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Préouverture Paris : 5.500 pts, et après... ?

| Boursier | 435 | Aucun vote sur cette news

Après avoir franchi ce cap symbolique hier...

Préouverture Paris : 5.500 pts, et après... ?
Credits Reuters

LA TENDANCE

Après avoir franchi le cap des 5.500 pts hier, le CAC40 va tenter de transformer l'essai ce qui n'est pas encore gagné ce matin... d'autant que les indices boursiers américains ont inversé la tendance, mercredi soir, après la décision, pourtant sans grande surprise, de la Fed de relever ses taux directeurs pour la 3ème fois cette année. Les valeurs bancaires ont pesé sur la tendance, les commentaires de Jerome Powell paraissant plus modérés que prévu...

WALL STREET

Même si la banque centrale a décidé de ne plus qualifier sa politique monétaire d'"accommodante", elle n'a pas adopté pour autant un ton plus "faucon" et ne prévoit pas d'accélérer le rythme de ses hausses de taux par rapport à ses précédentes projections faites en juin.
L'indice Dow Jones a reculé à la clôture de 0,40% à 26.385 points, tandis que l'indice large S&P 500 a cédé 0,33% à 2.905 pts, et que le Nasdaq composite, riche en valeurs technologiques et biotechnologiques, a fléchi de 0,21%, pour finir à 7.990 pts.

ECO ET DEVISES

Sur le marché des changes, l'indice du dollar a légèrement progressé de 0,2% à 94,32 points après la décision de la Fed. De son côté, l'euro a cédé 0,4% de retour à 1,17$. Sur le marché obligataire américain, le rendement du T-Bond à 10 ans est retombé à 3,05%, en recul de 5 points de base par rapport à la veille, alors que la Fed n'a pas relevé ses projections de taux directeurs par rapport à juin dernier.
La Réserve fédérale américaine a donc relevé mercredi ses taux directeurs pour la 3ème fois cette année, pour les porter entre 2% et 2,5%. Son président Jerome Powell, a souligné que la croissance et le marché de l'emploi était "forts" aux Etats-Unis, tandis que l'inflation demeurait proche de l'objectif de 2% que s'est fixé la banque centrale américaine.
Une quatrième hausse d'un quart de point du taux des "fed funds" semble se profiler pour la réunion de décembre, 12 des 16 membres de la Fed y étant désormais favorables, selon le communiqué de la Fed. Fait notable : la Fed a également supprimé le terme "accommodant" pour désigner sa politique monétaire, qui figurait dans ses communiqués depuis une dizaine d'années, suite à la crise des subprimes de 2008...
Pour autant, dans ses projections économiques, qui vont jusqu'en 2021, la banque centrale ne s'est pas montrée plus "faucon" que lors de sa dernière réunion de juin. Elle a certes relevé sa prévision de croissance pour 2018 et 2019, mais ses projections pour les taux directeurs, l'inflation et l'emploi sont quasi-inchangées, ne traduisant pas de changement d'orientation vers une politique monétaire plus restrictive.

L'abandon de la formule "la politique monétaire reste accommodante" "ne signifie pas un changement dans le rythme de hausse de taux", a ainsi assuré Jerome Powell. "Il s'agit plutôt de la reconnaissance du fait que l'économie évolue en ligne avec nos attentes", a-t-il précisé.
Le patron de la Fed a par ailleurs indiqué que les tensions commerciales actuelles ne se sont pas traduites dans les données macro-économiques, même si un nombre croissant d'entrepreneurs avaient indiqué à la Fed leur inquiétude.
M. Powell a admis qu'il s'inquiétait de savoir "où cela va mener". "Si cela débouche sur une baisse des barrières douanières, ce serait une bonne chose". Si ça débouche sur davantage de protectionnisme, "ce serait mauvais pour l'économie des Etats-Unis, pour les travailleurs américains et leurs familles, ainsi que pour les économies d'autres pays", a-t-il ajouté.

