 808 euros

Publié le 27/01/2023

L'ouverture a finalement pris la forme d'une baisse pour le CAC 40 (-0,15%), alors que trente minutes auparavant encore, la tendance...

Publié le 27/01/2023

La tendance est au vert, à trente minutes du début de séance à Paris ! Le CAC 40 est attendu en territoire positif après son léger recul...

Publié le 26/01/2023

Le CAC40 a brièvement dépassé le cap des 7.100 points en séance

Publié le 26/01/2023

Le CAC40 est à moins de 300 points de son record historique en séance

À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 27/01/2023

(Zonebourse.com) Nous soldons la position sur le warrant CALL Vontobel SA81V portant sur le titre Tesla, Inc. à 2.01 EUR. Ce produit dérivé a été conseillé…

Publié le 27/01/2023

Le CAC40 cash a clôturé la séance en hausse de 0,74 % à 7095,99 dans un volume de 3,4 MD. 

Publié le 27/01/2023

Avec un PER de 15...

Publié le 27/01/2023

American Express est attendu en hausse à la faveur de perspectives favorables et d’augmentation du dividende. Au quatrième trimestre, l’émetteur de cartes de crédit a enregistré un bénéfice…

Publié le 27/01/2023

Après séance, LVMH a dépassé les attentes au quatrième trimestre en publiant une hausse de 9% de son chiffre d'affaires sur la période, les consommateurs en Europe et aux Etats-Unis ayant peu…

Votre compte bourse direct

L'ouverture de votre compte Bourse Direct est gratuite et s'effectue en ligne en quelques minutes. Dans le cas d'un transfert de compte, Bourse Direct prend en charge 100% de vos frais, à hauteur de 200 € par compte.

  • Pas de dépôt minimum
  • 0€ de droits de garde
  • 0€ d'abonnement
  • 0€ de frais de tenue de compte,

Demande de documentation

Ouvrir mon compte Bourse Direct en ligne

WEBINAIRES

Pour vous former et vous informer

Participez à nos webinaires et conférences sur la #Bourse et l'#Epargne :
100% gratuits, 100% bonne humeur 😉


JE PARTICIPE