Sur le plan macro-économique, les stocks commerciaux de pétrole brut, hors réserve stratégique, ont progressé la semaine dernière pour la première fois depuis 6 semaines. Ils ont augmenté de 1,9 million de barils, à 396 millions de barils, alors que consensus tablait sur une 6ème baisse d'affilée (-1,3 mb).
Ces chiffres ont entraîné des prises de bénéfices sur le pétrole, qui évolue cependant proche de son plus haut niveau depuis la fin 2014 sur fond de limitation de l'offre mondiale (Iran, Venezuela...). Le Brent de mer du Nord pointe sur les 82$ ce matin.

VALEURS A SUIVRE

Trigano : Le leader européen des véhicules et équipements de loisirs a dévoilé un chiffre d'affaires de 518,6 millions d'euros sur l'exercice 2017/2018 clos le 31 août dernier. La croissance s'élève à +31,6% à données réelles, dont un effet périmètre de +26,2% et un effet de change de -0,1%. En données comparables, la progression des revenus atteint ainsi +5,5% par rapport à l'exercice précédent.
L'activité du trimestre a bénéficié de l'intégration d'Adria (contribution de 98,9 ME) ainsi que de la normalisation des approvisionnements des composants ayant fait défaut à fin mai.
Par branche d'activité et à périmètre et taux de change constants, les ventes de camping-cars (+6,6%), de résidences mobiles (+38,8%), d'accessoires pour véhicules de loisirs (+3,1%), de remorques (+4,7%) et de matériel de camping (+21,6%) sont bien orientées. En revanche, les ventes de caravanes (-9,4%) ont souffert de la baisse du marché au Royaume-Uni et celles d'équipement de jardin (-10,2%) ont subi une concurrence accrue en France.
Sur l'exercice, Trigano a poursuivi sa progression et dépassé 2,3 milliards d'euros de chiffre d'affaires, soit une hausse de +35,6% (+9,5% à périmètre et taux de change constants).
Commentant ses perspectives, le groupe indique : "L'accueil favorable des nouvelles gammes de véhicules de Trigano, confirmé par les résultats des premiers salons d'automne, permet d'envisager une activité soutenue pour la prochaine saison malgré la volonté des réseaux de distribution de contenir le niveau de leurs stocks".
Trigano poursuivra sa politique de gains de parts de marché en Europe et achèvera le programme de développement de sa capacité de production entrepris depuis trois ans. L'intégration d'Adria se poursuit conformément aux prévisions et un important programme d'investissement sera mis en oeuvre en Slovénie à court et moyen terme.

LNC : Au 1er semestre 2018, le chiffre d'affaires consolidé de LNC s'établit à 358,5 millions d'euros, sensiblement au même niveau qu'au 1er semestre 2017. Le résultat opérationnel courant s'inscrit à 59,1 ME au 1er semestre 2018, contre 52,5 ME au 1er semestre 2017, en hausse de 6,5 ME. Le ROC dégagé représente 16,5% du chiffre d'affaires, contre 14,5% au 1er semestre 2017. La progression du ROC semestriel s'explique par la légère amélioration de la marge brute pour 1 ME, et par une diminution des charges et produits opérationnels courants, à hauteur de 5,5 ME

Keyyo : Le résultat net de l'exercice s'élève à 1,39 ME, en augmentation de 29,6%. Compte tenu d'intérêts minoritaires, le résultat net pdg s'affiche à 1,36 ME en hausse de 26,9% par rapport au 1er semestre 2017. Le BNPA s'affiche à 0,69 euro, en augmentation de 26,9%
Au 30 juin 2018, les capitaux propres s'élèvent à 6,13 ME, en hausse de 36,5% par rapport au 31 décembre 2017. Le niveau de trésorerie brute disponible s'élève à 8,14 ME. Après le financement de l'acquisition de Clever Network, la trésorerie nette ressort à l'équilibre.
Fort de la dynamique de son 1er semestre, Keyyo révise à la hausse ses perspectives de l'année et anticipe un chiffre d'affaires en croissance supérieure à 30% en normes IFRS 15 et une progression de son résultat opérationnel courant de l'ordre de 15%.

Xilam : Les frais généraux du Groupe (achats, charges de personnel, autres charges opérationnelles courantes nettes), retraités des impacts du plan d'attribution gratuites d'actions, sont stables par rapport à la même période de 2017, et représentent désormais 14% du chiffre d'affaires de la période, contre 17% sur le premier semestre 2017.
Le résultat financier est une perte de 320 milliers d'euros contre un profit de 246 milliers d'euros au premier semestre 2017. Cette différence provient de la constatation en comptabilité des effets de change liés aux crédits de production libellés en devises.
Le résultat net progresse de 11% à 2,6 millions d'euros.

Voltalia : A 74,7 millions d'euros, les revenus de Voltalia au 1er semestre 2018 enregistrent une croissance de +11% à taux constants, mais une baisse de -4% à taux réels.
L'Ebitda ressort à 32,5 ME. Il progresse de +7% à taux de change constants (-8% à taux réels), en ligne avec la croissance des revenus.

Valneva a annoncé aujourd'hui une levée de fonds pour un montant total d`environ 50 millions d'euros dans le cadre d'un placement privé en actions ordinaires. L'opération, principalement souscrite par des investisseurs américains spécialistes du secteur de la santé et également soutenue par certains des principaux actionnaires du Groupe, a été sursouscrite...

Passat a amélioré son taux de marge brute à 55,9%, contre 54,5% au 1er semestre 2017 grâce à une bonne optimisation des achats et à un meilleur 'mix produits'. Les autres achats et charges externes reculent de 12,6% en ligne avec la baisse de l'activité. Les charges de personnel diminuent plus modestement de 2,3%. En conséquence, le résultat opérationnel du Groupe s'élève à 0,16 ME contre 0,79 ME au 1er semestre 2017. Il ressort à 1,1% du chiffre d'affaires contre 4,5% au 30 juin 2017.
Le résultat net consolidé s'élève à 0,06 ME contre 0,64 ME au 1er semestre 2017 en ligne avec décroissance du résultat opérationnel.

Eurazeo Croissance, pôle d'Eurazeo spécialisé dans l'accompagnement des entreprises en forte croissance, se réjouit ce jour du succès de l'introduction en bourse de Farfetch à Wall Street. Ce groupe est désormais valorisé 8,2 Mds$. Créée en 2008, Farfetch est une place de marché britannique offrant aux marques de mode et de luxe et aux boutiques multimarques un canal de vente en ligne auprès de clients répartis dans 190 pays. Traduit en 12 langues, le site distribue près d'un millier de boutiques indépendantes et de marques partenaires en leur donnant un large accès à la clientèle du haut de gamme.

GFI Informatique : Mannai Corporation, qui détient 96,6% du capital et des droits de vote de Gfi Informatique, compte déposer auprès de l'Autorité des marchés financiers (AMF) une offre publique de retrait suivie d'un retrait obligatoire au prix de 10,50 euros par action Gfi Informatique. Ce prix sera soumis à une expertise indépendante, conformément à la réglementation.

SQLI : Sous l'effet de la croissance, de l'amélioration continue de la productivité et de la réduction des coûts, les indicateurs clés de SQLI sont en amélioration sur le semestre, le turn over en France a été ramené à 22% alors que le taux d'emploi est passé de 83,1% au 1er trimestre à 85% au 2ème trimestre 2018. Les charges de structures ont été réduites de 3 points en un an à 20% du chiffre d'affaires.
Le résultat opérationnel courant progresse ainsi de +15% pour atteindre 5,3 ME et 4,6% du chiffre d'affaires.
Le résultat net est de 0,4 ME contre 1 ME un an plus tôt.
Au 30 juin, l'endettement financier net est de 24,9 Euros, en amélioration par rapport au 31 décembre 2017 pour des capitaux propres de 83,1 ME.
Fort de la dynamique du marché et des mesures internes engagées, SQLI table sur l'atteinte des objectifs annuels avec un chiffre d'affaires de 240 ME et un EBITDA supérieur à 23 ME. La SSII se dit ainsi sur la trajectoire du plan Move Up 2020 qui prévoit une croissance annuelle moyenne à 2 chiffres et un EBITDA supérieur à 14% (intégrant l'impact des normes IFRS 9, 15 et 16 dont l'impact à terme est estimé autour de 2%) à la fin du plan.

ANALYSTES

AlphaValue reste à 'alléger' sur le dossier Orpea avec un cours cible ajusté à 113 Euros.
MainFirst est passé de 'neutre' à 'surperformance' sur STM, avec un cours cible ajusté de de 21 à 23 euros.

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